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20260402-14h46-grece-droits-homo_1_0.jpgGRÈCE HOMO-VALIDÉS !

La Grèce valide constitutionnellement le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe

"Le Conseil d’État grec a confirmé, ce vendredi 20 mars, la constitutionnalité du mariage civil et de l’adoption pour les couples de même sexe, validant définitivement une réforme adoptée en 2024 dans un pays longtemps marqué par l’influence de l’Église orthodoxe.
Dans sa décision, la plus haute juridiction administrative grecque rejette un recours introduit contre les modalités d’application de la loi, notamment sur l’inscription des parents sur les actes d’état civil.
Les juges estiment que l’ouverture de ces droits « ne porte pas atteinte à la protection constitutionnelle de l’enfance ni à l’intérêt supérieur de l’enfant », écartant ainsi l’un des principaux arguments avancés par les opposants.
Le Conseil d’État souligne également qu’il ne peut être question de discrimination entre les enfants élevés par des couples de même sexe et ceux grandissant dans des familles hétéroparentales. Une position qui s’inscrit dans la jurisprudence européenne, fondée sur l’égalité de traitement et la primauté de l’intérêt de l’enfant, apprécié au cas par cas..."
Source : ► stophomophobie -25/03/2026
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20260226-16h23-bresil-justice-Mariella_1_0.jpgJustice pour Mariella FRANCO

"76 ans de prison pour les commanditaires de l'assassinat de Marielle Franco, défenseure de la cause noire et LGBT+

- La Cour suprême du Brésil a condamné ce 25 février deux hommes politiques à 76 ans de prison pour avoir commandité l'assassinat en 2018 de la conseillère municipale de Rio, Marielle Franco, défenseure de la cause noire et LGBT+.
Marielle Franco était "une femme pauvre, une femme noire qui a osé s'opposer aux intérêts de miliciens, d'hommes et de blancs", a estimé M. Moraes. - Elle-même issue d'une favela, l'élue de gauche défendait ardemment les droits des habitants des quartiers pauvres, notamment les jeunes noirs, les femmes et les membres de la communauté LGBT+.
Elle avait été criblée de balles le 14 mars 2018 dans sa voiture, en plein centre-ville, au côté de son chauffeur.
*** En 2018, l'ex-député Chiquinho Brazao, 62 ans, et son frère Domingos, 60 ans, ancien élu de l'Etat de Rio de Janeiro, ont ordonné l'assassinat de Marielle Franco, 38 ans, en représailles à ses efforts pour contrer les milices de Rio qui contrôlent des zones entières de quartiers populaires de la ville, selon la cour suprême du Brésil.
Un meurtre qui avait profondément choqué au Brésil et au-delà...
(...) Les Brazao "n'avaient pas seulement des contacts avec la milice. Ils étaient la milice", a affirmé le magistrat Alexandre de Moraes.
Ces organisations criminelles, créées il y a une quarantaine d'années par d'anciens policiers et qui se présentaient initialement comme des groupes d'autodéfense contre le trafic de drogue, sont rapidement devenues de redoutables gangs pratiquant l'extorsion et faisant main basse sur des terrains publics pour y construire illégalement des logements ou des bâtiments commerciaux, tout en bénéficiant du soutien de responsables politiques haut placés.
(...) L'ancien commissaire Rivaldo Barbosa a été condamné à 18 ans de prison pour avoir tenté de protéger les frères Brazao.
L'ex-policier et membre de la milice, Ronald Paulo de Alves, a été condamné à 56 ans de prison pour avoir coordonné l'assassinat et communiqué la localisation de Mme Franco aux tueurs. (...)
 
Ce verdict "est historique, car le Brésil a maintenant la possibilité de rompre le cycle d'impunité" qui "a été la norme", a estimé Jurema Werneck, directrice d'Amnesty International au Brésil.
Source : ► franceinfo.fr-25/02/2026
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20260226-15h38-victoriia-daryna_1_0.jpgVictoriia & Daryna

Victoriia et Daryna (photo), Ukrainiennes, ont mis le bénévolat au centre de leur nouvelle vie à Nantes

Lorsque la Russie a envahi l’Ukraine, le 24 février 2022, Victoriia et Daryna Levytska, 50 et 16 ans, vivaient à Kiev. Leur exil les a menées dans l’agglomération nantaise.
Victoriia et Daryna vivaient à Kiev jusqu’en 2022. Victoriia a fait une demande de logement social qu’elle espère voir aboutir avant mars 2027.
Victoriia : « Nous sommes parties de Kiev en mars 2022. Nous avons été hébergées dans deux familles d’accueil, à Montmoreau (Charente), avant d’arriver à Mauves-sur-Loire, en novembre 2024, chez mon ancien professeur de français.
Aujourd’hui, trouver un logement et un travail est ma priorité. J’ai travaillé dans un hôtel et l’été, je retourne en Charente pour servir dans des mariages. Je réfléchis à devenir entrepreneuse dans la création de sites web.
La barrière principale reste la langue, même si je prends des cours de français. Aujourd’hui, le bénévolat est au centre de ma vie. Tous les samedis nous allons ensemble à l’école ukrainienne Kaly Nantes. On apprend aux enfants [arrivés très jeunes] à parler ukrainien pour qu’ils ne perdent pas le lien avec leurs racines. »
Daryna : « En arrivant, je me sentais plus grande que les autres enfants. Je pensais à la guerre, à la politique… Ça ne leur parlait pas. Aujourd’hui, je me suis fait des amis dans mon lycée, à Blanche de Castille, mais surtout via un canal Telegram, « Les amis ukrainiens à Nantes ».
J’ai un petit ami depuis cinq mois. Il est parti d’Ukraine en 2022, comme moi. La plupart de mes amis sont immigrés. Notre tradition, c’est le bowling !
Et aussi le musée d’Arts. Ma meilleure amie ici est mon âme sœur. Chaque Noël, les chants ukrainiens avec nos costumes me manquent… Mais aujourd’hui, j’adorerais aller au Hellfest. À 18 ans, j’y serai bénévole. Je veux faire une prépa Maths Informatique puis construire ma vie en France. Quand on aura un logement, tout sera parfait pour moi. Ma mère est très sociable, elle trouvera des amis sans même chercher !»
Source : ► Ouest-France-24/02/2026
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20260226- 14h49-expulsion-lesbienne-maroc_2_0.jpgEXPULSION LESBI SCANDALEUSE !

"Les États-Unis ont expulsé une demandeuse d’asile marocaine lesbienne vers le Cameroun, où l’homosexualité est illégale

Retour à la case départ pour Farah (pseudo) 21 ans.
"Les États-Unis ont expulsé une demandeuse d’asile marocaine lesbienne vers le Cameroun, où l’homosexualité est illégale.
En janvier 2026, une demandeuse d’asile marocaine a été expulsée vers un pays tiers malgré une ordonnance de protection qui précisait qu’elle ne pouvait pas retourner dans son pays d’origine.
La jeune femme lesbienne s’est ainsi retrouvée en détention au Cameroun, un pays où l’homosexualité est illégale et qu’elle ne connaît pas. Elle a décidé de retourner dans son pays, où elle vit désormais cachée.
Victime de violences intrafamiliales au Maroc et battue par la famille de sa compagne, une jeune femme lesbienne de 21 ans a fui le pays avec sa partenaire avant d’arriver aux États-Unis, au début de l’année 2025. Ses rêves de liberté ont rapidement été brisés après qu’elle a été placée en détention pendant près d’un an en Arizona, puis en Louisiane.
Elle a finalement été expulsée par l’administration Trump vers le Cameroun, un pays qu’elle ne connaissait pas et où l’homosexualité est illégale, rapporte Associated Press (AP) dimanche 22 février 2026.
Les deux femmes ont d’abord quitté le Maroc pour le Brésil, car une amie les a informées qu’il était plus facile d’obtenir un visa pour ce pays d’Amérique du Sud. Elles ont ensuite traversé six pays pendant plusieurs semaines pour atteindre la frontière américaine, où elles ont demandé l’asile.
Leurs demandes ont été rejetées, mais la jeune femme qui témoigne auprès d’AP a réussi à obtenir une ordonnance de protection d’un juge de l’immigration américain, qui a statué qu’elle ne pouvait pas être expulsée vers le Maroc, contrairement à sa compagne.
Mais à trois jours de son audience de libération, elle a été menottée par les services de l’immigration et des douanes (ICE) et a été transférée, en janvier 2026, au Cameroun en avion, où elle a été placée dans un centre de détention. Depuis, la jeune femme, dont le cas a été étudié par une avocate spécialisée sur les questions d’immigration, est retournée au Maroc où elle vit cachée...
(...) Le Cameroun fait partie des sept pays africains, au moins, qui accueillent des ressortissants de pays tiers expulsés, dans le cadre d’un accord avec les États-Unis. Les autres pays concernés sont le Soudan du Sud, le Rwanda, l’Ouganda, l’Eswatini, le Ghana et la Guinée équatoriale.
Certains ont reçu des millions de dollars en contrepartie, selon des documents publiés par le Département d’État. Les détails des autres accords, notamment celui conclu avec le Cameroun, n’ont pas été divulgués..."
Source : ► Ouest-France-24/02/2026
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20260226-14h32-senegal-homophobe_1_0.jpgSÉNÉGAL HOMOPHOBE

Entre cinq et dix ans de prison : au Sénégal, le gouvernement veut doubler les peines contre l’homosexualité...

- «Toute personne qui aura commis un acte contre-nature sera punie d’un emprisonnement de cinq à dix ans», contre un à cinq ans de prison actuellement, a déclaré le premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko (photo dr).
Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a annoncé mardi devant les députés un projet de loi durcissant les peines réprimant les relations homosexuelles dans le pays et visant à les punir de cinq à dix ans de prison. Un nouveau pas dans la criminalisation des personnes LGBT+ au Sénégal.
- "Beaucoup de vies vont basculer" : au Sénégal, l'homosexualité encore plus réprimée à cause d'un nouveau projet de loi.
Au Sénégal, ils sont appelés les "gόorjigéens", ce qui signifie les "hommes-femmes" en wolof. Les personnes LGBT sont stigmatisées de longue date, accusées "d'actes contre nature", et la loi qui puni l'homosexualité est en passe d'être durcie au Sénégal.
-"Toute personne qui aura commis un acte contre nature sera punie d'un emprisonnement de cinq à dix ans et d'une amande de 2 millions à 10 millions de francs", a déclaré Ousmane Sonko, mardi 24 février, devant les parlementaires.
-"Le juge ne pourra prononcer le sursis, ni réduire l'emprisonnement au-dessous du minimum de la peine prévue à l'alinéa 1 du présent article", soit dix ans d'emprisonnement, a ajouté le Premier ministre. Dans ce texte, l'homosexualité est classée dans la même catégorie que la zoophilie, la nécrophilie et la pédophilie, des peines sont également prévues pour l'apologie de "la philosophie LGBT".
En outre, le projet de loi prévoit de sanctionner "toute personne qui aura fait l'apologie" de l'homosexualité. Elle "sera punie d'un emprisonnement de trois à sept ans", a précisé Ousmane Sonko.
Le texte prévoit aussi "des pertes de droit civiques" à l'encontre des "personnes coupables" qui "seront privées de droits sur une période de dix ans à compter du jour où les peines principales sont devenues définitives". Le projet de loi a été transmis à l'Assemblée nationale et devrait être soumis au vote dans les prochaines semaines..."
Source : ► radiofrance. fr/ -25/02/2026
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