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Lesbophobie
"La lesbophobie est une agression sociale de type phallocratique visant les femmes qui désirent des femmes.
Elle peut être passive par la négation de la femme en tant que sujet de ses désirs. Elle peut être active par le rejet, la marginalisation ou la stigmatisation de l’eros lesbien. Elle est phallocratique en ce qu’elle est fondée sur la croyance en la toute puissance symbolique du phallus comme motif organisateur des lois de la Cité. La lesbophobie est la résistance du patriarcat à reconnaître l’amour entre femmes."
Marie-Jo Bonnet


ACT UP, manifestantEs à Paris pour l’égalité des droits... 

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HOMOPHOBIA
FAITS DIVERS /page 2


(Grosse) MIGRAINES



LUTTE LESBIENNE ARMEE
ou Que font nos ennemis
:))

 

SOS HOMOPHOBIE
- RAPPORT 2010

+ ILGA- CARTES
des DROITS LBGTI
dans le Monde !

Violences physiques et injures lesbophobes dans une fête de village de l'Aude
ACT UP et les associations lancent un cri d'alarme :
Agression lesbophobe à Montpellier, "APPEL A TEMOINS" !!!
(((:Communiqué de Guerre de la  Lutte  Lesbienne Armée:)))
LYON -Tabassées en revenant de la gay pride !!!!
Une jeune lesbienne stagiaire de Police se suicide
FAIT DIVERS EN LESBOPHOBIE !
Victoire totale pour une lesbienne agressée à METZ !
08/03/2010-La Journée internationale des femmes ternie par le viol d'une lesbienne à Béziers
ASSEZ DE LESBOPHOBIE, ASSEZ DE SILENCE !
Quazar dénonce : un couple de lesbiennes insulté et pris pour cible...
Stage d'auto-défense pour lesbiennes et trans

SOS HOMOPHOBIE : Enquête sur la lesbophobie
 INDE - Deux lesbiennes se suicident pour ne pas être séparées !
Lesbophobie, une intolérance qui ne fait pas de bruit
Montpellier : l'agression de la jeune homosexuelle sera rejugée en appel
PAYS-BAS, La lutte contre l'homophobie devient priorité nationale

ET LA VIOLENCE LESBIENNE, on en parle... ?
COMMENT SAISIR LA HALDE
ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour emporter...
SOS /LESBOPHOBIE... Résultats de l'enquête 2006 
suivi de  
HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA...
Violence à l'égard des Lesbiennes...
Paris-Strasbourg : 2 condamnations pour une agression à caractère lesbophobe !
Ile Maurice: Une lesbienne, internée de force en psychiatrie !
Le Parlement Européen condamne l'homophobie en Europe

HALDE-Là  (HALDE)
LETTRE du Collectif contre l'Homophobie 'Montpellier" à Nicolas SARKOZY.   
  2004...  VICTOIRE ! 
Rapport de Sos homophobie 2005 /2006
 Journée mondiale contre l'homophobie - Création du Collectif CLH à Lyon... -
Toujours des maux, rien que des mots"...
 
NOS LUTTES
Notre Histoire

Pour ne pas oublier
Homoparentalité 
HOMO BOULOT
A V I S!
MIGRAINE

DROIT AU MARIAGE!
HOMOPHOBIA
FAITS DIVERS /page 2

Si on s'éduquait un peu
Que font nos ennemis :))

"Les propos publics contre les homosexuels sont désormais passibles des Tribunaux de Justice et de sanctions ! "La loi prévoit que ceux qui appellent à l'une des discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du Code pénal à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle, apparentées désormais au racisme et au sexisme... seront punis de peines d'emprisonnement et de versements d'amendes... " Loi n°2004-1486 du 30/12/2004  COMMENT SAISIR LA HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discrimination et pour l'Egalité) : www.halde.fr/Saisir-en-ligne.html
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 >>>SOS HOMOPHOBIE- RAPPORT 2010  + ILGA-CARTES des DROITS LBGTI dans le Monde !


>>>> ENCORE PLEINS DE BEAUFS et DE TRIBUNAUX DANS LA FRANCE PROFONDE de 2010 !!!
COMMUNIQUé
 du CCH Collectif Contre l'Homophobie de Montpellier,  le
12/08/2010 -
Violences physiques et injures lesbophobes dans une fête de village de l'Aude
- Agressées et blessées à la fête de Tuchan (11750) elles portent plainte !

" Un groupe d’amis - dont 3 lesbiennes - a été victime d’une agression et d'injures homophobes dans une fête de village organisée à Tuchan, dans l’Aude. Dans la nuit du 6 au 7 août dernier, un groupe d’amis a été victime d’une agression physique dans une soirée organisée dans une fête de village à Tuchan, dans l’Aude.
L’une des femmes du groupe a été bousculée par une jeune fille à laquelle elle a indiqué qu’elle aurait pu s’excuser.
La mise en cause n’ayant pas apprécié la réflexion, a immédiatement alerté un de ses amis qui a successivement agressé les différents membres du groupe, dont 3 lesbiennes.
Le jeune homme "se serait par la suite vanté d'avoir cassé de la lesbienne" et a proféré des injures lesbophobes.

Les pompiers ont transporté les victimes aux urgences de l’Hôpital de Perpignan où elles ont passé la nuit avant de porter plainte au bureau de gendarmerie de Latour de France.  Les victimes qui indiquent y avoir reçu un mauvais accueil, ont pu déposer plainte pour 4 d’entre elles et être auditionnée comme témoin pour la 5ème.  Deux d’entre elles (une victime et un témoin) ont formellement donné l’identité de l’agresseur.  Une première femme a subi une double fracture du nez, nécessitant 15 jours d’ITT. La seconde a subi une fracture du crâne nécessitant 15 jours d’ITT.  Mardi 10 août, les victimes ont appris que le mis en cause n’avait toujours pas été auditionné 4 jours après les faits.  Elles se sont alors tournées vers un avocat et ont sollicité hier l’accompagnement du Collectif Contre l’Homophobie qui a saisi la Délégation Aux Victimes du Ministère de l’Intérieur afin qu'elle intervienne auprès du Commandant de la Gendarmerie Nationale du département des Pyrénées-Orientales pour assurer un bon déroulement à l’enquête.  Les victimes sont retournées au bureau de gendarmerie hier après-midi, pour y faire enregistrer des prolongations d'ITT et ont pu noter une amélioration notable de la qualité de l’accueil qui leur a été réservé.
Le Collectif Contre l’Homophobie doit prendre contact ce vendredi avec le Procureur de la République de Narbonne dont relève le traitement de cette agression. "
Hussein Bourgi Le président du  CCH Collectif Contre l’Homophobie www.cch.asso.fr/               et l'Article L'INDEPENDANT

 

Communiqué  - ACT UP - mardi 13 juillet 2010
Après la violente agression d'un couple de femmes à Montpellier, Act Up-Paris, CFDT Union départementale 34, Envie, Association Ghandis, LGP Montpellier, Life LGT 66, MCC Montpellier, OUTrans, les Panthères Roses, Collectif Pink freak'X et le Planning Familial, lancent un cri d’alarme :
En finir avec l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie
Quelle volonté politique ? Quelle reconnaissance de la part des magistrats ?

Deux lesbiennes ont été agressées dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, à Montpellier, alors qu'elles marchaient dans la rue. Elles ont été frappées à coup de barre de fer, avec la complicité de certains passants, qui ont spontanément pris le parti des agresseurs. Le caractère lesbophobe ne peut être nié : les deux femmes ont été abordées par la question suivante : « Qui fait l'homme ? ». Un appel à témoins a été lancé, que nous relayons[1]. Nous entendons par ailleurs tout faire pour que les agresseurs soient poursuivis.

Multiplication des violences contre les lesbiennes
Loin d'être un cas isolé, cette agression illustre la réalité de la lesbophobie en France en 2010. Cumul d'homophobie et de sexisme, la lesbophobie donne lieu à des violences de plus en plus nombreuses.
Début juin, à l’issue de la Lesbian and Gay Pride de Lyon, quatre femmes arborant le rainbow flag ont été molestées, après que leurs agresseurs leur ont proposé de « les soigner ». Fin mai, un couple de femmes était agressé au bord du canal de l’Ourcq à Paris. Début mars, une lesbienne a été violée, du fait de son orientation sexuelle, à Béziers[2]. L’an dernier, c’est à Metz qu’on relevait une plainte pour violences lesbophobes[3], tandis qu’un couple de femmes subissait des mois de harcèlement à Segré[4].
Un sentiment d'impunité entretenu par les magistrats
Les juges du TGI de Montpellier ont refusé de reconnaître le caractère homophobe de deux affaires. L''homophobie était pourtant patente : en septembre dernier, deux hommes étaient agressés à coups de marteau aux cris de « sales pédés »[5]; en mai 2008, un pompier frappe une personne qu'il devait secourir en criant « J'en ai marre de ces pédés »[6].
En refusant de reconnaître le caractère homophobe de ces violences, les magistrats entretiennent un sentiment d'impunité qui ne peut qu'encourager de nouvelles violences.
Où est la prévention ?
La prévention de l'homophobie est encore insuffisante. Le ministre de l'Éducation nationale doit donner des moyens concrets pour que tous les élèves, du primaire au lycée, aient accès à des séances d'information et de sensibilisation sur l'orientation sexuelle et la tolérance.
Mais la prévention ne s'arrête pas à l'école. C'est à chaque éluE localE de s'engager dans des actions de ce genre, notamment en cas d'agressions homophobes répétées.
Les responsabilités politiques
Par leur silence, leur refus d'accorder aux LGBT l'égalité des droits, par leurs propos homophobes, les responsables politiques se rendent complices de tels actes. Voilà à quoi mènent les insultes répétées de Christian Vanneste cautionnées par les juges de la Cour de cassation, l’idéologie de Christine Boutin, les tirades de Gérard Longuet[7], et la bienveillance de l’UMP à leur égard.
Voilà le résultat de décennies de politiques menées par des gouvernements homophobes qui nous refusent « partout et toujours », l’égalité des droits.
En traitant les personnes homosexuelles et les trans comme des sous-citoyenNEs, qui ne peuvent se marier, adopter, choisir leur état-civil ni même donner leur sang, les responsables politiques entretiennent la haine quotidienne qui aboutit à ces actes de violence.
Les conséquences sanitaires
L'homophobie et la transphobie ont des conséquences sur la santé et la vie des personnes LGBT. Cette haine explique que les jeunes gays soient 5 fois plus nombreux à se suicider que les hétéros. Elle a aussi des conséquences documentées en matière de lutte contre le sida : comment penser correctement à se protéger, à se dépister, à bien se soigner quand on ne cesse de vous faire comprendre que vous êtes unE sous-citoyenNE.

Nous exigeons :
- que les responsables politiques locaux ou nationaux condamnent cette agression, et toutes les autres, systématiquement ;
- que les magistrats prennent conscience que leur déni de l'homophobie engendre un sentiment d'impunité qui favorise le passage à l'acte ;
- que soient mises en places des campagnes et des actions de lutte effective contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie
- que soit enfin adoptée l'égalité des droits entre hétérosexuelLEs & homosexuelLEs.

Contact presse : Vincent AUTIN Lesbian & Gay Pride Montpellier LR / 06 60 22 60 34

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Communiqué de Guerre la  Lutte  Lesbienne Armée
Encore une agression Lesbophobe !
(voir détails dans le communiqué du 05/07/2010 LG PRIDE de Montpellier ci-dessous)
STOP à La FRANCE rétrograde!
Les vieux croûtons Politiques de ce pays doivent prendre part à la responsabilité
des sordides agressions homophobes dont les femmes lesbiennes
en particulier, sont de plus en plus les victimes !

Tant que l'égalité citoyenne TOTALE & IMM
éDIATE ne sera pas accordée,
- que seul représente LE DROIT AU (choix du) MARIAGE -

Aucune reconnaissance sociale réelle ,
aucun
MESSAGE CLAIR de JUSTICE
ne pourra empêcher, au XXIème siècle,  en EUROPE,

la reproduction générationnelle d'actes répugnants
de BEAUFS DEMEURéS (et de leurs compagnes) du JURASSIQUE !

LA LLA RECLAME à NOUVEAU UNE ACTION CONCERTEE DES ASSOCIATIONS LGBT  de FRANCE

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COMMUNIQUé --  L&G PRIDE de Montpellier - 05/07/2010
Agression homophobe (lesbophobe) à coups de barre de fer 
dans les rues de Montpellier !
APPEL A TEMOINS !
"Jeudi dernier vers 00h30, une agression homophobe (lesbophobe) d’une rare violence
  et d’une extrême gravité s’est produite dans les rues de Montpellier.

"Les deux victimes rentraient à leur domicile. Camille* se trouvait sur son vélo et Tania* marchait à ses côtés. Elles ont alors emprunté une rue à sens unique lorsqu’un véhicule fit irruption roulant vers elles en sens interdit. La voiture croise la route de Tania et Camille avant de marquer un arrêt et de faire marche arrière pour remonter à la hauteur des deux jeunes femmes. Le conducteur et sa passagère sortent alors du véhicule. L’homme demande immédiatement aux jeunes femmes sur un ton agressif : « laquelle fait l’homme ? ». Dans la foulée, il se dirige vers Camille en lui redemandant si c’est bien elle qui fait « l’homme » avant de rajouter qu’il allait leur montrer ce « qu’était un homme ». Rapidement le ton agressif laisse place à un comportement violent. En effet, cet homme pousse alors Camille sauvagement et la fait chuter de son vélo. Tania tente alors de s’interposer mais se voit invectivée par la passagère qui la frappe brutalement au visage. Au même instant, l’homme porte également des coups au visage de Camille. Il saisit ensuite les deux victimes et les immobilise en leur serrant le cou sous ses bras. Tania parvient tant bien que mal à le faire lâcher prise. L’homme s’est alors dirigé vers l’arrière de son véhicule dans le coffre duquel il récupère une barre de fer d’un mètre de longueur environ ! Armé de l’objet, il tente de porter un coup violent au visage de Camille qui dans un reflexe de survie porte sa main droite pour atténuer la dangerosité de ce coup. Sa main encaisse alors un choc occasionnant une blessure importante du pouce. Malgré la main ensanglantée de Camille, l’agresseur n’en reste pas là et assène plusieurs coups brutaux avec cette barre métallique, aux deux victimes.

Les cris et bruits engendrés par cette agression, attirent l’attention de bon nombre de personnes. En effet, une dizaine d’hommes et femmes environ se réunissent autour de la scène. Tania et Camille pensent trouver leur salut mais aucune personne présente n’intervient pour protéger les victimes. Au contraire… le cauchemar se poursuit et l’impensable se produit ! Les deux jeunes femmes se retrouvent à faire face à une pluie de coups dont elles se protègeront en se recroquevillant sur la chaussée. La confusion est telle que Tania et Camille font état d’environ dix personnes présentes dans ce groupe mais ne peuvent avec certitude savoir combien d’entre elles ont participé à ce passage à tabac collectif. Les deux agresseurs du véhicule profitent de ce rassemblement pour prendre la fuite. Cette punition homophobe (lesbophobe) s’arrête aussi soudainement qu’elle a commencé. Après quelques minutes pour reprendre ses esprits, Tania donne l’alerte aux forces de l’ordre qui interviendront rapidement et dépêcheront les pompiers sur place. Aucun des auteurs n’a pu être interpelé. Vers 1 h du matin, Tania sollicite l’aide de la Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon qui se rendra sur les lieux de l’agression quelques minutes plus tard.

Les deux jeunes femmes sont alors transportées au service d’urgences de l’hôpital Lapeyronie à Montpellier. Camille se voit délivrer 7 jours d’ITT (interruption temporaire de travail) et poser plusieurs points de sutures sur la main. Tania quant à elle, ressort sans le moindre jour d’ITT malgré les nombreuses contusions sur les avants bras, sur le corps, sur la tête et sur l’œil gauche ! Le lendemain, son médecin traitant lui délivre un arrêt de travail de 2 jours.

La Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon s’interroge quant aux raisons ayant conduit les urgences à ne délivrer aucune ITT à Tania. L’association présente à l’hôpital a interrogé l’un des urgentistes sur le sujet et s’est vue répondre que les ITT n’étaient donnée qu’en fonction du degré « d’impotence » des patients !!! L’usage d’un tel mot nous a laissé dans une grande perplexité ! La LGP est très surprise d’une telle réponse et qu’à aucun moment l’état psychologique de la victime n’ait été pris en compte ni que les nombreux hématomes présents sur le visage et sur l’ensemble de son corps n’aient véritablement interpelé les médecins.

Jeudi après-midi les victimes se sont rendues à l’hôtel de police pour déposer plainte pour agression à caractère homophobe (lesbophobe) contre les auteurs des faits. La Lesbian & Gay Pride a également déposé plainte et se portera partie civile conformément à la demande des victimes.

Notre association est scandalisée, choquée et révoltée qu’une telle agression se soit produite ! Il s’agit là d’une véritable punition collective liée à l’orientation sexuelle des victimes. Il serait inacceptable qu’un tel passage à tabac reste impuni ! Les victimes sont profondément affectées, physiquement atteintes et psychologiquement traumatisées. L’agression s’étant produite non loin de leur domicile, c’est désormais avec une appréhension considérable qu’elles sortent dans leur quartier.
A ce jour, aucun des auteurs n’a été identifié ni interpelé. Le type de véhicule et les numéros de la plaque d’immatriculation du véhicule des premiers agresseurs ont été relevés. Aucune des personnes présentes et/ou ayant participé à cette violence collective n’a pu être identifiée et encore moins interpelée. Nous espérons que les caméras de surveillance placées sur les lieux renseigneront les forces de l’ordre et complèteront les informations données par les victimes.


APPEL A TEMOINS !   Nous lançons un appel à toute(s) personne(s) ayant assisté à cette barbare agression de bien vouloir se manifester auprès des services de police ou de l’association.

Nous demandons à Monsieur le Procureur de la République de Montpellier qu’il accorde un intérêt particulier au traitement de la plainte déposée par les victimes et que tous les moyens soient mis en œuvre pour permettre l’interpellation des auteurs de ce « crime » nauséabond, crapuleux et inacceptable dans notre société.    La Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon salue le courage de Tania et Camille d’avoir préféré l’action judiciaire au silence et à l’isolement. Nous resterons à leur écoute, soucieux de répondre à leurs attentes, et leurs besoins. Notre association les accompagnera et se battra à leurs côtés jusqu’à ce que les auteurs de cet acte lesbophobe soient traduits devant la justice. Un tel crime ne saurait rester impuni !
L’équipe de la Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon.

* les prénoms des victimes ont été volontairement changé pour préserver leur anonymat.
Contact presse :  Président Vincent Autin : 06 60 22 06 34  - Elodie Brun : 06 76 31 36 31

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LYON -Tabassées en revenant de la gay pride !!!! Source tetu.com 21/06/2010

"Un jeune homme de 19 ans (...) agresseur présumé a été interpellé mercredi dernier dans l'affaire des quatre jeunes filles tabassées au retour de la Gay pride de Lyon, rapporte Le Progrès ce week-end, qui revient sur les fait :
C'était le samedi 12 juin: les quatre amies âgées de 14 à 17 ans reviennent de la Marche des fiertés lyonnaise, arborant des autocollants et un drapeau.

 "Sans être lesbiennes, elles s'étaient jointe au cortège pour profiter de la fête, d'autant que l'une d'elles célèbrait ce jour-là son anniversaire. Au retour, elles croisent le chemin de deux garçons à peine plus âgés. Alors qu'elles reviennent manifestement de la Gay Pride, les invectives commencent: «vous êtes lesbiennnes? Bi?» Puis viennent les allusions sexuelles: les garçons leur proposent «des trucs à plusieurs», et de leur pratiquer des fellations «pour les guérir». Enfin c'est l'escalade dans la violence: plusieurs filles reçoivent une gifle, une autre qui tente de s'interposer prend des coups de poing. Elle en sortira avec l'os du nez cassé et de multiples contusions. Un seul passant intervient, un jeune chauffeur de taxi  ! Les adolescentes sont encore très choquées, d'autant que personne n'a bougé parmi la trentaine de personnes qui assistait à la scène. Seul ce chauffeur de taxi viendra à leur secours. Sans le renfort des passants, il tombe lui aussi sous une pluie de coups administrés par une dizaine de jeunes. Ils lui casseront même une canette sur la tête avant de prendre la fuite. C'est l'un d'entre eux qui a été appréhendé mercredi par la police, et identifié par les quatre adolescentes. Agé de 19 ans, il est demandeur d'emploi et déjà connu de la justice. Son avocat a fait savoir qu'il niait avoir participé à l'agression et qu'il choisissait de se taire. Les victimes et la Lesbian and Gay Pride de Lyon se sont portées partie civile, ajoute Le Progrès. "
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Une jeune lesbienne stagiaire de Police se suicide !
Source PinkNews.co.uk 17/06/2010
Une stagiaire de police lesbienne s'est suicidée et accuse dans une partie de sa lettre posthume, la Met (Métropolitain police) d'être homophobe.
Lara Goldie, 28 ans, a été retrouvée pendue à son domicile dimanche matin par un voisin. Diplômée de l'école de police de Hendon  en avril, elle a travaillé en tant que stagiaire au
PC d' Haringey . Lara Goldie a  laissé quatre pages faisant état de problèmes personnels, mais contenant aussi un paragraphe sur l'école de Police Hendon et le PC d'Haringey dans lequel elle dit le ressentiment des collègues contre elle.
Ses collègues ont déclaré au journal The Sun qu'ils refusent tous d'être étiquetés d'homophobes et précisent qu'elle n'avait pas formulé de plainte à leur sujet. Lara Goldie est supposée avoir subi récemment une séparation d'avec sa petite amie de long terme.
Un porte-parole de la police Met a dit: «Sa mort n'est pas considérée comme suspecte. Le décès de cette jeune officier est tragique et dans ces moments triste et douloureux, nos pensées vont à sa famille, amis et collègues." Et au collège Hendon on déclare au journal: «Il y a un sentiment palpable de choc lorsque tout le monde a été accusé d'homophobie... La police avait en effet la réputation d'être homophobe et raciste. Mais nous avons changé depuis." La police métropolitaine de la Direction des normes professionnelles a lancé une enquête sur sa mort.
article en VO www.pinknews.co.uk/2010/06/17/lesbian-pc-who-committed-suicide-accused-met-of-homophobia
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FAIT DIVERS EN LESBOPHOBIE !
Samedi 23 mai, vers 21h30, deux amoureuses se promenant le long du canal de l'Ourcq ont été victimes d'insultes à caractère lesbophobe et de violences physiques.
Seules face à plusieurs hommes, dans cet endroit pourtant très fréquenté, l'une d'entre elles a été frappée à la tête à deux reprises dans l'indifférence générale, jusqu'à l'intervention d'un cycliste leur ayant permis de s'enfuir. La patrouille de police qu'elles alertaient ensuite à l'autre bout du canal n'a pas tenté d'interpeller ces agresseurs, et ne leur a offert aucune protection.
La lesbophobie n'est pas un mythe, et les agressions lesbophobes ne sont pas des cas isolés. Mélange de sexisme et d'homophobie, elles nous menacent toujours et partout au quotidien.Nous invitons donc toutes les lesbiennes à se mobiliser massivement le samedi 29 mai 2010, entre 18h30 et 22h00, devant le restaurant "O KAY café", au bord du canal*, où ont eu lieu ces violences:Pour réinvestir cet espace qui nous appartient AUSSI. Pour que cette histoire ne reste pas qu'un fait divers.Pour montrer à ces amies lesbiennes qu'elles ne sont pas seules... et que nous n'avons pas peur!
Le collectif de solidarité avec les amoureuses du canal de l'Ourcq. PhotoWeb Canal de l'Ourq
Contact:
contrelesagressionslesbophobes@gmail.com
  *Petite place avant l'écluse, 41 quai de la Loire, Paris 19ème (métro Laumière ou Crimée)

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BRAVO Isabelle, tu es une héroïne pour notre Communauté !
5 mois fermes !!! Victoire totale pour une lesbienne agressée à Metz
Source tetu.com 07/06/2010
Le caractère homophobe des faits survenus en août, à Metz, a été reconnu par la justice, qui condamne l'agresseur à cinq mois de prison ferme... Il avait injurié et violemment frappé la jeune femme, la laissant inconsciente sur le pavé.
Isabelle Charissous n'en revient pas de la décision rendue, lundi après midi, par le tribunal correctionnel de Metz. «A ma mère, ma p'tite femm', mes amis, et tous ceux qui m'ont soutenue, je pense que là, on tient notre victoire, notre fierté, et j'espère que cette décision fera grave jurisprudence!»   - Injures de nature sexuelle et propos lesbophobes
L'agresseur d'Isabelle a été condamné à cinq mois de prison ferme. Le tribunal est allé au delà des réquisitions du parquet, qui étaient de trois mois. Les magistrats ont également reconnu le caractère homophobe de l'agression survenue le 3 août 2009, vers 20h, dans la principale artère piétonne de Metz. Isabelle Charissous, 30 ans, gestionnaire en ressources humaines, se promenait avec deux amies, rue Serpenoise, quand elle a entendu une voix d'homme qui disait: «C'est quoi ça, des lesbiennes ? C'est pas normal...» Isabelle s'est retournée, a demandé aux trois jeunes garçons qui se trouvaient derrière de les laisser tranquille. Pour toute réponse, la jeune femme a été vertement rabrouée. Des injures de nature sexuelle ont succédé à des propos lesbophobes. Les mots orduriers ont fusé. Isabelle ne s'est pas démontée. Ses deux amies l'ont pourtant prise par le bras, lui demandant «de laisser tomber». Mais Isabelle a exigé des excuses. Puis tout s'est déroulé très vite... "
Le plus vindicatif des trois hommes, 22 ans, a empoigné la jeune femme. «Il m'a mise à terre. J'avais à peine touché le sol qu'il a pris son élan et, d'un violent coup de pied, il a tapé sur ma nuque. Comme au football pour un dégagement...» La jeune femme est tombée dans les pommes. Une bonne dizaine de passants se trouvait dans la rue, à quelques mètres. Personne n'est intervenu. Les trois agresseurs sont repartis sans être inquiétés, laissant Isabelle inconsciente sur le pavé, ses amies affolées à ses côtés.
Isabelle Charissous n'a retrouvé ses esprits qu'une fois à l'hôpital. L'agression a provoqué un vif émoi dans la population LGBT lorraine. Une marche de soutien a rassemblé 200 personnes, le 8 août, dans les rues de Metz.La plainte déposée par la jeune femme et la description qu'elle a faite de son agresseur ont permis à la police de retrouver le jeune homme et de le traduire en correctionnelle. Isabelle a obtenu des dommages et intérêts pour préjudices moral, physique, financier. L'association LGBT de la ville, Couleurs Gaies, a également été reconnue dans sa constitution de partie civile."
  (voir ci-dessous...
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Trois mois ferme requis contre l'agresseur d'une lesbienne au centre-ville de Metz Source e-llico.com 17/05/2010
Trois mois d’emprisonnement ferme ont été requis lundi à l’encontre d’un homme de 23 ans, poursuivi pour avoir frappé une jeune femme de 31 ans en raison de son homosexualité, en août dernier à Metz, par le procureur du tribunal correctionnel de Metz.  >>>>> voir à Metz: une lesbienne frappée dans l’indifférence générale
Le procès, qui se tenait lundi, coïncidait avec la Journée mondiale contre l’homophobie.
A la barre, le jeune homme, dont le casier judiciaire comporte déjà neuf condamnations, a reconnu avoir frappé la jeune femme à la tête - quatre jours d’incapacité temporaire de travail lui ont été reconnus -, mais a nié le mobile homophobe de son acte.
(...) la jeune femme, ainsi que deux personnes qui l’accompagnaient et un témoin qui passait dans la rue du centre-ville où se déroulait la scène de violence, ont affirmé que le prévenu avait proféré des insultes homophobes avant de "shooter dans la tête de la jeune femme", selon l’expression du témoin.  - "Cette agression n’est pas purement gratuite : en réalité, le prévenu n’a pas supporté de voir deux jeunes femmes se tenir par le bras dans la rue", a expliqué l’avocat de la partie civile, Me Philippe Carmantrand, qui soutient "le caractère homophobe de l’agression".
L’avocat de l’association "Couleurs gaies", également partie civile, a dénoncé les dénégations du prévenu à la barre : "A la lâcheté de son geste, il ajoute la lâcheté de son attitude", a-t-il dit.
Le procureur de la République, décrivant le prévenu comme un "macho archaïque", "un de ceux qui portent leur virilité en bandoulière", a demandé une peine de trois mois d’emprisonnement ferme, ainsi que la révocation d’un précédent sursis de deux mois d’emprisonnement.
Rejetant fermement toute motivation homophobe, l’avocat de la défense, Me Joseph Roth s’est ému d’"un procès confisqué par la promotion de la lutte contre l’homophobie".  Le jugement a été mis en délibéré au 31 mai.
Couleurs Gaies                       
8, rue H. Maret - 57000 METZ
www.couleursgaies.org  
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   Que font nos ennemis 
La Journée internationale des femmes ternie par le viol d'une lesbienne à Béziers
Source tetu.com 08/03/2010
La Journée internationale des femmes du 8 mars fête, cette année, son centenaire. à laquelle participeront entre autres La Coordination Lesbienne de France et Les Chiennes de Garde... " Elle aura une triste tonalité aujourd'hui, une semaine après l'agression d'une femme, violée en raison de son homosexualité, à Béziers. -"Il fallait se battre il y a cent ans, il faut se battre aujourd'hui", rappelle Maya Surduts, présidente de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception) et animatrice du Collectif national pour les droits des femmes. (...)  Une jeune femme agressée à cause de son homosexualité à Béziers ! Dans la nuit de mercredi dernier, une lesbienne de 32 ans a été victime d'un viol, son orientation sexuelle serait un des motifs de l'agression à Béziers. Les deux violeurs présumé ont été mis en examen très rapidement. Ils l'auraient agressée justement en raison de son orientation sexuelle. Les deux hommes de 25 et 35 ans, désormais sous mandat de dépot, avaient rencontré la jeune femme lors d'une soirée chez un ami commun mercredi soir. Sur le chemin du retour, alors qu'il la reconduisaient chez elle, ils auraient «décidé» de la violer après qu'elle leur a dit qu'elle était homo.
-" Ce viol accompagné d'actes de torture est un crime dont les auteurs doivent être sévèrement châtiés», estime le collectif contre l'homophobie (CCH) dans un communiqué. La jeune femme n'a pu s'en sortir qu'en sautant par son balcon. Les deux hommes ont ensuite très vite été interpellés. «Ce crime rappelle tragiquement les nombreuses violences sexuelles que subissent les femmes en général et les lesbiennes en particulier», ajoute le CCH, avant de souligner «qu'il s'agit encore trop souvent d'un sujet tabou». La Lesbian and Gay Pride de Montpellier, Languedoc Roussillon assure de son côté que «si telle était sa demande, l'association assurerait à la jeune femme, qu'elle sera à ses côtés pour l'accompagner dans sa reconstruction et démarches» et appelle toutes les associations à condamner ce crime «scabreux» et à manifester leur soutien à la victime.(...)"
Suite- article complet :www.tetu.com/actualites/france/la-journee-internationale-des-femmes-ternie-par-le-viol-dune-lesbienne-a-beziers-1668
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Bravo à l'Association QUAZAR Angers !  Pas moins de quatre comparutions !
Segré: Suites judiciaires des agressions lesbophobes de Jessica et Virginie
(voir plus bas dans la page)
Quazar Ze News de juillet-août vous révélait le calvaire enduré par Jessica et Virginie à Segré suite à une nouvelle vague d'injures et d'agressions dont elles ont été les victimes en juin dernier. Depuis, Quazar leur a trouvé un avocat pénaliste qui a pris leur dossier en main. La réponse judiciaire est on ne peut plus claire : pas moins de quatre comparutions. 
Le 11 septembre, un des mineurs de la bande, au casier judiciaire vierge, sera présenté à la déléguée du procureur pour un rappel à la loi, pour des faits d'injures publiques envers un particulier en raison de son orientation sexuelle.
Le 30 septembre, Mathieu, le plus virulent des jeunes, sera poursuivi devant le tribunal pour enfants pour les mêmes faits et pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. Cette comparution fait suite aux plaintes de Jessica et Virginie et aux faits de mai 2008, alors qu'il était encore mineur.  Enfin le 2 novembre, devant le tribunal correctionnel comparaitront ce même Mathieu pour récidive de violence avec usage ou menace d'une arme sans incapacité, acte d'intimidation pour déterminer une victime à ne pas porter plainte et pour contravention pour avoir porté une arme de poing, en l'espèce un pistolet à billes.  Un autre jeune, Antoine, sera poursuivi pour avoir participé à cette vague d'agressions.
La qualification de la comparution ne nous est pas encore définitivement connue. Nonobstant, Quazar se félicite du travail du parquet dans cette affaire qui va permettre de démontrer la complémentarité de ces quatre comparutions. En lien avec maître René-Louis Penneau, le conseil d'administration de Quazar a choisi d'engager l'association dans une constitution de partie civile, dans les trois dernières comparutions, afin de porter la parole des gays et lesbiennes devant la justice face à des faits inacceptables de sexisme et de lesbophobie.
Stéphane Corbin - sept. 2009  site: http://assoquazar.free.fr/sommaire.html
Attention nouvelle adresse : QUAZAR 22 rue du Maine 49100 ANGERS
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L'homophobie  et puis... le silence... ...  ... Vous entendez ??
... ... ... ... Non ? Mais si... Tendez bien l'oreille... ... ... ... Vous n'entendez pas ce silence ? Cela fait maintenant plus de trois jours que Le Parisien a révélé les violences homophobes  dont ont été victimes Cynthia et Priscilla.  Depuis, à notre connaissance, aucune personnalité politique n'a dénoncé publiquement ces actes homophobes intolérables.
 
Aujourd'hui, 10 juillet 2009, s'indigner contre l'homophobie en France ne semble toujours pas « politiquement vendeur »...
 Source gayclic.com       

WANTED! Les petits clampins mâles moisis du cervelet : 
La LLA se mobilise pour réclamer une grande battue genre Lesbiennes motivées...

à Metz: une lesbienne frappée dans l’indifférence générale Source tetu.com 10/08/2009
Une jeune femme de 30 ans a été bousculée puis frappée à terre, lundi dernier, après avoir été couverte d'injures lesbophobes.
Une enquête est en cours, et une marche de soutien a eu lieu ce week-end.
 

Trois jeunes femmes marchaient tranquillement dans la rue Serpenoise, une grande artère de Metz, vers 20 heures, lundi 3 août, quand elles ont été prises à partie par trois hommes d'une vingtaine d'années. «J'ai entendu des voix qui disaient "c'est quoi ça, deux lesbiennes, c'est pas normal".  J'ai demandé à ces personnes de nous laisser tranquilles», explique Isabelle C., 30 ans, gestionnaire en ressources humaines. En réponse, elle est rabrouée vertement par un des garçons. Aucune des jeunes femmes ne se donnaient la main ou ne portaient de signes particuliers. «On ne faisait rien de spécial, on allait manger. Moi, je suis un peu garçon manqué, avec une coupe de cheveux courte», précise Isabelle, qui a demandé, une seconde fois, aux trois hommes de cesser de les importuner. Ses deux amies l'ont prise par le bras, lui disant de «laisser tomber». Mais des injures de nature sexuelle ont succédé aux insultes homophobes. Les mots orduriers ont fusé. Isabelle ne s'est pas démontée, exigeant des excuses immédiates.
Puis tout s'est déroulé très vite. Le plus vindicatif des trois hommes a empoigné la jeune femme, la jetant à terre. Sa tête a heurté le pavé sur le côté droit.  Aucun passant n'est intervenu.
 - «Ensuite, je ne me souviens plus de rien, je me suis évanouie... » L'agresseur a pris son élan pour donner un très violent coup de pied dans les cervicales de la jeune femme. Une bonne dizaine de passants se trouvaient dans la rue, à quelques mètres. Personne n'est intervenu. Les trois hommes sont repartis sans être inquiétés par quiconque, laissant leur victime à terre, inconsciente, et ses deux amies en proie à l'affolement. Isabelle a été admise à l'hôpital de Metz quelques instants plus tard où elle a retrouvé ses esprits. La jeune femme est ressortie trois heures plus tard, une minerve autour du cou. «Je suis allée déposer plainte vers minuit au commissariat de Metz, où j'ai été très bien accueillie. Le lendemain, j'ai contacté l'association Couleurs Gaies...»  Une marche de soutien a été organisée, samedi 8 août, sur les lieux de l'agression, par l'association LGBT de Metz. 150 à 200 personnes ont répondu présent. Militants LGBT, mais aussi d'organismes de défense des droits de l'homme. Une enquête a été ouverte. Elle s'annonce difficile. La caméra de surveillance installée dans la rue piétonne était hors service.
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Nouveau cas de lesbophobie en Essonne!!
Après Segré (49500 - Maine-et-Loire Pays de la Loire )  et Epinay-sous-Sénart (91860  - Essonne, Ile de France) ,
un troisième cas d'agression lesbophobe à Bondoufle
(91070 - Essonne, Ile de France) est dénoncé par des associations.
Hasard ou triste loi des séries, TÊTU revient sur cette affaire et sur les deux autres en cours.
La Coordination Lesbienne en France (CLF) et le Collectif contre l'homophobie (CCH) ont récemment exprimé leur inquiétude face à un troisième cas d'agression lesbophobe, qui s'est déroulé le 7 juin, également dans l'Essonne.

Aude et Hélène*, deux lesbiennes quadra de Bondoufle dans l' Essonne,
ont retrouvé sur leur pare-brise des lettres d'injures: «Putain de lesbienne, tu pollues la rue» ou encore «Saleté de goudou».
La répétition des ces insultes s'est accompagnée d'actes de vandalisme contre le véhicule de l'une d'entre elles. Après avoir déposé plainte, elles ont fait appel à la CLF et au CCH qui indiquent que «la récurrence des agressions lesbophobes prouve bien qu'il ne s´agit ni de faits divers isolés, ni de banals conflits de voisinage.»«Être considérée comme un déchet, c'est insupportable» Depuis des années, la CLF se mobilise auprès des lesbiennes victimes d'agressions et de discriminations. Déjà, comme le rappelle Jocelyne Fildard, «nous étions venues en aide financièrement Valérie Goudal, à Sète, dans un cas de discrimination au travail en 2001». Cette fois, cette affaire va marquer un tournant dans l'histoire de la CLF par la concrétisation d'un travail inter-associatif avec le CCH et la volonté «si Aude et Hélène le souhaitent, de nous constituer partie civile pour la défense des intérêts des lesbiennes» ajoute Jocelyne. Contactée par TÊTU, Aude, qui décrit sa ville et son quartier comme très calmes, se dit «psychologiquement touchée par cette façon d'être considérée comme un déchet, c'est insupportable. Et d'ajouter: Ce qui est encore plus difficile, au delà des injures, c'est cette volonté de s'en prendre à moi en attaquant Hélène.» Source tetu.com 11/07/2009
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SOS HOMOPHOBIE "Comme le souligne les associations, "la récurrence des agressions lesbophobes (dans l'Essonne et comme récemment à Segré dans le Maine-Loire) prouve bien qu'il ne s'agit ni de fait divers isolé, ni de banal conflit de voisinage. C'est la raison pour laquelle nous appelons les pouvoirs publics (police, gendarmerie et justice) à traiter ces plaintes avec célérité et fermeté afin de mettre un terme à l'insupportable sentiment d'impunité dont pensent bénéficier les auteurs. Nos associations saluent le courage des victimes qui ont osé porter plainte, ce qui a valu pour certaines d'entre elles des représailles ou des pressions les obligeant à quitter leur domicile (Segré et Epinay-sous-Sénart). La lutte contre la lesbophobie ne peut plus se satisfaire de discours lénifiants, aussi nous appelons les politiques, qu'il s'agisse des Ministres de l'Intérieur et de la Justice ou qu'il s'agisse des élus/es locaux/ales, à prendre en considération par des actes cette discrimination spécifique que vivent les lesbiennes". voir communiqué : http://ldh92sud.over-blog.com/article-33634337.html
Epinay-sous-Sénart: Cynthia et Priscilla *, à la recherche d'un logement
Cynthia et Priscilla*, victimes d'une agression physique le 02 juillet dernier suite à des injures à caractère homophobe de jeunes de leur cité, ont, elles aussi, dû se résoudre à déménager. Elles sont actuellement hébergées chez la mère de l'une d'entre elles, heureusement très aidante dans l'épreuve que vivent ces deux jeunes filles de 21 ans. Dans cette affaire, révélée par le Parisien et dénoncée par SOS Homophobie, deux priorités s'imposent désormais à Cynthia et Priscilla: retrouver un logement et le suivi judiciaire de l'enquête pour la traduction des auteurs de ces agressions devant un tribunal.
Face à la violence, deux lesbiennes se résignent à déménager :Deux femmes en couple ont été agressées physiquement la semaine dernière, après plusieurs mois d'intimidations dans leur quartier de banlieue parisienne. SOS Homophobie demande qu'elles soient protégées par la justice.Deux femmes en couple, harcelées par leur voisinage et finalement violemment agressées, frappées à la tête par un groupe de garçons. L'affaire n'est pas sans rappeler celle de Segré, où un couple de lesbiennes s'était résigné à déménager, lassé des insultes et des intimidations de quelques jeunes. Cette fois-ci, les faits se sont produits dans la cité des Gerbaux, à Epinay-sous-Sénart, au sud de Paris.
L'agression a eu lieu jeudi dernier. SOS Homophobie rapporte les faits, et demande que les deux femmes soient protégées par la justice. «Dès leur installation dans la cité en janvier, plusieurs jeunes leur avait indiqué qu'ils feraient partir "ces gouines" parce que "l'homosexualité c'est péché!"» rapporte l'association dans un communiqué. «Après des mois d'insultes, de menaces, de harcèlement quotidien, quatre jeunes dont trois mineurs s'en sont donc pris physiquement à ce qu'ils considèrent comme des pécheresses", poursuit le texte, précisant que les quatre auteurs présumés ont été arrêtés mais «ont continué à insulter les victimes à la sortie du commissariat et ont été immédiatement remis en liberté par la justice». «Ce couple de lesbiennes est ainsi doublement victimes», estime SOS Homophobie, «harcelées, agressées et obligées de quitter leur logement et leur quartier puisque les jeunes agresseurs, eux, peuvent y revenir avec un sentiment d'impunité». `Dans le journal Le Parisien, les deux femmes racontent leur calvaire au quotidien. Les menaces («on va vous faire l'appartement »), et les insultes, (l'inscription «Les gouines» sur leur immeuble). «Les insultes venaient toujours de gens différents, même de filles» rapportent les deux femmes.
Une violence qui dépasse le harcèlement, ce jeudi, lorsque l'une des femmes, excédée, demande aux jeunes de s'arrêter et reçoit en retour un coup de poing sur la tempe. Sa compagne, qui tentait de s'interposer, est aussi frappée. Bilan: quatre jours d'incapacité totale de travail pour chacune, et la décision de quitter définitivement leur appartement. «On ne peut pas retourner là-bas, ils vont continuer à s'en prendre à nous» explique le couple au Parisien. Elles sont actuellement hébergées chez des amis" 
voir article
www.leparisien.fr/faits-divers/elles-ont-fui-leur-cite-a-cause-de-l-homophobie-07-07-2009-571943.php

 
Pétition à Segré pour Jessica et Virginie* communiqué et pétition de QUAZAR ci-dessous
Jessica 24 ans et Virginie 28 ans, (photo) ont finalement dû déménager et aller vivre dans une autre ville proche pour retrouver le calme après le harcèlement de la bande de jeunes lesbophobes... A l'appel de Quazar, de SOS Femmes 49, du Planning Familial, du NPA, et des organisations de Segré, telles la Ligue des droits de l'homme, la CGT, le PS et les Verts, une marche organisée le mardi 30 juin a conduit près de 70 participants de la place de la République à la mairie. Une délégation a été reçue à la mairie par une adjointe et ensuite par le sous-préfet, Laurent Olivier. Les associations ont insisté sur la mise en place d'un système local d'alerte simple, permettant aux pouvoirs publics de garantir réellement la sécurité des personnes face à une situation de harcèlement. D'autant que la bande en question est bien connue des services de gendarmerie. La pétition initiée par Quazar sur son site, qui a recueillie près de 1 700 signatures a été remise lundi dernier à Gilles Grimaud, maire de Segré. A l'occasion de cette rencontre, la même exigence a été formulée par les associations insistant sur le rôle d'alerte que la gendarmerie aurait dû avoir plus tôt auprès du maire. Gilles Grimaud, qui a reçu fréquemment Jessica et Virginie, a proposé aux associations de se revoir à la rentrée pour envisager un programme d'interventions en milieu scolaire contre les discriminations.Avec AFP. Photo: Le Parisien /
www.lepost.fr/article/2009/07/07/1609871_contraintes-de-fuir-leur-cite-a-cause-de-l-homophobie.html
*Prénoms modifiés à la demande des intéressées et des associations.

"Les ressemblances de ces trois affaires, leurs conséquences directes pour au moins deux d'entre elles, poussent les associations à appeler «les pouvoirs publics à traiter les plaintes déposées avec célérité et fermeté afin de mettre un terme à l'insupportable sentiment d'impunité dont pensent bénéficier les auteurs."
ATTENTION  : Agressions lesbophobes en hausse !  SOS Homophobie relève de son côté que «Nicolas Sarkozy avait pourtant, parmi ses nombreuses promesses, affirmé qu'il remettrait les valeurs de la République au sein des cités». «Pourtant, force est de constater une fois encore que ce sont des jeunes, imbibés de discours religieux sexistes, machistes et homophobes, qui font la loi dans certains quartiers», commente l'association.
Au final, l'association demande «que la justice protège les victimes et appelle les plus hautes autorités de l'Etat à réaffirmer les valeurs laïques de la République partout sur le territoire et à ne plus tolérer les discours discriminants et intolérants de beaucoup d'autorités religieuses».
Le rapport annuel 2009 de SOS homophobie fait état d'une hausse des agressions physiques contre les lesbiennes  qui passaient de 6% des témoignages en 2007 à 15% en 2008.
..  voir FAITS DIVERS EN HOMOPHOBIE

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Communiqué de presse de l'association Quazar d' Angers - 16/06/2009
Segré (49500) : un couple de lesbiennes insulté et pris pour cible par un groupe de jeunes
Quazar dénonce l'impéritie des pouvoirs publics et de la gendarmerie !!!

Signez la pétition de soutien à Jessica et Virgine>>>> ici.
Deux lesbiennes du centre-ville de Segré (Maine-et-Loire) sont victimes depuis de nombreux mois d'insultes lesbophobes
de la part d'un groupe d'une vingtaine de jeunes entre 17 et 21 ans. A deux reprises, l'un d'entre eux a tiré en leur direction avec des balles à blanc.
Les deux jeunes femmes, Jessica 24 ans et Virginie 28 ans, font face depuis la semaine dernière à une nouvelle montée en puissance des agressions avec courage et détermination.
Quazar leur apporte tout son soutien et dénonce avec la plus grande véhémence l'inaction des pouvoirs publics et de la gendarmerie locale pour faire cesser ces agressions à caractère répété.
Les faits sont consternants :
Le 15 mai 2008, un jeune qui avait proféré des propos lesbophobes n'avait pas été poursuivi.
Le 30 août 2008, un jeune les a menacé physiquement. Après un dépôt de plainte, il a écopé d'un mois de prison avec sursis et de 200 € de dommages et intérêts. Le même soir un autre jeune a tiré en leur direction avec des balles à blanc.
Il y a quinze jours, les jeunes femmes ont été insultées dans un commerce par une partie de ces jeunes.
Mardi 2 juin dernier, la voiture de Virginie a été rayée intentionnellement.
Vendredi 5 juin, un des jeunes a pénétré dans le domicile des deux jeunes femmes alors qu'elles étaient chez elles, leur causant une grande frayeur. Elles ont porté plainte pour violation de domicile.
Dans la nuit de vendredi au samedi 6 juin, cette bande de jeunes les a insultées sous leur fenêtre depuis la voie publique sans qu'aucun voisin ne s'y oppose. 
Au cri de «Bande de sales gouines, descendez!», «Vient sucer ma queue», «Je vais te la mettre dans le cul, tu vas aimer» les deux jeunes femmes ont enduré ces propos pendant des heures alors qu'elles disent avoir ont fait appel à la gendarmerie qui était présente à quelques mètres et qui n'est pas intervenue.

Entre samedi et dimanche derniers, les deux jeunes femmes ont porté plainte pas moins de quatre fois, pour violation de domicile, menaces avec arme, injures discriminatoires, et jet de détritus.

Jeudi 11 juin, Jessica et Virginie ont rencontré Laurent Olivier, sous-préfet de Segré, en présence du capitaine de gendarmerie qui leur ont assuré « avoir un oeil sur le dossier ». Mais à la question des deux jeunes femmes, de savoir quand le calme reviendrait dans notre rue, le sous-préfet leur a déclaré ne rien pouvoir faire car c'était un lieu public !

Depuis les événements d'août 2008, Jessica et Virginie avaient écrit à leur maire sans obtenir de réponse de sa part. Gilles Grimaud s'est enfin décidé à recevoir les deux jeunes femmes maintenant que l'affaire s'ébruite dans la presse locale.

Non, Segré n'est pas une zone de non-droit !
L'attitude laxiste des pouvoirs publics locaux et de la gendarmerie depuis des mois a encouragé cette bande de jeunes à commettre ces attaques inqualifiables envers la dignité de deux citoyennes de Segré en raison de leur orientation sexuelle.

L'impéritie des pouvoirs publics et de la gendarmerie de Segré a conduit à renforcer le sentiment d'impunité des ces jeunes lesbophobes, qui se comportent comme de jeunes mâles sexistes, dominateurs et insultants envers les femmes.

Quazar exige des mesures de protection immédiates des forces de l'ordre nationales et municipales en faveur des deux jeunes lesbiennes de Segré, la poursuite sans faillir de ces jeunes et des mesures éducatives et répressives exemplaires envers ces jeunes lesbophobes à qui il est plus que temps d'apprendre le respect et l'égalité des droits des femmes et des lesbiennes.

N'attendons pas que ces jeunes, pour qui le sexe est un enjeu de domination, soient les futurs maris qui insultent et battent les femmes. Rappelons qu'en France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son mari ou de son compagnon. N'attendons pas un drame pour agir !

Le sexisme et la lesbophobie, au même titre que toutes les autres discriminations sont des fléaux sociaux qui ne passeront pas à Segré !

Aussi, Quazar, Centre lesbien, gay, bi et trans d'Angers, association de lutte contre les discriminations liées à l'orientation sexuelle et l'identité de genre, appelle toutes les citoyennes, les citoyens, les partis, les syndicats, les associations LGBT et de femmes, à signer la pétition de soutien en rejoignant Jessica et Virginie dans leur courageux combat quotidien contre le sexisme et la lesbophobie.

Stéphane Corbin, président de Quazar 06 22 09 09 66
assoquazar@free.fr 
http://assoquazar.free.fr
QUAZAR association loi 1901 - Cultures et libertés homosexuelles
Centre Lesbien, Gay, Bi et Trans d'Angers - Permanences d'accueil au local: samedi 17h>19h,
7, quai Gambetta - 49100 Angers
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Stage d'auto-défense pour lesbiennes et trans   Source "Coup de coeur" de tetu.com/ tetuMag Juill/Août 2007
Pour apprendre à désamorcer une agression verbale ou physique -sexiste, lesbophobe, transphobe, raciste etc- et se défendre par la parole ou un enchaînement de mouvements, un stage d'auto-défense est organisé à Paris pour les lesbiennes et trans.  "JUST SAY NO"
C'est le moment de vous inscrire par email pour réserver votre place dès maintenant car le nombre de participantes qui auront la chance d'y assister est limité. Peu importe votre taille ou votre force, cette session vous donnera les bases et vous permettra d'augmenter votre auto-estime, tout en boostant votre confiance en vous. Et si vous n'habitez pas à Paris, vous pouvez vous aussi organiser des stages dans votre ville car l'association Garance se déplace de Belgique pour aider les femmes à lutter contre les violences psychologiques et physiques. Le stage aura lieu les deux derniers week-ends de février 2009 à Paris. Vous pouvez choisir de participer soit les samedis 21 et 28 février, soit les dimanches 22/02 et 1/03.
Le stage de deux jours coûte: 20 euros pour les chômeuSes/rmistes,
30 euros pour les étudiantEs, 40 euros ou plus pour cellEs qui le peuvent. A ce prix, il faut ajouter la location de la salle, qui est de 5€ par participantes. Nous avons fait en sortes d'avoir les tarifs les plus accessibles possibles.
Inscriptions au stage d'auto-défense pour lesbiennes et trans avant le 28/01
Lien officiel :
www.editions-zones.fr/spip.php?article60  - Inscription préalable par email: frederic.livingston@gmail.com
Plus d'informations dans le reportage «Lesbo Fight» du magazine «Têtu» de juillet-août 2007 ou dans l'ouvrage intitulé "Non, c'est non!", qu'Irene Zeilinger, l'une des deux formatrices, a publié récemment. Le livre peut être consulté gratuitement et intégralement sur internet grâce au lien indiqué ci-dessus. Faites passer le message à vos amies!
Photo Kira Gracie, magnifique jeune championne MMA / BJJ (Mixed Martial Arts/ Brazilian Jiu-jitsu)
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SOS homophobie publie la première enquête statistique nationale consacrée à la lesbophobie le 17 mai 2008,
journée mondiale contre l'homophobie, qui a pour thème cette année la lesbophobie.

Enquête sur la lesbophobie
Les résultats sont publiés sous deux formes :
• une synthèse (60 pages) en vente en librairie ou à commander en ligne ci-dessous,
• un document d'analyse complet (240 pages) téléchargeable ci-dessous.


www.sos-homophobie.org/index.php?menu=4&menu_option=43&menu_soption=435
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L'HOMOPHOBIE
TUE !

Lesbophobie

Inde - Deux lesbiennes se suicident pour ne pas être séparées Source tetu.com 21/05/2008 par Sophie Collet
CHENNAI - Un couple de lesbiennes s'est immolées par le feu, samedi 17 mai, dans le sud de l'Inde. Malar (Christy Jayanthi Malar), 38 ans, et Rukmani, 40 ans, ont enflammé le kérosène qu'elles avaient versé sur leurs habits. La police a découvert leurs cadavres enlacés au domicile de Malar, dans la petite ville de Sathangadu. Les deux femmes, mariées chacune de leur côté, n'auraient pas supporté de voir leurs familles respectives tenter de les séparer. Suite à ce drame, les activistes LGBT renouvellent leurs appels pour faire supprimer l'article 377 du code pénal indien, qui assimile les relations «contre-nature» à un crime. L'avocate Sudha Ramalingam a notamment déclaré: «Nous devons accepter les relations qui ne sont pas qualifiées de normales. (…) Deux adultes consentants ont le droit de choisir leur mode de vie.»
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Lesbophobie, une intolérance qui ne fait pas de bruit Source libération.fr 16/05/2008
article de Marie-Joëlle GROS

"Lesbophobie" reste un mot absent des dictionnaires. Pourtant, on parle souvent mal des lesbiennes, quand on en parle. Beaucoup restent invisibles. Même dans la communauté homo, elles sont reléguées au second plan, derrière les gays. Etre femme et homosexuelle, est-ce une double discrimination ?
Sur la ligne d’écoute téléphonique de SOS Homophobie, les femmes témoignent beaucoup moins que les hommes - un appel sur cinq en moyenne. La lesbophobie serait-elle anecdotique ? L’association a souhaité prendre la mesure d’un phénomène qui mêle homophobie et sexisme, souvent à bas bruit. Son «enquête sur la lesbophobie», rendue publique aujourd’hui , est une première. Il existe aussi très peu d’études sur les lesbiennes.
Un questionnaire a été diffusé à travers divers canaux (salon Rainbow, festival de cinéma lesbien, presse, sites Internet, etc.). A l’arrivée, 1 793 questionnaires, remplis par des femmes assez jeunes (neuf sur dix ont entre 18 et 49 ans), vivant majoritairement en Ile-de-France (61 %), et souvent en couple (60 %). La lesbophobie n’y apparaît pas comme un mot vide de sens : 57 % des sondées l’ont déjà subie. Le plus souvent dans la famille (44 %), mais aussi parmi un groupe d’amis (24 %) ou au travail (24 %).
Photo Pride à Tours 2006 - Minute de silence contre l'Homophobie (Blog Lutingribouille)
"Quand est-ce que tu te maries ?"
En famille, les mères, surtout, semblent avoir d’immenses difficultés à admettre l’orientation sexuelle de leur fille, les pères arrivant en seconde position. Peut-être parce que c’est à leurs mères que les filles révèlent en premier leur homosexualité. «J’espère que tu ne deviendras jamais homosexuelle» , invite celle-ci, en voyant que son ado collectionne exclusivement les posters d’actrices et de chanteuses : aucun homme sur les murs de sa chambre.
Faux-amis
Près d’un quart des femmes sondées ont raconté l’incompréhension de leurs ami(e)s, ainsi qu’une forme de rejet. Etonnant : les copains, des gens qu’on a choisis, paraissent a priori plus ouverts que la famille. Découvrir qu’ils ne peuvent concevoir une sexualité différente de la leur fait d’autant plus mal. Ainsi ce témoignage, livré avec un questionnaire : «Ma meilleure amie a prononcé ces mots : "j’ai horreur des lesbiennes".»
Curiosité urbaine
Dans la vie quotidienne, des lesbiennes font parfois l’attraction. «Etre filmée dans la rue parce que j’embrasse une fille, ça donne vraiment l’impression d’être une bête de foire», témoigne l’une d’elle. La rue reste essentiellement le lieu de toutes les insultes et provocations, suivie des transports. Souvent, c’est le couple lesbien qui attire l’attention : parce que les femmes se tiennent par la main, ou s’enlacent. Dans l’étude, celles qui souffrent de ces situations ont souvent moins de 25 ans, et sont parisiennes. Pourquoi ? A Paris, elles se sentent peut-être plus libres de leurs gestes sans choquer. Peut-être aussi parce que ceux qui s’en prennent à elles se savent, eux aussi, anonymes dans la ville.
Placards à "goudous"
Rumeurs, moqueries mais aussi refus de promotion et mise au placard. Au travail, les lesbiennes qui ne jouent pas sur le registre de la séduction entendent parfois parler des autres femmes ainsi : «Elle, c’est une femme. Une vraie».
Que dire au bureau ? «Ce qui m’est le plus difficile, c’est de devoir simuler une vie hétérosexuelle sur mon lieu de travail : mes collègues seraient capables de ne plus voir mes compétences, mais seulement mon orientation sexuelle» , témoigne l’une des sondées. Et comme il est impossible de tout cacher (comité d’entreprise, sécurité sociale, etc.), 7 % d’entre elles ont eu l’agréable surprise de se faire «outer» par un collègue.
Source libération.fr 16/05/2008 (Journée mondiale contre l’homophobie) Article de Marie-Joëlle GROS
60% des lesbiennes ont expérimenté la lesbophobie.
Entretien avec Nadine Cadiou, référente de la commission lesbophobie de SOS Homophobie, de 2003 à juin 2006
L'association SOS Homophobie a été créée en 1994. La commission «lesbophobie» existe-t-elle depuis le début? La commission «lesbophobie» est née en 2003. L'association était alors majoritairement masculine et les aspects spécifiques des discriminations et violences faites aux lesbiennes, même s'ils étaient abordés depuis la création de l'association, étaient très insuffisamment pris en compte. La plupart des commissions ou groupes de travail ne comptaient pas de femmes parmi leurs membres. La mixité de l'association était menacée. Il fallait réagir à ce manque de présence des femmes et en 2003, nous avons organisé un recrutement pour rétablir la mixité au sein de toutes les commissions: plus d'une dizaine de militantes nous ont alors rejoints. Il y a donc eu davantage de lesbiennes à l'écoute, d'autres pour intervenir dans les écoles, d'autres encore pour travailler sur le Rapport annuel de l'association. Et nous avons pu créer la commission «lesbophobie» pour étudier ce qu'est la lesbophobie et ses spécificités par rapport à la gayphobie. C'est vrai que nous recevons sur la ligne et par mail de plus en plus de témoignages: nous sommes passés de 365 messages reçus en 1997 à 1.212 en 2005! Mais en pourcentage, la répartition entre les appels des gays et ceux des lesbiennes reste sensiblement constante: sur cinq appels, un seul provient d'une femme. La lesbophobie n'est pourtant pas un phénomène marginal et c'est ce que nous révèle, entre autres, l'enquête réalisée en 2004 par la commission «lesbophobie»: les lesbiennes sont plus de 60% à avoir rencontré des épisodes lesbophobes au cours de leur vie. (...) Source et suite de l'interview :www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=167
La lesbophobie est-elle un phénomène marginal ?
Coordination Lesbienne de France (CLF)
  - Format de fichier: PDFwww.coordinationlesbienne.org/IMG/pdf/plaquettealerte.pdf
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 (photo montage Tasse de Thé:))

PAYS-BAS, La lutte contre l'homophobie devient priorité nationale
Après des polémiques sur la montée des violences homophobes en ville, la lutte contre l'homophobie est désormais une des priorités officielles du gouvernement néerlandais. Ainsi, le Ministre de l'Éducation, Ronald Plasterk, a fait adopter en conseil des ministres un budget de 2,5 millions d'euros sur 2008-2011 pour favoriser l'intégration des homosexuels. Même si les gays et les lesbiennes sont juridiquement et politiquement égaux, «socialement, l'acceptation ne va pas d'elle-même auprès de certaines minorités ethniques ou de gens au mode de vie plus orthodoxe», a-t-il affirmé.  L'argent est destiné notamment à des actions en direction des jeunes, singulièrement musulmans, dans les écoles, les clubs sportifs ou les associations de quartier. L'aide au développement est désormais conditionnée à des avancées sur la question des droits des homosexuels. Des instructions ont été envoyées aux ambassades dans le monde entier à cet effet, dans des pays où l'homosexualité peut mener à la prison ou l'échafaud. Selon le directeur du COC (CGL néerlandais), Frank van Dalen, la tâche est «immense», même aux Pays-Bas: «selon des enquêtes, 48% de la population est choquée par deux hommes s'embrassant et 75% des immigrés pensent qu'un enseignant devrait cacher son homosexualité».
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Montpellier : l'agression de la jeune homosexuelle sera rejugée en appel
L'agression de haine homophobe sera rejugée en appel
Soupçonné de l'agression d'une jeune homosexuelle, Ludovic a été relaxé, vendredi, en comparution immédiate.

"A la demande de Me Luc Abratkiewicz, l'avocat de Julie, hier, le parquet a décidé de faire appel de la décision rendue vendredi par le tribunal correctionnel (Midi Libre de samedi 18 avril). Ludovic, ce Montpelliérain de 28 ans, soupçonné d'avoir roué de coups la jeune femme en raison de son homosexualité, sera donc rejugé devant la chambre des appels correctionnels. Pour motiver son intervention, Me Abratkiewicz remet en cause l'alibi fourni par Ludovic, le soir des faits. Durant l'audience correctionnelle, vendredi, il a longuement été question du programme télé regardé ce soir-là. Le prévenu et son témoin, l'ami chez qui il était, ont affirmé à la police avoir regardé un match de football sur Sport +, la chaîne sportive du bouquet Orange via internet. Alibi confirmé par la compagne de Ludovic qui, à son arrivée chez l'ami, vers 20 h 15, a indiqué que les deux hommes regardaient du football à la télé. Depuis sa première plainte, le lendemain de son agression, Julie avait nominativement dénoncé son agresseur. « Or, ce soir du 1er avril, la chaîne Sport + diffusait, à 20 h, du hockey sur glace et, à 22 h 30, du tennis. En l'état de ces éléments, l'alibi de Ludovic apparaît totalement infondé », argumente l'avocat de la partie civile. « Je ne comprends pas comment le parquet, après avoir ouvert la voie de la relaxe pendant son réquisitoire, peut faire appel après », s'étonne le conseil de Ludovic. Pour Me David Mendel, « la dictature de l'émotion l'emporte sur la présomption d'innocence dans un dossier plus que faible ». Et se dit « confiant » pour l'appel. « Mon client, reconnu innocent par le tribunal correctionnel, est transformé en bouc émissaire sous la pression de clan ou de faction », s'emporte l'avocat. A l'audience, le collectif contre l'homophobie était fortement représenté, notamment par son président, Hussein Bourgi. « En dix ans d'expérience associative, c'est la première fois que nous éprouvons un tel sentiment d'injustice lors d'un procès », a déclaré ce dernier dans un communiqué, à l'issue du jugement. Les parties se retrouveront donc, d'ici quelques mois, à nouveau devant la justice. "Source MidiLibre.com
 

  La ligne d'écoute de SOS Homophobie est ouverte 7 jours sur 7 
d
epuis le 02/01/03                                             
Ligne d'écoute anonyme   01.48.06.42.41     (lun au ven de 20 à 22h)
BP 177  75 523 PARIS Cedex11   
www.sos-homophobie.org
contact :sos@sos-homophobie.org 
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ET LA VIOLENCE LESBIENNE, on en parle... ?

Les lesbiennes face aux violences : connaître pour agir
À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes qui a lieu le 25 novembre, SOS homophobie vous convie à une table ronde sur les violences à l'encontre des lesbiennes ...
le 12 décembre à la salle Tolosa, rue de la Fonderie, à Toulouse de 18h à 20h.



 voir sur Tasse de Thé 
VIOLENCE LESBIENNE,
on en parle
?

Le débat réunira :Sylvie Gras, membre de SOS homophobie depuis 2003 et co-auteure de "L'Enquête sur la lesbophobie" publiée en mai 2008, inédite en France à ce jour ; Brigitte Lhomond, sociologue au CNRS, co-auteure de "L'Enquête sur les Violences envers les femmes en France" (ENVEFF) publiée en 2003, l'une des premières chercheuses à s'être penchée sur les modes de vie des lesbiennes, en France, et notamment leur santé ;Vanessa Watremez, présidente de l'association AIR-Libre (Association d'interventions, de recherches et de luttes contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes) et auteure de "L' Enquête sur l'hétérosexisme et la lesbophobie vécus par les lesbiennes en milieu de travail en France" et Irène Zeilinger, sociologue et auteure de "Non c'est non!" Petit manuel d'autodéfense à l'attention de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire" paru en 2008. Membre de l'association Garance, elle a participé au projet Daphné, premier projet européen de lutte contre les violences faites aux lesbiennes. Les invitées nous présenteront les résultats des recherches auxquelles elles ont participé et répondront aux questions que nous ne pouvons manquer de nous poser : Ces violences envers les lesbiennes sont-elles répandues ? La France est-elle particulièrement touchée ? Pourquoi en entend-on si peu parler ? Comment se manifestent-elles et qui sont les agresseurs ? Sont-elles plus fréquentes au sein de la famille, dans la rue, au travail ? Le couple lesbien échappe-t-il aux violences conjugales ? Quelles sont les conséquences de ces violences sur la santé des lesbiennes ? Quels sont, enfin, les recours possibles pour les aider et les moyens de lutte que nous pouvons mettre en œuvre ? Un débat organisé et animé par Stéphanie Arc, journaliste et vice-présidente de SOS homophobie, avec le soutien de SOS homophobie, de l'association Bagdam Espace lesbien (Toulouse) de la Mairie du 3e arrondissement de Paris."
SOS HOMOPHOBIE - Association loi 1901 de lutte contre l'homophobie créée le 11 avril 1994
c/o Centre LGBT Paris IDF - 63 rue Beaubourg - 75003 Paris
Ligne d'écoute : 0 810 108 135 - Web
www.sos-homophobie.org - Contact sos@sos-homophobie.org

Voir aussi : Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes : www.givcl.qc.ca
L'association AIR-Libre
Association d'Interventions, de Recherche et de Lutte contre les violences dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbienne - la violence conjugale ou domestique chez les lesbiennes ;
- et les violences et la lesbophobie à l'égard des lesbiennes  http://air-libre.org
 
GROUPE D'INTERVENTION CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
ARTICLES TRAITANT DE LA VIOLENCE CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
Source Revue Treize, voir *Mag'Lesbiens  
dossier violence conjugale, novembre 1995, pages 12 à 30 inclusivement  - www.givcl.qc.ca/article.htm


à voir aussi  : www.mylinea.com/sapholies/etudes_dossiers/violence_lesbienne
 

LESChannel.com - website pour les Femmes, LBT Traducteur en ligne 
article en VO : VIOLENCIA ENTRE LESBIANAS, UNA REALIDAD INVISIBLE
Escrito por Fabiana Tron. 
www.leschannel.com/elarticulo.html
 
APPEL à Témoignages...  COMMUNIQUé 22/08/2007  APPEL A TEMOIGNAGE POUR UN DOCUMENTAIRE VIDEO LESBIEN -
Vous avez été(ou êtes) victime de violences (physique et/ou morale) dans une relation lesbienne et vous avez envie d'en témoigner. Brisons ensemble ce tabou, car on ne peut se battre efficacement contre l'invisible.
En tant que lesbienne, nous résistons aux normes établies, mais nous vivons dans un monde construit sur le pouvoir oppressif des uns sur les autres et nous y sommes perméable; Un choix est pourtant possible, même difficile...
La violence dans les relations lesbienne est malheureusement une réalité; ce documentaire diffusé uniquement devant un public lesbien, se veux un déclencheur de courage et de parole, pour rompre un silence si dévastateur. Votre témoignage pourra être filmé (à visage découvert ou non) mais vous pourrez aussi choisir de ne laisser entendre que votre voix ou même de faire lire vos mots par une autre voix... Ce film est un projet personnel fait dans le cadre de l'association lesbienne  AIR LIBRE " Association d'Interventions, de recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes" qui organise en autre des groupes de parole.
  Pour le projet de film contactez:  sylvie1258@yahoo.fr
Pour des infos sur l'association: - Tel : 06.88.39.27.76 - http://membres.lycos.fr/airlibre

ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour emporter ...

L'homophobie, sujet du prochain film de Michael Moore?
Source tetu.com 17/07/2007
(...) Dans une interview au magazine gay The Advocate daté d'aujourd'hui, mardi 17 juillet, Michael Moore a confié que son prochain film pourrait traiter de l'homophobie et de la droite antigay américaine. «Je pense que je suis mûr pour un sujet comme celui-ci», explique-t-il. L'homophobie demeure «l'une des dernières plaies ouvertes de notre âme» déclare l'auteur dede Fahrenheit 9/11 (...) Moore se dit, pour sa part, favorable à l'ouverture du mariage aux gays et fier de soutenir cette cause: «Si vous croyez à l'égalité et si vous croyez qu'il faut vous battre pour les droits de tous, et tout particulièrement ceux qui sont le plus touchés par la bigoterie et la discrimination, alors vous n'avez pas d'autre choix que de répondre présent quand il s'agit de se battre pour les droits des gays et des lesbiennes.»     voir  Sites sympas  Hors LGBT
Lutter contre la haine homophobe en Europe :Communiqué des Verts le 16 juillet 2007
Le 7 juillet, la Gay Pride de Budapest a été attaquée par des nationalistes, des skins essentiellement, mais aussi des citoyen-nes venu-es proférer invectives et injures, arborant saluts nazis et drapeaux nationalistes, projetant des crachats, des œufs, des pierres, des bouteilles et des fumigènes sur les marcheurs. Pierre Serne, coresponsable de la commission LGBT(lesbienne gay bi trans) des Verts, était notamment présent. La police a été rapidement dépassée et plusieurs participants à la Gay Pride ont été blessés.

La Gay Pride de Zagreb a été, elle aussi, l’objet d’attaques de l’extrême droite. On se souvient qu’à Varsovie les jumeaux d’extrême droite au pouvoir ont dû céder sous la pression internationale, après avoir interdit le défilé l’année précédente. A Moscou, l’interdiction - et les violences - demeurent la règle.
Les Verts s’indignent de cette haine homophobe. Si partout dans l’Europe politique, l’homosexualité a été dépénalisée, des citoyens désirant exprimer pacifiquement leurs revendications LGBT mettent encore trop souvent leur santé, voire leur vie, en danger.
Les Verts exigent que la règle soit la même à Paris, Londres, Berlin,Varsovie, Zagreb ou Moscou. Ils estiment que les avantages financiers et commerciaux de l’Europe ne peuvent être accordés sans une garantie de l’exercice des libertés fondamentales, et notamment de la liberté d’expression.
Anne Souyris Porte Parole nationale des Verts : www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3345
ISLAMISTES, ORTHODOXES, CHRETIENS... TOUS d'accord contre nous !                                          ...voir  Religions-Blet Point
... Et si l'HOMOSEXUALITE était le début de la PAIX... ?

Le mouvement islamique condamne la conférence lesbienne palestinienne
Source Haaretz 11/03/2007


"ASWAT (Voix) un groupe courageux et dynamique de femmes lesbiennes palestiniennes et Israelo-Arabes qui partagent des expériences et ont décidé de s'organiser pour défier le statu quo."

TEMOIGNAGE : "Une lesbienne Palestinienne  membre d'Aswat nous raconte son histoire :
(en VO) - "Ce serait vraiment dangereux si certaines personnes savaient notre identité..." www.radionetherlands.nl/features/humanrights/041208hr

Une conférence des lesbiennes palestiniennes, programmée à Haïfa à la fin du mois, a soulevé la colère des chefs islamiques du mouvement de l'Israel. La semaine dernière, les chefs du mouvement, MKs Ibrahim Sarsur et Abas Zkoor (Liste-Ta'al arabe unie) ont édité un rapport invitant "toutes les personnes respectables de toutes les communautés à se dresser contre ceux qui prêchent la déviance sexuelle parmi nos femmes et nos filles."
Asawat basée à Haïfa est une organisation de femmes gaies palestiniennes, la plupart de ses  85 membres viennent de différentes villes et villages, des Territoires Occupés, de Jérusalem, du Nord, et même de Gaza.  Asawat a prévu cette conférence le 28 mars pour marquer son 5ème anniversaire.  Le rapport islamique de mouvement a également indiqué, "nous ne devons pas laisser ce cancer mortel s'étendre dans notre communauté." Le mouvement islamique méridional coopère avec les groupes juifs orthodoxes pour protester contre le défilé de la GAYPRIDE à Jérusalem. Asawat a indiqué qu'il étudiait la situation et y répondrait de façon appropriée.(...)
 http://libertefemmepalestine.chez-alice.fr/membres_ASWAT.html


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Résultats 2006 de l'enquête LESBOPHOBIE de SOS HOMOPHOBIE  www.lesbigaix.com/news.php?lng=fr&pg=&id=4

Banlieues (c'est pas mieux !)
Grands Angles Par Didier ARNAUD, Charlotte ROTMAN - Libération 7 mai 2007
«J'ai cru que t'étais pédé, j'ai eu trop peur»
Antonin, Malik, Aube et Eric subissent au quotidien moqueries, agressions ou pression familiale. Ces homosexuels des quartiers apprennent tant bien que mal à vivre en cachant leur sexualité.... " (...)
L'association SOS Homophobie a recueilli en 2006 une trentaine d'appels ou de mails anonymes émanant de banlieue. Les témoignages ne sont pas nombreux. «Beaucoup d'homosexuels victimes d'homophobie en banlieue pensent que c'est leur faute. Ils ne demandent pas d'aide», explique un membre de l'association. Mais ils sont violents et dessinent, en creux, le quotidien de ceux qui voudraient voir les homos bannis de leur territoire.
Suite de l'excellent article :www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252115.FR.php
 

HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA :  Le 17 mai marque la Journée internationale contre l’homophobie.
En 2007, pas moins de 85 états membres des Nations Unies criminalisent toujours les relations sexuelles consenties entre adultes de même sexe !

L’ILGA a choisi cette période de l’année pour publier un rapport sur l’homophobie d’État autour du monde afin d’augmenter la prise de conscience de l’existence d’une homophobie institutionnalisée dans le monde.
                                                                   
Voir le rapport En Français
En 2007, pas moins de 85 états membres des Nations Unies criminalisent toujours les relations sexuelles consenties entre adultes de même sexe, promouvant ainsi institutionnellement la culture de la haine.

Par cette publication, nous espérons augmenter la prise de conscience de cette réalité, dont l’étendue reste inconnue d’une très large majorité de la population. Patricia Curzi and Stephen Barris, International Lesbian and Gay Association
Lire plus www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1064&FileCategory=19&ZoneID=14

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Les Lesbiennes discriminées en Suisse GB/Suisse01/01/2007
Récemment, une campagne de prévention appelée "Stop suicide" a été menée à bien par le gouvernement fédéral de la Suisse avec intention de prévoir le suicide des jeunes adolescents entre la population homosexuelle, vérifiant les résultats durant une année. En s'agissant d'une campagne active et bien financée, qui fait seulement apparaître les résultats des jeunes gays. N'est apparue aucune statistique sur les femmes. Ces statistiques sur les jeunes gays ont reconfirmer la thèse que les jeunes adolescents au moment de découvrir leur homosexualité faisaient partie d'un groupe à haut risque en ce qui concerne le suicide, de 4 à 5 fois supérieur aux jeunes hétérosexuels.
En même temps, une étude américaine a démontré que les jeunes femmes formaient un groupe encore à plus haut risque que celui des jeunes hommes du au fait que la représentation publique des femmes et lesbiannes est encore perçu comme plus dévalorisante que celle des gays. Le groupe lesbian suisse Lestime a donc dénoncé son inquiétude par l'absence de statistiques de cette campagne de prévention du suicide entre les jeunes sur ce le sujet lesbien et a pris contact téléphonique avec l'Université de Lausanne et avec le service de professeurs à charge de cette étude. La seule réponse obtenue a été qui il n'y avait pas budget suffisant pour les jeunes femmes. Ceci pour relativiser une avance qui peut paraître emblématique pour un pays dit "civilisé".
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"Le lesbianisme (qui n’est pas une maladie) est une possibilité parmi d’autres, offerte par la nature, de vivre sa vie de femme. Notre corps ne nous a pas été fourni avec un mode d’emploi, contrairement à ce que certains tentent de nous faire croire..." Eurogayway

  Homo Boulot 
Lesbiennes noires d'Afrique  du Sud :  Etat d'urgence !
HALTE AU SEXISME ET A LA LESBOPHOBIE !
       Références   
  
Religions = Point Blet !    
CARTE des droits des Gays dans le monde

Violence à l'égard des Lesbiennes à la Maison des femmes à Paris tetu.com 24/11/06 par Ursula Del Aguila
Ce samedi 25 novembre, c'est la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, de toutes les femmes. (...) Il est, en revanche, difficile de savoir combien de lesbiennes subissent des violences masculines. Le Rapport sur l'homophobie 2006 constate que la famille reste le contexte majeur des discriminations lesbophobes. C'est dans la rue, dans leur environnement professionnel, dans leur vie quotidienne, dans leur enfance, qu'elles ont pu ou qu'elles peuvent être victimes de violences ou de harcèlement. Michèle Larrouy, bénévole à la Maison des femmes, constate que «les lesbiennes qui subissent des violences ne se nomment pas et ne restent pas longtemps dans les groupes, elles ont du mal avec la parole». D'où l'urgence et la nécessité de briser le silence. (...)Des informations seront également données sur les différents groupes de paroles de la Maison des femmes et notamment sur le groupe spécifique aux femmes violentées qui doit se mettre en place très prochainement. Plus d'informations: http://maisondesfemmes.free.fr
 
Paris: Condamnation pour une agression à caractère lesbophobe
Hier, jeudi 21 septembre,
le tribunal de police de Paris examinait une affaire d'agression verbale et physique à caractère homophobe. L'incident avait eu lieu le 21 juin, le soir de la Fête de la musique: Morgane et July, un couple de lesbiennes, assistaient à un concert. Lorsque Z. s'est approché d'elles pour les insulter, les deux jeunes femmes ont tenté de l'écarter avec diplomatie, constatant son ivresse. Z. a alors frappé Morgane qui est tombée sur les marches de l'Opéra Bastille, s'ouvrant alors le front. «Heureusement, July était là pour alerter la police qui est intervenue immédiatement, raconte avec émotion Morgane. L'homme avait plus d'1,8 gramme dans le sang. Les policiers nous ont soutenues, ils ont été très respectueux. Mais encore aujourd'hui, dès que je sors, je suis sur le qui-vive, beaucoup plus sur mes gardes qu'avant.» Morgane a été dédommagée de 500 euros, malgré l'intervention du procureur qui soulignait que la somme aurait pu atteindre jusqu'à 1.000 euros en raison du caractère discriminant et de l'état d'ébriété de l'agresseur, reconnus comme circonstances aggravantes. Z., connu des services de police pour plusieurs agressions sur des agents de l'ordre public, était absent lors de l'audience"
Strasbourg: Condamnation de deux agresseurs lesbophobes
Hier, lundi 18 septembre, à 14h30, s'est tenu au tribunal de grande instance de Strasbourg le procès en comparution immédiate des deux jeunes gens qui s'en étaient violemment pris à Sandra et Mélanie, un couple de lesbiennes, jeudi dernier à la station de tram Porte de l'hôpital. L'agression ayant été filmée par les caméras de vidéosurveillance, ils n'ont pas cherché à nier les faits, sans cependant se montrer assez courageux pour expliquer leurs motivations devant le tribunal. Sandra, la seule victime présente au procès, visiblement très choquée, est revenue sur les insultes qu'elles ont essuyées au moment de l'agression allant de «sale pute» à «sale gouine». Des insultes bizarrement non retenues par l'accusation. La procureure a relevé le côté «lâche» et «lamentable» de l'agression au vu de la supériorité physique des deux agresseurs, lesquels étaient encouragés par quatre complices. L'avocat a quant à lui évoqué un «accident de parcours ou de vie». Rappelons que les deux victimes ont été couchées à terre sur les rails du tram, ont essuyé des coups de pied et de béquilles, cela sous le regard des nombreux usagers présents à cette heure de pointe, sans qu'aucun n'intervienne. Les deux agresseurs, âgés de 18 ans, ont été reconnus coupables notamment de «violences en réunion n'ayant pas entraîné d'ITT» et condamnés respectivement à des peines de 4 mois d'emprisonnement dont un ferme et de 3 mois d'emprisonnement avec sursis. Le premier était déjà connu des services de police. À la sortie du tribunal, Sandra et ceux qui l'entouraient -amis et militants LGBT, notamment de l'association TaPaGeS- ont été pris à partie par des proches des condamnés, venus en nombre, qui les ont menacés et insultés: «On va te démonter», «sale travelo», «sale pédé». Une agression supplémentaire qui ne se serait peut-êre pas produite si les injures lesbophobes avaient été retenues comme circonstance aggravante par le tribuna"l. Source Tetu.com09/06
 
ASSEZ de HAINE, de HONTE et de MALEDICTION : L'EGALITE NOW !!
Ile Maurice: Gemma, lesbienne, internée en psychiatrie !  L
'Express.mu (Port Louis) 27 Juin 2006Kursley Thanay Port Louis
"Son histoire a choqué. Gemma Sandeean raconte qu'elle a été admise de force à l'hôpital psychiatrique Brown Séquard. Elle dit que ses proches la considéraient malade parce qu'elle aime une autre femme, Ravinee.
Cette affaire fera aujourd'hui l'objet d'une question parlementaire de Ram Mardemootoo, député de la circonscription Rivière-des-Anguilles - Souillac. Il demandera au ministre de la Santé et de la qualité de la Vie de confirmer si Gemma a été internée et les raisons justifiant cette démarche. Gemma et Ravinee, que nous avons rencontrées hier, ont toutes deux 20 ans. Elles se sont rencontrées en 2003, alors qu'elles étaient encore des collégiennes.
En août 2005, Gemma part faire des études en Angleterre. Ravinee reste au pays. Les proches de Gemma apprennent alors leur relation et menacent de lui couper les vivres. Gemma est ainsi contrainte de rentrer au pays.
Le dimanche 26 mars, Gemma est chez Ravinee. Un policier en uniforme mais sans mandat, accompagné de ses proches, arrive en voiture. Elle est priée de les suivre. Croyant qu'elle allait être reconduite à la maison, elle obtempère. Mais lorsque la voiture arrive à l'hôpital psychiatrique, Gemma hurle. Un des préposés, qu'elle dit pouvoir identifier, déclare qu'elle est mentalement instable.  
voir Au Bonheur des Psy !
"En deux minutes, sans même me parler, il avait déclaré que j'étais mentalement instable", raconte Gemma.Elle passe trois jours et deux nuits dans cet hôpital et n'en sort que quand elle rassure ses parents qu'elle n'allait plus revoir Ravinee. Chez elle, son laptop et son téléphone portable sont confisqués. Elle est aussi interdite de sortir seule.
Gemma finira par fuguer, un soir, pour aller vivre avec Ravinee. Le lendemain, elle porte plainte au poste de police de Line Barracks, en présence de Me Jane Jouanis. Me Ravi Yerrigadoo s'occupe également de l'affaire. Un psychiatre du privé l'a examinée et a conclu qu'elle ne souffre d'aucun trouble mental. Depuis qu'elles ont accepté de parler ouvertement de leurs relations, beaucoup de personnes, disent-elles, les ont félicitées pour leur courage.
Gemma s'interroge sur les procédures adoptées par le préposé de l'hôpital Brown Séquard pour déterminer si une personne est mentalement instable."
Source Femmes et Genre http://fr.allafrica.com/stories/200606270386.htm
le Parlement Européen condamne l'homophobie en Europe
Le Parlement européen a adopté
mercredi 18 janvier 2006 par 468 voix contre 149, et 41 abstentions, une résolution fondée en particulier sur l'art. 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (non-discrimination, notamment à raison de l'orientation sexuelle), par laquelle il exhorte les États membres de l'Union européenne à veiller à ce que les couples de même sexe jouissent du même respect, de la même dignité et de la même protection que les autres citoyens. Le Parlement a motivé cette résolution - indirectement dirigée contre la Pologne et la Lettonie - par les récents événements qui se sont déroulés dans certains États membres de l'UE (interdictions de marches pour l'égalité, propos haineux de dirigeants politiques et religieux, modification constitutionnelle visant à interdire expressément le mariage gay). Il a également appelé les pays de l'UE à mettre fin aux discriminations que subissent les couples de même sexe en matière d'impôts, de location et d'assurances sociales, notamment, à lutter contre l'homophobie par des moyens pédagogique (école, université, médias, administration) et à reconnaître les homosexuels comme victimes des persécutions nazies.source: europarl.eu.int... 
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Bade-Wurtemberg: les musulmans homophobes n'auront plus droit à la nationalité allemande
Le Land de Bade-Wurtemberg (10 millions d'habitants, villes de Stuttgart, Fribourg-en-Brisgau, Karlsruhe et Tübingen) soumettra à l'avenir les candidats à la naturalisation issus des 57 pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (dont la Turquie) à un catalogue de questions visant à déterminer si leurs valeurs sont compatibles avec les principes de démocratie et de tolérance qui fondent la constitution allemande. Outre des questions liées au terrorisme et à la liberté de confession, les candidats devront répondre à des questions du type "Votre fils vous annonce qu'il est homosexuel. Comment réagissez-vous ?" ou "Toutes les fonctions politiques doivent-elles être accessibles aux personnes ouvertement homosexuelles ?". Si toute action visant à lutter contre l'homophobie est bonne à prendre, on peut se demander dans quelle mesure cet examen de conscience n'est pas discriminatoire, puisque seuls les musulmans y sont soumis, et s'il n'est pas en contradiction avec le droit à la liberté de pensée : doit-on retirer la nationalité allemande à tous les homophobes ?
source: Queer.de, LeTemps.ch  - 07/01/06
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                             Mercredi 22 décembre de l'an de grâce 2004 :  VICTOIRE !!!


Tais toi quand tu parles...

Désormais
les injures Homophobes
sont passibles de prison et d'amende...

"La loi Nouchet" sur l'homophobie est entrée en vigueur !  Festigays Strasbourg
La loi instaurant les futures missions de la HALDE est passée le 31 décembre 2004 ! Elle rend désormais punissables les insultes, et plus généralement les discriminations basées sur le genre ou l'orientation sexuelle d'une personne.  Malgré les interventions odieuses entendues à l'occasion des débats à l'Assemblée Nationale, nous sommes soulagés d'avoir fait un pas — important — de plus dans la considération des différentes orientations"  

Extrait :"LOI n° 2004-1486 du 30 décembre 2004
portant création de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité - NOR:SOCX0400130L
J.O. du 31/12/2004 texte n°3 (pages 22569/22570)
- Art. 20 : Sanction pénale des provocations à la discrimination, à la haine, ou à la violence à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 24 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 21 : Aggravation des sanctions en matière de diffamation et d'injures publiques à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 32 et à l'art. 33 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (1°) : Mise en en oeuvre de l'action publique en cas de diffamation ou d'injure commise envers un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle - Modification du 6° de l'art. 48 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (2°) : Exercice des droits reconnus à la partie civile par les associations de défense des victimes des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle, le sexe ou sur le handicap en ce qui concerne les délits de provocation à la haine ou à la violence, de diffamation et d'injure - Insertion des art. 48-4, 48-5 et 48-6 dans la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (3°) : Peines complémentaires pouvant être prononcées à l'encontre des personnes condamnées pour un délit de presse commis à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou du handicap - Modification du 9e alinéa de l'art. 24, du 3e alinéa de l'art. 32, du 4e alinéa de l'art. 33 et du 1er alinéa de l'art. 63 de la loi du 29 juillet 1881)"   
Consultez le texte de loi dans son intégralité !
 
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Propos homophobes : les amendements sont entrés en application Source e-llico 04/01/2005
"Les amendements sanctionnant les propos homophobes sont entrés en application fin décembre 2004. Petit retour pratique sur leur contenu :
Les amendements adoptés le 7 décembre par l’Assemblée Nationale créent le "délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle". Aucune référence n’est faite à l’identité de genre, ce qui pourrait exclure les transsexuels du dispositif, ni même à l’état de santé. De plus, le délit est limité aux discriminations dont la liste limitative est déjà inscrite dans le code pénal et dans des domaines concrets comme l’emploi, le logement ou les services.
Par ailleurs, la diffamation et l’injure homophobes et sexistes seront passibles de sanctions telles que mentionnées dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. En revanche, les associations vouées à la lutte contre l’homophobie ou le sexisme déclarées depuis au moins cinq ans pourront désormais se porter partie civile et notamment saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations. Enfin, la prescription des délits de provocation à la discrimination sexiste ou homophobe est ramenée de douze à trois mois."
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Lutte contre l'homophobie : la loi est enfin adoptée par le Parlement
TC22/12/04
Dans la nuit, le Sénat a adopté dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale, le projet de loi créant la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité
(HALDE), qui inclut plusieurs dispositions contre l’homophobie et le sexisme. Le texte a été voté par l’UMP et l’UDF (hormis quelques sénateurs hostiles au dispositif de lutte contre l’homophobie), les socialistes et les communistes s’abstenant du fait d’un désaccord sur certaines dispositions concernant la composition de la Halde. Sauf saisine du Conseil Constitutionnel (ouverte au président de la République, au Premier ministre, aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi qu’à soixante députés ou soixante sénateurs), le texte de loi devrait être rapidement promulgué. Hormis la création de la Halde, le projet de loi crée un délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l'égard de personnes «à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle», limité aux discriminations liées à l’emploi, au logement et aux services. Pour l’Inter-LGBT, «une étape décisive a été franchie» même si l’association regrette «toutefois vivement que, pour arriver à un vote conforme, le Sénat ait renoncé à l'extension de l'aménagement de la charge de la preuve au bénéfice des victimes, quelle que soit la discrimination, laissant le dernier mot à l'Assemblée nationale qui avait réservé cette disposition aux seules victimes du racisme». Elle souligne aussi l’absence de prise en compte de la transphobie par le texte de loi, qu'elle dénonce avec nombre d'associations depuis plusieurs mois.
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Les députés adoptent le texte anti-discriminations !!!mercredi 08 décembre 2004 Liberation.fr
L'assemblée a voté dans la nuit de mardi à mercredi en deuxième lecture le projet de loi créant une Haute autorité de lutte contre les discriminations et auquel a été ajouté un volet anti-homophobie.
La HALDE Haute autorité contre les discriminations devrait voir le jour très prochainement..."

Propos homophobes: publication d'un décret d'application Tetu.com02/04/05
La répression des propos homophobes et sexistes avance. Le décret relatif aux contraventions de diffamation, d'injure et de provocation non publiques à caractère discriminatoire, pris en application de la loi visant à réprimer les propos sexistes et homophobes, a été publié au Journal officiel du 30 mars 2005. Le décret rappelle notamment que, outre l'application de plein droit de ces nouvelles infractions à Mayotte, les dispositions relatives à la diffamation, l'injure et la provocation à la haine envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap sont également applicables en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, dans les Terres australes et antarctiques françaises et en Nouvelle-Calédonie.
 
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Communiqué du 24/03/05 ARCenCIEL TOULOUSE
DISCRIMINATIONS   Comment saisir la nouvelle Haute Autorité de lutte contre les discriminations
"Racisme, intolérance religieuse, sexisme, homophobie, rejet des handicaps... Toute personne s¹estimant victime de discrimination en France peut désormais saisir par écrit (saisine) la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l¹égalité (HALDE). Voici son adresse :
Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l¹égalité (HALDE)
11-15 rue Saint Georges - 75009 Paris

Téléphone : 08 1000 5000

http://www.halde.fr
Composée de 11 membres, la HALDE aura compétence sur «toute forme de discrimination légale, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, l’âge ou l’orientation sexuelle». Saisie directement par les plaignants ou les associations représentatives, cette instance devra favoriser le règlement des différends par voie de médiation, mais pourra également saisir le parquet. Elle bénéficiera de moyens d’investigation auprès de l’administration et des personnes privées, mais n’aura aucun pouvoir de sanction."
La Halde sera présidée par Louis Schweitzer TC04/03/05 Par Emmanuelle Cosse
La semaine dernière, le collectif interassociatif pour une autorité indépendante universelle de lutte contre les discriminations dénonçait dans un communiqué les atermoiements du gouvernement quant à la mise en place de la Halde, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité

 Photo Louis Schweitzer
Il semble que le président de la République l’ait entendu puisqu’il a nommé hier, jeudi 3 mars, le PDG de Renault Louis Schweitzer à la présidence de cette autorité. Louis Schweitzer, 62 ans, ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius à Matignon, est devenu PDG de Renault en 1992. Il doit laisser la présidence du groupe en avril. Parmi les dix personnalités nommées membres de cette autorité indépendante, on trouve l'ancienne secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat , l’ancien présidente d’IBM, Cathy Kopp, proche du gouvernement, Alain Bauer, responsable de l’Observatoire National de la Délinquance crée par Sarkozy en 2001 et qui détient un cabinet d’audit en matière de sécurité et de vidéosurveillance, l'ancienne secrétaire d'État aux Personnes handicapées Marie-Thérèse Boisseau mais aussi Fadela Amara, présidente du mouvement Ni putes, ni soumises, et Amar Dib, un proche de Jean-Louis Borloo, administrateur du Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations (Fasild).
On retrouve également un proche de Jacques Chirac, l’ancien président de la Croix Rouge, Marc Gentilini mais aussi l'ancien député socialiste de l'Allier Jean-Michel Belorgey, auteur de la convention du même nom relative à l’assurabilité des personnes séropositives. Louis Schweitzer a dit avoir accepté cette mission «avec enthousiasme». Il a indiqué qu'il allait se mettre au travail «avec de l'humilité» et «beaucoup de détermination», en lien étroit avec les associations et les acteurs de la lutte contre les discriminations. Reste à savoir si la Halde aurait les moyens humains et financiers suffisants pour mener à bien ses missions.
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Transmis 24/11/04 par le site d'information des Archives Homo
"Paroles, paroles.
Toujours des maux, rien que des mots"
Par Jean-Paul Pouliquen,  initiateur de la loi sur le PACS
Pour Jean-Paul Pouliquen, les dispositifs répressifs adoptés jusqu'à ce jour ne sont pas efficaces pour lutter contre les maux dont souffrent nos sociétés. En revanche, se gargarisant de mots, ils restreignent la liberté d'expression. Ainsi en était-il du projet de loi relatif à la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe que le gouvernement vient de retirer.
Photo JP Pouliquen
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Article L'Express du 18/10/2004  Le retour de l'homophobie? par jacques ATTALI
"En Europe, les insultes homophobes sont de plus en plus violentes. Certains courants politiques ne se gênent pas pour les reprendre
Alors que, partout dans le monde, semblent s'opposer les valeurs de tolérance et de liberté de la modernité, et celles, plus étroites, des traditions anciennes, il est des voix, qui se multiplient en Occident, pour rejoindre ouvertement le camp des traditionalistes. Ainsi du domaine des préférences sexuelles. De la Chine à l'Egypte, du Nigeria au Bangladesh, de Cuba au Pakistan, l'homosexualité reste un crime, parfois puni de mort; et plus de la moitié des êtres humains n'ont toujours pas le droit d'aimer des êtres du même sexe. Dans le reste du monde, ce droit, à peine conquis, est aujourd'hui formidablement et ouvertement combattu. Non par les Eglises, qui en reconnaissent, pour la plupart, la légitimité, mais par des hommes politiques. Et non des moindres.
Aux Etats-Unis, où les mouvements homophobes ont pignon sur rue, George W. Bush vient de déclarer qu'il «ne savait pas» si l'homosexualité était un choix de vie licite, mais qu'il savait que seuls les couples composés d'un homme et d'une femme devraient avoir des droits civiques. Dans l'Union européenne, où a été proscrite toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle, en particulier sur le lieu de travail, on assiste à un formidable retour en arrière. Partout, les insultes homophobes sont de plus en plus ouvertes et violentes. Et certains courants politiques ne se gênent pas pour les reprendre, parfois au nom de leur liberté religieuse.
La nouvelle Commission européenne est le reflet de cette évolution. Une députée autrichienne, ancienne ministre des Affaires étrangères, haïe des homosexuels de son pays en raison de ses déclarations, Benita Ferrero-Waldner, vient d'être désignée comme commissaire chargée des Relations extérieures de l'Union. Un homme politique italien ami du pape, Rocco Buttiglione, après s'être opposé à l'inscription de l'orientation sexuelle sur la liste des libertés protégées par la Charte des droits fondamentaux, a été désigné pour représenter son pays à la Commission européenne. Choisi pour occuper le portefeuille de la Justice, des Libertés et de la Sécurité, il a expliqué devant le Parlement européen, qui l'auditionnait, que l'homosexualité était un «péché» et que le mariage avait pour but de «permettre aux femmes d'avoir des enfants et d'être protégées par un homme». Une députée slovaque homophobe, Anna Zaborska, à peine élue à la tête de la Commission du Parlement européen chargée des Droits de la femme et de l'Egalité des genres, a proposé d'interner les homosexuels en hôpitaux psychiatriques.
Au total, tout se met en place pour que l'homophobie redevienne une opinion respectable, sous le couvert de la liberté religieuse. La tragédie des années 1940 nous a montré que l'intolérance à l'égard des minorités, quelles qu'elles soient, fait le lit des dictatures; elle nous a aussi rappelé que les démocraties meurent de l'indifférence des classes moyennes à l'égard des droits des plus faibles.
Si l'Occident veut sauver ses valeurs face aux ennemis de l'extérieur, il lui faudra d'abord se débarrasser de ses propres démons. "
 
par jacques ATTALI : E-mail:  j@attali.com
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"Des droits à reconnaître"  Les lesbiennes face à la discrimination
sous la direction d'Irène Demczuk

Qu'advient-il de la garde des enfants lorsqu'une mère lesbienne divorce? Quelles sont les dispositions du Code civil concernant la conjugalité et la parentalité chez les lesbiennes? Les services sociaux et de santé savent-ils s'adapter à leur réalité? Comment se manifeste la discrimination en milieu de travail? Vivre en région est-il plus difficile pour la minorité lesbienne que d'habiter la métropole?
On se souviendra peut-être que le Québec a été la deuxième société, après le Danemark, à inclure l'orientation sexuelle comme motif prohibé de discrimination dans sa Charte des droits et libertés de la personne .
"... De nombreuses lesbiennes considèrent qu'elles sont loin de bénéficier d'une égalité juridique formelle, encore moins d'une égalité réelle. Regroupant des recherches et des témoignages, ce livre rend compte de la discrimination vécue par ces femmes à partir de données originales, constituées pour une large part d'études de cas, d'entrevues et de récits personnels. Il s'agit ici d'un premier livre en langue française qui aborde la problématique de la discrimination, et l'un de ses mérites est sans doute de donner la parole aux premières concernées.
Des textes de Micheline Bonneau (sociologue, Université du Québec à Rimouski), Irène Demczuk et Lynda Peers (sociologue et psychologue, toutes deux consultantes et formatrices au ministère de la Santé et des Services sociaux), Monique Gauvin (sociologue) et Ann Robinson (professeure de droit, Université Laval). Des témoignages d' Irène Demczuk, Céline Lenoir, Christine Roy, Colette Trudel et Marie-Andrée Vachon."  

"Des droits à reconnaître"  Les lesbiennes face à la discrimination
sous la direction d'Irène Demczuk - Les Éditions du remue-ménage
Mais aussi : «La reconnaissance des conjoints et conjointes de même sexe : Un droit au cœur de nos vies» -  Irène Demczuk et Annick Gariépy, 
Table de concertation des lesbiennes et des gais du Grand Montréal, 1999
http://www.acfas.ca/acfas
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SPORT ET LESBOPHOBIE      voir Sportives
"
La Lesbophobie est utilisée comme une façon de limiter et marginaliser le sport de femme. 
Beaucoup de femmes ne veulent pas participer au sport parce qu'ils craignent d'être appelé des lesbiennes, tandis que les athlètes lesbiennes apprennent la honte.  Les lesbiennes se sont impliquées dans les  sports féminins depuis le début et elles ont travaillé dur pour arriver à ce qu'elles sont aujourd'hui. Notre reconnaissance comporte le long arriéré lié à ce parcours."
"Refuser de reconnaître la présence des lesbiennes dans le sport c'est à promouvoir l'intolérance et l'Homophobie"Ignorer ou noircir les supporters lesbiennes, des joueurs, les entraîneurs et le personnel nient la jeune génération de supporters et des athlètes qui prouvent que les Lesbiennes existent et que leurs vies s'inscrivent aussi dans le succès et la réussite !"
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ARCHIVES RECHERCHES CULTURES LESBIENNES
Les ARCL sont ouvertes tous les mardis entre 19h et 21h30 et sont accessibles à toutes.
Créé en 1983, ce centre de documentation des cultures lesbiennes témoigne des mouvements et groupes lesbiens, féministes et homosexuels. Il s'enrichit sans cesse grâce aux abonnements et échanges, aux achats de livres, aux dons de documents anciens et récents.Il vous donne accès :
     - en libre consultation :aux dernières parutions de revues lesbiennes et féministes de nombreux pays, au fonds vidéos,
        aux livres d'art, dossiers de presse, thèses, dossiers thématiques reflets des mouvements et luttes politiques...
     - en prêt (réservé aux adhérentes) :
     -à plus de 1 500 essais et romans.
 Les Archives ne reçoivent aucune subvention ! Adhésion : 37€ par an. site :http://arcl.free.fr/dernieresparutions.htm
 
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Le premier "Dictionnaire de l'homophobie" 
Le premier "Dictionnaire de l'homophobie"  (PUF "Que sais-je ?") a mobilisé pas moins de 76 auteurs (anthropologues, historiens, sociologues, juristes, philosophes, psychiatres, journalistes...). Il comporte 168 entrées (dont adoption, anti-PaCS, déportation, homoparentalité, outing, suicide...)
Il sera vendu à 49 euros, et son tirage initial est de 5000 exemplaires, un chiffre plutôt ambitieux pour un dictionnaire thématique comme celui là.
http://www.puf.com/picts/auteurPUF/D.homophobie.html  
"Quotidiennement, notre pacte républicain est atteint par des discriminations raciales, sexistes et homophobes qui sont autant d'insultes à la démocratie. (...) comment tolérer qu'une personne puisse être "agressée" - verbalement mais parfois aussi physiquement - du seul fait de son identité réelle ou supposée ?" écrit Bertrand Delanoë.
"Drames personnels, rejet familial, scolaire ou professionnel, blessures intimes, désespoir : cette violence sociale encore méconnue continue de briser des vies. (...) chaque progrès tangible est source d'espoir, comme l'illustre notamment la création du Pacte Civil de Solidarité (Pacs). (...) 

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"Liberté, égalité, sexualités" Eric Fassin  et Clarisse Fabre 
En France, les questions sexuelles font désormais partie de l'actualité politique. Depuis le Pacs et la parité, elles investissent la sphère publique : on débat ainsi du harcèlement et de la violence sexuelles, de la prostitution et de la pornographie. On redéfinit également les normes sociales comme le genre et la sexualité, les rapports homme/femme ou encore l'hétérosexualité et l'homosexualité. Les auteurs analysent les liens entre ces controverses qui participent d'un mouvement de grande ampleur.
Ed. Belfond, 271 p 16 €
  Librairie Les Mots à la Bouche 
Le sociologue Eric Fassin cosigne (avec la journaliste Clarisse Fabre) "Liberté, égalité, sexualités" et appelle à un débat démocratique sur les questions sexuelles. 

(...)Dans ces conditions, comment les choses peuvent-elles bouger dans les années à venir ? : - "Les basculements rapides du discours sur la sexualité, depuis 1997, font penser que l’immobilisme actuel, en France, pourrait bien être de courte durée. D’autant que, sur le mariage et la filiation, les choses évoluent, dans le monde et surtout en Europe. Or, l’image de la France "lanterne rouge de l’Europe", qui avait pesé dans le débat sur la parité, pourrait demain être utilisée pour le mariage ou l’adoption. Les arguments entendus à l’époque du PaCS ne tiendront plus : un "ordre symbolique" universel et immuable de la différence des sexes n’a guère de sens quand cet ordre s’ouvre à nos portes." (...)
Article
E-llico.com11/12/03

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