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SOS
HOMOPHOBIE : Enquête sur la lesbophobie
Lesbophobie, une intolérance qui ne fait pas de bruit
Le
Manifeste lesbien
de Pauline Londeix
Bibliothèque
FLASH INFOS : Agression d'une jeune homosexuelle...
ET LA VIOLENCE
LESBIENNE, on en parle... ?
COMMENT SAISIR LA HALDE,
Haute Autorité de lutte contre les discriminations
ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour
emporter...
SOS /LESBOPHOBIE... Résultats
de l'enquête 2006
suivi de HOMOPHOBIE
D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA...
Violence à
l'égard des Lesbiennes...
Paris-Strasbourg
: 2 condamnations pour une agression à caractère lesbophobe
!
Ile
Maurice: Une lesbienne, internée de force en psychiatrie
!
Le Parlement
Européen
condamne
l'homophobie
en
Europe
HALDE-Là
(HALDE)
LETTRE du Collectif contre l'Homophobie 'Montpellier"
à Nicolas SARKOZY.
2004... VICTOIRE
!
Rapport
de Sos homophobie
2005 /2006 Journée
mondiale contre l'homophobie -
Création du Collectif CLH à Lyon...
-
Toujours des
maux, rien que des mots"...
Carte
2008 des Droits LGBT dans le monde
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SOS homophobie
publie la première enquête statistique nationale
consacrée à la lesbophobie le 17 mai 2008,
journée mondiale contre l'homophobie, qui a pour
thème cette année la lesbophobie.
Enquête sur la
lesbophobie
Les résultats sont publiés
sous deux formes :
• une synthèse (60 pages) en vente en librairie
ou à commander en ligne ci-dessous,
• un document d'analyse complet (240 pages)
téléchargeable ci-dessous.
www.sos-homophobie.org/index.php?menu=4&menu_option=43&menu_soption=435 |
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Lesbophobie, une
intolérance qui ne fait pas de bruit
Source
libération.fr 16/05/2008
article de Marie-Joëlle
GROS
"Lesbophobie"
reste un mot absent des dictionnaires. Pourtant,
on parle souvent mal des lesbiennes, quand on en
parle. Beaucoup restent invisibles. Même dans la
communauté homo, elles sont reléguées au second
plan, derrière les gays. Etre femme et
homosexuelle, est-ce une double discrimination ?
Sur la ligne d’écoute téléphonique de SOS
Homophobie, les femmes témoignent beaucoup moins
que les hommes - un appel sur cinq en moyenne.
La lesbophobie serait-elle anecdotique ?
L’association a souhaité prendre la mesure d’un
phénomène qui mêle homophobie et sexisme,
souvent à bas bruit. Son «enquête sur la
lesbophobie», rendue publique aujourd’hui , est
une première. Il existe aussi très peu d’études
sur les lesbiennes.
Un questionnaire a été diffusé à travers divers
canaux (salon Rainbow, festival de cinéma
lesbien, presse, sites Internet, etc.). A
l’arrivée, 1 793 questionnaires, remplis par des
femmes assez jeunes (neuf sur dix ont entre 18
et 49 ans), vivant majoritairement en
Ile-de-France (61 %), et souvent en couple (60
%). La lesbophobie n’y apparaît pas comme un mot
vide de sens : 57 % des sondées l’ont déjà
subie. Le plus souvent dans la famille (44 %),
mais aussi parmi un groupe d’amis (24 %) ou au
travail (24 %).
Photo Pride à
Tours 2006 - Minute de silence contre
l'Homophobie (Blog Lutingribouille) |
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"Quand est-ce que tu te
maries ?"
En famille, les mères, surtout, semblent avoir
d’immenses difficultés à admettre l’orientation
sexuelle de leur fille, les pères arrivant en
seconde position. Peut-être parce que c’est à
leurs mères que les filles révèlent en premier
leur homosexualité. «J’espère que tu ne
deviendras jamais homosexuelle» , invite
celle-ci, en voyant que son ado collectionne
exclusivement les posters d’actrices et de
chanteuses : aucun homme sur les murs de sa
chambre.
Faux-amis
Près d’un quart des femmes sondées ont raconté
l’incompréhension de leurs ami(e)s, ainsi qu’une
forme de rejet. Etonnant : les copains, des gens
qu’on a choisis, paraissent a priori plus
ouverts que la famille. Découvrir qu’ils ne
peuvent concevoir une sexualité différente de la
leur fait d’autant plus mal. Ainsi ce
témoignage, livré avec un questionnaire : «Ma
meilleure amie a prononcé ces mots : "j’ai
horreur des lesbiennes".»
Curiosité urbaine
Dans la vie quotidienne, des lesbiennes font
parfois l’attraction. «Etre filmée dans la rue
parce que j’embrasse une fille, ça donne
vraiment l’impression d’être une bête de foire»,
témoigne l’une d’elle. La rue reste
essentiellement le lieu de toutes les insultes
et provocations, suivie des transports. Souvent,
c’est le couple lesbien qui attire l’attention :
parce que les femmes se tiennent par la main, ou
s’enlacent. Dans l’étude, celles qui souffrent
de ces situations ont souvent moins de 25 ans,
et sont parisiennes. Pourquoi ? A Paris, elles
se sentent peut-être plus libres de leurs gestes
sans choquer. Peut-être aussi parce que ceux qui
s’en prennent à elles se savent, eux aussi,
anonymes dans la ville.
Placards à "goudous"
Rumeurs, moqueries mais aussi refus de promotion
et mise au placard. Au travail, les lesbiennes
qui ne jouent pas sur le registre de la
séduction entendent parfois parler des autres
femmes ainsi : «Elle, c’est une femme. Une
vraie».
Que dire au bureau ? «Ce qui m’est
le plus difficile, c’est de devoir simuler une
vie hétérosexuelle sur mon lieu de travail : mes
collègues seraient capables de ne plus voir mes
compétences, mais seulement mon orientation
sexuelle» , témoigne l’une des sondées. Et comme
il est impossible de tout cacher (comité
d’entreprise, sécurité sociale, etc.), 7 %
d’entre elles ont eu l’agréable surprise de se
faire «outer» par un collègue.
Source
libération.fr 16/05/2008
(Journée mondiale
contre l’homophobie)
Article de Marie-Joëlle GROS
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60%
des lesbiennes ont expérimenté la lesbophobie.
Entretien avec Nadine Cadiou,
référente de la commission
lesbophobie de SOS Homophobie, de
2003 à juin 2006
L'association SOS
Homophobie a été créée en 1994. La
commission «lesbophobie»
existe-t-elle depuis le début? La
commission «lesbophobie» est née en
2003. L'association était alors
majoritairement masculine et les
aspects spécifiques des
discriminations et violences faites
aux lesbiennes, même s'ils étaient
abordés depuis la création de
l'association, étaient très
insuffisamment pris en compte. La
plupart des commissions ou groupes
de travail ne comptaient pas de
femmes parmi leurs membres. La
mixité de l'association était
menacée. Il fallait réagir à ce
manque de présence des femmes et en
2003, nous avons organisé un
recrutement pour rétablir la mixité
au sein de toutes les commissions:
plus d'une dizaine de militantes
nous ont alors rejoints. Il y a donc
eu davantage de lesbiennes à
l'écoute, d'autres pour intervenir
dans les écoles, d'autres encore
pour travailler sur le Rapport
annuel de l'association. Et nous
avons pu créer la commission «lesbophobie»
pour étudier ce qu'est la
lesbophobie et ses spécificités par
rapport à la gayphobie. C'est vrai
que nous recevons sur la ligne et
par mail de plus en plus de
témoignages: nous sommes passés de
365 messages reçus en 1997 à 1.212
en 2005! Mais en pourcentage, la
répartition entre les appels des
gays et ceux des lesbiennes reste
sensiblement constante: sur cinq
appels, un seul provient d'une
femme. La lesbophobie n'est pourtant
pas un phénomène marginal et c'est
ce que nous révèle, entre autres,
l'enquête réalisée en 2004 par la
commission «lesbophobie»: les
lesbiennes sont plus de 60% à avoir
rencontré des épisodes lesbophobes
au cours de leur vie. (...)
Source et
suite de l'interview :www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=167 |
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Montpellier :
l'agression de la jeune homosexuelle sera
rejugée en appel
MidiLibre.com
L'agression de haine
homophobe sera rejugée en appel
Soupçonné de l'agression d'une jeune
homosexuelle, Ludovic a été relaxé, vendredi, en
comparution immédiate.
"A la demande de Me Luc Abratkiewicz, l'avocat
de Julie, hier, le parquet a décidé de faire
appel de la décision rendue vendredi par le
tribunal correctionnel (Midi Libre de samedi 18
avril). Ludovic, ce Montpelliérain de 28 ans,
soupçonné d'avoir roué de coups la jeune femme
en raison de son homosexualité, sera donc rejugé
devant la chambre des appels correctionnels.
Pour motiver son intervention, Me Abratkiewicz
remet en cause l'alibi fourni par Ludovic, le
soir des faits. Durant l'audience
correctionnelle, vendredi, il a longuement été
question du programme télé regardé ce soir-là.
Le prévenu et son témoin, l'ami chez qui il
était, ont affirmé à la police avoir regardé un
match de football sur Sport +, la chaîne
sportive du bouquet Orange via internet. Alibi
confirmé par la compagne de Ludovic qui, à son
arrivée chez l'ami, vers 20 h 15, a indiqué que
les deux hommes regardaient du football à la
télé.
Depuis sa première plainte, le lendemain de son
agression, Julie avait nominativement dénoncé
son agresseur. « Or, ce soir du 1er avril, la
chaîne Sport + diffusait, à 20 h, du hockey sur
glace et, à 22 h 30, du tennis. En l'état de ces
éléments, l'alibi de Ludovic apparaît totalement
infondé », argumente l'avocat de la partie
civile. « Je ne comprends pas comment le
parquet, après avoir ouvert la voie de la relaxe
pendant son réquisitoire, peut faire appel après
», s'étonne le conseil de Ludovic.
Pour Me David Mendel, « la dictature de
l'émotion l'emporte sur la présomption
d'innocence dans un dossier plus que faible ».
Et se dit « confiant » pour l'appel. « Mon
client, reconnu innocent par le tribunal
correctionnel, est transformé en bouc émissaire
sous la pression de clan ou de faction »,
s'emporte l'avocat. A l'audience, le
collectif contre l'homophobie était fortement
représenté, notamment par son président, Hussein
Bourgi. « En dix ans d'expérience associative,
c'est la première fois que nous éprouvons un tel
sentiment d'injustice lors d'un procès », a
déclaré ce dernier dans un communiqué, à l'issue
du jugement. Les parties se retrouveront donc,
d'ici quelques mois, à nouveau devant la
justice. "Source
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ET LA VIOLENCE LESBIENNE,
on en parle... ?
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L'association AIR-Libre
Association
d'Interventions, de
Recherche et de
Lutte contre les
violences dans les
relations lesbiennes
et à l'égard des
lesbienne
- la violence conjugale ou
domestique chez les lesbiennes ;
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GROUPE
D'INTERVENTION CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
ARTICLES TRAITANT DE LA VIOLENCE
CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
Source Revue Treize,
voir
*Mag'Lesbiens
dossier
violence conjugale, novembre 1995, pages 12 à 30
inclusivement -
www.givcl.qc.ca/article.htm |
APPEL à Témoignages... COMMUNIQUé 22/08/2007
APPEL A TEMOIGNAGE POUR UN DOCUMENTAIRE VIDEO LESBIEN -
Vous avez été(ou êtes) victime de violences (physique et/ou morale) dans une relation lesbienne et vous avez envie d'en témoigner. Brisons ensemble ce tabou, car on ne peut se battre efficacement contre l'invisible.
En tant que lesbienne, nous résistons aux normes établies, mais nous vivons dans un monde construit sur le pouvoir oppressif des uns sur les autres et nous y sommes perméable; Un choix est pourtant possible, même difficile...
La violence dans les relations lesbienne est malheureusement une réalité; ce documentaire diffusé uniquement devant un public lesbien, se veux un déclencheur de courage et de parole, pour rompre un silence si dévastateur. Votre témoignage pourra être filmé (à visage découvert ou non) mais vous pourrez aussi choisir de ne laisser entendre que votre voix ou même de faire lire vos mots par une autre voix...
Ce film est un projet personnel fait dans le cadre de l'association lesbienne AIR LIBRE " Association d'Interventions, de recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes" qui organise en autre des groupes de parole. Pour le projet de film contactez: sylvie1258@yahoo.fr
Pour des infos sur l'association: -
Tel : 06.88.39.27.76 -
http://membres.lycos.fr/airlibre |
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ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour
emporter ... L'homophobie, sujet du prochain film de
Michael Moore?
Source
tetu.com 17/07/2007 (...) Dans
une
interview au magazine gay
The Advocate daté d'aujourd'hui,
mardi 17 juillet, Michael Moore a confié que
son prochain film pourrait traiter de
l'homophobie et de la droite antigay
américaine. «Je pense que je suis mûr pour un sujet
comme celui-ci», explique-t-il.
L'homophobie demeure
«l'une des
dernières plaies ouvertes de notre âme»
déclare l'auteur dede
Fahrenheit 9/11 (...) Moore se dit,
pour sa part, favorable à l'ouverture du
mariage aux gays et fier de soutenir cette
cause: «Si
vous croyez à l'égalité et si vous croyez
qu'il faut vous battre pour les droits de
tous, et tout particulièrement ceux qui sont
le plus touchés par la bigoterie et la
discrimination, alors vous n'avez pas
d'autre choix que de répondre présent quand
il s'agit de se battre pour les droits des
gays et des lesbiennes.»
voir
Sites
sympas
Hors
LGBT |
Lutter
contre la haine
homophobe en Europe :Communiqué
des Verts le 16 juillet
2007 Le 7 juillet, la Gay
Pride de Budapest a été
attaquée par des
nationalistes, des skins
essentiellement, mais
aussi des citoyen-nes
venu-es proférer
invectives et injures,
arborant saluts nazis et
drapeaux nationalistes,
projetant des crachats,
des œufs, des pierres,
des bouteilles et des
fumigènes sur les
marcheurs. Pierre Serne,
coresponsable de la
commission LGBT(lesbienne
gay bi trans) des Verts,
était notamment présent.
La police a été
rapidement dépassée et
plusieurs participants à
la Gay Pride ont été
blessés. La Gay Pride de Zagreb a
été, elle aussi, l’objet
d’attaques de l’extrême
droite. On se souvient
qu’à Varsovie les
jumeaux d’extrême droite
au pouvoir ont dû céder
sous la pression
internationale, après
avoir interdit le défilé
l’année précédente. A
Moscou, l’interdiction -
et les violences -
demeurent la règle. Les Verts s’indignent de
cette haine homophobe.
Si partout dans l’Europe
politique,
l’homosexualité a été
dépénalisée, des
citoyens désirant
exprimer pacifiquement
leurs revendications
LGBT mettent encore trop
souvent leur santé,
voire leur vie, en
danger. Les Verts exigent que la
règle soit la même à
Paris, Londres,
Berlin,Varsovie, Zagreb
ou Moscou. Ils estiment
que les avantages
financiers et
commerciaux de l’Europe
ne peuvent être accordés
sans une garantie de
l’exercice des libertés
fondamentales, et
notamment de la liberté
d’expression.
Anne Souyris Porte
Parole nationale des
Verts
:
www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3345 |
ISLAMISTES, ORTHODOXES, CHRETIENS... TOUS
d'accord contre nous ! ...
Et si l'HOMOSEXUALITE était le début de la
PAIX... ? Le mouvement islamique condamne la
conférence lesbienne palestinienne
Source
Haaretz 11/03/2007 |
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 "ASWAT (Voix) un groupe
courageux et dynamique de femmes
lesbiennes palestiniennes et
Israelo-Arabes qui partagent des
expériences et ont décidé de
s'organiser pour défier le statu
quo." |
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TEMOIGNAGE
: "Une
lesbienne Palestinienne
membre d'Aswat nous raconte son
histoire :
(en VO) -
"Ce serait vraiment dangereux
si certaines personnes savaient
notre identité..."
www.radionetherlands.nl/features/humanrights/041208hr |
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Une conférence des
lesbiennes palestiniennes, programmée à
Haïfa à la fin du mois, a soulevé la colère
des chefs islamiques du mouvement de l'Israel.
La semaine dernière, les chefs du
mouvement, MKs Ibrahim Sarsur et Abas Zkoor
(Liste-Ta'al arabe unie) ont édité un
rapport invitant "toutes les personnes
respectables de toutes les communautés à se
dresser contre ceux qui prêchent la déviance
sexuelle parmi nos femmes et nos filles."
Asawat basée à Haïfa est une organisation de
femmes gaies palestiniennes, la plupart de
ses 85 membres
viennent de
différentes villes et villages, des
Territoires Occupés, de Jérusalem, du Nord,
et même de Gaza. Asawat a prévu
cette conférence le 28 mars pour marquer son
5ème anniversaire. Le rapport
islamique de mouvement a également indiqué,
"nous ne devons pas laisser ce cancer
mortel s'étendre dans notre communauté."
Le mouvement islamique méridional coopère
avec les groupes juifs orthodoxes pour
protester contre le défilé de la GAYPRIDE à
Jérusalem. Asawat a indiqué qu'il étudiait
la situation et y répondrait de façon
appropriée.(...)
http://libertefemmepalestine.chez-alice.fr/membres_ASWAT.html |
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Résultats 2006 de l'enquête
LESBOPHOBIE de SOS
HOMOPHOBIE
www.lesbigaix.com/news.php?lng=fr&pg=&id=4
Banlieues (c'est pas mieux !)
Grands Angles Par Didier ARNAUD, Charlotte ROTMAN - Libération 7 mai 2007
«J'ai cru que t'étais pédé, j'ai eu trop peur» Antonin, Malik, Aube et Eric subissent au quotidien moqueries, agressions ou pression familiale. Ces homosexuels des quartiers apprennent tant bien que mal à vivre en cachant leur sexualité.... " (...) L'association SOS Homophobie a recueilli en 2006 une trentaine d'appels ou de mails anonymes émanant de banlieue. Les témoignages ne sont pas nombreux.
«Beaucoup d'homosexuels victimes d'homophobie en banlieue pensent que c'est leur faute. Ils ne demandent pas d'aide», explique un membre de l'association. Mais ils sont violents et dessinent, en creux, le quotidien de ceux qui voudraient voir les homos bannis de leur territoire.
Suite de l'excellent article :www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252115.FR.php |
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HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA :
Le 17 mai marque la Journée internationale
contre l’homophobie.
En 2007, pas
moins de 85 états membres des Nations Unies
criminalisent toujours les relations
sexuelles consenties entre adultes de même
sexe !
L’ILGA a
choisi cette période de l’année pour publier
un rapport sur l’homophobie d’État autour du
monde afin d’augmenter la prise de
conscience de l’existence d’une homophobie
institutionnalisée dans le monde.
Voir
le rapport
En Français En 2007, pas moins de
85 états membres des Nations Unies
criminalisent toujours les relations
sexuelles consenties entre adultes de même
sexe, promouvant ainsi institutionnellement
la culture de la haine.
Par cette publication,
nous espérons augmenter la prise de
conscience de cette réalité, dont l’étendue
reste inconnue d’une très large majorité de
la population.
Patricia Curzi and
Stephen Barris, International Lesbian and
Gay Association
Lire plus
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1064&FileCategory=19&ZoneID=14 |
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Les Lesbiennes discriminées en Suisse
GB/Suisse01/01/2007
Récemment, une campagne de prévention appelée
"Stop suicide" a été menée à bien par le
gouvernement fédéral de la Suisse avec intention de
prévoir le suicide des jeunes adolescents entre la
population homosexuelle, vérifiant les résultats
durant une année. En s'agissant d'une campagne
active et bien financée, qui fait seulement
apparaître les résultats des jeunes gays. N'est
apparue aucune statistique sur les femmes. Ces
statistiques sur les jeunes gays ont reconfirmer la
thèse que les jeunes adolescents au moment de
découvrir leur homosexualité faisaient partie d'un
groupe à haut risque en ce qui concerne le suicide,
de 4 à 5 fois supérieur aux jeunes hétérosexuels.
En même temps, une étude américaine a démontré
que les jeunes femmes formaient un groupe encore à
plus haut risque que celui des jeunes hommes du au
fait que la représentation publique des femmes et
lesbiannes est encore perçu comme plus dévalorisante
que celle des gays.
Le
groupe lesbian suisse Lestime a donc dénoncé son
inquiétude par l'absence de statistiques de cette
campagne de prévention du suicide entre les jeunes
sur ce le sujet lesbien et a pris contact
téléphonique avec l'Université de Lausanne et avec
le service de professeurs à charge de cette étude.
La seule réponse obtenue a été qui il n'y avait pas
budget suffisant pour les jeunes femmes. Ceci pour
relativiser une avance qui peut paraître
emblématique pour un pays dit "civilisé". |
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Violence à l'égard des
Lesbiennes à la Maison des femmes à
Paris
tetu.com 24/11/06 par
Ursula Del Aguila
Ce samedi 25 novembre,
c'est la Journée internationale pour l'élimination de la violence à
l'égard des femmes, de toutes les femmes. (...)
Il est, en revanche,
difficile de savoir combien de lesbiennes subissent des violences
masculines. Le Rapport sur l'homophobie 2006 constate que la famille
reste le contexte majeur des discriminations lesbophobes.
C'est dans la rue, dans
leur environnement professionnel, dans leur vie quotidienne, dans
leur enfance, qu'elles ont pu ou qu'elles peuvent être victimes de
violences ou de harcèlement.
Michèle Larrouy,
bénévole à la Maison des femmes, constate que «les lesbiennes qui
subissent des violences ne se nomment pas et ne restent pas
longtemps dans les groupes, elles ont du mal avec la parole».
D'où l'urgence et la nécessité de briser le silence. (...)Des
informations seront également données sur les différents groupes de
paroles de la Maison des femmes et notamment sur le groupe
spécifique aux femmes violentées qui doit se mettre en place très
prochainement. Plus d'informations:
http://maisondesfemmes.free.fr |
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Paris: Condamnation pour une agression à
caractère lesbophobe
Hier, jeudi 21 septembre,
le
tribunal de police de Paris examinait une
affaire d'agression verbale et physique à
caractère homophobe. L'incident avait eu lieu le
21 juin, le soir de la Fête de la musique:
Morgane et July, un couple de lesbiennes,
assistaient à un concert. Lorsque Z. s'est
approché d'elles pour les insulter, les deux
jeunes femmes ont tenté de l'écarter avec
diplomatie, constatant son ivresse. Z. a alors frappé Morgane qui est tombée sur les
marches de l'Opéra Bastille, s'ouvrant alors le
front. «Heureusement, July était là pour
alerter la police qui est intervenue
immédiatement, raconte avec émotion Morgane.
L'homme avait plus d'1,8 gramme dans le sang.
Les policiers nous ont soutenues, ils ont été
très respectueux. Mais encore aujourd'hui,
dès que je sors, je suis sur le qui-vive,
beaucoup plus sur mes gardes qu'avant.» Morgane a été dédommagée de 500 euros, malgré
l'intervention du procureur qui soulignait que
la somme aurait pu atteindre jusqu'à 1.000 euros
en raison du caractère discriminant et de l'état
d'ébriété de l'agresseur, reconnus comme
circonstances aggravantes. Z., connu des
services de police pour plusieurs agressions sur
des agents de l'ordre public, était absent lors
de l'audience"
Strasbourg: Condamnation de deux agresseurs
lesbophobes
Hier, lundi 18 septembre,
à 14h30, s'est
tenu au tribunal de grande instance de
Strasbourg le procès en comparution immédiate
des deux jeunes gens qui s'en étaient violemment
pris à Sandra et Mélanie, un couple de
lesbiennes, jeudi dernier à la station de tram
Porte de l'hôpital. L'agression ayant été filmée
par les caméras de vidéosurveillance, ils n'ont
pas cherché à nier les faits, sans cependant se
montrer assez courageux pour expliquer leurs
motivations devant le tribunal. Sandra, la
seule victime présente au procès, visiblement
très choquée, est revenue sur les insultes
qu'elles ont essuyées au moment de l'agression
allant de «sale pute» à «sale gouine». Des
insultes bizarrement non retenues par
l'accusation. La procureure a relevé le côté
«lâche» et «lamentable» de l'agression au vu de
la supériorité physique des deux agresseurs,
lesquels étaient encouragés par quatre
complices. L'avocat a quant à lui évoqué un
«accident de parcours ou de vie». Rappelons
que les deux victimes ont été couchées à terre
sur les rails du tram, ont essuyé des coups de
pied et de béquilles, cela sous le regard des
nombreux usagers présents à cette heure de
pointe, sans qu'aucun n'intervienne. Les
deux agresseurs, âgés de 18 ans, ont été
reconnus coupables notamment de «violences en
réunion n'ayant pas entraîné d'ITT» et condamnés
respectivement à des peines de 4 mois
d'emprisonnement dont un ferme et de 3 mois
d'emprisonnement avec sursis. Le premier était
déjà connu des services de police. À la
sortie du tribunal, Sandra et ceux qui
l'entouraient -amis et militants LGBT, notamment
de l'association TaPaGeS- ont été pris à partie
par des proches des condamnés, venus en nombre,
qui les ont menacés et insultés: «On va te
démonter», «sale travelo», «sale pédé». Une
agression supplémentaire qui ne se serait
peut-êre pas produite si les injures lesbophobes
avaient été retenues comme circonstance
aggravante par le tribuna"l.
Source Tetu.com09/06 |
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ASSEZ
de HAINE, de HONTE et
de MALEDICTION : L'EGALITE NOW !! Ile
Maurice: Gemma, lesbienne, internée en
psychiatrie ! L'Express.mu
(Port Louis) 27 Juin 2006Kursley Thanay Port Louis "Son histoire a choqué.
Gemma Sandeean
raconte qu'elle a été admise de force à
l'hôpital psychiatrique Brown Séquard. Elle dit
que ses proches la considéraient malade parce
qu'elle aime une autre femme, Ravinee. Cette affaire fera aujourd'hui l'objet d'une
question parlementaire de Ram Mardemootoo,
député de la circonscription
Rivière-des-Anguilles - Souillac. Il demandera
au ministre de la Santé et de la qualité de la
Vie de confirmer si Gemma a été internée et les
raisons justifiant cette démarche. Gemma et
Ravinee, que nous avons rencontrées hier,
ont toutes deux 20 ans. Elles se sont
rencontrées en 2003, alors qu'elles étaient
encore des collégiennes. En août 2005, Gemma part faire des études en
Angleterre. Ravinee reste au pays. Les proches
de Gemma apprennent alors leur relation et
menacent de lui couper les vivres. Gemma est
ainsi contrainte de rentrer au pays. Le dimanche 26 mars, Gemma est chez Ravinee. Un
policier en uniforme mais sans mandat,
accompagné de ses proches, arrive en voiture.
Elle est priée de les suivre. Croyant qu'elle
allait être reconduite à la maison, elle
obtempère. Mais lorsque la voiture arrive à
l'hôpital psychiatrique, Gemma hurle. Un des
préposés, qu'elle dit pouvoir identifier,
déclare qu'elle est mentalement instable.
voir
Au
Bonheur des Psy !
"En deux minutes, sans même me parler, il
avait déclaré que j'étais mentalement instable",
raconte Gemma.Elle passe trois jours et deux
nuits dans cet hôpital et n'en sort que quand
elle rassure ses parents qu'elle n'allait plus
revoir Ravinee. Chez elle, son laptop et son
téléphone portable sont confisqués. Elle est
aussi interdite de sortir seule. Gemma finira par fuguer, un soir, pour aller
vivre avec Ravinee. Le lendemain, elle porte
plainte au poste de police de Line Barracks, en
présence de Me Jane Jouanis. Me Ravi Yerrigadoo
s'occupe également de l'affaire. Un psychiatre
du privé l'a examinée et a conclu qu'elle ne
souffre d'aucun trouble mental. Depuis qu'elles
ont accepté de parler ouvertement de leurs
relations, beaucoup de personnes, disent-elles,
les ont félicitées pour leur courage. Gemma s'interroge sur les procédures adoptées
par le préposé de l'hôpital Brown Séquard pour
déterminer si une personne est mentalement
instable."
Source Femmes et Genre
http://fr.allafrica.com/stories/200606270386.htm |
le
Parlement
Européen
condamne
l'homophobie
en
Europe Le
Parlement
européen
a adopté
mercredi
18
janvier
2006
par 468
voix
contre
149, et
41
abstentions,
une
résolution
fondée
en
particulier
sur
l'art.
21 de la
Charte
des
droits
fondamentaux
de
l'Union
européenne
(non-discrimination,
notamment
à raison
de
l'orientation
sexuelle),
par
laquelle
il
exhorte
les
États
membres
de
l'Union
européenne
à
veiller
à ce que
les
couples
de même
sexe
jouissent
du même
respect,
de la
même
dignité
et de la
même
protection
que les
autres
citoyens.
Le
Parlement
a motivé
cette
résolution
-
indirectement
dirigée
contre
la
Pologne
et la
Lettonie
- par
les
récents
événements
qui se
sont
déroulés
dans
certains
États
membres
de l'UE
(interdictions
de
marches
pour
l'égalité,
propos
haineux
de
dirigeants
politiques
et
religieux,
modification
constitutionnelle
visant à
interdire
expressément
le
mariage
gay). Il
a
également
appelé
les pays
de l'UE
à mettre
fin aux
discriminations
que
subissent
les
couples
de même
sexe en
matière
d'impôts,
de
location
et
d'assurances
sociales,
notamment,
à lutter
contre
l'homophobie
par des
moyens
pédagogique
(école,
université,
médias,
administration)
et à
reconnaître
les
homosexuels
comme
victimes
des
persécutions
nazies.source:
europarl.eu.int...
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Bade-Wurtemberg: les musulmans homophobes n'auront plus droit à la nationalité allemande Le Land de Bade-Wurtemberg (10 millions d'habitants, villes de Stuttgart, Fribourg-en-Brisgau, Karlsruhe et Tübingen) soumettra à l'avenir les candidats à la naturalisation issus des 57 pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (dont la Turquie) à un catalogue de questions visant à déterminer si leurs valeurs sont compatibles avec les principes de démocratie et de tolérance qui fondent la constitution allemande. Outre des questions liées au terrorisme et à la liberté de confession, les candidats devront répondre à des questions du type "Votre fils vous annonce qu'il est homosexuel. Comment réagissez-vous ?" ou "Toutes les fonctions politiques doivent-elles être accessibles aux personnes ouvertement homosexuelles ?". Si toute action visant à lutter contre l'homophobie est bonne à prendre, on peut se demander dans quelle mesure cet examen de conscience n'est pas discriminatoire, puisque seuls les musulmans y sont soumis, et s'il n'est pas en contradiction avec le droit à la liberté de pensée : doit-on retirer la nationalité allemande à tous les homophobes ?source: Queer.de, LeTemps.ch - 07/01/06 |
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Mercredi 22 décembre de l'an de grâce 2004 : VICTOIRE !!! |
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Tais toi quand tu parles... |
Désormais
les injures Homophobes sont passibles de prison et d'amende...
"La loi Nouchet" sur l'homophobie
est entrée en vigueur !
Festigays Strasbourg
La loi instaurant les futures missions de la HALDE
est passée le 31 décembre 2004 ! Elle rend désormais punissables les insultes, et plus généralement les discriminations basées sur le genre ou l'orientation sexuelle d'une personne. Malgré les interventions odieuses entendues à l'occasion des débats à l'Assemblée Nationale,
nous sommes soulagés d'avoir fait un pas — important — de plus dans la considération des différentes orientations" |
Extrait :"LOI n° 2004-1486 du 30 décembre 2004
portant création de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité - NOR:SOCX0400130L
J.O. du 31/12/2004 texte n°3 (pages 22569/22570) - Art. 20 : Sanction pénale des provocations à la discrimination, à la haine, ou à la violence à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 24 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 21 : Aggravation des sanctions en matière de diffamation et d'injures publiques à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 32 et à l'art. 33 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (1°) : Mise en en oeuvre de l'action publique en cas de diffamation ou d'injure commise envers un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle - Modification du 6° de l'art. 48 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (2°) : Exercice des droits reconnus à la partie civile par les associations de défense des victimes des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle, le sexe ou sur le handicap en ce qui concerne les délits de provocation à la haine ou à la violence, de diffamation et d'injure - Insertion des art. 48-4, 48-5 et 48-6 dans la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (3°) : Peines complémentaires pouvant être prononcées à l'encontre des personnes condamnées pour un délit de presse commis à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou du handicap - Modification du 9e alinéa de l'art. 24, du 3e alinéa de l'art. 32, du 4e alinéa de l'art. 33 et du 1er alinéa de l'art. 63 de la loi du 29 juillet 1881)"
Consultez le texte de loi dans son intégralité !
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Propos homophobes : les amendements sont entrés en application e-llico04/01/05
"Les amendements sanctionnant les propos homophobes sont entrés en application fin décembre 2004. Petit retour pratique sur leur contenu : Les amendements adoptés le 7 décembre par l’Assemblée Nationale créent le "délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle". Aucune référence n’est faite à l’identité de genre, ce qui pourrait exclure les transsexuels du dispositif, ni même à l’état de santé. De plus, le délit est limité aux discriminations dont la liste limitative est déjà inscrite dans le code pénal et dans des domaines concrets comme l’emploi, le logement ou les services.
Par ailleurs, la diffamation et l’injure homophobes et sexistes seront passibles de sanctions telles que mentionnées dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. En revanche, les associations vouées à la lutte contre l’homophobie ou le sexisme déclarées depuis au moins cinq ans pourront désormais se porter partie civile et notamment saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations. Enfin, la prescription des délits de provocation à la discrimination sexiste ou homophobe est ramenée de douze à trois mois." |
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retour Lutte contre
l'homophobie : la loi est enfin adoptée par le Parlement
TC22/12/04 Dans la nuit, le Sénat a adopté dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale, le projet de loi
créant la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité
(HALDE), qui inclut plusieurs dispositions contre l’homophobie et le sexisme.
Le texte a été voté par l’UMP et l’UDF (hormis quelques sénateurs hostiles au dispositif de lutte contre l’homophobie), les socialistes et les communistes s’abstenant du fait d’un désaccord sur certaines dispositions concernant la composition de la Halde.
Sauf saisine du Conseil Constitutionnel (ouverte au président de la République, au Premier ministre, aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi qu’à soixante députés ou soixante sénateurs),
le texte de loi devrait être rapidement promulgué.
Hormis la création de la Halde,
le projet de loi crée un délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l'égard de personnes «à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle», limité aux discriminations liées à l’emploi, au logement et aux services.
Pour l’Inter-LGBT, «une étape décisive a été franchie» même si l’association regrette «toutefois vivement que, pour arriver à un vote conforme,
le Sénat ait renoncé à l'extension de l'aménagement de la charge de la preuve au bénéfice des victimes, quelle que soit la discrimination, laissant le dernier mot à l'Assemblée nationale qui avait réservé cette disposition aux seules victimes du racisme».
Elle souligne aussi l’absence de prise en compte de la transphobie par le texte de loi, qu'elle dénonce avec nombre d'associations depuis plusieurs mois.
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Les députés adoptent le
texte
anti-discriminations !!!mercredi 08 décembre
2004
Liberation.fr L'assemblée a voté dans
la nuit de mardi à
mercredi en deuxième
lecture le projet de loi
créant une Haute
autorité de lutte contre
les discriminations et
auquel a été ajouté un
volet anti-homophobie.
La HALDE Haute
autorité
contre les
discriminations
devrait voir
le jour très
prochainement..."
Propos homophobes:
publication d'un décret
d'application
Tetu.com02/04/05
La répression des propos
homophobes et sexistes avance.
Le décret relatif aux
contraventions de diffamation,
d'injure et de provocation non
publiques à caractère
discriminatoire, pris en
application de la loi visant à
réprimer les propos sexistes et
homophobes, a été publié au Journal officiel du 30 mars
2005. Le décret rappelle
notamment que, outre
l'application de plein droit de
ces nouvelles infractions à
Mayotte, les dispositions
relatives à la diffamation,
l'injure et la provocation à la
haine envers une personne ou un
groupe de personnes à raison de
leur sexe, de leur orientation
sexuelle ou de leur handicap
sont également applicables en
Polynésie française, dans les
îles Wallis et Futuna, dans les
Terres australes et antarctiques
françaises et en
Nouvelle-Calédonie. |
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Communiqué du
24/03/05
ARCenCIEL
TOULOUSE
DISCRIMINATIONS/color>
Comment saisir
la nouvelle Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations/color>
"Racisme,
intolérance
religieuse, sexisme,
homophobie, rejet
des handicaps...
Toute personne
s¹estimant victime
de discrimination en
France peut
désormais saisir par
écrit (saisine)
la Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations et
pour l¹égalité (HALDE).
Voici son
adresse :
 |
Haute
Autorité de lutte
contre les
discriminations et
pour l¹égalité
(HALDE) 11-15 rue Saint
Georges - 75009
Paris Téléphone :
08 1000 5000/color>
http://www.halde.fr |
|
Composée de 11 membres, la HALDE aura compétence sur «toute forme de discrimination légale, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, l’âge ou l’orientation sexuelle». Saisie directement par les plaignants ou les associations représentatives, cette instance devra favoriser le règlement des différends par voie de médiation, mais pourra également saisir le parquet. Elle bénéficiera de moyens d’investigation auprès de l’administration et des personnes privées, mais n’aura aucun pouvoir de sanction." |
|
La Halde
sera présidée
par Louis Schweitzer
TC04/03/05 Par Emmanuelle Cosse
La semaine dernière, le
collectif interassociatif pour
une autorité indépendante
universelle de lutte contre les
discriminations dénonçait dans
un communiqué les atermoiements
du gouvernement quant à la mise
en place de la Halde, la Haute
autorité de lutte contre les
discriminations et la promotion
de l’égalité |

Photo Louis
Schweitzer
|
Il semble que le
président de la
République l’ait
entendu puisqu’il a
nommé hier, jeudi 3
mars, le PDG de
Renault Louis
Schweitzer à la
présidence de cette
autorité. Louis
Schweitzer, 62 ans,
ancien directeur de
cabinet de Laurent
Fabius à Matignon,
est devenu PDG de
Renault en 1992. Il
doit laisser la
présidence du groupe
en avril. Parmi les
dix personnalités
nommées membres de
cette autorité
indépendante, on
trouve l'ancienne
secrétaire générale
de la CFDT Nicole
Notat , l’ancien
présidente d’IBM,
Cathy Kopp, proche
du gouvernement,
Alain Bauer,
responsable de
l’Observatoire
National de la
Délinquance crée par
Sarkozy en 2001 et
qui détient un
cabinet d’audit en
matière de sécurité
et de
vidéosurveillance,
l'ancienne
secrétaire d'État
aux Personnes
handicapées
Marie-Thérèse
Boisseau mais aussi
Fadela Amara,
présidente du
mouvement Ni putes,
ni soumises, et Amar
Dib, un proche de
Jean-Louis Borloo,
administrateur du
Fonds d'action et de
soutien pour
l'intégration et la
lutte contre les
discriminations (Fasild).
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On retrouve
également un proche
de Jacques Chirac,
l’ancien président
de la Croix Rouge,
Marc Gentilini mais
aussi l'ancien
député socialiste de
l'Allier Jean-Michel
Belorgey, auteur de
la convention du
même nom relative à
l’assurabilité des
personnes
séropositives. Louis
Schweitzer a dit
avoir accepté cette
mission «avec
enthousiasme». Il a
indiqué qu'il allait
se mettre au travail
«avec de l'humilité»
et «beaucoup de
détermination», en
lien étroit avec les
associations et les
acteurs de la lutte
contre les
discriminations.
Reste à savoir si la
Halde aurait les
moyens humains et
financiers
suffisants pour
mener à bien ses
missions.
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Transmis
24/11/04 par le site
d'information des
Archives Homo
"Paroles,
paroles.
Toujours des
maux, rien que
des mots"
Par
Jean-Paul
Pouliquen,
initiateur de la
loi sur le
PACS
Pour
Jean-Paul
Pouliquen,
les dispositifs
répressifs
adoptés jusqu'à
ce jour ne sont
pas efficaces
pour lutter
contre les maux
dont souffrent
nos sociétés. En
revanche, se
gargarisant de
mots, ils
restreignent la
liberté
d'expression.
Ainsi en
était-il du
projet
de loi relatif à
la lutte contre
les propos
discriminatoires
à caractère
sexiste ou
homophobe
que le
gouvernement
vient de
retirer.
Photo JP
Pouliquen |
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retour
|
Article L'Express
du
18/10/2004 Le retour de l'homophobie?
par jacques
ATTALI
"En Europe, les insultes homophobes sont de plus en plus
violentes. Certains courants politiques ne se gênent pas
pour les reprendre Alors que, partout dans le monde, semblent s'opposer les
valeurs de tolérance et de liberté de la modernité, et
celles, plus étroites, des traditions anciennes, il est
des voix, qui se multiplient en Occident, pour rejoindre
ouvertement le camp des traditionalistes. Ainsi du
domaine des préférences sexuelles. De la Chine à l'Egypte,
du Nigeria au Bangladesh, de Cuba au Pakistan,
l'homosexualité reste un crime, parfois puni de mort; et
plus de la moitié des êtres humains n'ont toujours pas
le droit d'aimer des êtres du même sexe. Dans le reste
du monde, ce droit, à peine conquis, est aujourd'hui
formidablement et ouvertement combattu. Non par les
Eglises, qui en reconnaissent, pour la plupart, la
légitimité, mais par des hommes politiques. Et non des
moindres. Aux Etats-Unis, où les mouvements homophobes ont pignon
sur rue, George W. Bush vient de déclarer qu'il «ne
savait pas» si l'homosexualité était un choix de vie
licite, mais qu'il savait que seuls les couples composés
d'un homme et d'une femme devraient avoir des droits
civiques. Dans l'Union européenne, où a été proscrite
toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle,
en particulier sur le lieu de travail, on assiste à un
formidable retour en arrière. Partout, les insultes
homophobes sont de plus en plus ouvertes et violentes.
Et certains courants politiques ne se gênent pas pour
les reprendre, parfois au nom de leur liberté
religieuse. La nouvelle Commission européenne est le reflet de cette
évolution. Une députée autrichienne, ancienne ministre
des Affaires étrangères, haïe des homosexuels de son
pays en raison de ses déclarations, Benita
Ferrero-Waldner, vient d'être désignée comme commissaire
chargée des Relations extérieures de l'Union. Un homme
politique italien ami du pape, Rocco Buttiglione, après
s'être opposé à l'inscription de l'orientation sexuelle
sur la liste des libertés protégées par la Charte des
droits fondamentaux, a été désigné pour représenter son
pays à la Commission européenne. Choisi pour occuper le
portefeuille de la Justice, des Libertés et de la
Sécurité, il a expliqué devant le Parlement européen,
qui l'auditionnait, que l'homosexualité était un «péché»
et que le mariage avait pour but de «permettre aux
femmes d'avoir des enfants et d'être protégées par un
homme». Une députée slovaque homophobe, Anna Zaborska, à
peine élue à la tête de la Commission du Parlement | | |