Plan du Site              Lesbophonies:))                      EURO-LESBIENNES Lesbophobie  
Amis |NosLuttes|Rencontres|Bibliothèque|Tendance|SxSanté|Entraide|Humour|Sport |Talents|5Sens|Cristal|HomoBoulot|LEZPRESS|PUB?


Lesbophobie
"La lesbophobie est une agression sociale de type phallocratique visant les femmes qui désirent des femmes.
Elle peut être passive par la négation de la femme en tant que sujet de ses désirs. Elle peut être active par le rejet, la marginalisation ou la stigmatisation de l’eros lesbien. Elle est phallocratique en ce qu’elle est fondée sur la croyance en la toute puissance symbolique du phallus comme motif organisateur des lois de la Cité.La lesbophobie est la résistance du patriarcat à reconnaître l’amour entre femmes."
Marie-Jo Bonnet Militante, Ecrivain, Historienne et Historienne d'Art....

SOS HOMOPHOBIE : Enquête sur la lesbophobie
Lesbophobie, une intolérance qui ne fait pas de bruit

Le Manifeste lesbien de Pauline Londeix  Bibliothèque

FLASH INFOS : Agression d'une jeune homosexuelle...

ET LA VIOLENCE LESBIENNE, on en parle... ?
COMMENT SAISIR LA HALDE, Haute Autorité de lutte contre les discriminations
ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour emporter...

SOS /LESBOPHOBIE... Résultats de l'enquête 2006 
suivi de  
HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA...
Violence à l'égard des Lesbiennes...
Paris-Strasbourg : 2 condamnations pour une agression à caractère lesbophobe !
Ile Maurice: Une lesbienne, internée de force en psychiatrie !
Le Parlement Européen condamne l'homophobie en Europe

HALDE-Là  (HALDE)
LETTRE du Collectif contre l'Homophobie 'Montpellier" à Nicolas SARKOZY.   
 
2004...  VICTOIRE ! 
Rapport de Sos homophobie 2005 /2006
 Journée mondiale contre l'homophobie - Création du Collectif CLH à Lyon... -
Toujours des maux, rien que des mots"...

Carte 2008 des Droits LGBT dans le monde

 

.............................................................................................................................................................................................................     retour
SOS homophobie publie la première enquête statistique nationale consacrée à la lesbophobie le 17 mai 2008,
journée mondiale contre l'homophobie, qui a pour thème cette année la lesbophobie.

Enquête sur la lesbophobie
Les résultats sont publiés sous deux formes :
• une synthèse (60 pages) en vente en librairie ou à commander en ligne ci-dessous,
• un document d'analyse complet (240 pages) téléchargeable ci-dessous.


www.sos-homophobie.org/index.php?menu=4&menu_option=43&menu_soption=435
.............................................................................................................................................................................................................     retour
Lesbophobie, une intolérance qui ne fait pas de bruit Source libération.fr 16/05/2008
article de Marie-Joëlle GROS

"Lesbophobie" reste un mot absent des dictionnaires. Pourtant, on parle souvent mal des lesbiennes, quand on en parle. Beaucoup restent invisibles. Même dans la communauté homo, elles sont reléguées au second plan, derrière les gays. Etre femme et homosexuelle, est-ce une double discrimination ?
Sur la ligne d’écoute téléphonique de SOS Homophobie, les femmes témoignent beaucoup moins que les hommes - un appel sur cinq en moyenne. La lesbophobie serait-elle anecdotique ? L’association a souhaité prendre la mesure d’un phénomène qui mêle homophobie et sexisme, souvent à bas bruit. Son «enquête sur la lesbophobie», rendue publique aujourd’hui , est une première. Il existe aussi très peu d’études sur les lesbiennes.
Un questionnaire a été diffusé à travers divers canaux (salon Rainbow, festival de cinéma lesbien, presse, sites Internet, etc.). A l’arrivée, 1 793 questionnaires, remplis par des femmes assez jeunes (neuf sur dix ont entre 18 et 49 ans), vivant majoritairement en Ile-de-France (61 %), et souvent en couple (60 %). La lesbophobie n’y apparaît pas comme un mot vide de sens : 57 % des sondées l’ont déjà subie. Le plus souvent dans la famille (44 %), mais aussi parmi un groupe d’amis (24 %) ou au travail (24 %).
Photo Pride à Tours 2006 - Minute de silence contre l'Homophobie (Blog Lutingribouille)
"Quand est-ce que tu te maries ?"
En famille, les mères, surtout, semblent avoir d’immenses difficultés à admettre l’orientation sexuelle de leur fille, les pères arrivant en seconde position. Peut-être parce que c’est à leurs mères que les filles révèlent en premier leur homosexualité. «J’espère que tu ne deviendras jamais homosexuelle» , invite celle-ci, en voyant que son ado collectionne exclusivement les posters d’actrices et de chanteuses : aucun homme sur les murs de sa chambre.
Faux-amis
Près d’un quart des femmes sondées ont raconté l’incompréhension de leurs ami(e)s, ainsi qu’une forme de rejet. Etonnant : les copains, des gens qu’on a choisis, paraissent a priori plus ouverts que la famille. Découvrir qu’ils ne peuvent concevoir une sexualité différente de la leur fait d’autant plus mal. Ainsi ce témoignage, livré avec un questionnaire : «Ma meilleure amie a prononcé ces mots : "j’ai horreur des lesbiennes".»
Curiosité urbaine
Dans la vie quotidienne, des lesbiennes font parfois l’attraction. «Etre filmée dans la rue parce que j’embrasse une fille, ça donne vraiment l’impression d’être une bête de foire», témoigne l’une d’elle. La rue reste essentiellement le lieu de toutes les insultes et provocations, suivie des transports. Souvent, c’est le couple lesbien qui attire l’attention : parce que les femmes se tiennent par la main, ou s’enlacent. Dans l’étude, celles qui souffrent de ces situations ont souvent moins de 25 ans, et sont parisiennes. Pourquoi ? A Paris, elles se sentent peut-être plus libres de leurs gestes sans choquer. Peut-être aussi parce que ceux qui s’en prennent à elles se savent, eux aussi, anonymes dans la ville.
Placards à "goudous"
Rumeurs, moqueries mais aussi refus de promotion et mise au placard. Au travail, les lesbiennes qui ne jouent pas sur le registre de la séduction entendent parfois parler des autres femmes ainsi : «Elle, c’est une femme. Une vraie».
Que dire au bureau ? «Ce qui m’est le plus difficile, c’est de devoir simuler une vie hétérosexuelle sur mon lieu de travail : mes collègues seraient capables de ne plus voir mes compétences, mais seulement mon orientation sexuelle» , témoigne l’une des sondées. Et comme il est impossible de tout cacher (comité d’entreprise, sécurité sociale, etc.), 7 % d’entre elles ont eu l’agréable surprise de se faire «outer» par un collègue.
Source libération.fr 16/05/2008 (Journée mondiale contre l’homophobie) Article de Marie-Joëlle GROS
60% des lesbiennes ont expérimenté la lesbophobie.
Entretien avec Nadine Cadiou, référente de la commission lesbophobie de SOS Homophobie, de 2003 à juin 2006
L'association SOS Homophobie a été créée en 1994. La commission «lesbophobie» existe-t-elle depuis le début? La commission «lesbophobie» est née en 2003. L'association était alors majoritairement masculine et les aspects spécifiques des discriminations et violences faites aux lesbiennes, même s'ils étaient abordés depuis la création de l'association, étaient très insuffisamment pris en compte. La plupart des commissions ou groupes de travail ne comptaient pas de femmes parmi leurs membres. La mixité de l'association était menacée. Il fallait réagir à ce manque de présence des femmes et en 2003, nous avons organisé un recrutement pour rétablir la mixité au sein de toutes les commissions: plus d'une dizaine de militantes nous ont alors rejoints. Il y a donc eu davantage de lesbiennes à l'écoute, d'autres pour intervenir dans les écoles, d'autres encore pour travailler sur le Rapport annuel de l'association. Et nous avons pu créer la commission «lesbophobie» pour étudier ce qu'est la lesbophobie et ses spécificités par rapport à la gayphobie. C'est vrai que nous recevons sur la ligne et par mail de plus en plus de témoignages: nous sommes passés de 365 messages reçus en 1997 à 1.212 en 2005! Mais en pourcentage, la répartition entre les appels des gays et ceux des lesbiennes reste sensiblement constante: sur cinq appels, un seul provient d'une femme. La lesbophobie n'est pourtant pas un phénomène marginal et c'est ce que nous révèle, entre autres, l'enquête réalisée en 2004 par la commission «lesbophobie»: les lesbiennes sont plus de 60% à avoir rencontré des épisodes lesbophobes au cours de leur vie. (...) Source et suite de l'interview :www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=167
La lesbophobie est-elle un phénomène marginal ?
Coordination Lesbienne de France (CLF)
  - Format de fichier: PDFwww.coordinationlesbienne.org/IMG/pdf/plaquettealerte.pdf
........................................................................................................................................................................................................     retour

Montpellier : l'agression de la jeune homosexuelle sera rejugée en appel MidiLibre.com
L'agression de haine homophobe sera rejugée en appel
Soupçonné de l'agression d'une jeune homosexuelle, Ludovic a été relaxé, vendredi, en comparution immédiate.

"A la demande de Me Luc Abratkiewicz, l'avocat de Julie, hier, le parquet a décidé de faire appel de la décision rendue vendredi par le tribunal correctionnel (Midi Libre de samedi 18 avril). Ludovic, ce Montpelliérain de 28 ans, soupçonné d'avoir roué de coups la jeune femme en raison de son homosexualité, sera donc rejugé devant la chambre des appels correctionnels. Pour motiver son intervention, Me Abratkiewicz remet en cause l'alibi fourni par Ludovic, le soir des faits. Durant l'audience correctionnelle, vendredi, il a longuement été question du programme télé regardé ce soir-là. Le prévenu et son témoin, l'ami chez qui il était, ont affirmé à la police avoir regardé un match de football sur Sport +, la chaîne sportive du bouquet Orange via internet. Alibi confirmé par la compagne de Ludovic qui, à son arrivée chez l'ami, vers 20 h 15, a indiqué que les deux hommes regardaient du football à la télé.
Depuis sa première plainte, le lendemain de son agression, Julie avait nominativement dénoncé son agresseur. « Or, ce soir du 1er avril, la chaîne Sport + diffusait, à 20 h, du hockey sur glace et, à 22 h 30, du tennis. En l'état de ces éléments, l'alibi de Ludovic apparaît totalement infondé », argumente l'avocat de la partie civile. « Je ne comprends pas comment le parquet, après avoir ouvert la voie de la relaxe pendant son réquisitoire, peut faire appel après », s'étonne le conseil de Ludovic.
Pour Me David Mendel, « la dictature de l'émotion l'emporte sur la présomption d'innocence dans un dossier plus que faible ». Et se dit « confiant » pour l'appel. « Mon client, reconnu innocent par le tribunal correctionnel, est transformé en bouc émissaire sous la pression de clan ou de faction », s'emporte l'avocat. A l'audience, le collectif contre l'homophobie était fortement représenté, notamment par son président, Hussein Bourgi. « En dix ans d'expérience associative, c'est la première fois que nous éprouvons un tel sentiment d'injustice lors d'un procès », a déclaré ce dernier dans un communiqué, à l'issue du jugement. Les parties se retrouveront donc, d'ici quelques mois, à nouveau devant la justice. "Source
 

  La ligne d'écoute de SOS Homophobie est ouverte 7 jours sur 7 
d
epuis le 02/01/03                                             
Ligne d'écoute anonyme   01.48.06.42.41     (lun au ven de 20 à 22h)
BP 177  75 523 PARIS Cedex11   
www.sos-homophobie.org
contact :sos@sos-homophobie.org 
..................................................................................................................................................................................................     retour

ET LA VIOLENCE LESBIENNE, on en parle... ?

L'association AIR-Libre
Association d'Interventions, de Recherche et de Lutte contre les violences dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbienne
- la violence conjugale ou domestique chez les lesbiennes ;
- et les violences et la lesbophobie à l'égard des lesbiennes  http://air-libre.org
 
GROUPE D'INTERVENTION CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
ARTICLES TRAITANT DE LA VIOLENCE CONJUGALE CHEZ LES LESBIENNES
Source Revue Treize, voir *Mag'Lesbiens  
dossier violence conjugale, novembre 1995, pages 12 à 30 inclusivement  - www.givcl.qc.ca/article.htm


à voir aussi  : www.mylinea.com/sapholies/etudes_dossiers/violence_lesbienne
 

LESChannel.com - website pour les Femmes, LBT Traducteur en ligne 
article en VO : VIOLENCIA ENTRE LESBIANAS, UNA REALIDAD INVISIBLE
Escrito por Fabiana Tron. 
www.leschannel.com/elarticulo.html
 
APPEL à Témoignages...  COMMUNIQUé 22/08/2007  APPEL A TEMOIGNAGE POUR UN DOCUMENTAIRE VIDEO LESBIEN -
Vous avez été(ou êtes) victime de violences (physique et/ou morale) dans une relation lesbienne et vous avez envie d'en témoigner. Brisons ensemble ce tabou, car on ne peut se battre efficacement contre l'invisible.
En tant que lesbienne, nous résistons aux normes établies, mais nous vivons dans un monde construit sur le pouvoir oppressif des uns sur les autres et nous y sommes perméable; Un choix est pourtant possible, même difficile...
La violence dans les relations lesbienne est malheureusement une réalité; ce documentaire diffusé uniquement devant un public lesbien, se veux un déclencheur de courage et de parole, pour rompre un silence si dévastateur. Votre témoignage pourra être filmé (à visage découvert ou non) mais vous pourrez aussi choisir de ne laisser entendre que votre voix ou même de faire lire vos mots par une autre voix... Ce film est un projet personnel fait dans le cadre de l'association lesbienne  AIR LIBRE " Association d'Interventions, de recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes" qui organise en autre des groupes de parole.
  Pour le projet de film contactez:  sylvie1258@yahoo.fr
Pour des infos sur l'association: - Tel : 06.88.39.27.76 - http://membres.lycos.fr/airlibre

ENCORE UNE PETITE TRANCHE ? c'est pour emporter ...

L'homophobie, sujet du prochain film de Michael Moore?
Source tetu.com 17/07/2007
(...) Dans une interview au magazine gay The Advocate daté d'aujourd'hui, mardi 17 juillet, Michael Moore a confié que son prochain film pourrait traiter de l'homophobie et de la droite antigay américaine. «Je pense que je suis mûr pour un sujet comme celui-ci», explique-t-il. L'homophobie demeure «l'une des dernières plaies ouvertes de notre âme» déclare l'auteur dede Fahrenheit 9/11 (...) Moore se dit, pour sa part, favorable à l'ouverture du mariage aux gays et fier de soutenir cette cause: «Si vous croyez à l'égalité et si vous croyez qu'il faut vous battre pour les droits de tous, et tout particulièrement ceux qui sont le plus touchés par la bigoterie et la discrimination, alors vous n'avez pas d'autre choix que de répondre présent quand il s'agit de se battre pour les droits des gays et des lesbiennes.»     voir  Sites sympas  Hors LGBT
Lutter contre la haine homophobe en Europe :Communiqué des Verts le 16 juillet 2007
Le 7 juillet, la Gay Pride de Budapest a été attaquée par des nationalistes, des skins essentiellement, mais aussi des citoyen-nes venu-es proférer invectives et injures, arborant saluts nazis et drapeaux nationalistes, projetant des crachats, des œufs, des pierres, des bouteilles et des fumigènes sur les marcheurs. Pierre Serne, coresponsable de la commission LGBT(lesbienne gay bi trans) des Verts, était notamment présent. La police a été rapidement dépassée et plusieurs participants à la Gay Pride ont été blessés.

La Gay Pride de Zagreb a été, elle aussi, l’objet d’attaques de l’extrême droite. On se souvient qu’à Varsovie les jumeaux d’extrême droite au pouvoir ont dû céder sous la pression internationale, après avoir interdit le défilé l’année précédente. A Moscou, l’interdiction - et les violences - demeurent la règle.
Les Verts s’indignent de cette haine homophobe. Si partout dans l’Europe politique, l’homosexualité a été dépénalisée, des citoyens désirant exprimer pacifiquement leurs revendications LGBT mettent encore trop souvent leur santé, voire leur vie, en danger.
Les Verts exigent que la règle soit la même à Paris, Londres, Berlin,Varsovie, Zagreb ou Moscou. Ils estiment que les avantages financiers et commerciaux de l’Europe ne peuvent être accordés sans une garantie de l’exercice des libertés fondamentales, et notamment de la liberté d’expression.
Anne Souyris Porte Parole nationale des Verts : www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3345
ISLAMISTES, ORTHODOXES, CHRETIENS... TOUS d'accord contre nous !
... Et si l'HOMOSEXUALITE était le début de la PAIX... ?

Le mouvement islamique condamne la conférence lesbienne palestinienne
Source Haaretz 11/03/2007


"ASWAT (Voix) un groupe courageux et dynamique de femmes lesbiennes palestiniennes et Israelo-Arabes qui partagent des expériences et ont décidé de s'organiser pour défier le statu quo."

TEMOIGNAGE : "Une lesbienne Palestinienne  membre d'Aswat nous raconte son histoire :
(en VO) - "Ce serait vraiment dangereux si certaines personnes savaient notre identité..." www.radionetherlands.nl/features/humanrights/041208hr

Une conférence des lesbiennes palestiniennes, programmée à Haïfa à la fin du mois, a soulevé la colère des chefs islamiques du mouvement de l'Israel. La semaine dernière, les chefs du mouvement, MKs Ibrahim Sarsur et Abas Zkoor (Liste-Ta'al arabe unie) ont édité un rapport invitant "toutes les personnes respectables de toutes les communautés à se dresser contre ceux qui prêchent la déviance sexuelle parmi nos femmes et nos filles."
Asawat basée à Haïfa est une organisation de femmes gaies palestiniennes, la plupart de ses  85 membres viennent de différentes villes et villages, des Territoires Occupés, de Jérusalem, du Nord, et même de Gaza.  Asawat a prévu cette conférence le 28 mars pour marquer son 5ème anniversaire.  Le rapport islamique de mouvement a également indiqué, "nous ne devons pas laisser ce cancer mortel s'étendre dans notre communauté." Le mouvement islamique méridional coopère avec les groupes juifs orthodoxes pour protester contre le défilé de la GAYPRIDE à Jérusalem. Asawat a indiqué qu'il étudiait la situation et y répondrait de façon appropriée.(...)
 http://libertefemmepalestine.chez-alice.fr/membres_ASWAT.html


....................................................................................................................................................................................................
    retour
Résultats 2006 de l'enquête LESBOPHOBIE de SOS HOMOPHOBIE
                               www.lesbigaix.com/news.php?lng=fr&pg=&id=4

Banlieues (c'est pas mieux !)
Grands Angles Par Didier ARNAUD, Charlotte ROTMAN - Libération 7 mai 2007
«J'ai cru que t'étais pédé, j'ai eu trop peur»
Antonin, Malik, Aube et Eric subissent au quotidien moqueries, agressions ou pression familiale. Ces homosexuels des quartiers apprennent tant bien que mal à vivre en cachant leur sexualité.... " (...)
L'association SOS Homophobie a recueilli en 2006 une trentaine d'appels ou de mails anonymes émanant de banlieue. Les témoignages ne sont pas nombreux. «Beaucoup d'homosexuels victimes d'homophobie en banlieue pensent que c'est leur faute. Ils ne demandent pas d'aide», explique un membre de l'association. Mais ils sont violents et dessinent, en creux, le quotidien de ceux qui voudraient voir les homos bannis de leur territoire.
Suite de l'excellent article :www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252115.FR.php
 

HOMOPHOBIE D'ETAT, RAPPORT DE L'ILGA :  Le 17 mai marque la Journée internationale contre l’homophobie.
En 2007, pas moins de 85 états membres des Nations Unies criminalisent toujours les relations sexuelles consenties entre adultes de même sexe !

L’ILGA a choisi cette période de l’année pour publier un rapport sur l’homophobie d’État autour du monde afin d’augmenter la prise de conscience de l’existence d’une homophobie institutionnalisée dans le monde.
                                                                   
Voir le rapport En Français
En 2007, pas moins de 85 états membres des Nations Unies criminalisent toujours les relations sexuelles consenties entre adultes de même sexe, promouvant ainsi institutionnellement la culture de la haine.

Par cette publication, nous espérons augmenter la prise de conscience de cette réalité, dont l’étendue reste inconnue d’une très large majorité de la population. Patricia Curzi and Stephen Barris, International Lesbian and Gay Association
Lire plus www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1064&FileCategory=19&ZoneID=14

..................................................................................................................................................................................................     retour
Les Lesbiennes discriminées en Suisse GB/Suisse01/01/2007
Récemment, une campagne de prévention appelée "Stop suicide" a été menée à bien par le gouvernement fédéral de la Suisse avec intention de prévoir le suicide des jeunes adolescents entre la population homosexuelle, vérifiant les résultats durant une année. En s'agissant d'une campagne active et bien financée, qui fait seulement apparaître les résultats des jeunes gays. N'est apparue aucune statistique sur les femmes. Ces statistiques sur les jeunes gays ont reconfirmer la thèse que les jeunes adolescents au moment de découvrir leur homosexualité faisaient partie d'un groupe à haut risque en ce qui concerne le suicide, de 4 à 5 fois supérieur aux jeunes hétérosexuels.
En même temps, une étude américaine a démontré que les jeunes femmes formaient un groupe encore à plus haut risque que celui des jeunes hommes du au fait que la représentation publique des femmes et lesbiannes est encore perçu comme plus dévalorisante que celle des gays. Le groupe lesbian suisse Lestime a donc dénoncé son inquiétude par l'absence de statistiques de cette campagne de prévention du suicide entre les jeunes sur ce le sujet lesbien et a pris contact téléphonique avec l'Université de Lausanne et avec le service de professeurs à charge de cette étude. La seule réponse obtenue a été qui il n'y avait pas budget suffisant pour les jeunes femmes. Ceci pour relativiser une avance qui peut paraître emblématique pour un pays dit "civilisé".
..................................................................................................................................................................................................     retour
"Le lesbianisme (qui n’est pas une maladie) est une possibilité parmi d’autres, offerte par la nature, de vivre sa vie de femme. Notre corps ne nous a pas été fourni avec un mode d’emploi, contrairement à ce que certains tentent de nous faire croire..." Eurogayway

  Homo Boulot 
Lesbiennes noires d'Afrique  du Sud :  Etat d'urgence !
HALTE AU SEXISME ET A LA LESBOPHOBIE !
       Références   
  
Religions = Point Blet !    
CARTE des droits des Gays dans le monde

Violence à l'égard des Lesbiennes à la Maison des femmes à Paris tetu.com 24/11/06 par Ursula Del Aguila
Ce samedi 25 novembre, c'est la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, de toutes les femmes. (...) Il est, en revanche, difficile de savoir combien de lesbiennes subissent des violences masculines. Le Rapport sur l'homophobie 2006 constate que la famille reste le contexte majeur des discriminations lesbophobes. C'est dans la rue, dans leur environnement professionnel, dans leur vie quotidienne, dans leur enfance, qu'elles ont pu ou qu'elles peuvent être victimes de violences ou de harcèlement. Michèle Larrouy, bénévole à la Maison des femmes, constate que «les lesbiennes qui subissent des violences ne se nomment pas et ne restent pas longtemps dans les groupes, elles ont du mal avec la parole». D'où l'urgence et la nécessité de briser le silence. (...)Des informations seront également données sur les différents groupes de paroles de la Maison des femmes et notamment sur le groupe spécifique aux femmes violentées qui doit se mettre en place très prochainement. Plus d'informations: http://maisondesfemmes.free.fr
 
Paris: Condamnation pour une agression à caractère lesbophobe
Hier, jeudi 21 septembre,
le tribunal de police de Paris examinait une affaire d'agression verbale et physique à caractère homophobe. L'incident avait eu lieu le 21 juin, le soir de la Fête de la musique: Morgane et July, un couple de lesbiennes, assistaient à un concert. Lorsque Z. s'est approché d'elles pour les insulter, les deux jeunes femmes ont tenté de l'écarter avec diplomatie, constatant son ivresse. Z. a alors frappé Morgane qui est tombée sur les marches de l'Opéra Bastille, s'ouvrant alors le front. «Heureusement, July était là pour alerter la police qui est intervenue immédiatement, raconte avec émotion Morgane. L'homme avait plus d'1,8 gramme dans le sang. Les policiers nous ont soutenues, ils ont été très respectueux. Mais encore aujourd'hui, dès que je sors, je suis sur le qui-vive, beaucoup plus sur mes gardes qu'avant.» Morgane a été dédommagée de 500 euros, malgré l'intervention du procureur qui soulignait que la somme aurait pu atteindre jusqu'à 1.000 euros en raison du caractère discriminant et de l'état d'ébriété de l'agresseur, reconnus comme circonstances aggravantes. Z., connu des services de police pour plusieurs agressions sur des agents de l'ordre public, était absent lors de l'audience"
Strasbourg: Condamnation de deux agresseurs lesbophobes
Hier, lundi 18 septembre, à 14h30, s'est tenu au tribunal de grande instance de Strasbourg le procès en comparution immédiate des deux jeunes gens qui s'en étaient violemment pris à Sandra et Mélanie, un couple de lesbiennes, jeudi dernier à la station de tram Porte de l'hôpital. L'agression ayant été filmée par les caméras de vidéosurveillance, ils n'ont pas cherché à nier les faits, sans cependant se montrer assez courageux pour expliquer leurs motivations devant le tribunal. Sandra, la seule victime présente au procès, visiblement très choquée, est revenue sur les insultes qu'elles ont essuyées au moment de l'agression allant de «sale pute» à «sale gouine». Des insultes bizarrement non retenues par l'accusation. La procureure a relevé le côté «lâche» et «lamentable» de l'agression au vu de la supériorité physique des deux agresseurs, lesquels étaient encouragés par quatre complices. L'avocat a quant à lui évoqué un «accident de parcours ou de vie». Rappelons que les deux victimes ont été couchées à terre sur les rails du tram, ont essuyé des coups de pied et de béquilles, cela sous le regard des nombreux usagers présents à cette heure de pointe, sans qu'aucun n'intervienne. Les deux agresseurs, âgés de 18 ans, ont été reconnus coupables notamment de «violences en réunion n'ayant pas entraîné d'ITT» et condamnés respectivement à des peines de 4 mois d'emprisonnement dont un ferme et de 3 mois d'emprisonnement avec sursis. Le premier était déjà connu des services de police. À la sortie du tribunal, Sandra et ceux qui l'entouraient -amis et militants LGBT, notamment de l'association TaPaGeS- ont été pris à partie par des proches des condamnés, venus en nombre, qui les ont menacés et insultés: «On va te démonter», «sale travelo», «sale pédé». Une agression supplémentaire qui ne se serait peut-êre pas produite si les injures lesbophobes avaient été retenues comme circonstance aggravante par le tribuna"l. Source Tetu.com09/06
 
ASSEZ de HAINE, de HONTE et de MALEDICTION : L'EGALITE NOW !!
Ile Maurice: Gemma, lesbienne, internée en psychiatrie !  L
'Express.mu (Port Louis) 27 Juin 2006Kursley Thanay Port Louis
"Son histoire a choqué. Gemma Sandeean raconte qu'elle a été admise de force à l'hôpital psychiatrique Brown Séquard. Elle dit que ses proches la considéraient malade parce qu'elle aime une autre femme, Ravinee.
Cette affaire fera aujourd'hui l'objet d'une question parlementaire de Ram Mardemootoo, député de la circonscription Rivière-des-Anguilles - Souillac. Il demandera au ministre de la Santé et de la qualité de la Vie de confirmer si Gemma a été internée et les raisons justifiant cette démarche. Gemma et Ravinee, que nous avons rencontrées hier, ont toutes deux 20 ans. Elles se sont rencontrées en 2003, alors qu'elles étaient encore des collégiennes.
En août 2005, Gemma part faire des études en Angleterre. Ravinee reste au pays. Les proches de Gemma apprennent alors leur relation et menacent de lui couper les vivres. Gemma est ainsi contrainte de rentrer au pays.
Le dimanche 26 mars, Gemma est chez Ravinee. Un policier en uniforme mais sans mandat, accompagné de ses proches, arrive en voiture. Elle est priée de les suivre. Croyant qu'elle allait être reconduite à la maison, elle obtempère. Mais lorsque la voiture arrive à l'hôpital psychiatrique, Gemma hurle. Un des préposés, qu'elle dit pouvoir identifier, déclare qu'elle est mentalement instable.  
voir Au Bonheur des Psy !
"En deux minutes, sans même me parler, il avait déclaré que j'étais mentalement instable", raconte Gemma.Elle passe trois jours et deux nuits dans cet hôpital et n'en sort que quand elle rassure ses parents qu'elle n'allait plus revoir Ravinee. Chez elle, son laptop et son téléphone portable sont confisqués. Elle est aussi interdite de sortir seule.
Gemma finira par fuguer, un soir, pour aller vivre avec Ravinee. Le lendemain, elle porte plainte au poste de police de Line Barracks, en présence de Me Jane Jouanis. Me Ravi Yerrigadoo s'occupe également de l'affaire. Un psychiatre du privé l'a examinée et a conclu qu'elle ne souffre d'aucun trouble mental. Depuis qu'elles ont accepté de parler ouvertement de leurs relations, beaucoup de personnes, disent-elles, les ont félicitées pour leur courage.
Gemma s'interroge sur les procédures adoptées par le préposé de l'hôpital Brown Séquard pour déterminer si une personne est mentalement instable."
Source Femmes et Genre http://fr.allafrica.com/stories/200606270386.htm
le Parlement Européen condamne l'homophobie en Europe
Le Parlement européen a adopté
mercredi 18 janvier 2006 par 468 voix contre 149, et 41 abstentions, une résolution fondée en particulier sur l'art. 21 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (non-discrimination, notamment à raison de l'orientation sexuelle), par laquelle il exhorte les États membres de l'Union européenne à veiller à ce que les couples de même sexe jouissent du même respect, de la même dignité et de la même protection que les autres citoyens. Le Parlement a motivé cette résolution - indirectement dirigée contre la Pologne et la Lettonie - par les récents événements qui se sont déroulés dans certains États membres de l'UE (interdictions de marches pour l'égalité, propos haineux de dirigeants politiques et religieux, modification constitutionnelle visant à interdire expressément le mariage gay). Il a également appelé les pays de l'UE à mettre fin aux discriminations que subissent les couples de même sexe en matière d'impôts, de location et d'assurances sociales, notamment, à lutter contre l'homophobie par des moyens pédagogique (école, université, médias, administration) et à reconnaître les homosexuels comme victimes des persécutions nazies.source: europarl.eu.int... 
...................................................................................................................................................................     retour
Bade-Wurtemberg: les musulmans homophobes n'auront plus droit à la nationalité allemande
Le Land de Bade-Wurtemberg (10 millions d'habitants, villes de Stuttgart, Fribourg-en-Brisgau, Karlsruhe et Tübingen) soumettra à l'avenir les candidats à la naturalisation issus des 57 pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (dont la Turquie) à un catalogue de questions visant à déterminer si leurs valeurs sont compatibles avec les principes de démocratie et de tolérance qui fondent la constitution allemande. Outre des questions liées au terrorisme et à la liberté de confession, les candidats devront répondre à des questions du type "Votre fils vous annonce qu'il est homosexuel. Comment réagissez-vous ?" ou "Toutes les fonctions politiques doivent-elles être accessibles aux personnes ouvertement homosexuelles ?". Si toute action visant à lutter contre l'homophobie est bonne à prendre, on peut se demander dans quelle mesure cet examen de conscience n'est pas discriminatoire, puisque seuls les musulmans y sont soumis, et s'il n'est pas en contradiction avec le droit à la liberté de pensée : doit-on retirer la nationalité allemande à tous les homophobes ?
source: Queer.de, LeTemps.ch  - 07/01/06
...................................................................................................................................................................................................     retour

       Mercredi 22 décembre de l'an de grâce 2004 :  VICTOIRE !!!


Tais toi quand tu parles...

Désormais
les injures Homophobes
sont passibles de prison et d'amende...

"La loi Nouchet" sur l'homophobie
est entrée en vigueur !
 Festigays Strasbourg
La loi instaurant les futures missions de la HALDE est passée le 31 décembre 2004 ! Elle rend désormais punissables les insultes, et plus généralement les discriminations basées sur le genre ou l'orientation sexuelle d'une personne.  Malgré les interventions odieuses entendues à l'occasion des débats à l'Assemblée Nationale, nous sommes soulagés d'avoir fait un pas — important — de plus dans la considération des différentes orientations"  

Extrait :"LOI n° 2004-1486 du 30 décembre 2004
portant création de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité - NOR:SOCX0400130L
J.O. du 31/12/2004 texte n°3 (pages 22569/22570)
- Art. 20 : Sanction pénale des provocations à la discrimination, à la haine, ou à la violence à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 24 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 21 : Aggravation des sanctions en matière de diffamation et d'injures publiques à caractère sexiste ou homophobe - Ajout d'un alinéa à l'art. 32 et à l'art. 33 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (1°) : Mise en en oeuvre de l'action publique en cas de diffamation ou d'injure commise envers un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle - Modification du 6° de l'art. 48 de la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (2°) : Exercice des droits reconnus à la partie civile par les associations de défense des victimes des discriminations fondées sur l'orientation sexuelle, le sexe ou sur le handicap en ce qui concerne les délits de provocation à la haine ou à la violence, de diffamation et d'injure - Insertion des art. 48-4, 48-5 et 48-6 dans la loi du 29 juillet 1881
- art. 22 (3°) : Peines complémentaires pouvant être prononcées à l'encontre des personnes condamnées pour un délit de presse commis à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou du handicap - Modification du 9e alinéa de l'art. 24, du 3e alinéa de l'art. 32, du 4e alinéa de l'art. 33 et du 1er alinéa de l'art. 63 de la loi du 29 juillet 1881)"   
Consultez le texte de loi dans son intégralité !
 
...................................................................................................................................................................................................     retour
Propos homophobes : les amendements sont entrés en application e-llico04/01/05
"Les amendements sanctionnant les propos homophobes sont entrés en application fin décembre 2004. Petit retour pratique sur leur contenu :
Les amendements adoptés le 7 décembre par l’Assemblée Nationale créent le "délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle". Aucune référence n’est faite à l’identité de genre, ce qui pourrait exclure les transsexuels du dispositif, ni même à l’état de santé. De plus, le délit est limité aux discriminations dont la liste limitative est déjà inscrite dans le code pénal et dans des domaines concrets comme l’emploi, le logement ou les services.

Par ailleurs, la diffamation et l’injure homophobes et sexistes seront passibles de sanctions telles que mentionnées dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. En revanche, les associations vouées à la lutte contre l’homophobie ou le sexisme déclarées depuis au moins cinq ans pourront désormais se porter partie civile et notamment saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations. Enfin, la prescription des délits de provocation à la discrimination sexiste ou homophobe est ramenée de douze à trois mois."
.............................................................................................................................................................     retour
Lutte contre l'homophobie : la loi est enfin adoptée par le Parlement
TC22/12/04
Dans la nuit, le Sénat a adopté dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale, le projet de loi créant la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité
(HALDE), qui inclut plusieurs dispositions contre l’homophobie et le sexisme. Le texte a été voté par l’UMP et l’UDF (hormis quelques sénateurs hostiles au dispositif de lutte contre l’homophobie), les socialistes et les communistes s’abstenant du fait d’un désaccord sur certaines dispositions concernant la composition de la Halde. Sauf saisine du Conseil Constitutionnel (ouverte au président de la République, au Premier ministre, aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi qu’à soixante députés ou soixante sénateurs), le texte de loi devrait être rapidement promulgué. Hormis la création de la Halde, le projet de loi crée un délit de provocation à la haine, à la violence, à la discrimination à l'égard de personnes «à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle», limité aux discriminations liées à l’emploi, au logement et aux services. Pour l’Inter-LGBT, «une étape décisive a été franchie» même si l’association regrette «toutefois vivement que, pour arriver à un vote conforme, le Sénat ait renoncé à l'extension de l'aménagement de la charge de la preuve au bénéfice des victimes, quelle que soit la discrimination, laissant le dernier mot à l'Assemblée nationale qui avait réservé cette disposition aux seules victimes du racisme». Elle souligne aussi l’absence de prise en compte de la transphobie par le texte de loi, qu'elle dénonce avec nombre d'associations depuis plusieurs mois.
............................................................................................................................................................     retour
Les députés adoptent le texte anti-discriminations !!!mercredi 08 décembre 2004 Liberation.fr
L'assemblée a voté dans la nuit de mardi à mercredi en deuxième lecture le projet de loi créant une Haute autorité de lutte contre les discriminations et auquel a été ajouté un volet anti-homophobie.
La HALDE Haute autorité contre les discriminations devrait voir le jour très prochainement..."

Propos homophobes: publication d'un décret d'application Tetu.com02/04/05
La répression des propos homophobes et sexistes avance. Le décret relatif aux contraventions de diffamation, d'injure et de provocation non publiques à caractère discriminatoire, pris en application de la loi visant à réprimer les propos sexistes et homophobes, a été publié au Journal officiel du 30 mars 2005. Le décret rappelle notamment que, outre l'application de plein droit de ces nouvelles infractions à Mayotte, les dispositions relatives à la diffamation, l'injure et la provocation à la haine envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap sont également applicables en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, dans les Terres australes et antarctiques françaises et en Nouvelle-Calédonie.
 
................................................................................................................................................................................................     retour
Communiqué du 24/03/05 ARCenCIEL TOULOUSE
DISCRIMINATIONS   Comment saisir la nouvelle Haute Autorité de lutte contre les discriminations
"Racisme, intolérance religieuse, sexisme, homophobie, rejet des handicaps... Toute personne s¹estimant victime de discrimination en France peut désormais saisir par écrit (saisine) la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l¹égalité (HALDE). Voici son adresse :
Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l¹égalité (HALDE)
11-15 rue Saint Georges - 75009 Paris

Téléphone : 08 1000 5000

http://www.halde.fr
Composée de 11 membres, la HALDE aura compétence sur «toute forme de discrimination légale, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, l’âge ou l’orientation sexuelle». Saisie directement par les plaignants ou les associations représentatives, cette instance devra favoriser le règlement des différends par voie de médiation, mais pourra également saisir le parquet. Elle bénéficiera de moyens d’investigation auprès de l’administration et des personnes privées, mais n’aura aucun pouvoir de sanction."
La Halde sera présidée par Louis Schweitzer TC04/03/05 Par Emmanuelle Cosse
La semaine dernière, le collectif interassociatif pour une autorité indépendante universelle de lutte contre les discriminations dénonçait dans un communiqué les atermoiements du gouvernement quant à la mise en place de la Halde, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité

 Photo Louis Schweitzer
Il semble que le président de la République l’ait entendu puisqu’il a nommé hier, jeudi 3 mars, le PDG de Renault Louis Schweitzer à la présidence de cette autorité. Louis Schweitzer, 62 ans, ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius à Matignon, est devenu PDG de Renault en 1992. Il doit laisser la présidence du groupe en avril. Parmi les dix personnalités nommées membres de cette autorité indépendante, on trouve l'ancienne secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat , l’ancien présidente d’IBM, Cathy Kopp, proche du gouvernement, Alain Bauer, responsable de l’Observatoire National de la Délinquance crée par Sarkozy en 2001 et qui détient un cabinet d’audit en matière de sécurité et de vidéosurveillance, l'ancienne secrétaire d'État aux Personnes handicapées Marie-Thérèse Boisseau mais aussi Fadela Amara, présidente du mouvement Ni putes, ni soumises, et Amar Dib, un proche de Jean-Louis Borloo, administrateur du Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations (Fasild).
On retrouve également un proche de Jacques Chirac, l’ancien président de la Croix Rouge, Marc Gentilini mais aussi l'ancien député socialiste de l'Allier Jean-Michel Belorgey, auteur de la convention du même nom relative à l’assurabilité des personnes séropositives. Louis Schweitzer a dit avoir accepté cette mission «avec enthousiasme». Il a indiqué qu'il allait se mettre au travail «avec de l'humilité» et «beaucoup de détermination», en lien étroit avec les associations et les acteurs de la lutte contre les discriminations. Reste à savoir si la Halde aurait les moyens humains et financiers suffisants pour mener à bien ses missions.
................................................................................................................................................................................................     retour
Transmis 24/11/04 par le site d'information des Archives Homo
"Paroles, paroles.
Toujours des maux,
rien que des mots"
Par Jean-Paul Pouliquen,  initiateur de la loi sur le PACS
Pour Jean-Paul Pouliquen, les dispositifs répressifs adoptés jusqu'à ce jour ne sont pas efficaces pour lutter contre les maux dont souffrent nos sociétés. En revanche, se gargarisant de mots, ils restreignent la liberté d'expression. Ainsi en était-il du projet de loi relatif à la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe que le gouvernement vient de retirer.
Photo JP Pouliquen
.................................................................................................................................................................................................     retour
Article L'Express du 18/10/2004
Le retour de l'homophobie?
par jacques ATTALI
"En Europe, les insultes homophobes sont de plus en plus violentes. Certains courants politiques ne se gênent pas pour les reprendre
Alors que, partout dans le monde, semblent s'opposer les valeurs de tolérance et de liberté de la modernité, et celles, plus étroites, des traditions anciennes, il est des voix, qui se multiplient en Occident, pour rejoindre ouvertement le camp des traditionalistes. Ainsi du domaine des préférences sexuelles. De la Chine à l'Egypte, du Nigeria au Bangladesh, de Cuba au Pakistan, l'homosexualité reste un crime, parfois puni de mort; et plus de la moitié des êtres humains n'ont toujours pas le droit d'aimer des êtres du même sexe. Dans le reste du monde, ce droit, à peine conquis, est aujourd'hui formidablement et ouvertement combattu. Non par les Eglises, qui en reconnaissent, pour la plupart, la légitimité, mais par des hommes politiques. Et non des moindres.
Aux Etats-Unis, où les mouvements homophobes ont pignon sur rue, George W. Bush vient de déclarer qu'il «ne savait pas» si l'homosexualité était un choix de vie licite, mais qu'il savait que seuls les couples composés d'un homme et d'une femme devraient avoir des droits civiques. Dans l'Union européenne, où a été proscrite toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle, en particulier sur le lieu de travail, on assiste à un formidable retour en arrière. Partout, les insultes homophobes sont de plus en plus ouvertes et violentes. Et certains courants politiques ne se gênent pas pour les reprendre, parfois au nom de leur liberté religieuse.
La nouvelle Commission européenne est le reflet de cette évolution. Une députée autrichienne, ancienne ministre des Affaires étrangères, haïe des homosexuels de son pays en raison de ses déclarations, Benita Ferrero-Waldner, vient d'être désignée comme commissaire chargée des Relations extérieures de l'Union. Un homme politique italien ami du pape, Rocco Buttiglione, après s'être opposé à l'inscription de l'orientation sexuelle sur la liste des libertés protégées par la Charte des droits fondamentaux, a été désigné pour représenter son pays à la Commission européenne. Choisi pour occuper le portefeuille de la Justice, des Libertés et de la Sécurité, il a expliqué devant le Parlement européen, qui l'auditionnait, que l'homosexualité était un «péché» et que le mariage avait pour but de «permettre aux femmes d'avoir des enfants et d'être protégées par un homme». Une députée slovaque homophobe, Anna Zaborska, à peine élue à la tête de la Commission du Parlement