Génération
GAYBYBOOM

"Les pratiques devancent souvent la loi. C'est parce que les couples veulent se séparer qu'on institue le divorce.  Les gays et lesbiennes forment des couples, on crée un statut. Mais à chaque fois, avec un retard sur la réalité sociale.  Les gays et lesbiennes ont et font des enfants : il faudra bien que la loi suive, tôt ou tard.» Eric Fassin  (bon) sociologue...


Pétition pour soutenir l'accès à la PMA (Procréation Médicalement Assistée)
Allemagne Une étude scientifique favorable à l'adoption homoparentale
"Le GAY BAVOIR"  radio arte.com
 
1ère CONFERENCE DU SUD DE LA FRANCE SUR L'HOMOPARENTALITE Les "Bébé Thalys" (enquête)
Les  5 manières de fonder une Famille Homo
Interview de Muriel...
Procréation  - Sperme de luxe
HOMOPARENTALITES Débat scientifique et politique
Réaction Christine Le Doaré présidente du CGL Paris
Adoption simple - procédures chaotiques
L'accès à l'homoparentalité au coeur des débats!
  ASSEZ !! Valérie Pécresse et Cie ...
Nouvelle Mission pour les Truffes !
Un Désir d'enfant  - I.A.D, AMP... etc. 
  Encore Expertisés adonf
!   
  Manifeste du NOUVEL OBS 
Pour la reconnaissance de l’homoparentalité...
 L'excellent article du Journal Le Monde


Quelques Lectures  &  Liens(Associatifs, Forums... )

*

Les familles homoparentales existent déjà, ces enfants existent aussi... ils grandissent , pendant que les politiques, les intégristes et les imbéciles s'interrogent. Il n'y a pas si longtemps, il suffisait d'être homosexuel pour être considéré(e) comme stérile...  Blue Note Perso...


Review: "Mom and Mum Are Getting Married "
Setterington, Ken. -Illustrated by Alice Priestley.

 

GayByBoom !   

Insémination artisanale: Mode d'emploi :))

Première famille homoparentale !

Le Mariage sinon rien !


Débat APGL "Le Bonheur en droit et le droit au Bonheur"

Grandir dans une famille homoparentale.

Notre Histoire
Si on s'éduquait un peu...
Pour ne pas oublier

Que font nos ennemis?
 NOS LUTTES
Lesbophobie
Homo Boulot
Homoparentalité 
FAITS DIVERS EN HOMOPHOBIE
FDEH page 2
COMING OUT
MIGRAINE...
Oui au LobbyinGay !
Droit au Mariage !
OPINION

ÉGALITÉ !..MAINTENANT !
AVIS !


Pétition en vue de la révision de la loi Bioéthique, pour soutenir l'accès à la PMA  (Procréation Médicalement Assistée) et à la GPA (Gestion pour Autrui /Mère Porteuse) en France. L'association FAMILY GAY (association de soutien aux familles homoparentales)  
lance une pétition destinée à interpeller députés et sénateurs. Cette pétition demande la réouverture de l'accès à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples homos et les célibataires (elle a été interdite en 1994), à l'occasion de la révision de la loi sur la Bioéthique prévue en 2009: 
                                           >>>>>>>petition

"Pour l'égalité des droits entre TOUS les citoyens français. Pour que la France s'aligne sur ses voisins européens qui autorisent déjà la PMA aux homosexuels (Belgique, Espagne, ...), sans discrimination !
Pour en finir avec cette hypocrisie de la France qui continue de nier l'existence et les droits de milliers de familles homoparentales."
Céline Melloni - Secrétaire de Family Gay voir Liens

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Le fils né au Québec de deux mères françaises sera naturalisé Source TC 19/06/2008
C'est finalement Rachida Dati qui a tranché: Lucien, 2 ans, fils de deux Françaises résidant au Québec sera naturalisé conformément à la demande de ses parents.
Mathilde H. et Séverine G., mariées sous la loi canadienne, avaient déposé une demande de transcription de l'acte de naissance de Lucien dans l'état-civil français dès septembre 2007...     suite dans  LEZPress  
 
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Allemagne Une étude scientifique favorable à l'adoption homoparentale Source tetu.com 10/03/2008
Les premiers résultats d'une enquête du Ministère Allemand de la Justice montrent que les enfants qui évoluent dans des familles homoparentales «grandissent et se développent de manière totalement positive». C'est ce qu'a révélé, mercredi 5 mars, le quotidien Saarbrücker Zeitung, qui s'est procuré un rapport d'étape de cette étude, dont la réalisation a été confiée à l'Institut fédéral de recherches familiales (BFI) et à l'Institut de pédagogie de l'enfance (IFP).
Le groupe de chercheurs devrait préconiser un alignement du droit d'adoption pour les homosexuels sur celui des hétérosexuels. Avec deux pères ou deux mères. «Les enfants bénéficient souvent de meilleurs atouts, parce qu'ils connaissent la valeur du respect et réfléchissent davantage», constate en effet la directrice de l'IFP, Fabien Becker-Stoll.
L'étude n'est pas encore achevée, mais alimente déjà le débat, en Allemagne. «Nous exigeons le droit à l'adoption pour les partenaires homosexuels avant la fin de cette législature» (ndlr, l'an prochain, en 2009), ont insisté les Verts dans un communiqué ce week-end. Côté conservateur, les jeunes du parti conservateur d'Angela Merkel, réunis dans la Junge Union (JU), ont été les premiers à réagir à l'étude, refusant fermement l'adoption et soutenant que «les enfants ont besoin de modèles des deux sexes pour construire leur identité». Mais «l'espoir est grand que le ministère de la Justice, qui a commandé cette étude, en tire les conséquences», soulignent les Verts. La fédération gay et lesbienne allemande (LSVD) s'est également réjouie de ce nouvel argument scientifique."

- Mais bien sûr...  demandons d'avantage d'études scientifiques... par exemple pour les enfants qui grandissent au sein d'une famille de Pygmées, ou bien d'Inuits, ou bien  d'handicapés, de Lémuriens, 
ou bien de fous furieux, d'alcooliques, de contes de fées,  de scientifiques tarés, de Barbares ou de juges pédophiles...  bref, toutes les composantes de notre joyeuse Humanité, non ???
signé Arianas-la-Furynx - Equipe T2T
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***Karine & Elodie ne désarment pas... LEZPRESS
- "Ces femmes se battent toutes seules de tribunaux en tribunaux , pour leurs enfants,  pour NOS DROITS à une famille homoparentale DIGNE .... 
 et pas une de nos "vedettes" planquées ne relève, c'est LAMENTABLE" 
signé arianas-la-Furynx
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éMISSION TempsPrésent (Suisse)T/R.CH du  02 mars 2006  VIDEO EN LIGNE  56min "Papa est homo, maman aussi !"
"Aujourd'hui, les homosexuels revendiquent le droit de devenir parents. Leur désir est tel qu'ils explorent toutes les voies possibles pour avoir des enfants. Face à cette nouvelle réalité, la société et les "psy" s'interrogent. Et les enfants dans tout ça ? Comment vivent-ils ces familles d'un genre nouveau ? Temps Présent a mené l'enquête."
L'article complet : www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=6456417&cKey=1139564384000
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1ère CONFERENCE DU SUD DE LA FRANCE
SUR
L'HOMOPARENTALITE
organisée par l'Association des Parents Gays et Lesbiens (APGL)
Antenne Languedoc-Roussillon

L'homoparentalité est un sujet d'actualité. (...)  les CAF locales, les crèches, les écoles et même certains tribunaux, commencent à reconnaître en tant que telles les familles homoparentales qui sont au nombre d'environ 100 000. 11 % des lesbiennes et 7 % des gays ont des enfants, 45 % et 36 % désirent en avoir. (...)  nous devons continuer à informer et montrer aux politiques et aux citoyens que tout type de famille existe, que nous existons et que nos enfants ont le droit de vivre dans un pays égalitaire, qui se doit de suivre l'élan européen en accordant les mêmes droits à nos enfants qu'à ceux issus de familles hétéroparentales.(...) suite et
Présentation de la conférence :
http://conf.homoparentalite.free.fr/presentation.htm
LES 19-20 JANVIER 2008
CENTRE RABELAIS Boulevard Sarrail (Esplanade) MONTPELLIER  -
INFOS, INTERVENANTS & PROGRAMME sur le site : www.conference-homoparentalite.fr


 

"Un pigeon dans l'assiette, vaut mieux que 2 sur le toit... " (proverbe Hongrois)
Homoparentalité: Nicolas Sarkozy engage la mise en oeuvre d'un statut du beau-parent
Source e-llico 08/08/2007
Nicolas Sarkozy vient de charger le ministre de la Solidarité de travailler à la création d'un "statut" du beau-parent, annonçée pendant sa campagne présidentielle. Un élément de réponse aux problèmes rencontrés par les familles homoparentales.

Fermement opposé à l'adoption pour les couples de même sexe, Nicolas Sarkozy avait inscrit dans son programme présidentiel la création d'un statut du beau parent comme élément de réponse aux problèmes rencontrés par les familles homoparentales. Dans une lettre de mission fixée par le Président de la république et rendue publique le 2 août, le ministre de la Solidarité, Xavier Bertrand, est chargé, en lien avec la ministre de la Justice Rachida Dati, de créer un "statut" pour le beau-parent. "L'objectif", explique Nicolas Sarkozy, "est de permettre aux adultes vivant avec des enfants dont ils ne sont pas les parents biologiques de pouvoir procéder pour eux aux démarches habituelles de la vie quotidienne, et de protéger juridiquement" les liens affectifs entre ces enfants et ces adultes.  La question du rôle et des droits des beaux-parents se pose notamment dans les familles homoparentales où il concerne environ 30.000 enfants.  Aujourd'hui, hormis l'adoption simple ou la délégation de l'autorité parentale, le beau-parent n'a aucun droit sur l'enfant du conjoint. En cas de séparation d'avec le parent biologique, son lien avec l'enfant n'est plus garanti. C'est pour remédier à cette "insécurité juridique" que la Défenseure des enfants, Dominique Versini, a proposé un "statut du tiers" dans un rapport de novembre 2006.  Ce statut consisterait en un "mandat d'éducation" ponctuel pour les actes liés à la scolarité ou la santé et, par convention homologuée par le juge, un des parents pourrait partager l'exercice de son autorité parentale, sauf pour les actes graves qui nécessiteraient l'accord de l'autre parent biologique. La Défenseure propose aussi que l'enfant ait le "droit" de voir le beau-parent après séparation et qu'en cas de décès du parent biologique, le beau-parent puisse se voir confier l'enfant. Ces propositions devraient servir de socle au dossier engagé par Xavier Bertrand et Rachida Dati. Elles répondent partiellement à certaines des difficultés rencontrées par les familles homoparentales, mais ne correspondent pas aux revendications des associations de parents homosexuels ou à celle du mouvement LGBT dans son ensemble qui réclame l'ouverture pure et simple de l'adoption aux couples homosexuels dans la continuité du mariage gay. 

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Les "Bébé Thalys"... Enquête par Amandine Agic - Paris - 12.7.2007  ou le  Tourisme de la Procréation
Rebutés par une législation restrictive sur l'adoption, de plus en plus de couples lesbiens français se tournent vers l'insémination artificielle en Belgique ou en Hollande.  "Bébés Thalys" - Cette expression, Marie-Pierre ne la supporte plus. « C'est comme tourisme procréatif,» ajoute t-elle. Des phrases toutes faites, qui, selon elle, « ne rendent pas justice à ce qui est avant tout un désir d'enfant, un projet de couple qui compte fonder une famille ».     voir aussi  nos Petites Annonces  co-parentalité  

"Le phénomène minoritaire des ‘bébés Thalys’, du nom du train qui relie Paris à Bruxelles ou Amsterdam, semble pourtant en pleine explosion. En effet, de plus en plus de lesbiennes françaises se rendent en Belgique ou en Hollande pour y concevoir un enfant
En 2000, Marie-Pierre et sa compagne décident d'avoir recours à l'insémination artificielle. A l'époque, elles auraient aimé adopter mais la démarche est trop complexe en France. La législation hexagonale interdit en effet l'adoption par un couple homosexuel, une législation jugée pourtant hors-la-loi par le droit européen : le traité d'Amsterdamn, dans son article 13, condamne toute discrimination ‘en raison de l'orientation sexuelle.’ 
En clair, « pour adopter, il aurait fallu qu'une de nous se fasse passer pour une femme célibataire et cache son homosexualité lors des enquêtes effectuées en aval pour obtenir l'agrément de la DASS », justifie Marie-Pierre.
Photo web

Clinique fertiles : L'adoption exclue, il reste donc une solution : l'insémination. Mais en France, seuls les couples hétérosexuels qui souffrent de stérilité peuvent avoir accès aux techniques de procréation médicalement assistée. Beaucoup de lesbiennes choisissent donc d'aller aux Pays-Bas ou en Espagne pour se faire inséminer. Martine Gross, chercheuse au CNRS et auteur de plusieurs ouvrages  sur l'homoparentalité, affirme que le pourcentage de femmes en couple lesbien qui ont recours à cette méthode est en constante augmentation. Il serait passé de 40% en 2001 à 60% en 2005.

La méthode est à ce point devenue populaire que les cliniques de fertilité belges ont dû créer différents dispositifs réservés aux couples lesbiens français. En 1998, le centre universitaire ‘Erasme’ a aidé environ 30 couples lesbiens français à avoir un enfant. En 2000, il y avait 170 dossiers. Il a même fallu faire des campagnes pour recruter des donneurs afin de combler le manque de paillettes de sperme. En 2002, devant l'afflux de demandes, l'hôpital a choisi de fixer une limite à 600 cas par an. D'autres institus choisissent même de réserver des plages horaires aux lesbiennes françaises.

Anne Delbaere, docteur à l'institut Erasme, souligne que ce choix de l'insémination est « frustrant pour les femmes comme pour les médecins qui souhaitent les aider. Il est temps que les politiques français agissent et cessent de se voiler la face, » affirme-t-elle. Selon certaines estimations, 600 'bébé thalys' traverseraient la frontière franco-belge immédiatement après leur conception. En Espagne, l'insémination est aussi possible mais pratiquée dans des cliniques privées. « La démarche revient alors de deux à trois fois plus cher qu'en Belgique » précise Franck Tanguy, membre de l'APGL -Association des Parents Gays et Lesbiens.

Hypocrisie latente
En France, seule la mère biologique est reconnue par le cadre légal. Contrairement aux pays voisins, les familles homoparentales n'y sont pas reconnues et ne peuvent témoigner de leur situation lors des recensements officiels. Pour Martine Gross, l'homoparentalité concernerait de 200 000 à 300 000 enfants. Selon un sondage réalisé en 1997 pour le magasine 'Têtu', 11% des lesbiennes et 7% des gays seraient parents. Une estimation susceptible d’avoir doublé en 10 ans.

 
Au jour le jour, les couples homosexuels parents vivent dans une situation de non reconnaissance mâtinée d'hypocrisie. La compagne de Marie-Pierre, qui élève au quotidien leurs trois enfants, est donc une étrangère aux yeux de la loi. Elle ne peut ainsi pas signer de carnet scolaire, faire partie des conseils de classe ou prendre une décision médicale. En cas de séparation, le parent biologique garde les enfants et le co-parent n'a aucun droit de garde. Si ce dernier décède, il ne peut rien léguer à ses enfants.  Ironie du sort, Marie-France raconte que « la CAF les reconnaît comme un foyer et que sa compagne aurait même pu bénéfixier un congé parental. »
Au quotidien, heureusement, les cas de discrimination flagrants rapportés à l'APGL sont assez rares et l'éducation des enfants s'effectue sans heurts majeurs. Ainsi, les noms des deux mamans sont dans le dossier de l'assistante maternelle et le milieu médical les considère comme un couple de parents. Normaux. "
Source :www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=A&Id=2616
Belle Photo
Stokholm Pride 2007
 
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Les  5 manières de fonder une famille homoparentale :
La première, ce sont les parents divorcés, les personnes qui ont été mariées avec une personne du sexe opposé, qui vivent maintenant une vie différente, et qui au cours de ce premier mariage ont eu des enfants.
La deuxième, ce sont les couples de lesbiennes qui ont des enfants par insémination artificielle avec un donneur (IAD) inconnu. C’est une pratique interdite en France mais qui existe en Belgique, aux Pays-Bas ou en Espagne.
Entre nous, on les appelle les bébés Thalys.
Troisième famille, la coparentalité. Un couple d’hommes et un couple de femmes décident d’avoir un enfant ensemble. Ils se partageront la garde de cet enfant comme peuvent le faire les couples ayant divorcé.
La quatrième manière, c’est l’adoption. C’est souvent la première manière à laquelle on pense. Mais elle est en fait extrêmement minoritaire car en France l’adoption n’est pas autorisée pour les couples de même sexe. Elle n’est pas interdite mais si un homo se présente comme tel et veut obtenir l’agrément, il est toujours blackboulé. Un homosexuel doit toujours se présenter comme célibataire et si possible comme hétéro. C’est pour ça que très peu d’homos désirent avoir des enfants par le biais de l’adoption.
Enfin, la cinquième manière de former une famille homoparentale, ce sont les mères porteuses qu’on appelle aussi la maternité pour autrui. Cette pratique est interdite en France mais possible aux Etats-Unis. "
APGL - F.Tanguy octobre 2005 - LIGNE AZUR   - Interviiew complet : www.ligneazur.org/article.php3?id_article=107

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Procréation  - Sperme de luxe
«Félicitations, c'est un Viking !» Comment une banque de sperme danoise est partie à la conquête du marché de l'insémination. Source et Article  Libération.com - Anne-Françoise HIVERT 20 janvier 2007
*
"... Il mesure 1,80 m et pèse 78 kg. Ses cheveux sont châtain clair. Ses yeux marron, teintés de vert. Et ses lèvres «de taille normale» . Boie est danois. Sympa. Sportif. Bosseur. Artiste à ses heures, il a déjà vendu plusieurs de ses toiles. Le reste du temps, il prépare une maîtrise de biologie moléculaire. Il vise le doctorat. Une histoire de famille sans doute : ses parents sont titulaires d'un doctorat. Sa soeur, elle, dirige un établissement scolaire. Boie est l'archétype du gendre idéal. Et pourquoi pas le géniteur des enfants que vous ne parvenez pas à avoir, faute de spermatos vaillants ? Inutile de réserver un billet d'avion pour Copenhague. Vous ne rencontrerez jamais Boie, qui n'est d'ailleurs qu'un pseudonyme. Un coup de téléphone de votre gynéco à la banque de sperme danoise Cryos International, basée à Århus, suffira. Vous recevrez, sous vingt-quatre heures, les précieux gamètes de cet apprenti Picasso, prêts à être inséminés. Photo du web
Avec un stock de 75 000 paillettes (mini éprouvettes contenant chacune quelques millions de spermatos congelés), des ventes qui ont atteint 2 millions d'euros en 2006 et plus de 12 000 naissances à son actif dans une cinquantaine de pays, Cryos est aujourd'hui considéré comme un leader sur le marché du sperme, disputé par des dizaines d'opérateurs privés, notamment aux Etats-Unis. La banque danoise fait florès sur le créneau de l'enfant de type nord-européen, avec un site en anglais orné d'un bébé blond aux yeux bleus et d'un slogan : «Félicitations, c'est un Viking !» Le fondateur de Cryos, Ole Schou, dément toute tentation eugéniste : «Nous ne vendons pas de superbébés, mais nos donneurs sont scandinaves et la référence aux Vikings est un moyen de nous faire connaître.» La majorité des clients américains sont d'origine nord-européenne, précise-t-il. «Et c'est parce qu'ils veulent un enfant qui leur ressemble qu'ils s'adressent à nous», déclare Claus Rodgaard, le directeur du bureau new-yorkais ouvert par Cryos. La folie du «sperme scandinave» a également atteint les côtes britanniques. En 2002, le tabloïd The Sun raillait déjà : «Si les Danois viennent à notre rescousse, ce ne sera pas la première fois dans l'histoire qu'une grosse quantité de leur sperme se retrouvera ici. Il y a plus de mille ans, le sperme danois était distribué par les Vikings, que les vierges britanniques le veuillent ou non.» Et en novembre, le journal britannique The Times titrait sur «la conquête du monde par le sperme danois».  112 euros la paillette ...
Suite : www.liberation.fr/transversales/weekend/229740.FR.php?rss=true
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Interview de Muriel par Tatiana Potard  tetu.com
Scandalisée par les propos du député Christian Vanneste, Muriel a tenu à lui écrire personnellement.
"(...)
En tant qu'homosexuelle, aviez-vous fait le deuil de votre maternité?
Je n'avais jamais totalement fait le «deuil» de la maternité même si pendant longtemps, être lesbienne et mère me paraissait incompatible. Je me souviens qu'à 20 ans, j'imaginais non seulement impossible d'être mère en tant qu'homo mais de plus, j'étais pétrie de culpabilité, je ne m'assumais pas encore en tant que lesbienne et du coup, je ne trouvais pas ça «bien» qu'un homo puisse être parent. Pour me sortir de ce dilemme, et vu que mon désir d'enfant commençait à naître, j'ai lu tous les bouquins que j'ai pu sur le sujet, je me suis renseignée sur le net et j'ai finalement admis qu'être lesbienne et mère était non seulement possible mais aussi que notre préférence sexuelle ne changeait rien à nos capacités d'éducation et d'amour. Depuis j'assume totalement mon désir d'enfant et ma grossesse, même en tant qu'homo, et rien ne pourrait me faire regretter ou culpabiliser de mon choix. J'ai même tendance à clarifier les choses extrêmement rapidement car évidemment, mon gros ventre est forcément preuve d'hétérosexualité dans le regard des autres! Ce qui me semble important c'est d'assumer la situation particulière de mon enfant à sa place et de ne pas le laisser naître dans le mensonge ou la gêne. L'homoparentalité est d'ailleurs devenu mon cheval de bataille quotidien, par mon blog ou les livres pour enfants que j'ai écrit aux Éditions Gaies et Lesbiennes.(....)"
Le blog de Muriel alias Indilou: indilouworld.hautetfort.com
Muriel et sa compagne vivent ensemble depuis quatre ans et attendent un enfant pour la fin juin.
Scandalisée par les propos du député Christian Vanneste, Muriel a tenu à lui écrire personnellement.
Article complet : www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=263
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États-Unis - Plus 1/3 des lesbiennes e 1/6 des gays américains auraient des enfants  SourceTC 05/04/2007
Une étude conduite par le Williams Institute de la UCLA School of Law et le Urban Institute, intitulée «Adoption and Foster Care by Lesbian and Gay Parents in the United States», et fondée sur le recensement officiel réalisé en 2000, révèle que plus d'une lesbienne sur trois a donné naissance à un enfant, et que plus d'un gay sur six a soit procréé, soit adopté un enfant. Par ailleurs, près de 65.500 enfants adoptés vivent avec des parents homos. Ainsi, les parents gay et lesbiens élèveraient 4% de l'ensemble des enfants adoptés aux États-Unis. Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que ces chiffres pourraient être plus élevés. En effet, 50% des gays et 41% des lesbiennes ont indiqué vouloir avoir un enfant, ce qui ferait, selon les auteurs du rapport, près de deux millions de gays et lesbiennes intéressés par l'adoption. Actuellement, 500.000 enfants vivent des familles d'accueil aux États-Unis et 100.000 enfants placés attendent d'être adoptés. Seulement trois États interdisent expressément aux gays et aux lesbiennes d'adopter.
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HOMOPARENTALITES Débat scientifique et politique
organisé par l’APGL en partenariat avec France Culture  /

Le Samedi 3 Février 2007
de 13h30 à 17h. / Entrée libre
Amphithéâtre de l'EHESS, École des Hautes Études en Sciences Sociales - 105, boulevard Raspail 75006 Paris M Saint Placide / Ntr Dame des Champs
Avec la présence de scientifiques : Jacques Commaille, Maurice Godelier, Emmanuel Gratton, Serge Hefez,
Florence Laroche-Gisserot, Martha Mailfert, Israël Nisand, Olivier Vecho
Et de cinq candidats à l’élection présidentielle : François Bayrou, Marie-Georges Buffet, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Dominique Voynet ou leur porte-parole...


APGL Nationale et Paris C/O Centre Gay & Lesbien 3, rue Keller 75011 Paris
Tél. / Fax : 01 47 97 69 15 - debat2007@apgl.asso.fr www.apgl.asso.fr
     
Quid du débat ?  (voir ci-dessous)
L'homoparentalité agite scientifiques et politiques
  
Source Libération.fr  05/02/2007par Sandrine CABUT
(...)Un millier de références. Les arguments de l'APGL, d'abord. L'association vient de recenser, dans un guide, toutes les enquêtes, études universitaires, thèses, etc. publiées sur l'homoparentalité dans le monde. Soit un millier de références, dont plus de 300 françaises. «La plupart ne montrent aucune différence de développement entre les enfants de couples homo et ceux de parents hétérosexuels, les rares études négatives ont été inspirées par les milieux religieux, relève Martine Gross, présidente honoraire de l'APGL. Les politiques nous ont souvent opposé le manque de recul, cet argument ne peut plus tenir la route. Il est temps de légiférer pour apporter à ces enfants la même protection juridique qu'aux autres.»(...)
«Il y a quelque chose d'un peu douloureux à démontrer que les enfants d'homos sont comme les autres», 
relève le psychanalyste Serge Hefez L'obstétricien Israël Nisand se dit lui aussi «choqué de voir que des chercheurs doivent encore travailler sur le sujet». Et de lâcher, sous un tonnerre d'applaudissements : «On sait que la discrimination peut amener jusqu'à la mort. Il faut que des non-homosexuels défendent le droit des homosexuels à vivre normalement dans notre pays.» Plus provocateur, l'anthropologue Maurice Gaudelier clame que «ce qui fait la société c'est le politique et le religieux, pas la famille. Si la famille évolue, ça ne va pas foutre en l'air la société. Le catastrophisme est non fondé». (...)
article complet :www.liberation.fr/actualite/societe/233029.FR.php
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Réaction Christine Le Doaré présidente du CGL Paris    

"(...)Selon la Cour de Cassation, pour autoriser une autorité parentale partagée*, il faudrait que les deux femmes soient mariées. En soi, le seul fait que la Cour puisse l’envisager dans ses attendus, est intéressant. La Cour, probablement involontairement, démontre que les dispositifs légaux actuels accessibles aux couples et familles homosexuels ne peuvent répondre à leur réalité quotidienne. Seulement voilà, actuellement, le mariage homosexuel est illégal, seul le Pacs étant ouvert aux couples homosexuels. Dans son éditorial de mars titré triomphalement « On a gagné « , le magazine Têtu, avec un enthousiasme nous semble t-il quelque peu naïf, nous assure « que le deuxième tour de l’élection présidentielle verra s’opposer Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, et quel que soit le vainqueur, les homosexuels pourront accéder soit à une union style Pacs, soit au mariage. On peut donc dire qu’on a gagné ».  Photo Ch. Le Doaré Pdte du Centre LGBT Paris IDF

Au Centre LGBT Paris IDF, nous considérons qu’il y a une différence significative entre l’ouverture au mariage et à l’adoption pour les homosexuels et une simple amélioration des dispositions actuelles du Pacs qui ne répondra toujours pas aux attentes des nombreuses familles homoparentales.(...)
*La délégation partielle d’autorité parentale du parent biologique à son partenaire, admise dans un arrêt du 24 février 2006, n’est pas remise en question par cette décision.contact : Christine Le Doaré E-mail : cledoare@noos.fr
Présidente du Centre Gay & Lesbien de Paris   (CGL Paris)  www.cglparis.org

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Réactions mitigées - Procédures chaotiques...

**Combien encore d'avancées au coup par coup de NOS DROITS à LA FAMILLE HOMOPARENTALE,  au long des couloirs, des avocats, des Tribunaux... ???  Tasse de Thé           voirQue font nos Ennemis?

La Cour de cassation met un coup d'arrêt aux procédures d'adoption simple TC 21/02/2007par Emmanuelle Cosse

La Cour de cassation, dans un arrêt du 20 février, vient de mettre un coup d'arrêt aux diverses jurisprudences concernant des procédures d'adoption simple au sein de couples homos. En effet, dans le cadre actuel du droit français, une telle adoption nécessite que la mère biologique de l'enfant renonce à ses droits parentaux au profit de la mère sociale. La Cour de cassation a estimé que la renonciation à l'autorité parentale qu'elle implique pour la mère biologique était contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant. La 1ère chambre civile de la Cour de cassation était saisie de pourvois contestant deux arrêts, l'un rendu le 13 avril 2006 par la cour d'appel de Bourges et l'autre rendu le 6 mai 2004 par la cour d'appel de Paris. Le premier avait validé l'adoption d'un enfant par la compagne de sa mère biologique. Mais la Cour de cassation a estimé que la cour d'appel avait violé les dispositions du code civil car elle avait privé «la mère biologique, qui entendait continuer à élever l'enfant, de ses propres droits». Le deuxième arrêt, rendu par la cour d'appel de Paris, avait rejeté la possibilité d'un partage ou d'une délégation de l'autorité parentale par la mère adoptante à la mère biologique après l'adoption. Dans ce cas, la juridiction suprême a considéré que la délégation ou le partage de l'autorité parentale est «à l'égard d'une adoption, antinomique et contradictoire, l'adoption d'un enfant mineur ayant pour but de conférer l'autorité parentale au seul adoptant».

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HOMOPARENTALITÉ : PREMIÈRE JUDICIAIRE  suite (voir + bas)    Source 20Minutes.fr, 14.02.07
(...)L'adoption simple permettrait à la compagne de «continuer à tenir le rôle éducatif qu'elle a toujours eu» auprès du petit garçon, «en cas de survenance d'un événement privant la mère d'exprimer sa volonté», avait-il souligné.(...)(...)Les deux femmes, des fonctionnaires qui résident dans la Somme et se sont pacsées en 2001, élèvent ensemble l'enfant depuis sa naissance, en 2004. Le petit garçon est né d'une insémination artificielle pratiquée en Belgique."
C'est un projet qu'elles ont porté à deux, c'est l'aboutissement de leur histoire», a souligné leur avocate, Me Hélène Devismes-Gras.

Photo 20 minute
Pour l'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), ce jugement représente «un pas de plus vers la reconnaissance des familles homoparentales». «Pourtant, le droit reste mal adapté à leurs situations. La jurisprudence n'est pas encore stabilisée, et il faut craindre que le parquet ne se pourvoie en cassation. Par ailleurs, l'adoption par le second parent implique, hors mariage, la perte de l'autorité parentale par le parent biologique, que seule une autre décision de justice peut rétablir. Il y a urgence à légiférer, pour mettre fin à l'insécurité juridique des familles homoparentales. Celles-ci sont une réalité sociale, que ne pourront ignorer les débats électoraux présidentiel et législatif», affirme l’organisation.
L'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) indique pour sa part que d'autres familles ont déjà obtenu une décision de justice de ce type. «Mais en acceptant l'adoption simple par sa compagne, la mère biologique perd ses droits parentaux. Si elle souhaite les récupérer, elle doit maintenant obtenir de la justice une délégation-partage de l'autorité parentale la rétablissant dans les droits qu'elle vient de perdre. La famille Picard-Boni reste donc pour l'instant la seule famille française où deux personnes de même sexe détiennent les mêmes droits que les autres familles», précise l'AGPL. Celle-ci fait référence au couple qui a obtenu en juin 2001 devant le tribunal de grande instance de Paris l'adoption de trois petites filles nées par insémination artificielle par la compagne de leur mère biologique, puis en 2003, du tribunal aux affaires familiales, le partage de l'autorité parentale. «Quand le législateur français prendra-t-il en compte les demandes des familles homoparentales et quand cesseront les bricolages auxquels ces familles sont obligées d'avoir recours ?», s'interroge l'APGL."Voir article complet :www.20minutes.fr/articles/2007/02/14/20070214-actualite-france-Reactions-mitigees-sur-une-adoption-par-une-lesbienne.php
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COMMUNIQUé  14 février 2007 Coordination InterPride France (CIF)
HOMOPARENTALITÉ : PREMIÈRE JUDICIAIRE
Une loi protégeant les familles homoparentales est devenue indispensable au regard de la jurispridence**
Pour la première fois en France, ce mercredi 14 février, une Cour d'appel, celle d'Amiens, vient de confirmer l'adoption simple d'un enfant de deux ans et demi par la compagne de sa mère biologique  
Cet arrêt confirme la décision du tribunal de grande instance de la même ville qui, le 8 septembre 2006, reconnaissait  "conforme à l'intérêt supérieur de [l'enfant] de bénéficier d'un lien juridique avec la partenaire de sa mère qui le considère comme son propre enfant et qui participe à son éducation".

La Coordination InterPride France se réjouit de cette décision pour cet enfant et ce couple de lesbiennes. Néanmoins le risque est grand que le Parquet n'interjette appel et ne replonge cette famille dans l'inquiétude et l'incertitude.
De plus, le parcours judiciaire de ces deux femmes est encore long pour le partage de l'autorité parentale. La mère biologique vient de facto de perdre l'autorité parentale sur son enfant, transférée à sa compagne. Il lui faut maintenant demander à un tribunal de grande instance le partage de l'autorité parentale dans l'intérêt supérieur de son enfant, sans la retirer à sa compagne.

A la mesure de cette avancée jurisprudentielle capitale, la Coordination InterPride France demande une véritabe reconnaissance et protection juridique de toutes les familles homoparentales dont sont issus nos enfants, et dont elles ne bénéficient pas aujourd'hui.
Cela passe par le vote d'une loi facilitant l'adoption simple, la reconnaissance de la co-parentalité, entre autres, lors de la prochaine législature. Des enjeux devenus incontournables pour les candidats aux élections présidentielles et législatives.
Une Cour d'appel vient de reconnaître implictement que la loi actuelle est inadaptée, juridiquement et socialement. Il y a donc nécessité à agir au nom de l'égalité des droits et