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Notre Histoire
Références
POUR NE PAS OUBLIER
Paris, le 29 avril 2001. Journée
nationale du
Souvenir
de la Déportation.Photo MDF
La délégation homosexuelle, précédée de Pierre Seel, de Jean Le Bitoux et de
Geneviève Pastre,
pénètre dans l'enceinte du Mémorial
de la Déportation, sur l'Ile de la Cité.
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Allemagne - Mémorial aux victimes homosexuelles du nazisme TC 26/05/2008
Sept ans, presque jour pour jour, après l'appel conjoint des associations homosexuelles et juives, l'Allemagne inaugurera demain, mardi 27 mai, son monument en mémoire des victimes homosexuelles du nazisme . Dans sa résolution, le 12 décembre 2003, l'Assemblée fédérale allemande précisait qu'elle entendait ainsi «garder vivante la mémoire de cette injustice et créer un signe permanent contre l'intolérance et l'exclusion des gays et des lesbiennes». L'Allemagne veut également adresser un message aux pays où les homosexuels sont encore persécutés et où «un baiser peut représenter un danger». Un autre monument doit être érigé à Berlin en mémoire des victimes homosexuelles du nazisme: le buste du professeur Magnus-Hirschfeld, qui doit prendre place sur le quai qui porte désormais son nom, détruit en 1933 par les nazis. La fédération allemande gay et lesbienne (LSVD) vient de lancer un appel aux dons pour le financer. Photo: DR |
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Allemagne - À Berlin, un quai portera le nom du bon docteur Magnus Hirschfeld
Le quai qui fait face à la chancellerie fédérale, au centre de la capitale allemande, sera baptisé du nom de Magnus Hirschfeld. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui, mercredi 9 avril, la Fédération gay et lesbienne allemande (LSVD), qui en avait fait la demande à l'assemblée d'arrondissement de Mitte.
Le scientifique allemand, spécialiste de la sexualité, a fondé en 1897, le Comité scientifique humanitaire (WhK), la première association au monde à lutter pour les droits des homosexuels. Il fait également figure de pionnier dans la recherche sur la bisexualité.
Le quai Magnus-Hirschfeld sera inauguré le 6 mai, à Berlin. La ville dévoilera le même jour un buste du professeur, réplique de celui que les nazis avaient fondu, le 10 mai 1933, lors de l'Autodafé. La LSVD a lancé un appel aux donateurs pour financer la construction du monument. Source tetu.com 09/042008
voir plus bas
4èmes
Assises de la Mémoire Gay & Lesbienne
Photo Magnus Hirschfeld
En 1897, la pétition de Magnus Hirschfeld pour l’abolition du Paragraphe § 175 réussit à réunir 6000 signatures. |
Le
bon docteur Hirschfeld
En
1897, le Dr Magnus Hirschfeld (apparaît aux côtés de Conrad Veidt
dans le film Différent des autres, de Richard Oswald (1919), qu'Arte a
diffusé jeudi 10 février.), sexologue, fonde le Comité Scientifique
et Humanitaire pour s'opposer à l'article 175 du Code pénal allemand qui
réprime l'homosexualité - un article qui n'est d'ailleurs abrogé
intégralement qu'en 1994. Après la Première Guerre Mondiale, Berlin
devient le haut lieu des amours homosexuelles.
Mais après l'assassinat de Röhm, chef des SA et homosexuel notoire, la répression
des nazis s'abat sur la communauté " rose ". Plus
de 50 000 procès ont lieu et 15 000 homosexuels meurent dans les camps de
concentration. L'Allemagne du miracle économique continue de
poursuivre les homosexuels : 50 000 nouveaux procès ont lieu jusqu'en
1969. Après un assouplissement de l'article 175 et quelques années de répit,
un nouveau malheur frappe les milieux homosexuels : le sida.Dans
d'autres parties du monde, les homosexuels subissent une répression féroce
: condamnations à mort en Arabie Saoudite et en Iran, exécutions de
travestis par les " escadrons de la mort " au Brésil,
etc. Aussi, beaucoup ont les yeux tournés vers San Francisco. Là-bas,
gays et lesbiennes constituent des groupes de pression importants
qui revendiquent, entre autres, le droit de fonder une famille. Tandis
que les transsexuels tentent de redéfinir la répartition des rôles
entre le féminin et le masculin, les communautés homosexuelles se
mobilisent un peu partout pour faire accepter leur droit à la différence.
Le mouvement queer entend rassembler tous ceux qui veulent
vivre et aimer autrement. (Gay
Kitsh Camp)
En 1869, un médecin hongrois * invente le mot
"homosexuel". L’attirance pour des personnes de son
propre sexe est désormais considérée sous un aspect
"identitaire" (au début, il s'agit d'une identité considérée
comme déviante ou anormale) plutôt que comportemental. Désormais,
on considère l'homosexualité comme une maladie plutôt qu’un
crime, maladie que l'on essaye de "soigner" par des
traitements radicaux tels que les chocs électriques, la lobotomie
ou même la castration. Tandis que les médecins tentent d'expliquer
cette forme de sexualité en isolant une cause biologique (certains
examine le système hormonal, la forme du cerveau, la longueur des
doigts et plus récemment les gènes), la psychanalyse se penche sur
le vécu des homosexuels, pour esquisser des schémas familiaux (père
absent, mère castratrice) susceptibles d’être responsables de
cette "perversion".
Jusqu'en 1983, l'homosexualité était répertoriée par
l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) parmi les maladies
mentales.
voir plus bas Arte Théma sur la déportation des homosexuels (BENT, le Paragraphe 175)
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Les "Oublié(e)s de la Mémoire" partenaires de
[ENTRE VOS MURS ] La Compagnie Kama Teatra
une pièce de et Mise en scène par Samuel Ganes
Avec Aïda DAGHARI, Vincent LATORRE, Yoann MOESS, Romain POLI et Nathalie ROUDET avec l’aimable participation en voix off de Rosine CADORET
Lumières - Laurent BEAL / Son - Samuel GANES - Scénographie - Lyne ALTROFF / Costumes – Cédric GABEZ
" Cette pièce inspirée de témoignages authentiques nous dépeint parfois avec poésie, parfois avec violence une réalité que le devoir de mémoire nous interdit d’oublier. Ce texte, avant tout humaniste, nous démontre que l'individu, avant d'être juif, homosexuel, tsigane, communiste ou même nazi, reste avant tout un être humain. " |
Synopsis : ENTRE VOS MURS nous fait revenir soixante ans en arrière, à travers les destins parallèles de cinq personnes pris dans la tourmente de la seconde guerre mondiale, et dont les vies vont côtoyer les camps de concentration.
Nous vivons ces fragments de vies de deux femmes et trois hommes, de la rafle au long voyage en train, du quotidien des camps en passant par les cabarets du Berlin insouciant, de l'issue fatale à l'espoir de s'en sortir, …
Théâtre Coté Cour - 12, rue Edouard Lockroy - 75011 Paris (M° Parmentier) - Réservations : 01 47 00 43 55
A partir du Lundi 07 Janvier 2008 - tous les Lundis, Mardis et Mercredis Soirs à 19H00 - Tarifs – Plein 17€ - Réduit 12€
http://entrevosmurs.free.fr - www.myspace.com/entrevosmurs |
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Inauguration
de la rue
Pierre SEEL
à Toulouse
le samedi 23
février 2008
à 15h
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Une rue de Toulouse
portera le nom de Pierre
Seel
Source tetu.com
02/01/2008
Lors des délibérations
du 21 décembre, le
conseil municipal de la
ville de Toulouse s'est
prononcé à l'unanimité
pour l'attribution du
nom de Pierre Seel à une
rue. Le vote est
intervenu après les
discours de deux membres
de l'opposition
appartenant aux groupes
socialiste et
communiste. D'abord peu
favorable à cette
attribution, comme il
l'expliquait lors d'un
entretien dans Têtu en
janvier 2007 (lire
Agenda de Têtu n°118),
le maire Jean-Luc
Moudenc avait fini par
donner son accord après
lancement d'une pétition
par l'association Les
Oublié(e)s de la
Mémoire. L'artère
choisie, près du port
Saint-Sauveur, n'avait
jamais été nommée
puisque ne comportant
aucune entrée
d'habitation. Dans un
courriel adressé avant
le vote aux signataires
de la pétition, le maire
disait son souhait de
voir honorée la mémoire
du «seul [homosexuel]
qui se soit battu à son
retour de déportation
pour défendre la mémoire
des homosexuels victimes
de la barbarie».
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Espagne - Les
victimes homosexuelles
du franquisme vont
retrouver leur mémoire
Source tetu.com
31/11/2007
La direction générale
des institutions
pénitentiaires a tenu sa
première réunion avec
les associations
d'anciens prisonniers
homosexuels et
transsexuels, victimes
du franquisme, afin de
retirer les dossiers
judiciaires des prisons
où ils sont encore
conservés et de les
transférer aux archives
historiques. Antonio
Ruiz, président de
l'Association des
prisonniers sociaux,
considère que «le
caractère non
constitutionnel des
faits retenus dans les
dossiers étant reconnu,
la responsabilité de
l'État espagnol est
engagée alors que ces
dossiers sont encore
archivés dans les
prisons après 30 ans de
démocratie». Deux
décisions du Conseil
général du pouvoir
judiciaire reconnaissent
l'inconstitutionnalité
du maintien des dossiers
dans le système
pénitentiaire.
Normalement, il faut
compter 52 années après
les faits pour que les
dossiers soient
transférés aux archives
provinciales. Dans les
prochains mois, la
récente loi sur la
mémoire historique
entrera en vigueur et
permettra ainsi le
transfert de ces
dossiers vers les
archives historiques.
Après les indemnisations
accordées, ce mois-ci,
en compensation du
préjudice subi, ce sont
désormais l'honneur et
la mémoire qui seront
restitués aux victimes."
Viva Viva Viva
ESPaña!
Les victimes du
franquisme enfin
indemnisées
Source tetu.com
22/11/2007
Après des années de
lutte, le Parlement
espagnol a finalement
accordé, le 14 novembre,
une indemnisation aux
personnes ayant été
emprisonnées pour la
seule raison de leur
orientation sexuelle,
durant les années noires
du franquisme. D'après
Antonio Ruiz, président
de l'association des
ex-prisonniers sociaux,
dont la ténacité pour
faire adopter ces
dispositions est à
saluer, «une
cinquantaine de
personnes encore
vivantes et victimes du
franquisme seront
indemnisées et recevront
800 euros par mois
durant le reste de leur
existence». La plupart
des victimes sont
décédées avant que
justice ne leur ait été
rendue. L'enveloppe
budgétaire allouée à
cette fin pour l'année
2008 sera de deux
millions d'euros. Pour
toucher cette indemnité,
il faut solliciter
auprès du ministère de
la Justice espagnol une
copie testimoniale du
dossier judiciaire et de
la condamnation. On
estime à 4.000 le nombre
de victimes
homosexuelles de ces
années noires"
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Le
Mémorial de la
déportation homo
interpelle les maires de
Toulouse et Mulhouse
Source tetu.com 11/2007
Dimanche 25 novembre
2007, pour le deuxième
anniversaire de la mort
de Pierre Seel, le
Mémorial de la
déportation homosexuelle
(MDH) fleurira sa tombe
en présence de ses fils
et de son dernier
compagnon. L'occasion de
relancer ses demandes
auprès des municipalités
de Toulouse et de
Mulhouse de faire
baptiser une rue de
chacune de ces villes du
nom de Pierre Seel, seul
ancien déporté pour
homosexualité à s'être
exprimé publiquement.
Originaire de Mulhouse,
c'est Toulouse que ce
dernier avait choisi
comme ville d'adoption
pour y mener son combat
et y finir sa vie.
Le MDH demande par
courrier au maire de
Toulouse, Jean-Luc
Moudenc, que ce vœu soit
inscrit à l'ordre du
jour pour être délibéré
en conseil municipal.
Une demande a été
également faite auprès
de Jean-Marie Bockel,
maire de Mulhouse et
actuel ministre
d'ouverture de Nicolas
Sarkozy. Le MDH lui
demande de nommer une
rue ou, au moins,
l'apposition d'une
plaque au Square
Steinbach. C'est cet
ancien lieu de drague
que Pierre Seel
fréquentait, en 1939, et
là que sa montre avait
été dérobée. Son dépôt
de plainte à la police
avait entraîné son
fichage comme
homosexuel, entraînant
sa déportation en 1941. |
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Nouvelles révélations sur la
déportation des homosexuels
Source tetu.com 08/11/2007
De nouvelles recherches sur les
archives confirment la déportation
pour motif d'homosexualité depuis la
France pendant la 2nde Guerre
Mondiale, révèle le Mémorial de la
déportation homosexuelle (MDH), qui
vient d'en prendre connaissance
«avec satisfaction». Dans le cadre
de la convention triennale qui lie
l'État et la Fondation pour la
mémoire de la déportation (FMD), une
équipe basée au Mémorial de Caen a
en effet travaillé sur la
déportation depuis la France pour
motif de répression (résistants,
otages, communistes, syndicalistes,
militaires, homosexuels).
Ses nouvelles conclusions évoquent
le sort de 63 victimes dont la
déportation pour motif
d'homosexualité depuis la France,
désormais attestées par des éléments
de preuve. Elles écartent
certains cas incertains, pour mettre
à jour des parcours complets et donc
irréfutables. Il est donc établi
que, même si elle était marginale
(1%) la déportation depuis la France
pour motif d'homosexualité est une
réalité historique incontestable. 63
cas ont été recensés à ce jour par
la FMD, 22 arrêtés en Alsace-Moselle
(dont 12 internés à Natzweiler et 7
à Schirmeck), 35 arrêtés au sein du
Reich, 6 en zones occupées
(notamment Paris). Au moins 11
trouvèrent la mort en déportation.
«Les décennies qui ont suivi la fin
de la seconde guerre mondiale ont
été marquées du sceau du silence,
explique Hussein Bourgi, président
du MDH. Grâce à Pierre Seel et au
journaliste Jean Le Bitoux, à la
persévérance du MDH, et à ces
travaux des historiens et
universitaires, nous arrivons
progressivement à faire la lumière
sur cette sombre page de l'Histoire
de France.» M. Bourgi précise qu'il
ne considère «pas ce nouveau rapport
comme une fin en soi car de l'aveu
même de ses auteurs, il reste des
dizaines de cas mis à jour et dont
l'itinéraire reste à reconstituer.»
Le MDH demande donc à l'État
d'inclure la poursuite des
recherches sur les déportation pour
motif d'homosexualité depuis la
France dans la prochaine convention
triennale avec la FMD. |
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Vers une plaque à la
mémoire des déportés homosexuels
Source
tetu.com 21/08/2007
Alain Marleix,
secrétaire d'État à la Défense chargé des
Anciens combattants, est favorable à
l'apposition d'une plaque commémorative dès
2008,
en mémoire des déportés homosexuels internés aux
camps de Schirmeck et du Struthof, en Alsace, à
l'époque territoire annexé par l'Allemagne. Le
secrétaire d'État dit soutenir
«l'initiative
de l'association les Oublié(e)s de la mémoire»
et précise que
«cette plaque pourrait être fixée sur le Mur du
souvenir du camp de concentration du Struthof
(Bas-Rhin)». Cette demande fera l'objet
d'un prochain examen par la commission exécutive
du Struthof qui rassemble d'anciens déportés et
internés. Dans un communiqué, le Mémorial de la
déportation Homosexuelle (MDH)
«se réjouit de cette annonce puisqu'il s'agit
d'une revendication qu'il portait depuis des
années et qui était le dernier vœu de notre
regretté Pierre Seel, décédé en n! ovembre
2005». Interné au camp de Schirmeck,
aujourd'hui détruit, Pierre Seel, seul déporté
français pour homosexualité ayant témoigné, y
vécut plusieurs mois. Avant d'être enrôlé de
force dans l'armée allemande, c'est là (et non
au Struthof, comme l'a indiqué par erreur Alain
Marleix) qu'il a dû assister au supplice de son
ami Jo, dévoré par les chiens des nazis.
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Pétition pour une rue «Pierre-Seel» à Toulouse
source tetu.com20/06/2007
Samedi 16 juin, à l'occasion de la Marche des
fiertés toulousaine, et après la cérémonie en
hommage aux déportés et internés homosexuels
européens, l'association des «Oublié(e)s» de
la Mémoire a lancé une pétition sur son site.
Elle entend presser le maire de Toulouse,
Jean-Luc Moudenc, d'accorder une dérogation afin
que la commission chargée des noms des rues
attribue celui de «Pierre-Seel» à une rue de la
ville, avant le délai légal de quatre ans.
Décédé en 2005 à Toulouse , Pierre Seel était le
seul déporté français à avoir témoigné de son
histoire. Interrogé par Têtu en janvier 2007,
Jean-Luc Moudenc exprimait des réserves: «Je me
demande si cette plaque n'aurait pas davantage
de sens à Mulhouse, où le destin de cet homme
avait basculé» (lire l'Agenda de Têtu n°118). À
la veille de sa défaite aux élections
législatives pour le Nouveau centre, le maire a
fait une apparition au village associatif et
festif qui clôturait la Marche, sans faire de
commentaires à ce sujet.
Les
Oubliés de la Mémoire :
http://pageperso.aol.fr/Devoiretmemoire/achdm.html
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Samedi 23 juin
2007, après la 14ème Lesbian & Gay
Pride de MARSEILLE, se déroulera une cérémonie
de mémoire, à 18h30,
organisé par l’association civile homosexuelle
du devoir de mémoire, Les « Oublié(e)s » de
la Mémoire, devant le Monument de la
Déportation (Place du 23-janvier-1943 – derrière
l’Hôtel de Ville), pour rendre hommage aux
déportéEs et internéEs homosexuelLEs EuropéenNEs.
A cette occasion
les 300 principaux éluEs des Bouches-du-Rhône
(Députés, Sénateurs, Maire, Conseillers
Municipaux…) et les associations de Mémoire ont
été invitéEs. Lors de cette cérémonie, un
dépôt de gerbes sera effectué par le Conseil
Régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, le
Conseil Général des Bouches-du-Rhône et la Ville
de MARSEILLE. (...)
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Dimanche 29 avril Journée du souvenir de
la déportation: les homos déportés
représentés !
important
: Pour participer aux cérémonies de la
Journée Nationale du Souvenir de la
Déportation du 29 avril 2007, il faudra vous
munir d'un carton d'invitation officiel.
Prenez contact directement avec votre
délégué de Paris.
Plus d'infos :
www.devoiretmemoire.org
- Tél. 06.18.84.00.33
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Dimanche 29 avril aura lieu la Journée
nationale du souvenir des victimes et des
héros de la déportation.
Pendant des années,
ce fut pourtant l'ignorance et l'opposition
qui prévalurent dans les relations entre les
institutions officielles et les
représentants des déportés homosexuels. Mais
la situation s'est belle et bien décrispée.
L'association Les «Oublié(e)s» de la
Mémoire, association homosexuelle du devoir
de mémoire aujourd'hui officiellement
reconnue par le ministère délégué aux
Anciens Combattants, est invitée en tant
qu'«association de déportés» aux
commémorations organisées à Marseille,
Paris, Toulouse et Montpellier. «2007,
devra être l'année d'une vraie
reconnaissance de la déportation pour motif
d'homosexualité», estime l'association qui a
demandé au ministère de la Défense
l'apposition d'une plaque commémorative
rendant hommage aux déportés et internés
homosexuels dans les ex-camps nazis situés
en France. |
L'association a proposé que cette phrase
soit écrite: «En mémoire des victimes de
la barbarie nazie, en raison de leur
homosexualité, déportées et internées dans
les camps de Struthof et de Schirmeck».
Le Mémorial de la déportation homosexuelle (MDH)
sera également représenté notamment à Nîmes,
Montpellier, Paris, Reims et Bordeaux. Mais
le MDH déplore «la mauvaise volonté de
certaines préfectures et certaines
associations d'anciens déportés qui
persistent dans leur refus de nous intégrer
aux cérémonies officielles (en refusant par
exemple notre participation financière pour
l'achat de la gerbe unique). C'est le cas à
Nice, Marseille, Rouen et Nantes.» Le MDH
invite chacun à «avoir une pensée pour
toutes les victimes du nazisme, et en
particulier pour les homosexuels exterminés
dans les camps de concentration» le 27
avril.
Source tetu.com 27/04/2007
Le détail des rendez-vous pour chacune
des cérémonies du souvenir sont disponibles
sur les sites internet des associations :
http://pageperso.aol.fr/devoiretmemoire/achdmlaune.html |
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à la une
: Découvrez
l'article
concacré à la Journée Nationale
du Souvenir de la Déportation,
le dimanche 29 avril 2007
appelant chacun d'entre nous à
participer à ce moment de
recueillement.
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agenda
: Découvrez
l'agenda
national
de l'association mis à jour pour
la période du 22 avril au 22
juillet 2007 (cet agenda
peut faire l'objet de mises à
jour).
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coups de coeur :
Théâtre :
La pièce
BENT
de Martin
Sherman
(dont le thème
est la
déportation des
homosexuels en
Allemagne dès
1934) sera jouée
par la Compagnie
La Servante
du 21 août au 29
septembre 2007
au théâtre des
Déchargeurs
Paris 1° du
mardi au samedi
à 19H30.
Cette troupe
compte sur notre
implication pour
transformer ce
projet en
réalité et de
les aider à le
rendre vivant en
faisant circuler
l'information
sur notre site.
Nous devons
soutenir ce
projet et nous
vous remercions
d'avance de bien
vouloir faire
circuler
l'information
autour de vous.
C'est aussi cela
notre travail de
mémoire.
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238
pages
-
Littérature
Gay/Lesbienne
-Les
Editions
Publibook
Résumé
:
Didier
rencontre
Claude
dans
un
hall
d'aéroport.
Il
le
remarque
sans
intention
particulière
mais
il
ne
peut
s'empêcher
de
noter
son
regard
inquiet
et
désespéré.
Ce
n'est
pas
le
coup
de
foudre,
cependant
une
relation
se
construit
doucement,
tant
bien
que
mal,
avec
ses
moments
de
complicité
et
d'enthousiasme,
ses
instants
d'égarement,
ses
crises
comme
ses
preuves
inoubliables
de
passion.
L'amour
se
crée,
prend
racine,
grandit...
et
fâne,
insupportable
légéreté
d'un
être
!
Avis
de
l'Editeur
:
Chaque
page
du
roman
de
Didier
Mansuy
est
une
porte
ouverte
sur
son
âme,
une
fenêtre
sur
la
relation
qu'il
accepte
avec
celui
qui,
finalement,
deviendra
son
compagnon.
Avec
sincérité,
il
nous
décrit
les
étapes
de
son
histoire
avec
Claude.
L'authenticité
se
mêle
à la
poésie.
Il
nous
dévoile,
avec
pudeur,
les
moments
de
complicité,
les
instants
de
doute,
la
trahison
ou
les
preuves
d'amour.
Les
joies
comme
les
peines
font
vivre
intensément
ce
récit,
jusqu'à
la
rupture,
inévitable...
mais
pourquoi
?
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Archives
lesbiennes de Paris
Source
TC mars2007
le mardi de 19h à 21h30
"L'immense fonds d'archives lesbiennes se
trouve
à la
Maison des Femmes de Paris, 163 rue de
Charenton, 75012 - Tél. 01 46 28 54
94.
Trop peu de lesbiennes sont au courant et
les archives gagneraient à être exploitées
pour enfin construire une histoire des
lesbiennes digne de ce nom et non plus
interprétée à travers la grille de lecture
dominée par les experts masculins."
Site : arcl.free.fr |
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Autriche :Les lesbiennes victimes du
nazisme commémorées
TC 04/05/06 par Blaise Gauquelin
"...Par ailleurs, contrairement au reste de
l'Allemagne d'après Anschluss, en Autriche,
le lesbianisme était clairement interdit
après 1938 et l'est resté jusqu'au début des
années 70. Dans ce pays, 5% des victimes
homosexuelles seraient des femmes."
|

Photo Gudrun Hauer |
-"Il est de bon ton de rappeler que
l'homosexualité féminine ne fut pas
l'une des préoccupation majeure de la
répression nationale-socialiste. Mais
pas aux yeux des organisateurs de la
conférence de Linz, organisée
aujourd'hui, jeudi 4 mai, pour
commémorer la libération du camp
autrichien de Mauthausen il y a 61 ans.
Aux côtés de collègues évoquant la vie
des femmes enfermées, Gudrun Hauer,
professeure à l'université de Vienne en
sciences politiques, auteure de
Lesbiennes sous le national-socialisme:
taches aveugles dans les discussions sur
la théorie fasciste, a été invitée pour
parler de la répression dont ont été
victimes les lesbiennes. Contrairement
aux hommes, il leur était impossible
d'assurer seules leur existence. Et bien
souvent, le harcèlement des femmes
homosexuelles prenait la forme d'un déni
total de leur identité et d'une
assimilation forcée à un rôle de vierge,
de mère ou de putain - au choix -
suivant la hiérarchie sans échappatoire
établie par le régime nazi...."
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COMMUNIQUE-
le
25/11/2006 - Il y a un
an disparaissait Pierre SEEL
Vous trouverez des infos sur cette journée sur
le site de l'association : www.devoiretmemoire.org
Ce samedi se déroulera un rassemblement au cimétière
de BRAME (Aude) sur la tombe de Pierre.
A 10h des membres de l'association seront
présents pour un moment de recueillement
organisé par le Mémorial de la Déportation
Homosexuelle. Hervé HIRIGOYEN, notre délégué de
Toulouse et Sabine, notre porte-drapeau (sans le
drapeau) participeront à cet hommage rendu à
notre seul "Temoin de l'Histoire" et déposeront
une gerbe de fleurs portant un ruban
"Association civile homosexuelle du devoir de
mémoire"(...)
LES "OUBLIE(E)S" DE LA MEMOIRE
Association Civile Homosexuelle du Devoir de
Mémoire - Tél. 06.86.57.37.70 |
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France : décès de Pierre Seel
25 novembre 2005 - Mémorial de la Déportation
Homosexuelle
La famille de Pierre Seel et le
Mémorial de la Déportation Homosexuelle ont la
douleur de vous faire part du décès de Pierre Seel
le 25 novembre 2005, à Toulouse.
M. Pierre Seel était âgé de 82 ans.
Un service religieux sera célébré le lundi 28
novembre 2005, suivi d'une mise en terre dans le
cimetière de Bram, dans l'Aude.
Extrait du livre "Moi, Pierre Seel, déporté
homosexuel", rédigé en 1994 avec Jean Le Bitoux.
-"Des
jours, des semaines, des mois passèrent. De mai à
novembre 1941, je vécus six mois de la sorte dans
cet espace où l'horreur et la sauvagerie étaient la
loi. Mais je tarde à évoquer l'épreuve qui fut la
pire pour moi, alors qu'elle se passa dans les
premières semaines de mon incarcération dans le
camp. Elle contribua plus que tout à faire de moi
cette ombre obéissante et silencieuse parmi d'autres.Un
jour, les haut-parleurs nous convoquèrent séance
tenante sur la place de l'appel. Hurlements et
aboiements firent que, sans tarder, nous nous y
rendîmes tous. On nous disposa au carré et au
garde-à-vous, encadrés par les SS comme à l'appel du
matin. Le commandant du camp était présent avec tout
son état-major. J'imaginais qu'il allait encore nous
assener sa foi aveugle dans le Reich assortie d'une
liste de consignes, d'insultes et de menaces à
l'instar des vociférations célèbres de son grand
maître, Adolf Hitler. Il s'agissait en fait d'une
épreuve autrement plus pénible, d'une condamnation à
mort. |
|
|
Au centre du carré que nous formions, on amena,
encadré par deux SS, un jeune homme. Horrifié, je
reconnus Jo, mon tendre ami de dix-huit ans. Je ne
l'avais pas aperçu auparavant dans le camp. Etait-il
arrivé avant ou après moi ? Nous ne nous étions pas
vus dans les quelques jours qui avaient précédé ma
convocation à la Gestapo. Je me figeai de terreur.
J'avais prié pour qu'il ait échappé à leurs rafles,
à leurs listes, à leurs humiliations. Et il était
là, sous mes yeux impuissants qui s'embuèrent de
larmes. Il n'avait pas, comme moi, porté des plis
dangereux, arraché des affiches ou signé des
procès-verbaux. Et pourtant il avait été pris, et il
allait mourir. Ainsi donc les listes étaient bien
complètes. Que s'était-il passé ? Que lui
reprochaient ces monstres ? Dans ma douleur, j'ai
totalement oublié le contenu de l'acte de mise à
mort.Puis les haut-parleurs diffusèrent une bruyante
musique classique tandis que les SS le mettaient à
nu. Puis ils lui enfoncèrent violemment sur la tête
un seau en fer blanc. Ils lâchèrent sur lui les
féroces chiens de garde du camp, des bergers
allemands qui le mordirent d'abord au bas-ventre et
aux cuisses avant de le dévorer sous nos yeux. Ses
hurlements de douleur étaient amplifiés et distordus
par le seau sous lequel sa tête demeurait prise.
Raide et chancelant, les yeux écarquillés par tant
d'horreur, des larmes coulant sur mes joues, je
priai ardemment pour qu'il perde très vite
connaissance.
Depuis, il m'arrive encore souvent de me réveiller
la nuit en hurlant. Depuis plus de cinquante ans,
cette scène repasse inlassablement devant mes yeux.
Je n'oublierai jamais cet assassinat barbare de mon
amour. Sous mes yeux, sous nos yeux. Car nous fûmes
des centaines à être témoins. Pourquoi donc se
taisent-ils encore aujourd'hui ? Sont-ils donc tous
morts ? Il est vrai que nous étions parmi les pus
jeunes du camp, et que beaucoup de temps a passé.
Mais je pense que certains préfèrent se taire pour
toujours, redoutant de réveiller d'atroces
souvenirs, comme celui-ci parmi d'autres.
Quant à moi, après des dizaines d'années de silence,
j'ai décidé de parler, de témoigner, d'accuser."
Hussein BOURGI, Délégué Régional du MDH pour le
Languedoc-Roussillon,
président du Collectif contre l'homophobie:
http://kdof.chez-alice.fr/cch/diracc.html
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Le
combat de Pierre Seel continue
Plus de 200 personnes vivant dans les départements
français annexés par l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale ont
été déportées pour homosexualitéPierre Seel, 79 ans, est le seul survivant à
avoir témoigné. Depuis l’année dernière, il est reconnu et indemnisé par
l’Organisation internationale pour l’immigration (OIM) comme victime de
l’holocauste. Alors que la France se limite à le reconnaître "déporté
politique" en raison de son invalidité, il affirme : "Tant
que je ne suis pas reconnu déporté pour homosexualité, je me considère
comme un sans papier".
Pierre Seel,
"Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel",
ed.Calmann-Lévy 1994
A l’occasion de la Journée du Souvenir des déportés,
dimanche 27 avril, il vient d’envoyer son livre, "Moi Pierre Seel, déporté
homosexuel" (Calman Levy), à plusieurs personnalités politiques dont
Bernadette Chirac, Jean-Pierre Raffarin, Bertrand Delanoë et Philippe
Douste-Blazy, député maire de Toulouse où il réside aujourd’hui.
Pour plus d'informations sur la déportation:
/www.chez.com/triangles |
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Témoignage
Les oubliés des camps nazis
parJean-Louis Gauthier
"Des
dizaines de milliers d'homosexuels ont péri dans les camps de la
mort. Et à la Libération, le cauchemar des rescapés est devenu
tabou. Un survivant français témoigne.
Pierre Seel avait 17 ans quand il a été emprisonné dans un camp
nazi pour cause d'homosexualité. Combien d'homosexuels ont connu
comme lui l'enfer des camps? Certains historiens avancent le chiffre
de 350 000, d'autres parlent de 800 000. Quoi qu'il en soit, la
plupart d'entre eux ne sont jamais revenus de l'enfer. Le film Bent,
qu'on a pu voir à l'écran, évoque cette réalité.
Pierre Seel, lui, sait la chance qui a été la sienne malgré tout. Et
c'est pourquoi il accepte d'évoquer le passé quand on lui en fait la
demande, même si cela l'oblige chaque fois à retourner dans
l'horreur.Aujourd'hui âgé de 75 ans, il vit dans un modeste
appartement de Toulouse avec sa petite chienne, Nina. "Cela fait
trois mois seulement qu'elle est ici. Je me suis enfin réconcilié
avec les chiens. Avant, je ne pouvais pas. Les S.S. avaient toujours
un chien à côté d'eux." (...)
suite
sur ALGI :
www.algi.qc.ca/asso/ggul/ggul/d023.htm
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Communiqués de presse
Création du Collectif
Azuréen pour les Droits des Orientations Sexuelles (CADOS)
Le
Collectif Azuréen pour les Droits des Orientations
Sexuelles
(AIDES, Amnesty International, l'APGL, la Baraque Rose,
C'est l'Bouquet, la Commission LGBT des Verts,
David
et Jonathan, SIDA Info Service, les Soeurs de la
Perpétuelle Indulgence, et SOS Homophobie)
contacts :
cados@yahoogroupes.fr
-
Olivier Caillau : 06.81.89.71.27 Vincent Péchenot :
06.64.36.51.00
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"Souvenir
de la déportation : une association homo reconnue par les
autorités
Les «oublié(e)s» de la mémoire, association civile
homosexuelle qui a pour but d'oeuvrer pour la mémoire de
la déportation homosexuelle, a été invitée
officiellement à la Journée du souvenir de la déportation à
Paris et à Marseille, après avoir été reçue le 14 mars par
le service du protocole du ministère délégué aux Anciens
combattants. L'association est désormais inscrite sur les
listes protocolaires officielles ce qui lui permettra d'être
invitée «aux cérémonies nationales et aux grands événements
du monde combattant et du devoir de mémoire». L'association
sera présente aux cérémonies le 24 avril prochain. "
http://pageperso.aol.fr/devoiretmemoire/lesoublie-e-sdelamemoire.html |
Journée
du Souvenir du 24 avril 2005 :/smaller>/fontfamily>
l'Inter-LGBT appelle à
la commémoration de la déportation/smaller>/fontfamily>
Entre 1933 et 1944, les homosexuels d'Europe ont été raflés,
torturés, /smaller>/fontfamily>expulsés ou envoyés en
camp par les nazis, principalement sur le
/smaller>/fontfamily>territoire du IIIe Reich, dont l'Alsace et la Moselle.
De 100 000 à 150 /smaller>/fontfamily>000 homosexuels
ont été arrêtés par les nazis entre 1933 et 1944, au /smaller>/fontfamily>
titre du paragraphe 175 du Code pénal allemand ; dix à
quinze mille /smaller>/fontfamily>d'entre eux ont été
déportés en camp de concentration, où ils portaient/smaller>/fontfamily>un
triangle rose, pointe en bas ; les deux-tiers sont morts
entre les/smaller>/fontfamily>barbelés avant la victoire
des Alliés./smaller>/fontfamily>
Alors que ces
persécutions ont longtemps été laissées dans l'ignorance, /smaller>/fontfamily>
ces dernières années ont vu peu à peu une reconnaissance
officielle. Le /smaller>/fontfamily>26 avril 2001, par
un discours du Premier ministre, la France prenait/smaller>/fontfamily>acte
de cette déportation sur la base d'un rapport de la
Fondation pour /smaller>/fontfamily>la Mémoire de la
Déportation, publié en novembre 2001, qui établissait /smaller>/fontfamily>
un premier relevé de 210 noms de personnes d'Alsace et de
Moselle, /smaller>/fontfamily>déportées au motif
d'homosexualité. Tirant les conséquences de cette /smaller>/fontfamily>
expertise historique,
la cérémonie au Mémorial national de l'Île de la /smaller>/fontfamily>
Cité intégrait en 2002 le triangle rose dans sa symbolique
définitive, /smaller>/fontfamily>et 2004 aura vu, du
moins à Paris, l'intégration des représentants des /smaller>/fontfamily>
associations LGBT à la cérémonie officielle sur l'Île de la
Cité./smaller>/fontfamily>
Le 10 février 2005, une
délégation de l'Inter-LGBT et du Mémorial de la /smaller>/fontfamily>
déportation homosexuelle rencontrait le bureau de la
Fédération
/smaller>/fontfamily>Nationale des Déportés, Internés et Patriotes, qui est
la principale
/smaller>/fontfamily>fédération d'anciens déportés. L'Inter-LGBT a affirmé
sa volonté de ne /smaller>/fontfamily>
plus procéder à terme à
un dépôt de gerbe spécifique en marge de la
/smaller>/fontfamily>cérémonie officielle, comme le souhaitent les
représentants de la /smaller>/fontfamily>FNDIRP, afin de
s'intégrer pleinement à la cérémonie officielle./smaller>/fontfamily>
Toutefois, les
conditions d'une telle décision ne sont aujourd'hui pas /smaller>/fontfamily>
réunies, des difficultés subsistant pour une pleine
reconnaissance des /smaller>/fontfamily>persécutions
vécues par les personnes homosexuelles. C'est ainsi que, /smaller>/fontfamily>
par un vote unanime, le 19 février 2005, le Conseil de l'Inter-LGBT
a /smaller>/fontfamily>formulé trois demandes, adressées
au gouvernement :/smaller>/fontfamily>
- l'organisation des
différentes cérémonies du Souvenir est très /smaller>/fontfamily>
différente d'une région française à l'autre, et les
associations LGBT /smaller>/fontfamily>ne sont pas
partout accueillies et intégrées à la cérémonie officielle /smaller>/fontfamily>
: il convient donc de
garantir dans chaque préfecture la prise en
/smaller>/fontfamily>compte de la déportation homosexuelle, au sein d'une
cérémonie laïque /smaller>/fontfamily>et uniforme sur le
territoire national ;/smaller>/fontfamily>
- les travaux de
recherche historique sur l'histoire de la déportation /smaller>/fontfamily>
sont loin d'être achevés, et le gouvernement doit leur
permettre d'être /smaller>/fontfamily>complétés, tout
particulièrement en ouvrant enfin les archives de la /smaller>/fontfamily>
police et de l'armée et en missionnant une nouvelle
commission /smaller>/fontfamily>d'experts ;/smaller>/fontfamily>
- enfin, les
associations de l'Inter-LGBT demandent la pose d'une
/smaller>/fontfamily>
plaque commémorative
rappelant la déportation homosexuelle aux côtés de /smaller>/fontfamily>
toutes celles qui sont déjà présentes au camp alsacien du
Struthof,
/smaller>/fontfamily>pour inviter au souvenir de tous les déportés, sans
exception./smaller>/fontfamily>
L'Inter-LGBT
participera à la cérémonie officielle du 24 avril à Paris /smaller>/fontfamily>
en mémoire de tous les déportés. Elle appelle en outre à un /smaller>/fontfamily>
rassemblement digne et silencieux sur le même lieu, sur
l'Île de la
/smaller>/fontfamily>
Cité. Elle en définira
les modalités en fonction des réponses que le
/smaller>/fontfamily>gouvernement apportera à ses revendications./smaller>/fontfamily>
Pour l'inter-LGBT/smaller>/fontfamily>
Alain Piriou,
porte-parole/smaller>/fontfamily>
alain.piriou@inter-lgbt.org/smaller>/color>/fontfamily>
06 82 25 59 47/smaller>/fontfamily>
Interassociative
lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT)/smaller>/fontfamily>
Anciennement Lesbian &
Gay Pride Ile-de-France/smaller>/fontfamily>
Association loi de
1901, membre de la Coordination Interpride France et /smaller>/fontfamily>
de l'ILGA/smaller>/fontfamily>
http://www.inter-lgbt.org/smaller>/color>/fontfamily> |
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Holocauste Memorial Day 2004
UKGay.com270204
Lors du 4ème Holocauste
Memorial Day
(HMD) la semaine dernière, établi en 2001 pour apprendre aux
gens les horreurs du régime Nazi et s'assurer que la société d'aujourd'hui ne
reproduira plus d'événements semblables. La reconnaissance du
statut Gay dans les services commémoratifs bénéficier d'une
meilleure acceptation (...)
En 1938, la race aryenne idéale prévue par gouvernement Nazi en
Allemagne excluait l' homosexualité et la législation du Paragraphe 175
a interdit toute activité sexuelle entre hommes.Cela a signifié que n'importe quel homme reconnu coupable
d'homosexualité serait envoyé directement aux camps de travaux forcés,
synonymes de souffrance et de mort. Le lesbianisme n'était jamais officiellement
cité dans la loi allemande, mais les femmes gays ont souvent étéarrêtées et
qualifiée de de prostituées, communistes ou d'agitateurs
politiques.
Tandis que les horreurs d'Auschwitz, Dachau, Sachsenhausen et
autres camps ont été bien répertoriées, les gays ont été
les victimes oubliées de ces tragiques événements.
Bon nombre ont été soumis aux expériences scientifiques, par des docteurs Nazis
qui ont travaillé àr trouver "un gène gay" et se donner ce qu'ils ont pensés
être le pouvoir de guérir n'importe quel enfant gay futur. De plus, les hommes étaient souvent châtrés et abusés à cause de leur sexualité et
regardés comme la lie de la société. De la même manière que les Juifs ont été
marqués de l' étoiles jaunes de David, on a fait porté le "rosawinkel"
(le triangle rose) aux gays. (film "Bent")
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Arte :
Théma sur la déportation des homosexuels
CitéGay02/02/04
a diffusé le documentaire "Paragraphe 175"
et le superbe film "Bent"... Le film-documentaire
Paragraphe 175, primé entre autres à Berlin, aborde l'une des
pages les plus noires noire de l'histoire de l'homosexualité en
Allemagne, marquée par la persécution de plus de 100.000 gays
et lesbiennes contraints de porter le fameux triangle rose.
Plusieurs milliers ont péri dans les camps. Rob Epstein et Jeffrey Friedman, auteurs de "Paragraphe
175" mais aussi de "Celluloïd Closet", un
excellent documentaire sur l'homosexualité à Hollywood, ont réalisé
un montage d'archives commenté par Ruppert Everet. Ce
documentaire fait référence en la matière.
Le théma proposé par
se poursuit par "Bent", film bouleversant,
tiré de la pièce à succès de Sean Mathias.qui dépeint le sort
pendant la Seconde Guerre mondiale, de deux hommes déportés pour
homosexualité tentant de survivre aux atrocités du camp.
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"Les
Oubliés de la Mémoire"à
Marseille
rend hommage à tous les déportés LGBT victimes de la barbarie
nazie.
C’est un ancien soldat de Bosnie qui a créé "Les
Oublié(e)s de la Mémoire".
Pour plus d'infos :
http://pageperso.aol.fr/devoiretmemoire/lesoublie-e-sdelamemoire.html
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No pasarán
!
L'Espagne rend hommage aux
homosexuels victimes du Franquisme
!
Hommage aux
prisonniers homosexuels à la prison de Tefía pendant franquisme
Las Palmas de Gran Canaria
GayBarcelona03/11/04
Les dizaines d'homosexuels qu'ils ont été emprisonnés dans la prison
majorera de Tefía pendant le franquisme ont reçu un hommage,
le premier qui est mené à bien en Espagne avec l'appui
institutionnel. Fuerteventura a fait valoir sa 2ème Rencontre LGBT
disposant de la présence du secrétaire de Relations avec l'ONG et
les Mouvements Sociaux le PSOE, Pedro Zerolo, ainsi qu'avec des
représentants du Gouvernement canarien, le Conseil municipal de
Fuerteventura, la Mairie de Port du Rosaire et Leon Martín,
président de l'association ALTAI.
Une loi datant des années trente a été étendue en 1954 pour pouvoir
emprisonner les homosexuels parce qu'ils étaient "aliénés""vicieux
et une "plaie pour la société" a rappelé Martín. Tefía, qui
est aujourd'hui une pension pour délinquants juvéniles, a reçu des
homosexuels entre les années 1954 et 1966, bien qu'il n'ait pas été
le seul centre (prisons pour gays de Huelva, Badajoz, le Modèle et
Carabanchel, bien que seulement dans celle de Huelva on ait obtenu
effectuer un acte symbolique qui a consisté à déposer des fleurs
dans son entrée bien que sans appui des institutions).
Octavio García a 73 années a assisté à l'hommage qui lui a
été rendu,à lui et à ses contemporains, parce qu'il a passé entre
les murs de Tefía dix mois après avoir été arrêté à Las Palmas de
Gran Canaria. Le président de l'Association d'Ex Prisonniers
Sociaux, Antonio Ruiz, a eu une pensée spéciale pour Juanito Curbelo,
décédé la semaine passée, un homosexuel très connu dans
l'Îlot qui a aussi été emprisonné de Tefía.
Bientôt on publiera le livre "Vie au centre de l'infamie"
dans lequel seront révéles les malheurs et vexations qu'ont souffert
les homosexuels dans la Prison de Tefía, comme a précisé son
auteur Miguel Angel Sosa Machín(...) |
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retour
Le Congrès à l'exception du PP défendra l'indemnisation aux
gays emprisonnés pendant le franquisme
GayBarcelona12/11/04Madrid :Toutes
les forces politiques du Congrès des Députés, sauf le PP, se
sont engagées à promouvoir la réparation morale et
économique des homosexuels qui ont souffert des représailles
et de la prison par leur orientation sexuelle pendant la
dictature franquiste. Celle-ci est la promesse qu'a
obtenue l'association d'Ex Prisonniers Sociaux du Franquisme
dans la réunion qui a célébré aujourd'hui avec des
représentants de tous les groupes parlementaires de la
Chambre, sauf le Parti Populaire. A l'approche du 10
décembre, Jour International des Droits Humains, le Congrès
approuve une déclaration institutionnelle qui reconnaît les
dommages soufferts par des milliers d'homosexuels condamnés
jusqu'1979 par les lois (...) une plaque
commémorative sera placée dans la prison de Huelva,
dans laquelle le plus d'homosexuels ont été
emprisonnés. (...)
Revue de Web- Presse
hebdo
Lesbienne
sélectionnée
par Tasse de Thé....................................................
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Offrande de fleurs à Albinyana en
hommage aux homoxesuels
persécutés par le franquisme !
GayBarcelona05/11/03
: Le
1er novembre,
Dolors Comas, chef de liste de la coalition ICV-EA pour Tarragona; le président de l'Association pour
la Réhabilitater de la Mémoire Historique de Catalunya et Carles Llorens, membre du secteur des Libertés Sexuelles d'ICV,
ont déposé une gerbe de fleurs
sur la tombe commune du cimetière de la population d'Albinyana,
là où sont enterrés les cinquante victimes de la guerre civile.
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Carles Llorens
(candidato por
Barcelona), Dolors Comas
(Cabeza de lista de
Tarragona)
y el presidente de la Asociación
por la recuperación de la
memoria histórica de Catalunya |
Dolors Comas a indiqué l'incohérence
démocratique qui suppose le silence
au sujet de cette part de
l'Histoire et l'oubli des personnes qui ont été assassinées pendant la guerre civile et poursuivies par le régime de Franco.
Elle a également dénoncé les
faux-pas du Gouvernement pour récupérer
cet évènement. À cet égard
elle a proposé la création d'une
Commission pour la Memoire historique qui
comprendra des travaux d'enquête.
Le président de l'Association pour le Rétablissement de la
Mémoire Historique de Catalunya a exigé
lui, le droit des personnes à
connaître l'histoire de leur pays
afin de ne définitivement
plusvoir se reproduire les
barbaries commises sur les
homosexuels pendant la guerre civile...
Il a aussi souligné le droit des
familles des victimes à être réhabilitées
dans la dignité et le droit des familles
là récupèrer des êtres chers éliminés
et torturés pendant la guerre civile. |
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Carles Llorens, le candidat numéro 16 à Barcelone de la coalition ICV-EA s'est rappelé
"qu'il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup d'années derrière
soi pour identifier les faits qui ont fait taire la
mémoire historique de Catalunya et de
l'Etat Espagnol : "Dénoncée
comme un danger social, la
Loi a criminalisé l'homosexualité et
pour cela elle a laissé emprisonné et
torturé beaucoup de personnes homosexuelles.
Une loi qui s'arrête d'être appliquée
en 1979, qui a été abrogée l'année 1980 et a finalement annulé
en 1995" Llorens a fait des remarques sur les
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