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Papouasie
Nouvelle-Guinée : on
continue de brûler
les sorcières
Source AFP/journal
20' 08/01/2009
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FAIT DIVERS - Une
femme suspectée de
magie noire a été
immolée par ses
voisins mardi matin
près de Mount Hagen,
dans une zone
rurale...Elle
n’avait pas 20 ans.
Mardi, une jeune
femme a été traînée
de force hors de
chez elle,
déshabillée,
ligotée, bâillonnée,
attachée à un poteau
et brûlée vive après
qu’on ait enflammé
une pile de pneus.
Les habitants de son
voisinage, près de
Mount Hagen, dans
une région
montagneuse et
reculée de Papouasie
Nouvelle-Guinée,
pensaient qu’elle
était une sorcière.
Le décès de cette
jeune femme vient
s’ajouter sur une
liste déjà longue.
Celle des hommes et
femmes accusées de
magie noire dans
cette nation du
Pacifique Sud,
torturés et tués
selon des traditions
ancestrales.
Ces victimes sont
souvent des boucs
émissaires. Lorsque
des décès
inexpliqués frappent
les communautés, des
groupes d’hommes se
forment et châtient
quelqu’un pour ces
supposés pouvoirs
magiques. "Même
les proches de la
victime ne parlent
pas. On a beaucoup
de difficultés sur
un certain nombre
d’incidents de ce
genre, explique à
CNN Simon Mauba,
commissaire adjoint
de la police
nationale et
commandant de la
région des
Highlands, où le
bûcher a été dressé.
Les gens ne veulent
pas raconter les
circonstances, ce
qu’ils ont vu. On
essaie de les
convaincre de nous
aider. Même les
proches de la
victime ne parlent
pas. Mardi matin,
quelqu’un a pourtant
perdu sa mère, sa
fille, sa sœur...»
Mauba poursuit: «Ce
sont les gens des
environs qui ont
découvert le bûcher.
En voulant connaître
la cause du feu, ils
ont vu quelqu’un en
train de brûler.
C’était horrible."
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Sorcellerie et
virus du sida-
Ces dernières
années, c’est le
virus du sida qui a
provoqué un regain
de ce type de rituel
sanglant. Les
Nations unies ont
fait part de leur
inquiétude alors que
l’épidémie se
propage et que le
pays compte près de
90% des séropositifs
de la zone Pacifique
(voir encadré).
Et dans les
villages les plus
isolés, les gens
accusent les
sorcières, et non le
virus, lorsqu’une
victime de
l’épidémie succombe.
«Nous avons un
certain nombre de
cas où les personnes
ont été tuées parce
qu’elles étaient
accusées de
“transmettre” le
virus», ajoute le
commissaire Mauba.
Les raisons
qui ont conduit la
jeune fille au
bûcher ne sont
toujours pas
connues. La police a
prévenu qu’elle se
concentrait sur
l’arrestation des
meurtriers, pas sur
les spéculations à
l’origine du drame.
En Papouasie
Nouvelle-Guinée, les
croyances dans la
sorcellerie ne sont
pas prêtes de partir
en fumée. M.Gr.
Le taux de
prévalence du VIH en
Papouasie
Nouvelle-Guinée,
déjà estimé à un peu
plus de 2% (soit le
taux le plus élevé
de toute la région
Asie-Pacifique)
devrait passer à 5%
au cours des quatre
prochaines années.
Après les centres
urbains, ce sont les
régions rurales, où
vit 85% de la
population, qui sont
désormais les points
chauds."
article :
www.20minutes.fr/article/287025/Monde-En-Papouasie-Nouvelle-Guinee-on-continue-de-bruler-les-sorcieres.php
Terriblement
fréquent :
Le
journal
«Post-Courier»
explique ce jeudi
que près de 50
personnes sont
mortes pendant
l’année 2008 dans
deux provinces des
Highlands après
avoir été accusées
de pratiquer la
magie noire. Bruce
Knauft, professeur
d’anthropologie à l’Emory
University qui vécut
dans un village
d’une province
occidentale de la
Papouasie
Nouvelle-Guinée au
début des années
1980, a remonté les
histoires familiales
de sa communauté sur
42 années. Il a
découvert qu’un
adulte sur trois
était décédé d’une
mort violente: "Et
la grande majorité
de ces homicides
était le meurtres
collectifs de
sorciers présumés,
écrit-il dans son
livre From Primitive
to Postcolonial in
Melanesia and
Anthropology (University
of Michigan Press,
1999).
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Tasse de Thé vous invite à
redécouvrir LA LICORNE, cet animal fabuleux,
dont le symbolisme nous parle...
"La licorne est douée du
mystérieux pouvoir de déceler
l'impur, voire même la moindre
menace d'altération dans l'éclat
du diamant : "lui est
connaturelle toute matière en
son intégrité". De tels êtres
"renoncent à l'amour par
fidélité à l'amour et pour les
sauver d'un dépérissement
inéluctable" . Meure l'amour,
pour que vive l'amour. Ici
s'opposent la "lyrique du
renoncement" à la " lyrique de
la possession", la survivance de
la jeune fille à la révélation
de la femme.Le mythe de la
licorne est celui de "la
fascination que la pureté
continue à exercer" sur les
coeurs les plus corrompus."
La
licorne figure dans maintes
planches de traités alchimiques
(LOMBARDI-LAMBSPRINCK-MYLIUS,…).
Cette bête fabuleuses d'origine
orientale, liée au "troisième
oeil" , à l'accès au
Divin et à
l'Unité, était toute destinée à
désigner aux hermétistes
occidentaux le chemin vers l'or philosophal - vers la
transmutation intérieure qui
s'effectue lorsque l'androgyne
primordial est reconstitué. En
Chine, le nom de la licorne, "
Ki
lin", signifie yin-yang"- La Licorne
alchimique, Y. CAROUTCH ,
-voir le blog :
http://esotcelt.unblog.fr/2006/11/26/la-licorne-et-son-symbolisme |
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Amour, sexe et genre incarnés : les esprits du vaudou
haïtien
Excellent article d' Elizabeth McAlister
publié le 01/03/2004
Comment la religion participe de la
construction de la sexualité et du genre ? Elizabeth
McAlister propose une analyse approfondie des racines
religieuses des esprits du vaudou et comment celui-ci se
confronte au catholicisme et aux conceptions dominantes.
" Si vous
visitez un jour Haïti et avez la chance d'être invité à
un office religieux appelé "dans",... (...)
C'est alors, aux petites heures de l'aube, qu'arriveront
les esprits Guédés pour chevaucher ("monte") les
danseurs. Et quel changement soudain par rapport à la
bienséance de la veille ! (...) A en juger par les
chansons que chantent certaines de ces femmes faites
hommes, vous diriez qu'elles sont devenues homosexuels.
Et pendant que continue la chanson dédiée aux esprits
Guédés, les hommes aussi se mettront à ressembler à des
masisi, des "pédés" (...) Les
esprits Guédés jouent, miment et caricaturent le genre
et la sexualité afin d'atteindre à la connaissance
culturelle et à la mémoire – dont eux seuls peuvent
supporter la douleur et la vérité. Les Guédés sont
presque toujours les esprits d'anciens esclaves noirs.
Si vous apprenez à les connaître ils vous diront comment
ils ont été torturés, comment ils ont souffert et
comment ils sont morts. Et quand vient l'aube et que
vous vous levez pour quitter cette cérémonie où vous
avez été ridiculisé puis oublié vous entendez encore la
voix nasale des Guédés qui résonne à l'intérieur, "Miyo
miyo miyo, pédés, gouines, oh…"
Examiner de quelles manières la classe, la race, le
genre et la sexualité sont construites et sont même
constitutives l'une de l'autre a tenu une grande place
dans les études universitaires. Des érudits se sont
intéressés à la façon dont ces aspects de la culture et
de l'identité changent au cours de l'histoire mais aussi
en fonction du lieu. Cependant, de tels travaux ne
prennent que trop rarement en compte le facteur
religieux, ce qui est paradoxal, puisque l'intention
d'un système religieux est bien de construire le monde
avant d'en imposer son sens comme "la vérité". Il va
sans dire que l'on ne peut saisir dans sa globalité la
manière dont l'amour, le genre ou la sexualité agissent
dans une société donnée sans s'attarder sur le rôle de
la religion et de ses pouvoirs multiples.
Cet article vise à observer la relation complexe entre
la religion et l'élaboration de l'amour, du genre et de
la sexualité. Quels processus religieux engendrent
quelle pratique particulière en ce qui concerne
l'émotion, la sexualité ou le genre ? Et quels sens
prennent telle ou telle pratique dans tel ou tel endroit
particulier ? J'entends explorer ici la manière dont les
adeptes de la religion afro-haïtienne appelée vaudou
utilisent des tropes historiques, nationaux et
transnationaux, de l'amour, du genre et de la sexualité
pour modeler leur identité. Mon point de vue est que
dans le vaudou haïtien, les éléments d'une construction
spécifique du genre et de la sexualité existent en
dehors du discours catholique dominant, et cependant en
négociation avec lui. Fondées sur des rites religieux et
sur une intelligence des forces surnaturelles qui passe
par une mise en scène, ces constructions créoles du
genre et de la sexualité sont révélatrices des
différentes façons dont la puissance s'empare des corps
et les construit.
Le corps physique est au centre du vaudou, à l'instar
des systèmes chamanistes et d'autres religions où
intervient ce que l'on appelle la possession par un
esprit. (...) Dantò ... Elle veille aux liens
maternels et à l'indépendance des femmes, qu'elle
protège contre les abus domestiques et sexuels. (11)
Elle peut prendre
un aspect hétérosexuel, mais peut aussi être une madivin
ou madivinèz, c'est-à-dire une lesbienne. D'ailleurs on
considère que les hommes et femmes homosexuels ont été
"bénis" par elle, ou même qu'ils sont "son oeuvre".
Alors que Freda est une figure de
femme hétérosexuelle, Dantò proclame une sexualité
indépendante et fémino-centriste de même que le contrôle
des finances. Mais si Ezili Dantò est un esprit
favorable aux homosexuels, je n'ai jamais entendu aucune
théorie prédisant qui serait son esprit-partenaire.
Comme dans beaucoup de sociétés, l'étiquette de
lesbienne est une des pires qui soit pour une femme en
Haïti. Ce terme est généralement utilisé comme insulte
par les hommes à l'endroit de femmes qu'ils trouvent
trop puissantes ou trop indépendantes. Mais si
l'étiquette "lesbienne" peut ruiner la réputation de
quelqu'un sur le plan politique national, en revanche,
parmi les pauvres qui pratiquent le vaudou de nombreuses
femmes reconnaissent être des madivin, quoique
discrètement. J'ai visité certaines congrégations où
quasiment tous les dévots, hommes et femmes, sont
homosexuels. J'ai aussi rencontré deux prêtresses qui
avaient chacune plusieurs partenaires sexuels, où l'on
retrouve une forme de polygamie, qui existe dans les
zones rurales d'Haïti. Une de ces femmes avait aussi un
mari qui habitait Miami. Alors que la femme pauvre se
bat pour mener de front des existences qui combinent
ressources et plaisir, une identité stable est moins
importante que la capacité à s'adapter sans heurt à ce
partenariat à la fois sexuel et économique.
L'ensemble des possibilités de genre représentées par
Freda et Dantò n'a pas d'équivalent dans le catholicisme
romain. Qu'elle prenne son aspect d'amoureuse
hétérosexuelle, de la mère et de sa fille, d'une
lesbienne, d'une guerrière ou d'une grand-mère, Ezili
est plus complexe et plus complètement humaine que
n'importe quel personnage féminin du Nouveau Testament.
Contrairement à la Vierge Marie, les Ezili sont des
êtres sexuels qui vivent une sexualité compliquée et
mythologique.
La religion officielle de leur pays a beau être le
catholicisme, les Haïtiennes ont puisé leur savoir à la
fois dans la théologie catholique et dans le vaudou. Les
esprits fournissent aux femmes des interprétations
créolisées de l'amour, du genre et de la sexualité,
séparée de la culture dominante franco-catholique. Dans
une société qui oppresse les femmes à plus d'un titre,
les deux pires insultes à lancer à une Haïtienne sont
bouzen (putain) et madivin (lesbienne). Il est
révélateur que deux déesses majeures sont des
récupérations divines de ces identités abhorrées.
"Je suis un soldat, je ne dormirai pas."(...)
Les Guédés, dernier bastion de la liberté d'expression ?
(...)
Amour, genre, sexualité et religion
Je me suis bornée ici à suggérer quelques
interprétations possibles de ces processus dans le
contexte de la religion afro-haïtienne. Tradition ni
purement africaine ni purement européenne, le vaudou
crée et présente un tableau créolisé de structures
sexuées. Il s'agit d'une culture religieuse qui est née
de la violence institutionnalisée de l'esclavage, et
reste incluse dans un système de relations de pouvoir
inégalitaires. Les diverses personnalités des esprits
révèlent une panoplie autonome de valeurs qui sont en
dialogue avec le catholicisme hégémonique, mais dont
elles restent séparées. Ces valeurs et ces structures
peuvent être vues comme une rencontre philosophique et
religieuse avec le pouvoir sous ses nombreuses formes.
Les esprits du vaudou donnent certaines clefs pour
comprendre la réalité historique en Haïti et aussi la
manière dont le pouvoir est pratiqué et entraîne des
réactions. Plusieurs luttes historiques et actuelles
concernent les gens et leurs corps. Dans le vaudou, la
connaissance de l'amour, du genre et de la sexualité est
concentrée et mise en forme non par les textes, mais sur
et par les corps des pratiquants.
Poursuivant les travaux de Karen McCarthy Brown et Joan
Dayan, j'ai décrit comment le vaudou conçoit l'amour
romantique hétérosexuel comme une prérogative des
classes élevées. L'amour romantique véhicule des
associations historiques spécifiques en termes de
classe. Sa façon de faire la cour et l'échange
économique qu'il suppose dans un monde sans enfants le
maintiennent hors de la réalité quotidienne de la
plupart des Haïtiens. Pourtant, la puissance de
l'histoire de l'esclavage sexuel et la persistance de la
romance dans la culture occidentale font de l'esprit
Ezili Freda une représentation convaincante de ses
possibilités.
J'ai suggéré que Ogou et Guédé sont homologues dans
cette négociation sur la masculinité. Ogou sous la forme
d'un "grand homme" militarisé qui rappelle la guerre
d'indépendance, et Guédé comme un "petit homme" qui
raille l'ordre établi par un humour grivois. Ogou est un
héros mâle hétérosexuel dominateur, tandis que Guédé
pratique une sexualité ambiguë encline aux expériences
homosexuelles. Tous deux utilisent la sexualité de leurs
personnages pour présenter des façon d'agir dans le
monde qui soient différentes de ce que propose la
littérature catholique. La variété des types de genre et
de sexe dans le vaudou implique que les structures
haïtiennes du genre et de la sexualité ne peuvent être
comprise sans prendre en compte le rôle de la religion,
de même que celui de l'Histoire." Elizabeth McAlister
Elizabeth McAlister
est assistante professeur de religion à la Wesleyan
University, Middletown, Connecticut.
Traduit de l'anglais par Frédéric Lecloux - Source :
Africultures
L'article complet
+ Bibliographie :
www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=3294 |
"Parmi les modèles de protection, le Mariage Mystique
est courant.
Il s’agit d’une véritable cérémonie religieuse entre
un adepte et un loa, représenté par un humain
chevauché par le loa en question. Les règles du mariage
imposées par ce dernier sont les mêmes que dans une
union entre deux humains : une chambre nuptiale,
fidélité dans le respect des jours qui leur sont
consacrés, nécessité de soirées d’amour… Les motifs
d’une telle décision peuvent être multiples : protection
pour la famille, pour la réussite d’un mariage religieux
catholique par exemple, pour la recherche d’emploi…le ou
les loa qui servent d’époux ont des redevances envers
l’adepte, en retour celui-ci a des rituels à faire pour
consolider son mariage avec la divinité. Toute
transgression est source de tension psychique alimentant
l’angoisse, la peur, et dans certains cas des éléments
paranoïdes."
Source
www.madinin-art.net/freud/ethnopsychiatrie_haitienne-1.htm
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Chasse aux sorcières
Source Wikipédia,
l'encyclopédie libre.
En Europe, à partir du XIIe siècle,
l’Église catholique a initié une chasse aux pratiques
magiques (sorcellerie). Cette campagne et les persécutions
qui s'ensuivirent, essentiellement tournées vers les femmes,
se poursuivront avec des hauts et des bas jusqu’à la fin du
XVIIIe siècle (avec un pic entre 1580 et 1630), faisant au
total à travers les siècles un nombre considérable de
victimes. On estime le nombre de procès à 100 000 et le
nombre d'éxécutions à 50 000.
La dernière sorcière à être
condamnée fut
Anna Göldin, en 1782 en Suisse.
Suite de
l'excellent l'article :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse_aux_sorci%C3%A8res |
Anna
Göldin, la dernière
«sorcière» d'Europe, attend sa réhabilitation
-
LIVRE-ENQUÈTE
-
Le journaliste
glaronnais Walter Hauser a passé trois ans à
enquêter sur le procès d'Anna Göldi, «dernière
sorcière d'Europe». Il milite pour sa
réhabilitation.
Source
l'Impartial.ch (SP) 21/07/2007 |
 |
"Juriste de
formation, le journaliste Walter Hauser est de
ceux qui tirent le fil jusqu'au bout pour
démêler une pelote. Après être parti sur la
trace des grands procès criminels en Suisse au
20e siècle, il ne pouvait que se tourner vers
une victime de choix, Anna Göldi (ou Göldin),
décapitée à Glaris il y a 225 ans officiellement
pour empoisonnement - mais, pour le commun des
mortels, pour sorcellerie. La «dernière
sorcière» avait suscité à l'époque des
commentaires consternés en Europe.
C'est là l'une des originalités du livre-enquête
de Walter Hauser, «Der Justizmord an Anna Göldi»
(«Anna Göldi assassinée par la justice»), qui a
retrouvé les documents utilisés par deux
journalistes allemands de l'époque. Ces
archives, de même que d'autres documents
retranscrits pour la première fois, révèlent -
entre autres - que le Conseil évangélique qui a
jugé la servante n'avait aucune compétence
légale pour le faire. Les 180 pages de l'ouvrage
offrent à Anna Göldi, femme apparemment sûre
d'elle mais sans défense face à un patron-amant
influent qui risquait très gros pour ses
faiblesses charnelles, une miniréhabilitation.
Car même en ce début de 21e siècle où les
puissants s'excusent pour tout et rien, à
Glaris, le Conseil d'Etat et l'Eglise
protestante font de la résistance...."
Source et suite
de l'article
www.limpartial.ch/dossiers/livre/art_232175.php
Un
musée lui sera dédié dans la maison de Mollis,
dans le canton de Glaris où Anna Göldin vécut
ses plus belles années.
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Fête des
Sorcières en Alsace
En
l'Alsace au 16ème et 17ème siècle, où
s'exerçaient les droits et privilèges de la
ville, le bailliage de Bergheim, la société
rurale, les fléaux qui ont traversé la ville
(maladies, catastrophes naturelles...)... de
nombreuses femmes furent torturées, jugées et
brûlées pour faits de sorcellerie. C'est
d'ailleurs à Sélestat que le moine Bénédictin
Institoris écrivit le célèbre "Malleus
Maleficarum" (Le Marteau des Sorcières) publié
en 1486 Ce manuel, tristement célèbre,
véritable traité destiné aux juges pour
débusquer les cas de sorcellerie sera pendant
deux siècles un véritable best-seller dans toute
l'Europe."
En s'appuyant sur ce traité, les juges
condamnèrent des milliers de femmes au bûcher.
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Devenir cendres. "Jeunes, vieilles,
riches ou pauvres, n'importe quelle femme
pouvait être touchée" par la vindicte (...)
"Un fait mineur ou Irrationnel comme un Juron
contre l'église, précise Germaine Braun,
institutrice et membre de la société d'histoire,
un précepte religieux non suivi, mais aussi une
mauvaise récolte, un enfant qui mourait lots de
l'accouchement, suffisaient pour déclencher la
rumeur" qui, inéluctablement entraînait la
condamnée sur le bûcher.
Les moindres détails des procès se trouvent
consignés dans les précieux documents : de la
plainte du bailli, représentant la maison
d'Autriche, aux aveux toujours extorqués sous la
torture. "Les femmes devaient avouer leurs
rapports Intimes avec le diable, raconter leur
mariage avec lui, décrire les cérémonies et
dénoncer celles qui y avaient assisté" poursuit
Mme Braun....
La sentence s'abattait alors: "Mit dem feuer,
von Leben zum Todt gericht." "Elle
doit passer de la vie à la mort par le feu et
devenir cendres". |
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BERGHEIM -
La Maison des
Sorcières
(1582- 1683)
La première salle montre Bergheim (cadre
historique, plan relief, archives...) à l'époque des
sorcières aux 16ème et 17ème siècles. La deuxième salle
propose une étude thématique (l'accusé, le diable, le juge,
les étapes de la sorcellerie...).
Germaine Braun, membre
de la Société d'histoire locale, a fait de nombreuses
recherches dans les archives communales pour remettre au
jour l'histoire chargée de Bergheim au XVIe siècle. * "Il
s'agit d'un travail sur l'histoire des mentalités (à une
époque donnée) qui porte une réflexion critique sur
l'intolérance. (...) de femmes victimes de la peur de I'
obscurantisme et de l'irrationnel auxquelles le village
alsacien veut rendre hommage."
Horaires 14h à 18h - Juillet
et août: de mercredi à dimanche.Juin, septembre et octobre:
dimanche uniquement.
Musée de la
Sorcellerie 5 Place de l'Eglise 68750 Bergheim Tél :03
89 73 18 64
voir le
site :http://museedesvampires.free.fr/sorcieres/bergheim.html |
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ROUFFACH -
FÊTE DES SORCIERES - La Confrérie de l'ELIXIR
Du samedi 19 juillet 2008 au samedi 19 juillet 2008
Grand cortège médiéval, animations des rues, musique,...
Une 'cour des miracles', un grand espace enfant
Intronisations d'invités par la Confrérie de l'Elixir de la
sorcière Un spectacle sur la scène principale Le
spectacle du "sentier de l'étrange" avec mise en lumière à
partir de 22h00
Association Fête de la Sorcière
Rouffach Tél :03 89 49 73 44 - Email
:organisation@fete-sorciere.com
site :
www.fete-sorciere.com/AFSRindex.htm |
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SELESTAT - La Tour des Sorcières...
Elle
servit de prison aux sorcières du XVIIe siècle.
Les femmes furent accusées d'avoir séduit le
diable et d'être responsable de tous les
malheurs de la ville. La moindre personne
suspectée de sorcellerie passait en jugement.
Près de 100 sorcières allèrent au bûcher entre
1629 et 1642. |
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CERNAY - Le chemin des sorcières
De
la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle,
les procès en sorcellerie se multiplient en
Alsace. Cernay n'échappe pas au phénomène.
Aujourd'hui une rue et une tour en témoignent
encore. (...) La voie longe les anciens fossés
de la ville. Le sentier des sorcières rappelle
une période sombre du XVIe, et surtout du XVIIe
siècle, où la croyance populaire, encouragée par
l'Eglise, désignait comme sorcières des
personnes marginales et pauvres, aux
comportements bizarres, parfois un ou une
voisine avec laquelle on entretenait de
mauvaises relations. Le prédicateur, Geiler de
Kaysersberg, souligne que pour un homme condamné
au bûcher on brûlait au moins dix femmes.
Famines, guerres, pestes achevaient d'attiser
les soupçons contre les soi-disant jeteurs de
sorts. |
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Sabbats,
Solstice d'été et Herbes de la
Saint-Jean
LITHA pour les
païens, fête la renaissance et
la fertilité, c'est également
la fête de la Saint-Jean pour les
Chrétiens. Il est de coutume de
danser des rondes autour de grands
feux de joie. Ces « feux du besoin »
sont censés donner de l'énergie au
soleil. (...)
Source sheluna.com
Le
21 juin, jour le plus long de
l'année
est depuis la nuit des temps l’une
des dates les plus importantes des
civilisations agraires. Depuis
l’invention de l’agriculture, voici
quelque dix mille ans, c’était une
date impatiemment attendue. On sait
aujourd’hui que les premiers
monuments humains, les cromlechs
bretons et le temple mégalithique de
Stonehenge, en Angleterre, étaient
édifiés en fonction de la position
du soleil ce jour-là. Un jour qui
devait donner lieu à des
célébrations exultantes, dont les
feux de la Saint-Jean, toujours
pratiqués dans de nombreuses
provinces, seraient, selon les
ethnologues, l’un des derniers
rituels hérités d’avant Jésus
Christ.
Les herbes de la Saint-Jean
d’été sont sept ; un chiffre sacré,
comme en attestent les jours de la
semaine, les couleurs de
l’arc-en-ciel, les merveilles du
monde, les piliers de la sagesse. Ce
sont, par ordre alphabétique,
l’armoise
(photo Artemis
Vulgaris) la
joubarbe, le lierre, la marguerite
sauvage, le millefeuilles, le
millepertuis, la sauge. Elles ont
toutes les vertus guérisseuses, à
condition qu’elles soient cueillies
avec tout un rituel venu du fond des
âges.
Ce doit être au lever du soleil, à
jeun, et même, dans certaines
provinces, de la main gauche en
marchant à reculons.
Source
ja.web-agri.fr |
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Le
Musée des Sorcières à
Salem
(Massachusetts /USA)
L'histoire des
sorcières, de la
sorcellerie et de la
chasse aux sorcières à
travers les âges. Ce
musée est une vue
d'ensemble de
l'archétype de la
sorcière et un retour en
arrière sur les
Procès de Salem de 1692.
Il offre une
spectaculaire leçon
d'histoire au visiteur,
par des mises en scène
utilisant des mannequins
grandeur nature, un jeu
de lumière et des
commentaires proposés en
plusieurs langues.
Nota : à Salem
Organisation d'un
festival très populaire
dans la ville de Salem
(3 semaines avant
Halloween).
E-mail :
facts@salemwitchmuseum.com
- site du Musée:
www.salemwitchmuseum.com
|
| "Le procès des
sorcières de Salem est un épisode
fameux de l'histoire coloniale des
États-Unis qui entraine la
condamnation et l'exécution de
personnes accusées de sorcellerie en
1692 dans le Massachusetts.
Généralement analysé comme découlant
d'une période de luttes intestines
et de paranoïa puritaine, ce procès
cause la mort de 25 personnes et
l'emprisonnement d'un bien plus
grand nombre. (...)"
Source et suiteWIKIPEDIA |
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Photo JK Rowling |
JK Rowling :
L'homophobie c'est la crainte d'aimer les gens...
Source
PinkNews.co.uk 12/03/2008
L'auteur du best seller "Harry POTTER"
a donné une longue interview à un journal d'étudiant dans
lequel elle défend toujours le caractère "Gay" du
personnage du mage, Albus Dumbledore ! JK Rowling
s'est également exprimée contre les chrétiens
fondamentalistes aux Etats-Unis qui essayent d'interdire son
travail. Elle a parlé au journal de l'Etudiant de
l'université d'Edimbourg du succès de ses romans qui ont
fait d'elle une femme parmi les plus riches en
Grande-Bretagne, et elle a défendu l'année dernière sa
décision du "coming out" * de Dumbledore. -
"L'homophobie est une crainte des personnes qui s'aiment
plus qu'elle n'est de l'acte sexuel lui-même" a t-elle
déclaré. - "Il semble qu'il y a dans cette
attitude un dégoût inné pour l'amour impliqué, que je trouve
absolument extraordinaire, le sujet qui dérange est bien
l'amour, pas le sexe."
Suite en VO
www.pinknews.co.uk/news/articles/2005-7097.html |

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* J.K. Rowling a révélé l'homosexualité du
directeur de l'école Poudlard (Harry POTER) lors d'une
lecture publique à New York, vendredi dernier.
Après avoir lu quelques passages du dernier tome (Harry
Potter et les reliques de la mort), l'écrivaine a
répondu aux questions. Quand on l'a interrogé sur la vie
sentimentale du grand sorcier, J.K. a expliqué qu'Albus
Dumbledore était tombé amoureux de Gellert Grindelwald, un
mauvais sorciers qu'il avait battu lors d'une bataille. Elle
conclue par "L'amour peut rendre aveugle", le
sorcier a été "horriblement, terriblement déçu".
Interrogée plus tard sur cet étonnant coming-out, Rowling
déclare : "Certains passages sur le sorcier paraîtront
peut-être plus clairs maintenant. Je crois qu'un enfant y
verra de l'amitié et qu'un adulte sensible pourrait bien
comprendre qu'il s'agissait (d'une histoire d'amour)".
On sait depuis que dans l'esprit de l'auteure, le personnage
d'Albus était homo dès l'écriture du premier tome.
source mademoidelle.com |
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Marie Junet est la
dernière femme qui a été brûlée pour sorcellerie dans le
canton de Neuchâtel. Nous ne savons que peu de choses
d'elle. Voici les quelques éléments que nous avons réussi à
réunir : Marie
Junet est vraisemblablement née à Valangin en 1601. Lors de
son procès, tenu en 1666 ou 1667, elle a été accusée de
sorcellerie. Elle a été condamnée à être "jetée au bûcher
et que son corps réduit en cendres soit abandonné aux quatre
vents du ciel et que d'elle ne soit jamais mémoire."
C'est pour perpétuer la mémoire de cette femme victime
des croyances de son temps que nous avons décidé de faire
vivre son nom au travers de notre association.
http://mariejunet.isuisse.com
-
contact :mariejunet@hotmail.com |
Le Centre
Femmes Marie-Junet est une association féministe et
lesbienne basée à La Chaux-de-Fonds (Suisse)
Créée en 1991 à la suite de la Grève des Femmes,
il est animé
par des femmes pour des femmes.
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VoLPa
LA ReNarde
MARIE PASSARELLI
voir
SpécialPACA
plasticienne magicienne, thérapeute, performeuse
collectionneuse d'os diseuse de bonnaventure...
- "JE NE CROIS PAS JE SAIS LIANE
ÉGRAINER UN CHAPELET DE PLUMES LA PIERRE EST MUETTE (...)"
www.myspace.com/mariepassarelli |
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"JE CHANGE LE CORPS DU TEMPS JE ME
RATTACHE À LA TERRE PAR MON VAGIN J’ENTREPRENT LES POSSIBLES
LAISSEZ SE DISSOUDRE MA POUSSIÈRE 7 RAYONS PSUKAÏ L’ORIGINE
DE L’ÂME EN EXTENSION Enturbanner Toucher le corps des
mouettes Partir Rester Être S’effiler S’enfiler Se coudre
Écouter les arbres penser Téciture nocturne Brouillard à
malaxer Enterrer mes os Faire un voeu fertile J’ai déchiffré
le chemin L’invisible dictée de l’âme Je manie les couleurs
J’use le dessin Je le gratte Je cuis la colle à encoller Je
bas en neige la colle à l’oeuf CUTTERER BOUILLIR Je prépare
les panneaux Je polis les panneaux Je pétris les pâtes"
LIANT Cinabre à l’amatie Sang de
dragon Terre de sienne Or Outremer Vermillon Terres
naturelles résidus d’animaux résidus d’végétaux" |
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| "Sorcières
mal-aimées", thème d'une conférence dans l'Arctique
source yahoo.actu /AFP Par Pierre-Henry DESHAYES -
28/06/2007-. |
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OSLO - Si
les bûchers sont éteints depuis belle lurette en Europe, les
procès en sorcellerie font encore des milliers de victimes
dans le monde, une entreprise de persécution sur laquelle
d'éminents universitaires vont se pencher cette semaine dans
le Grand Nord norvégien.
Dans la
petite ville arctique de Vardoe, haut lieu de la
chasse aux sorcières au XVIIe siècle, une soixantaine de
spécialistes internationaux vont très sérieusement plancher
de jeudi à samedi sur la sorcellerie et sa perception dans
les sociétés anciennes et contemporaines.
"Si les sorcières ou les personnes présumées telles ne sont
plus persécutées en Occident, elles le sont encore
couramment en Afrique, au Mexique, en Inde, en Indonésie et
en Malaisie", explique l'un des organisateurs de la
conférence, l'historien Rune Blix Hagen de l'université de
Tromsoe (nord de la Norvège)."Dans ces pays, on a brûlé
plus de sorcières ces 50 dernières années qu'en Europe" aux
XVIe et XVIIe siècles, lorsque 50.000 personnes périrent sur
le bûcher, ajoute-t-il.
voir
Religions: Point Blet !
Photo LYRICS - Tori Amos |
Aujourd'hui comme hier, les supposées sorcières sont le plus
souvent des victimes expiatoires que la communauté accuse
d'être à l'origine de malheurs, de maladies, d'une
disparition, d'un naufrage, d'une récolte décevante,
d'intempéries et d'accidents en tout genre.En République
démocratique du Congo, selon des responsables d'ONG, des
milliers d'enfants handicapés ou séropositifs, et qualifiés
à ce titre d'"enfants-sorciers" par des pasteurs
autoproclamés d'Eglises pentecôtistes, sont jetés à la rue,
voire assassinés. "La principale raison, c'est
l'ignorance, le besoin de trouver un bouc-émissaire",
affirme Riitta Leinonen, une autre coorganisatrice de la
conférence.
"En Afrique, ce sont surtout les femmes et les enfants qui
font les frais de ces procès en sorcellerie. Les hommes,
eux, sont moins vulnérables en raison de leur statut social
plus solide", précise-t-elle.
Alors que la chasse aux sorcières semble gagner du terrain
sous d'autres latitudes, la sorcellerie a plutôt le vent en
poupe en Occident.
En témoigne la relative popularité aux
Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Canada de la Wicca, une
philosophie néo-païenne qui trouve ses sources dans le
chamanisme et le druidisme notamment.
- "Ceux qui pratiquent la sorcellerie aujourd'hui en
Occident estiment qu'ils perpétuent une certaine forme d'art
qui était en passe de disparaître. Ils se focalisent sur la
magie positive ou sur des techniques de guérison", souligne
le professeur Hagen. Au-delà du cercle encore restreint des
Wiccans, la sorcellerie bénéficie d'un succès d'estime grâce
à l'effet Harry Potter, la série de best-sellers de
l'écrivain anglaise JK Rowling.
Les aventures de l'apprenti sorcier, traduites en 64 langues
et vendues à plus de 325 millions d'exemplaires, et des
séries télévisées prisées telles que "Ma sorcière
bien-aimée" et "Sabrina, l'apprentie sorcière" ont fait
basculer dans le domaine du divertissement des pratiques
jusqu'alors occultes."Le phénomène Harry Potter montre qu'il
y a aussi des forces positives, et pas seulement maléfiques,
dans la sorcellerie et que la magie innocente peut être une
bonne chose", estime Mme Leinonen.
Réunissant des experts venus des Etats-Unis, de
Grande-Bretagne, d'Australie, d'Allemagne et des pays
nordiques, la conférence de Vardoe s'articulera autour de
trois chapitres: "La sorcellerie dans la littérature et dans
l'histoire", "Torture, persécutions et droits de l'Homme" et
"Sorcières, chamans et démons". |
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Heksenkonferansen 2007
du 28 juin au 1er juillet
à Vardoe en Norvège...
www.heksekonferansen.no/e_forel.htm |
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Lesbienne et Sorcière ? "Une
invention masculine..."
Gaysthouse01/09/03
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Dans Buffy Contre les Vampires,
croyez-vous que le personnage de
Willow, sorcière et lesbienne, soit
sortie de l’esprit de son créateur,
Joss Whedon, par hasard ? Et bien,
non. Tout du moins, pas tout à fait.
Notre imagination et la création
d’idées et de personnages sont
toujours influencées par cet
inconscient collectif que traîne
l’humanité depuis ses débuts et ses
déboires. Halloween,c’est
chasser la peur, chasser l’autre, le
différent, celui qui par sa
discrétion et son mystère dérange,
interroge et finit par gêner.
Halloween, c’est la résultante d’une
vieille croyance en les esprits qui n’ont pas
connut le repos. |
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Remontons dans le temps, anciennes
sorcières, réveillez-vous et clamez
à hautes voix les accusations dont
vous avez fait l’objet !...
L'équipe de Tasse de Thé vous a donc
retrouvé
l'excellente étude sur le sujet
Bulletin de la Collective
lesbienne de l’Ontario
(numéro
pr/ét 1999)
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"Au delà de
l'Invisibilité "
Sort, Sortir... ou
comment devenir
sorcière si l’on est
lesbienne (et
vice-versa)
Sortir (v. intr.) :
Aller hors d'un lieu, du
dedans au dehors. Quitter une
maison et ses occupants. Se
promener. Ne plus être, ne plus
appartenir à.
Comme dans "sortir du
placard".
Sort (n.m.) : Effet magique
(…), qui résulte de certaines
opérations de sorcellerie.
Comme dans jeter un sort.

Un
jour, en faisant des recherches
sur la sorcellerie, j'ai réalisé
que les mots sortir et sort
avaient la même racine latine.
Rien de bien malin me
direz-vous, mais tout de même.
Ayant fait un peu de pouce sur
l'idée, je vous propose
aujourd'hui de réfléchir sur une
dizaine de concepts et idées
reçues pouvant indiquer qu'il y
a véritablement un lien entre la
sorcellerie et le lesbianisme.
À vous d'en décider!
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1. Les mots lesbienne et
sorcière sont des inventions
masculines.
D'après Marie-Jo Bonnet, le
premier emploi du mot lesbienne
au sens de femme aimant une
autre femme fut utilisé pour la
première fois par un homme au
XIX esiècle (1) . Comme
beaucoup le savent, le mot vient
de Lesbos, île grecque où aurait
vécu la grande poétesse Sapho,
connue dans l'Antiquité pour ses
magnifiques poèmes sur l'amour,
dont l'amour entre femmes. Or,
il semblerait que le mot
sorcière, qui date quant à lui
du XII e siècle, soit né lui
aussi de l'imaginaire masculin,
à l'époque où auraient débuté
les persécutions systématiques
contre les hérétiques. Le terme
décrivait les femmes, ou même
les fillettes, qui faisaient
usage de magie et qui étaient
soupçonnées de faire commerce
avec le diable. La grande
Inquisition européenne,
responsable de l'infamante
chasse aux sorcières,
s'étendit en gros du XIV e au
XVII e siècles. Les
inquisiteurs, d'abord des frères
dominicains, relayés par la
suite par des juges séculiers,
réalisaient des persécutions
systématiques en voyageant de
village en village. C'est à
cette époque que la sorcière
devint une image très forte dans
l'esprit populaire, les femmes
étant considérées comme
naturellement plus susceptibles
de faire commerce avec le
diable. On estime d'ailleurs que
80 à 85 p.100 des victimes de la
chasse aux sorcières furent des
femmes et des fillettes.
Aujourd'hui des femmes de
partout en Amérique du Nord et
en Europe, inspirées par une
renaissance féministe, se
réapproprient le titre de
sorcière.
2. Votre entourage a découvert
avant vous que vous étiez
lesbienne/sorcière.
Bien curieusement, il arrive que
nous soyons les dernières
informées de notre réalité.
Ainsi, il peut arriver que vous
ayez reçu par d'autres le
qualificatif de lesbienne - ou
même de sorcière - avant même
d'avoir expérimenté "la chose".
L'affirmation de son identité
vient souvent avec les années.
De même, il est certain que les
femmes accusées de sorcellerie
n'étaient pas trop pressées de
revendiquer le titre, étant
donné que ce "crime" était
susceptible de leur coûter la
vie.
3. Être lesbienne/sorcière
équivaut parfois à signer son
arrêt de mort.
Pas trop jojo comme idée, mais
tout de même, on sait qu'aimer
une autre femme est un geste de
défi ultime dans une société
patriarcale. Durant les
sièclesde l'Inquisition, des
milliers de femmes sont mortes
sous la torture, par pendaison,
sur le bûcher ou abandonnées au
fond d'un cachot. On estime
qu'il y
aurait eu environ un
demi-million de victimes, ce qui
représente tout de même un
pourcentage énorme
compte tenu que la population de
l'Europe ne comptait à l'époque
que quelques dizaines de
millions de personnes.
Aujourd'hui, il existe une
quarantaine de pays de par le
monde où les gestes sexuels
entre
femmes sont considérés illégaux,
et parfois punissables de mort
(2).
4. En général, rien ne distingue
une lesbienne/sorcière d'une
autrefemme.
Un sujet très délicat s'il en
faut. Certain-es prétendent que
"cela" se voit, ou qu'une
lesbienne peut toujoursen reconnaître une autre.
D'autres disent que l'habit ne
fait pas la moniale. Tout dépend
si vous passez pour"straight" ou pas. Peut-être y
a-t-il quelques petits signes
évidents : un grain de beauté
par ci, un regard par là. De
même, durant l'Inquisition, rien
ne distinguait les femmes
ordinaires de celles accusées desorcellerie. Aussi, les
inquisiteurs avaient-ils
l'habitude de chercher des
marques sur le corps des
accusées.
Un grain de beauté mal placé
pouvait être fatal. Le plus
souvent, il s'agissait de femmes
comme les
autres, parfois âgées (mais une
femme de 40 ans était à l'époque
considérée comme une femme
âgée!),
dénoncées par des voisins
jaloux, un beau-fils exaspéré,
une communauté désireuse de
trouver un
bouc émissaire. On raconte aussi
que lors des procès, on faisait
entrer les accusées à reculons
pour éviter
qu'elles ne jettent le mauvais
oeil aux inquisiteurs. Était-ce
ce qui s'appelle avoir le
"look"?
5. Les lesbiennes/sorcières sont
des nymphomanes en puissance.
Ça, c'est à vous de le dire!
Mais il est certain que dans
l'imaginaire populaire, les
lesbiennes sont souvent perçues
comme des femmes aux capacités
sexuelles supérieures, peut-être
à cause de l'influence de la
porno et de la presse jaune, qui
sont le reflet de l'anxiété
masculine face à la sexualité
féminine. À l'époque de la
chasse aux sorcières, les femmes
pouvaient être accusées de faire
commerce de chair avec le
diable. Plusieurs comptes rendus
de procès font d'ailleurs état
de quelques détails surprenants,
obtenus rappelons-le sous la
torture ou la menace de torture.
Certains chercheurs supposent
également qu'il y a plusieurs
siècles, des femmes
connaissaient la recette de
mélanges narcotiques qu'elles
absorbaient par voie vaginale à
l'aide d'un godemiché (dildo)
artisanal. Comme quoi les
lesbiennes des temps modernes
n'ont rien inventé!
6. Les lesbiennes/sorcières
préfèrent l'invisibilité.
Pour éviter le harcèlement, la
marginalisation ou les
traitements discriminatoires,
beaucoup de lesbiennes
choisissent d'être invisibles ou
partiellement visibles.
Certaines auteures avancent
l'hypothèse qu'il est dans
la "nature" des femmes de
préférer… la subtilité, les
nuances et même… l'invisibilité!
Ce qui est vrai en tout cas,
c'est que depuis des siècles,
les femmes se réunissent le soir
pour discuter et échanger,
réunions
qui à certaines époques se
faisaient en catimini
(3) . Remarquez qu'on a
donné aux supposées rencontres
de sorcières le nom de
"sabbats", ce qui semblerait
indiquer un lien entre la
persécution des femmes et celle
des Juifs, les deux ayant
longtemps été associés au
diable. Pendant des siècles, les
connaissances non orthodoxes se
transmettaient de façon secrète
et avec beaucoup de précaution.
La question de la visibilité
était souvent une question de
vie ou de mort à une époque où
penser autrement équivalait tout
simplement à
risquer sa vie, qu'on soit homme
ou femme.
7. Une fois que vous devenez
lesbienne/sorcière, vous l'êtes
pour la vie.
Façon de parler, bien sûr, mais
le regard que vous permet de
développer l'expérience de la
marginalité vous transforme pour
la vie.
8. Le lesbianisme et la
sorcellerie sont contagieux.
Nos amis de la droite ont
tendance à faire ce genre
d'affirmation - du moins en ce
qui a trait à l'ho-mosexualité
féminine - et nous ne les
contredirons pas (paraît-il
qu'une fois qu'on y a goûté, on
ne peut plus s'en passer!) Or,
petit parallèle intéressant, il
se trouve que les inquisiteurs
croyaient qu'il fallait éliminer
les sorcières de peur qu'elles
ne contaminent tout le village.
Et comme ils avaient Dieu et
l'Église de leur côté, leur
influence était énorme. On
raconte que dans certaines
localités, une fois que
l'Inquisition avait fait sa sale
besogne, il ne restait plus que
quelques femmes. On voit donc
que la "purification ethnique"
ne date pas d'hier!
9. Le lesbianisme et la
sorcellerie sont des concepts
politiques.
Le lesbianisme est un concept
moderne, apparu dansla deuxième
moitié du XX e siècle, dans la
foulée du Sortir
mouvement des femmes. On parle
de politique quand il y a
rapport de pouvoir. Et il y a
rapport de pouvoir
dès qu'une norme est imposée.
Les sorcières sont nées de
l'imaginaire des inquisiteurs.
Elles représentaient tout ce
qu'ils ne voulaient pas devenir:
elles ne savaient pas lire alors
qu'ils étaient des savants,
elles avaient d'anciennes
pratiques et croyances
religieuses alors qu'ils
voulaient imposer la vraie foi
chrétienne, elles avaientune
connaissance pratique des façons
de guérir et de soulager par des
moyens naturels alors que seuls
ceux qui savaient lire le latin
étaient autorisés à soigner; et
surtout, elles étaient des
femmes exclues
des structures de pouvoir alors
qu'ils étaient des hommes
investis de l'autorité que leur
conféraient leurs titres.
10. La lesbienne/sorcière
gravite entre deux mondes.
Les lesbiennes ont tendance à
vouloir développer tous les
aspects de leur personnalité,
ceux dits masculinset ceux dits féminins. Elles
auraient donc tendance à mieux
assumer la complexité androgyne
de leur être.
Les sorcières, quant à elles,
possédaient des connaissances
traditionnelles et pouvaient
avoir
recours à des pratiques dites
magiques pour soigner. Elles
gravitaient donc entre les
mondes magique et profane.
Lesbiennes et sorcières ont donc
la capacité d'alterner entre
deux mondes, de déroger aux
normes
établies, aux catégories reçues:
le masculin et le féminin, le
profane et le magique. Comme
lesbienne
et comme sorcière, cette vision
nous donne une perspective
unique et particulière sur le
monde. Undon de double vue? Je vous
laisse fabuler sur les autres
affinités que vous pourriez
trouver entre les lesbiennes et
les sorcières. Mais vous êtes
peut-être arrivées vous aussi à
cette conclusion: si vous êtes
lesbienne, vous n'êtes pas loin
d'être une sorcière. Et
vice-versa!
(1) Dans un article intitulé
"Études sur l'Antiquité - Sapho
etles lesbiennes", paru en 1847,
Émile Deschanel emploie pour la
première fois le mot lesbienne
comme qualification sexuelle et
non comme désignation ethnique.
Le mot sera repris et popularisé
quelques années plus tard par
Beaudelaire. D'après Un Choix
sans équivoque. Recherches
historiques sur les
relations amoureuses entre
femmes. XVIe-XXe siècle, de
Marie-Jo Bonnet, éditions
Denoël, 1981, Paris
(293pp.) à la p. 34.
(2) Dans les pays africains
suivants: Algérie, Angola,
Bénin, Burundi, Cameroun,
Cap-Vert, Djibouti, Éthiopie,
Libye, Malawi, Mali,
Mauritanie,
Île Maurice, Maroc, Seychelles,
Soudan, Swaziland, Togo,
Tunisie; ceux d'Asie et du
Pacifique: Afghanistan,
Bengladesh, Brunei, Népal,
Pakistan, Îles Salomon,
Samoa occidental; au
Moyen-Orient: Bahreïn, Iran,
Liban, Oman, Qatar,
Arabie saoudite, Syrie,
Émirats arabes unis,
Yémen; en
Amérique: Bahamas, Barbade,
Nicaragua, Puerto Rico,
Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago.
Les pays en caractères gras
indiquent ceux où ces actes sont
punissables de la peine de mort.
Pour plus de détails, consultez
le site Web de l'International
Lesbian and Gay Association
(http://www.ilga.org).
(3) Le terme catimini vient
d'ailleurs du grec katamênia,
qui veut dire menstrues."
Retrouvez ce bulletin sur
internet :
Collectif Lesbien de l'Ontario
|
*Picture "Tribale"
www.a-l-i.biz/mdpro
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Starhawk
"Auteur(e) de
beaucoup de travaux
célébrant le
mouvement de la
Déesse Terre et de
la spiritualité
basée sur le
féministe.
Actioviste de la
paix et de la
justice, Starhawk
est conceptrice et
un enseignante de "Permaculture
Resource, lien entre
païen et sorcière."
qui permet de
comprendre comment
tout est lié
ensemble et de
suivre les
nombreuses rives de
cet enchaînement..."
http://www.starhawk.org/index.html |
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Une
sorcière heureuse et prospère en Norvège...
L'internaute27/09/04
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Eli Karine Pedersen à
Dyroeyshamn
Photo Arne Hanssen/AFP/Archives 18/0804
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Si elle avait
vécu cinq siècles plus tôt Eli Karine Pedersen aurait
connu le bûcher mais aujourd'hui cette sorcière auto-proclamée
avoue que son activité lui apporte bonheur et prospérité.
"Mon titre
professionnel est sorcière. C'est mon métier, c'est ma vie"
explique Mme Pedersen, une Norvégienne de 44 ans, après avoir
assisté récemment à la première conférence sur la sorcellerie
dans la petite ville norvégienne de Vardoe, à 2.000 km à peine
du pôle nord.
Cette femme de
grande taille au regard bleu, à la longue et épaisse chevelure
brune éclaircie de mèches blanches, portant robe noire et bottes
au bout pointu, n'a pas toujours été sorcière. En fait, il y a
encore quatre ans elle était infirmière psychiatrique.
"En 2000, la
sorcière m'est apparue", dit-elle, spécifiant néanmoins que
son expérience n'avait rien à voir avec une histoire de danse
avec le diable au clair de lune, ce dont de nombreuses femmes
étaient soupçonnées par le passé. Environ 50.000 personnes,
presque toutes des femmes, ont été tuées sous l'accusation de
sorcellerie à travers l'Europe entre le XVe et le XVIIIe siècle,
dont un grand nombre ont été brûlées dans le nord de la Norvège.
Dans la seule petite ville de Vardoe, qui comptait moins de 300
habitants, près de 30 sorcières auraient péri par le feu.
L'entrée de la sorcellerie dans la vie de l'infirmière a eu
lieu après qu'elle eut acheté une ferme, à quelques centaines de
kilomètres plus au sud, sur la petite île de Dyroeyshamn. Mais
son installation devait rapidement être contrariée par des
pressions extérieures pour qu'elle vende sa ferme afin que l'on
puisse construire à la place une usine de pêche.
-"Ce fut très pénible, cela dura plusieurs années après de
nombreux procès (...) Tout le monde avait fait de moi une
affreuse sorcière locale, diabolique qui stoppait l'industrie et
le développement", raconte-t-elle.
-"Cela a duré suffisamment de temps pour qu'un jour je me dise:
ils ont raison, j'en suis une".
Et de lancer un
commerce de sorcellerie, ouvrant sa ferme à des groupes
intéressés par des expériences sortant de l'ordinaire, notamment
des massages sur l'eau glacée et l'utilisation de pierres pour
faire disparaître les soucis et les chagrins. Au fil des ans
l'industrie de la pêche, qui avait été si importante pour l'île,
a disparu.
-"Maintenant je suis la seule à avoir une forme de commerce et
mes pires ennemis de l'époque sont devenus mes meilleurs
partenaires", constate Mme Pedersen. Les groupes désormais
affluent pour venir voir "la sorcière heureuse" comme elle se
surnomme elle-même.
-"J'affiche complet toute l'année", dit-elle, révélant qu'elle
réalise un chiffre d'affaires annuel équivalent à environ 60.000
euros. A ses clients elle propose notamment l'expérience du
lancer de pierre. Cette pierre "représente les soucis et tout ce
qui rend votre existence grise et triste".
Les clients lancent donc leurs soucis et leurs chagrins près
d'un ancien cimetière au sommet d'une colline (Likberget) où,
selon elle, est enterré le fils de celui qui a préparé le
dernier bûcher pour une sorcière, en 1695.
-"Je suis au côté du client (...) et nous lançons la pierre dans
l'océan et remercions les flots d'engloutir nos chagrins.
Ensuite nous faisons sonner des cloches", explique-t-elle.
Les gens sont sceptiques au début, particulièrement les enfants.
"Mais une fois que je leur ai parlé, ils prennent leurs parents
par la manche et leur disent: eh, c'est peut-être une sorcière
après tout".
Source
Article :
linternaute.com
NB : "Il y a seulement trois cents ans, en
1695, la dernière "sorcière" fut brûlée en Norvège. Entre le
15ème et le 18ème siècle, plus de 50.000 "sorcières" furent
cruellement torturées et brûlées sous la direction de l'Eglise
en Europe. "
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SexToy de Strasbourg
Blog : Le Bûcher (Je
suis une sorcière <queer>...)
Modeste gueuloir contre l'hétéropatriarcat
et la tyrannie des normes de genre.
http://extincteur.blogspot.com/2004_08_01_archive.html
et..
Judith Butler
(illustration photo, n'est pas l'auteur !)
voir
(attention, fermer les pages
intempestives de pub douteuses (casino, porno... )
qui s'ouvrent en même temps que le support
Blogspot !)
|
voir aussi
dans nos pages
(ça
détend)
:
Chrétienté.info
???!!!
et
La
Question QUEER
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((:Vaudou Kit-Express:))
(héhéhé) |
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