Et
si on s'éduquait un peu...
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Associations G & L
dans les Ecoles
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de Lutte LGBT
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«Pour une école sans
aucune discrimination»
Pride Mot
d'ordre
Le
rectorat de Nancy-Metz
accorde l'agrément à
Couleurs gaies
Homophobie à l'école :
l'Inter-LGBT salue de premières avancées
TEACHER TV
consacre la semaine de lutte contre l'homophobie
/x-tad-smaller>
Des collégiens genevois se
saisissent de la thématique du
"COMING
OUT"
Homophobie:
interventions scolaires
Stonewall lance une nouvelle campagne
contre le l'homophobie
2007 - Les
chiffres inquiétants de l'homophobie en milieu scolaire...
Colloque
contre l’homophobie et pour la diversité
par l’Education Nationale /x-tad-smaller>/fontfamily>-16 Mai 2007
Suicide d'un étudiant gay italien : MOBILISATION !
Etats-Unis... reconnaissance dans l'éducation.... en vue
!
AFRIQUE DU SUD Un projet pilote ...
Pour combattre
l´homophobie... pour une école ouverte à la diversité...
Couleurs Gaies, centre LGBT
Lorraine-Nord
Amours secrets,
Vie cachées...
Le problème du suicide
chez les jeunes
LGBT...
Suicide chez les homos, bi, trans : l’État doit se
mobiliser
SOS
Homophobie AGREE !
OCT2004
-La
lutte contre l’homophobie et la transphobie s’invite au
ministère
"Insultes et
tabou à la récré" Comment
lutter contre l'homophobie à l'école
Espagne cherche modèles éducatifs qui respectent la
différence...
Reprise de
l'école lesbienne Bagdam ...
Homoéducation ,
Les
Familles "Arc-en-Ciel"...
Le lycée Harvey Milk premier
lycée gay à New-York
Actions-gay à
l'école !
Mots d'homos
Loiret !
Coffret
d’intervention sur l’orientation sexuelle
L'
Ecole Lesbienne du Bagdam à
Toulouse
Le
Snes adopte un
texte contre l’homophobie
Conférence
sur
l’homosexualité à l’école
Rencontre-débat
sur le thème "l'homophobie et
l'école"
Homophobie
et école : Le Québec nous sert encore de modèle
!
Une
association gay écrit aux collèges et lycées de la Marne
Les
médecins américains vont avoir
une "formation gay"
Associations
gays et lesbiennes dans les
Ecoles
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www.sos-homophobie.org
Lesbi+Santé
LEZ Press |

Photo SNES Marche des Fiertés
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"Silence. Honte. Peur. Angoisse. Invisibilité.
Solitude. Déprime. Mensonge. Souffrance. Haine
de soi. Dix mots -- dix mots qui décrivent le
drame quotidien de la majorité des adolescents
gays. 25% d'entre eux tentent de s'ôter la vie.
Un chiffre qui témoigne de l'ampleur du malaise,
et qui justifie à lui seul une prise de
conscience d'envergure.
Clé de l'épanouissement, l'école forme
enseignants et élèves à ne pas discriminer en
raison de la race, de la religion, de la
nationalité, ou du sexe. L'orientation
sexuelle?..."
Voir l'excellent site de
Lambda Education,
organisation suisse pour la défense du droit de cité de
l'homosexualité à l'école... |
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ADOS
:
L'association Le
Refuge
agit
contre l'isolement
des adolescent(e)s
homosexuel(le)s et
ses conséquences
parfois dramatiques
: prostitution,
errance,
comportement
dépressifs ou
suicidaires. Le
réseau accueille des
garçons et filles
âgés de 18 à 25 ans
en situation
d'isolement du fait
de leur
homosexualité.
Adresse : Résidence
Port-Royal, 31, rue
de Chio, 34000
Montpellier. Tél :
0870 26 46 08.
Lien officiel :
www.le-refuge.org |
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Le Centre
LGBT Paris-IdF
propose un nouveau rendez-vous
hebdomadaire spécialement
destiné aux 16-25 ans. Ce
rendez-vous se veut convivial et
peut être une passerelle vers le
milieu du militantisme.
La Jeunesse LGBT, chaque
mercredi à partir de 15h au
Centre LGBT Paris-IdF.
Lien officiel :
www.cglparis.org
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SOS Homophobie :
Agréé !
intervention dans les lycées et collèges de
l’académie de Versailles
Une bonne nouvelle pour cette rentrée scolaire ! SOS
Homophobie a obtenu l’agrément pour intervenir dans les
établissements scolaires (collèges et lycées) de
l’académie de Versailles.
Sourcee-llico.com02/09/2004
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L’association
présentera son module de prévention et de
sensibilisation à l’homophobie. Les
interventions se feront devant les élèves mais
aussi devant tout adulte qui exerce une fonction
pédagogique dans les établissements.
La
multiplication des agressions d’homosexuels en
toute impunité est inquiétante. SOS Homophobie
nous rappelle "qu’une loi pénalisant les propos
et actes homophobes est plus que jamais
nécessaire". Mais l’association indique aussi
que l’efficacité de cette loi sera subordonnée à
une véritable politique d’éducation et de
prévention. Son action auprès de l’académie de
Versailles s’inscrit parfaitement dans ce cadre.D'autres demandes d'agrément auprès des
rectorats de Paris et de Créteil, ainsi qu'au
niveau national (Ministère de l'Education) ont
été déposées. A Créteil, la demande de SOS a été
rejetée, non sur le fond, mais parce qu'elle
ferait double emploi avec la demande d'agrément
national.
SOS
Homophobie au 0 810 108 135 ou sur son site :
www.sos-homophobie.org |
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La Marche des fiertés lesbiennes, gay, bi et
transsexuelles, la Gay Pride française, met
l'Ecole au centre de sa 7e édition, samedi à
Paris, pour souligner la nécessité d'une
prévention précoce de l'homophobie et la
détresse de nombreux jeunes homosexuels.
Source JOURNAL 20' 28/08/2008
Les organisateurs
espèrent rassembler plusieurs centaines de
milliers de personnes pour cette
manifestation festive organisée cette année,
autour du slogan
entre
Denfert-Rochereau et la Bastille.
«Pour une école sans
aucune discrimination»
Consensus
Le thème
choisi, moins politique que les années
précédentes, tient compte d'un contexte
moins favorable aux idées portées par les
associations. «Nicolas Sarkozy a clairement
dit qu'il s'opposait au mariage et à
l'adoption pour les couples homosexuels,
mais il a laissé des ouvertures sur la
question des discriminations», a expliqué
Alain Piriou, porte-parole de l'Interassociative
lesbienne, gay, bi et transsexuelle (Inter
LGBT, qui réunit 60 associations).«Plutôt
que de s'arc-bouter sur les questions où
nous sommes en opposition avec la majorité,
nous préférons ne pas perdre de temps et
travailler» sur les thèmes qui peuvent faire
consensus, a-t-il expliqué. Deux éléments
ont poussé au choix de l'Ecole
«Dans les affaires d'homophobie, une des
caractéristiques est d'avoir des agresseurs
souvent très jeunes, de 20 ans ou moins.
Quelque chose n'a pas été fait en matière de
prévention des comportements
discriminatoires», relève Alain Piriou.
Deuxièmement, «les jeunes homosexuels se
suicident 13 fois plus que les hétérosexuels
et 32% des homosexuels de moins de 20 ans
ont fait une tentative de suicide», a ajouté
Philippe Castel, du principal syndicat
enseignant, la FSU.
«Un quart des tentatives de suicide des
garçons de 15 à 25 ans et 10% des filles du
même âge sont très liés à un problème
d'homosexualité dont ils ne peuvent parler
qu'à la suite de ce geste», relevait
Dominique Versini, Défenseure des enfants,
dans son rapport 2007.
Formation
«Nous ne demandons pas de loi mais des
actions de terrain de formation et des
outils d'intervention auprès des jeunes», a
insisté Alain Piriou, relevant que «si des
choses se font dans les lycées, il y a un
point de blocage avec le ministère de
l'Education pour les collèges».
«Omerta» Mercredi, le ministre
de l'Education n'a pas hésité à parler de
«l'omerta» qui entoure «l'homophobie à
l'école», qui est «toujours présente», dans
un entretien à Libération. La circulaire de
rentrée 2008 du ministère mentionne pour la
première fois explicitement la lutte contre
l'homophobie.
Xavier Darcos entend
«rendre
systématique à la rentrée l'affichage de la
ligne Azur (0 810 20 30 40, pour les
questions sur l'identité sexuelle) dans les
lycées». Enfin, la brochure «Homophobie:
savoir et réagir», à destination des
enseignants et professionnels, sera
disponible au sein de tous les
établissements. J-P. KSIAZEK / AFP ¦
Lors de la 13e marche des Fiertés
homosexuelles à Lyon, le 14 juin 2008.
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retour
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Homophobie:
interventions scolaires
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Homophobie à l'école : l'Inter-LGBT salue de
premières avancées
Source E-llico.com 28/05/2008
Publiée le
4 avril dernier, la circulaire de
rentrée du Ministère de l'Éducation
nationale consacre un paragraphe à
la lutte " contre toutes les
violences et toutes les
discriminations, notamment
l’homophobie ". Une avancée saluée
par l'Inter-LGBT à quelques jours
d'une Marche des fiertés centrée sur
les discriminations homophobes à
l'école.
C'est
la première fois qu'une circulaire
de rentrée mentionne explicitement
la lutte contre l'homophobie.
Auparavant, cette nécessité était
tout juste évoquée dans certaines
circulaires relatives à la lutte
contre le sida ou à l'éducation à la
sexualité, de portée bien moindre.
A quelques jours de la Marche des
fiertés qui aura pour thème " Pour
une école sans AUCUNE discrimination
! ", l'Inter-LGBT se félicite de
ce premier résultat, " fruit d'un
dialogue mené depuis près d'un an
avec le ministère ".
La fédération LGBT souligne
toutefois que cette avancée ne doit
pas rester " symbolique". " Elle
impose à l'institution scolaire la
mise en oeuvre d'actions contre les
comportements discriminatoires subis
par les jeunes en recherche de leur
orientation sexuelle ou de leur
identité de genre ",explique Alain
Piriou, son porte-parole. En effet,
toutes les études indiquent que le
taux de tentatives de suicide chez
les jeunes homosexuels est beaucoup
plus élevé que chez les jeunes
hétérosexuels. 32% des homosexuels
de moins de 20 ans ont tenté de se
suicider, selon les chiffres de
l'Institut de Veille Sanitaire (INVS)
et d'après un rapport de Dominique
Versini , défenseure des enfants,
10% des tentatives de suicide des
filles âgées de 15 à 24 ans seraient
liés à la difficulté de vivre son
homosexualité.
L'Inter-LGBT a donc soumis à l'étude
du Ministère de l'Éducation
nationale et à celui de
l'Enseignement supérieur une série
de propositions concrètes comme la
diffusion dans tous les collèges,
lycées et universités d'une affiche
et de cartes mémos renvoyant vers un
dispositif d'écoute et de soutien,
la diffusion à tous les enseignants
d'une brochure d'information déjà
éditée, intitulée "Homophobie :
savoir et réagir".
"Ces pistes pourraient faire l'objet
d'une mise en oeuvre dès la rentrée
2008 ", estime Alain Piriou.
En outre, l'Inter-LGBT a sollicité
le ministère sur d'autres moyens
d'actions comme la mise en place
d'un outil pédagogique à destination
des enseignants et d'un module de
formation des professeurs.
Côté jeunes, les associations
souhaitent la diffusion d'une
brochure sur la sensibilisation au
respect de la diversité des
orientations et identités sexuelles.
Dans le cadre du " Plan santé des
jeunes " annoncé par le ministère de
la Santé, l'Inter-LGBT voudrait voir
distribuée une brochure sur le thème
" Découvrir son homosexualité " et
un guide pour mieux agir en milieu
scolaire sur les comportements à
risque dans le cadre de la campagne
de prévention du suicide.
Enfin, à l'heure où certaines
associations catholiques recourentà
la justice pour contester les
actions de prévention de
l'homophobie en milieu scolaire
menées par des associations LGBT
agrées, celles-ci proposent, au
contraire, de les encourager.
"La
publication de la circulaire de
rentrée a soulevé d'immenses espoirs
chez les acteurs de la lutte contre
les discriminations, indique
l'Inter-LGBT. Au gouvernement de ne
pas les décevoir "."
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Avis
favorable à une association homo contre le
rectorat de Nancy-Metz
Source tetu.com 25/01/2008
Le commissaire du gouvernement de la Cour
administrative d'appel de Nancy a rendu jeudi 24
janvier un avis favorable à une association
homosexuelle qui demandait un agrément au
rectorat de Nancy-Metz pour mener des actions de
prévention contre l'homophobie dans les lycées.
En mars 2005, le rectorat avait refusé cet
agrément à l'association messine Couleurs gaies
au motif que «l'orientation sexuelle, comme
l'appartenance politique ou confessionnelle,
relève d'un choix personnel et privé». La lutte
contre l'homophobie «ne répond pas au critère
d'intérêt général puisqu'il s'agit de la défense
d'intérêts particuliers», avait poursuivi le
rectorat dans un courrier envoyé à Couleur
gaies. Le tribunal administratif de Nancy, en
première instance, avait donné raison au
rectorat en décembre 2006. Couleur gaies a fait
appel de cette décision devant la Cour
administrative d'appel de Nancy, soutenue par la
Haute autorité de lutte contre les
discriminations et pour l'égalité (Halde).
Jeudi, le commissaire du gouvernement, pour qui
«le sens de l'intérêt général paraît ici
acquis», a estimé que le travail de
l'association «ne [pouvait] être sérieusement
contesté par le recteur» et a conclu à
l'annulation de la décision du tribunal
administratif. Le commissaire du gouvernement,
qui a invité le recteur à revoir sa décision, a
également demandé 1.500 euros de dommages et
intérêts pour Couleurs gaies. -
voir articles plus
bas ou
Homo
Boulot |
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retour
FORMATION EDU-ACTIVE - ATelier
HOMO EDUC
PUBLIC ENVISAGE: LES ENSEIGNANTS
TOUS NIVEAUX, LES PERSONNELS
SOCIO-EDUCATIFS, LES PERSONNELS
D'ENCADREMENT DE L'EDUCATION,
LES PERSONNELS DE FORMATION EN
FORMATION INITIALE ET
PROFESSIONNELLE DANS LES IUFM,
LES INSPECTIONS ACADEMIQUES, LES
RECTORATS, LES INTERVENANTS EN
ENTREPRISES DE FORMATION
PROFESSIONNELLES ....
FORMATION 1:
"Sensibilisation à la
problématique : l'homophobie et
les questions homosexuelles à
l'école"
-à partir du livre
"Conversations, nouvelles,
études et vidéos sur
l'homo(phobie)... production
collective d'une "Charte de
sensibilisation sur l'homophobie
à l'école"
FORMATION 2: " DEMARCHES
EDUCATIVES CONTRE LA
DISCRIMNATION HOMOPHOBE, SEXISTE
& XENOPHOBE" :
(...) création d'outils
pédagogiques et plus
particulièrement à partir du
projet de valise pédagogique d'HomoEdu...
(Tarifs
des Formations 1 et 2 sont à
débattres)
FORMATION 3: Les chemins de
l'intolérance (des préjugés aux
diverses formes de
discriminations )
-Analyse de textes: témoignages,
articles de journaux
significatifs
-Catégorisation des
discriminations vécues
-Analyse langagière des usages
verbaux dans des situations de
colère, dans des relations
d'agressivité, dans des rapports
dominant/dominé...
-Catégorisation des injures et
de leurs conséquences sociales
et intimes
-Catégorisation des préjugés et
des différentes attitudes
discriminatoires et leurs
conséquences
-Construction de tableaux
récapitulatifs
-Etude du tableau didactique
"les chemins de l'intolérance"
-Scénarisation de quelques
scènes illustratives de ce
tableau...
Un service de
www.classedu.com
&
www.homoedu.com
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Des collégiens genevois se
saisissent de la thématique du
"COMING
OUT"
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David &
Jonathan
Parler d’homosexualité à l’école: oui, mais
comment?
Depuis l’agrément du rectorat de Strasbourg, un
groupe s’est constitué pour former des
intervenants.
Renseignements auprès d’Isabelle Cruette au 06
77 78 62 27.
www.davidetjonathan.com |
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retour
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TEACHER
TV consacre la semaine de lutte contre
l'homophobie
PinkNews.co.uk 15/05/2008 |
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Le groupe gay
Stonewall
a
lancé hier une nouvelle campagne
contre le l'homophobie dans les
écoles secondaires anglaises.
Source tetu.com08/11/2007
Soutenue par le comédien
ouvertement gay John
Barrowman, star des séries
télés de science-fiction Dr Who
et Torchwood, la campagne
touchera 5.000 lycées et
collèges par la diffusion
d'affiches, d'autocollants et de
cartes postales portant le
slogan:
«Some
people are gay. Get over it!»
(«Certaines personnes sont gays.
Et alors?»).
Selon Ben Summerskill, le
directeur de Stonewall, cette
initiative cible «l'homophobie
qui est presque endémique dans
nos écoles.
Pour bien trop longtemps, on a
fait trop peu de choses pour
confronter cette cicatrice dans
l'enseignement britannique.» |
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retour
Rentrée: les chiffres
inquiétants de l'homophobie
en milieu scolaire
Source tetu.com
03/09/2007
À l'heure de la rentrée
scolaire, SOS homophobie
publie les chiffres d'une
enquête sur le milieu
scolaire, qu'elle juge
«édifiants»:
«Oui, l'homophobie à l'école
est une réalité. Non,
l'Éducation nationale ne
fait pas ce qu'il faut pour
la combattre.» Le
rejet prend principalement
la forme de moqueries (29%
des cas) et d'insultes
(26%). Dans 5% des cas, il y
a coups et blessures. Ces
faits sont souvent
renouvelés ou permanents
(46%) et, pour 21% des
personnes interrogées,
proviennent de l'institution
elle-même (encadrement,
administration). Les
conséquences en sont
«alarmantes»: déprime
(35%), baisse des notes
(16%), conduites à risques
(9%), tentatives de suicide
(5%). Des faits qui
«restent souvent ignorés des
adultes» puisque 44%
des victimes n'ont jamais
osé en parler. Les chiffres
complets sont à consulter
sur le site de SOS
homophobie.
«L'institution doit faire
des gestes forts,
juge l'association,
les personnels doivent être
formés, les élèves doivent
être sensibilisés, les
programmes et les manuels ne
doivent plus passer sous
silence les questions liées
à l'orientation sexuelle et
à l'identité de genre. Ce
sont l'ignorance et les
clichés qui constituent le
terrain de l'homophobie, de
la lesbophobie et de la
transphobie ordinaires. […]
Rien ou presque n'a été
fait.» Les
associations pourraient
effectuer des actions de
sensibilisation en milieu
scolaire, mais en pratique,
l'obtention d'un agrément
auprès du rectorat reste
difficile. SOS homophobie,
elle-même, n'a obtenu
d'agrément que dans une
académie. Elle rappelle
pourtant la
déclaration de Nicolas
Sarkozy à
Têtu: «Tout ce qui peut être
fait à l'école pour
expliquer que la différence
est une richesse et pas un
risque, je le favoriserai».
Elle s'apprête à intenter un
recours devant le tribunal
administratif pour une
seconde académie, et se
joint à la saisine de la Halde faite par
l'association Couleurs gaies
sur le refus d'agrément
qu'elle a reçu de l'académie
de Metz. Et réclame, à
nouveau, une véritable
politique de lutte contre
l'homophobie.
Enquête portant sur 712
réponses au questionnaire
sur le site web de
l'association en 2005-2006.
Les répondants sont à 67%
des hommes, à 31% des
femmes. 48% ont entre 15 et
25 ans. 58% disent avoir été
victimes ou témoins d'actes
homophobes (parmi lesquels
59% sont des hommes). Tous
les résultats sur le site de
SOS homophobie.
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retour
Colloque contre l’homophobie et pour la
diversité par l’éducation/x-tad-smaller>/fontfamily> le
Mercredi 16 Mai 2007
Conseil régional d’Ile-de-France 33 rue
Barbet de Jouy, Paris 7e
Un
/x-tad-smaller>Colloque contre l’homophobie et pour la
diversité par l’éducation/x-tad-smaller>
est organisé le mercredi 16 mai à Paris, au
siège du Conseil régional d’Ile-de-France,
dans le cadre de la Journée mondiale de
lutte contre l’homophobie du 17 mai 2007.
Il est piloté par un collectif
d'associations, d'organisations de
personnels de l'éducation nationale et de
l'éducation populaire, d'étudiants et de
lycéens et participe à la campagne « Tous
différents, tous égaux » mise en place par
le Ministère de la Jeunesse, des Sports et
de la Vie associative et le Conseil de
l’Europe.
Il s'agit de faire mieux connaître cette
thématique auprès du grand public et des
professionnels de l'éducation et du secteur
médico-social, à partir des expériences qui
sont menées en France et d’un état des lieux
des avancées institutionnelles au niveau
international.
Le colloque est ouvert à tous et
particulièrement aux professionnels de
l'éducation et du domaine médico-social, aux
acteurs de prévention, aux associations, aux
jeunes (lycéens, étudiants, apprentis), aux
décideurs institutionnels.
La réservation est indispensable et doit se
faire en renvoyant les informations
suivantes (jusqu’au mardi 8 mai 2007, par
mail exclusivement)
à Bruno Jaeger /x-tad-smaller>
bjaeger@free.fr/x-tad-smaller>/color>
/x-tad-smaller>
Organisations
partenaires du projet :
Associations LGBT/x-tad-smaller>/fontfamily>
: SOS Homophobie ; Comité IDAHO
; MAG ; Estim' ; Contact ;
HomoEdu ; FAGG ; David et
Jonathan ; Collectif contre
l'homophobie de Montpellier ;
Arc en ciel (Toulouse) ; LGBT
formation (Marseille) ; Couleurs
Gaies (Metz) ; Ex Aequo (Reims)
; Homonyme (Nancy) ; CRSH
(Lille) ; AGILE
(Clermont-Ferrand), Le
Refuge (Montpellier, Paris).
/x-tad-smaller>
Le Collectif Education contre
les LGBTphobies en milieu
scolaire /x-tad-smaller>
: Fédération des Conseils de
Parents d'Élèves (FCPE) ;
Fédération Éducation Recherche
Culture - CGT (FERC-CGT) ;
Fédération Syndicale Unitaire
(FSU) ; Syndicat Général de
l'Education Nationale – CFDT
(SGEN-CFDT) ; Union Nationale
des Étudiants de France (UNEF) ;
Union Nationale Lycéenne (UNL) ;
Union Nationale des Syndicats
Autonomes (UNSA EDUCATION).
/x-tad-smaller>/fontfamily>/flushboth>
Associations Jeunesse Éducation
populaire/x-tad-smaller>/fontfamily>
: Fédération Léo LAGRANGE.
/x-tad-smaller>
Associations de lutte contre le
SIDA/x-tad-smaller>
: Sida Info Service (Ligne
Azur).
/x-tad-smaller>
Association de défense des
droits humains/x-tad-smaller>
: Ligue des Droits de l'Homme. |
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retour
Après le suicide de Marco, les étudiants italiens se
mobilisent contre l'homophobie
"Le suicide de Marco, un adolescent gay de
Turin humilié par ses camarades, a poussé
l'Union des étudiants (UDS), le principal
syndicat étudiant présent dans 130 villes
italiennes, et l'association ArciGay à se
mobiliser pour une journée contre
l'intolérance et l'homophobie. Plusieurs
manifestations sont organisées aujourd'hui,
mercredi 11 avril. «Ce qui est arrivé à
Turin la semaine dernière nous afflige tous,
lit-on dans le communiqué de l'UDS. Il
s'agit de la face cachée d'un système
scolaire qui n'a pas encore accepté la
différence et qui ne tend pas vers une
société fondée sur l'intégration et
l'égalité.» Marco, qui s'est suicidé le 3
avril, ne supportait plus d'être raillé et
mis à l'écart par ses camarades. «À l'école,
ils ne m'acceptent pas car ils me voient
comme quelqu'un de différent, je ne me sens
pas intégré», résume la lettre qu'il a
écrite avant de sauter de la fenêtre de son
appartement. Sa mère avait pourtant alerté
la directrice de l'école de cette situation,
mais rien n'avait changé."
Source
TC 11/04/2007
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retour
Un couple gay finance une chaire
spécialisée sur le droit de l'orientation
sexuelle à UCLA
Si, dans les facs de droit américaines, des
professeurs mènent des recherches sur le
droit de l'orientation sexuelle et
enseignent même cette matière à leurs
étudiants, il n'y avait pas encore de chaire
spécialisée. C'est aujourd'hui chose faite.
Un couple de millionnaires de West
Hollywood, John McDonald et Rob Wright, a en
effet fait don d'un million de dollars au
Williams Institute de la faculté de droit de
UCLA en Californie pour créer la chaire
McDonald/Wright, qui permettra de recruter
un enseignant chercheur spécialisé dans le
droit de l'orientation sexuelle. Cet
institut de recherche travaille déjà depuis
plusieurs années sur le sujet, dans le cadre
du Charles R. Williams Project on Sexual
Orientation Law and Public Policy. Mais
qu'une chaire soit proposée, c'est tout un
symbole. Comme le souligne Brad Sears, le
directeur du Williams Institute, «la chaire
va attirer de nouveaux chercheurs au
Williams Institute et encourager les jeunes
chercheurs à poursuivre leurs recherches sur
les questions liées à l'orientation
sexuelle. Cela va permettre de mettre en
valeur les travaux réalisés au sein du
Williams Institute, et permettre de donner
ses lettres de noblesses au champ du droit
de l'orientation sexuelle».
Source tetu.com 27/03/2007par Alexis Delano
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retour
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Etats-Unis - Les écoles doivent
protéger leurs élèves homos du harcèlement
Source :
TC 07/03/2007
Dans une importante décision rendue le 21
février dernier, la cour suprême du New
Jersey a décidé que la loi de l'État qui
protège les salariés en interdisant les
discriminations fondées sur l'orientation
sexuelle ainsi que le harcèlement devait
aussi s'appliquer aux élèves. Ainsi, les
écoles auront l'obligation de prendre des
mesures préventives pour protéger leurs
élèves homos. Elles devront par exemple
réimprimer les guides distribués aux élèves
pour mentionner que le harcèlement lié à une
orientation sexuelle est interdit et faire
suivre chaque année des formations sur ces
questions à leurs personnels. Et en cas de
plainte de la part d'un élève s'estimant
victime de harcèlement en raison de son
homosexualité, l'école devra prendre les
mesures adéquates, y compris des sanctions,
pour mettre un terme à ce harcèlement. Si
l'élève estime que la réponse apportée par
l'école est insuffisante, il pourra alors
saisir la justice. C'est exactement ce qui
s'était passé dans l'affaire portée devant
la cour suprême, mais cette dernière, après
avoir posé les règles de principe, a renvoyé
l'affaire devant une cour inférieure qui
devra déterminer si la réponse de l'école a
été suffisante. |
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retour
AFRIQUE
DU SUD Un projet pilote de sensibilisation à
l'homosexualité à l'école
Un projet pilote est actuellement mené dans la province
du Gauteng (Nord) pour sensibiliser les professeurs et
les élèves à l'homosexualité, annonce le quotidien
sud-africain Daily News, repris par le site
d'information IOL. Le ministère provincial de
l'Éducation du Kwazoulou-Natal (Est) envisagerait de
mettre en place un programme identique dans ses lycées,
avec l'aide d'associations LGBT locales. D'ores et déjà,
des responsables scolaires, des représentants religieux
et la Commission des droits de l'homme se sont déclarés
favorables à une telle intention.
En revanche, le Conseil des théologiens musulmans du
Kwazoulou-Natal se montre très réservé. «Nous n'avons
pas vu le programme, mais s'il devait soutenir
l'homosexualité ou la promouvoir comme une pratique
acceptable, nous nous y opposerons très fortement», a
expliqué le secrétaire général de l'organe, le mufti
Zubair Bayat. Des personnels scolaires soulignent qu'il
faudra prendre garde au contenu et à l'enseignement des
leçons pour éviter toute confusion et ne pas offusquer
les parents, qui pourraient être nombreux à être opposés
au projet.
Source
tetu.com 13/02/2007 par Habibou Bangré
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Démystifier
l’homosexualité chez les jeunes
(Marie
Houzeau, directrice du GRIS-Montréal) -
Source fugues.ca 23/01/2007 par
Élisabeth S.-Brousseau |

Gris Montréal
Démystifier l'Homosexualité à l'école |
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Le
GRIS-Montréal est un organisme – et le seul à
Montréal d’ailleurs – qui démystifie
l’homosexualité dans les écoles. Le GRIS et ses
bénévoles œuvrent principalement aux niveaux
secondaire et collégial (à quelques exceptions
près). L’impact du travail qu’ils font est
manifeste. Ils envoient un gai et une lesbienne
devant des classes entières pour défaire, voire
déconstruire les préjugés à l’endroit des
homosexuel(le)s. Simplement, en racontant leur
vie. Comment ils ont su qu’ils étaient gais ou
lesbiennes. Comment leur coming-out s’est
déroulé. Le premier chum. La première blonde. La
réaction de leur entourage, les parents, les
ami(e)s. L’amour, l’acceptation de soi, les
relations, le Village, le sexe, la religion, le
mariage, les bébés… Tous les sujets y passent.
Un maximum de thématiques sont abordées pour
démystifier, pas pour justifier, mais pour
expliquer. |
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(...)le
matériel publicitaire du GRIS MONTREAL, les
affiches qui sont installées dans les écoles. Je
demande à Marie pour quelle raison ils
choisissent toujours des hétéros pour leurs
campagnes de promotion. Elle me tend un carton
publicitaire, largement distribué, où l’on voit
France Castel, Pierre Gendron, Vincent Gratton,
Charles Lafortune et Dominique Pétin devant un
tableau vert affichant le message : - «
Nos enfants ne seront pas homophobes ».
Puis, elle me tend un autre carton sur lequel on
voit le comédien Gilles Renaud disant : « En
tant qu’hétérosexuel, il me paraît essentiel de
m’adresser à d’autres hétérosexuels pour leur
dire que l’homophobie, au même titre que le
racisme, n’est pas tolérable dans notre société…
» Je suis bouche-bée et félicite Marie et
son équipe pour ces concepts marketing
accrocheurs, voire prenants. (...)Article
complet :
www.gris.ca |
COMMUNIQUE du 03/12/2006
Parution
du dossier Combattre
l'homophobie. Pour une école
ouverte à la diversité
Produit à l'initiative
de Madame la Ministre-Présidente Marie
ARENA, il s'agit
du
premier manuel pédagogique
consacré à ces questions en
Communauté française de
Belgique. Il est destiné
aux
professeur.es
et aux
intervenant.es
en milieu scolaire et a été
conçu dans le cadre de la
lutte contre toutes les
discriminations et de la
promotion de l'égalité des
chances.
Vous pouvez dès aujourd'hui
le consulter et le
télécharger en ligne sur le
site de l'enseignement en
Communauté française
www.enseignement.be .
Il est temporairement
présenté sur la page
d'accueil du site et sur la
page d'accueil réservée aux
Professionnels de
l'enseignement:
http://www.enseignement.be/prof/index.asp
A plus long
terme, le dossier restera
disponible sur RESPEL à
l´adresse suivante :
http://www.enseignement.be/prof/dossiers/RESPEL/RespelRech/jd/detailfiche.asp?id=4851
Pour les intervenants en
milieu scolaire, le manuel
est également disponible en
version papier et peut être
commandé gratuitement par
téléphone au
numéro vert de la Communauté
française 080020000 (séléctionner
campagnes d'information). "
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Message reçu par tasse de Thé :
Un
cours sur l'homosexualité |
"Chère présidente,
j'ai pris bonne note de votre invitation et
j'ai pensé que les résultats de mon cours
sur l'homosexualité, donné dans deux classes
de BP coiffure, pourraient vous intéresser.
Lors de ces cours j'ai abordé, sous forme de
documents, différents thèmes liés à
l'homosexualités à savoir : la déportation
des gay et des lesbiennes durant la seconde
guerre mondiale, la place des homosexuels à
travers le monde et dans la société
française en présisant leur droit et leur
combat. J'ai également abordé les réformes
d'autres pays comme l'Espagne - et
maintenant le Royaume-Unis.
J'ai ensuite
terminé mon cours (de 6 heures fragmentées
sur plusieurs scéances) sur un débat
abordant deux questions : Etes-vous pour ou
contre le mariage des gay et lesbiennes? Et,
êtes-vous pour ou contre le droit d'adoption
pour les couples homosexuels? J'ai posé ces
questions à mes deux classes et voici les
résultats :
Avant même que le débat commence, le groupe
A se prononça à 100% pour le mariage gay et
lesbien et à près de 53% pour le droit à
l'adoption pour les couples homosexuels. Le
débat fut très vif et les arguments très
pertinants, les pour mettant en avant qu'un
enfant avait avant tout besoin d'amour et
qu'il était préférable qu'il vit dans un
environnement plein d'amour plutôt que dans
un orphelinat. Les partisants du pour
finirent par convaincre quelques personnes
car après le débat près de 60% des élèves
interrogés étaient pour le droit à
l'adoption pour les couples homosexuels.
Le groupe B en
revanche fut plus mitigé. En effet, la
question du mariage divisa la classe pour
finir par pencher vers l'acceptation avec un
résultat de 63% d'opnion favorable. La
question de l'adoption fut également très
discutée, les contre mettant en avant qu'un
enfant a besoin d'un père et d'une mère ou
que le regard des autres enfants à l'école
peut énormément blesser l'enfant. Les pour
mettaient au contraire en avant le fait que
les enfants élevés par les homosexuel(le)s
étaient déjà présents dans la société
française. Bien que mouvementé, ce débat ne
fut pas pour autant inutile car alors que la
question de l'adoption divisait la classe,
ce débat fit réfléchir une partie des
élèves. Le partie des pour passa ainsi de
25% à 50% et le parti des indécises passa de
63% à 50%.
Les débats et les
cours sur l'homosexualité dans les collèges,
lycées ou CFA ne sont donc pas inutiles et
permettent aux élèves d'étudier tous les
angles d'une question qu'ils peuvent parfois
penser à tord très simpliste. J'y ai vu
quant à moi une occasion d'ouvrir mes élèves
vers les autres et d'élargir le débat sur
les autres minorités. Aller et tenter de
comprendre l'autre est toujours un voyage
enrichissant ...
Voilà j'espère que
mon compte-rendu vous a plut et si vous
souhaitez le faire partager vous pouvez je
n'y vois aucun inconvénient.
- un prof -"
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| Sos
Homophobie et Couleurs gaies veulent des
actions contre l'homophobie à l'école
En
ce jour de rentrée scolaire, Couleurs
Gaies, SOS Homophobie et la Fédération
française des centres LGBT, dénoncent
dans un communiqué
«le
manque cruel d'actions de prévention de
l'homophobie en milieu scolaire et les
blocages institutionnels auxquels
doivent faire face les associations de
lutte contre l'homophobie».
Malgré plusieurs directives publiées au
Bulletin Officiel de l'Éducation
Nationale du 29 novembre 2001 et du 17
février 2003, qui préconisent d'intégrer
la lutte contre l'homophobie et le
sexisme aux campagnes de lutte contre
les discriminations,
«ces
textes ne se traduisent que trop
rarement par des actions de prévention
dans les écoles», déplorent les
associations. En particulier, Couleurs
Gaies rappelle que le rectorat de
l'académie Nancy-Metz lui a refusé en
mars 2005 un agrément qui aurait pu
permettre à l'association de poursuivre
des actions de prévention dans les
lycées, aux motifs que
«la
lutte contre l'homophobie ne répond pas
à un intérêt général» et que
«l'orientation sexuelle, comme
l'appartenance politique ou
confessionnelle, relève d'un choix
personnel et privé». Ce refus
d'agrément a été attaqué devant le
tribunal administratif de Nancy
(lire
Quotidien
du 18 mai). Couleurs Gaies, SOS
Homophobie et la Fédération française
des centres LGBT demandent donc
«aux
autorités éducatives d'appliquer les
textes officiels et de cesser de mettre
au ban des établissements scolaires les
associations qui luttent contre l'homophobie».Tetu.com
02/09/05 |
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Communiqué
de
Couleurs Gaies, centre LGBT
Lorraine-Nord
-
Metz, le 16
mai 2005
"Attaqués
en permanence dans leur
estime de soi par un
environnement hostile à la
différence, les jeunes homo-bisexuels ont treize
fois plus de risque de
commettre une tentative de
suicide que les jeunes
hétérosexuels. A l’école, l’homophobie
est omniprésente : injures
proférées dans les cours de
récréation, inscrites sur
les tables des salles de
classe, taguées sur les murs
des toilettes, actes
d’intimidation et parfois
agressions envers les élèves
qui s’écartent de la norme
des genres masculin et
féminin,…
Dans ce contexte, des
actions éducatives et de
prévention s’imposent.
Malgré les directives du
Bulletin officiel de l’Education
Nationale du 29 novembre
2001 et du 17 février 2003
qui préconisent d’intégrer
la lutte contre les préjugés
homophobes et sexistes aux
campagnes de lutte contre
les discriminations, rien ou
presque n’est réalisé dans
ce sens dans les
établissements scolaires.
Pire, après deux ans de
tergiversations, le rectorat
de l’académie Nancy-Metz
vient de refuser à Couleurs
Gaies l’agrément qui devait
lui permettre de mener plus
facilement des actions de
prévention dans les lycées.
Déposée en avril 2003, ce
n’est qu’en mars 2005 que le
rectorat a répondu à la
demande d’agrément de
Couleurs Gaies, pourtant
devenue un acteur de
référence en Lorraine en
matière de lutte contre l’homophobie.
La réponse négative est
curieusement motivée :
- « L’homophobie
ne répond pas à un
intérêt général » : ce qui
est en parfaite
contradiction avec les
textes officiels de l’Education
Nationale et le bon sens.
- « L'orientation
sexuelle,
comme l'appartenance
politique ou
confessionnelle, relève d'un
choix personnel et privé » :
ce qui traduit de la part du
Recteur une méconnaissance
étonnante de la sexualité
puisque, contrairement aux
opinions religieuse ou
politique, l’orientation
sexuelle s’impose à
l’individu, elle ne se
choisit pas.
- « La
démarche pédagogique
proposée,
et qui s'appuie sur la
mallette « Vivre ses
différences, comment lutter
contre l'homophobie »
ne répond pas au critère de
qualité ».
Pourtant les 150 exemplaires
de cette mallette
pédagogique conçue par
Couleurs Gaies
ont
été commandés dans près de
cinquante départements,
entre autre par des IUFM,
des établissements scolaires
et divers centres de
documentation. La mallette a
par ailleurs obtenu le prix
2003 de la solidarité
associative décerné par
l’association Jeunesse au
plein air et … le ministère
de l’Education Nationale !
Maître Jean-Luc PLUCHON,
avocat de Couleurs Gaies
pour ce dossier, a donc
déposé le 04 mai 2005 un
recours pour excès de
pouvoir devant le Tribunal
administratif de Nancy en
vue d’obtenir l’annulation
de la décision du rectorat
et de faire appliquer les
textes officiels de l’Education
Nationale en matière de
lutte contre l’homophobie
sur l’académie Nancy-Metz. A la veille de la première
Journée internationale de
lutte contre l’homophobie
(le 17 mai 2005), le
rectorat de l’académie
Nancy-Metz semble montrer le
mauvais exemple en matière
d’éducation à la
citoyenneté."
Couleurs
Gaies
8, rue H. Maret -
57000
METZ www.couleursgaies.org
Pour
tout contact : Stéphane AUROUSSEAU au
06.61.56.93.84 |
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Vis ma
vie !
Amours secrets,
Vie cachées ?
RainbowNetWork15/04/05
"La santé mentale, émotive et sexuelle des
personnes avec des difficultés d'étude qui
sont gays, lesbiennes ou bisexuelles,
est compromise par la déficience de beaucoup de
services appropriés à apporter l'appui requis dans ce
secteur." |

Photo du web :)) |
Une nouvelle étude établie par des
universitaires du "Centre de Recherche Norah
Fry de l'université de Bristol, en partenariat avec l'association
"Terrence Higgins Trust and Regard" a
trouvé des parallèles significatifs entre
des personnes avec des difficultés d'étude
et ceux en difficulté de reconnaissance de
leur sexualité, incluant : expériences de
discrimination, harcèlement,
intimidation, et le manque d'appui et surtout
l'échec des services chargés de soutenir ces
personnes en difficulté d'étude pour
en parler...
- "La plupart des personnes veulent être
amoureuses et avoir des amis. (...) en dépit
d'un grand nombre d'obstacles ces gens
forgent leurs vies et des identités dans un
effort constant pour mener à bien leurs vies
sexuelles et émotives, au détriment sans
doute de leur capacité d'étude" a dit David Abbott,
du Centre de Recherche Norah Fry (...)
Suite en VO :/www.rainbownetwork.com
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Le mal
être, la peur, le mépris, l'insulte, le rejet,
l'incompréhension, l'homophobie...
ne sont pas que des mot !
Dans
un communiqué commun, l’Inter Centres-LGBT, Sida
Info Service, Aides, Act Up-Paris, Warning, le CGL de
Lille et Jean-Marie Firdion, sociologue, déplorent
«l’inaction de l’État face à la sur-suicidalité des
personnes LGBT». |

"Le cri" Edvard
MUNCH - Oslo
Du 1er au 12 février se sont
tenus les neuvièmes Journées
nationales pour la prévention du
suicide. |
Selon les chiffres du
ministère de la santé, la France
serait un des dix pays les plus
touchés par le suicide dans le
monde. Il s’agit en effet la
deuxième cause de mortalité chez
les jeunes de 15 à 24 ans et de
la première cause de mortalité
chez les jeunes de 25 à 34 ans.
Les associations dénoncent le
fait que l’UNPS
(Union National des
Professionnels de Santé)
ne communique pas de chiffres
sur le suicide des personnes
lesbiennes, gaies, bi ou trans
malgré plusieurs enquêtes qui
ont montré un sursuicidialité
des jeunes homos.
SOS Suicide Phénix Paris a
indiqué que «les associations
spécialisées dans la prévention
du suicide et l'écoute
téléphonique en direction des
personnes suicidaires sont
confrontées chaque jour à ce
problème», ajoutant qu'une
«forte proportion des appels
émanent de gays et lesbiennes ne
trouvant plus que le refuge
d'une ligne téléphonique anonyme
pour exprimer leur désespoir
comme alternative au geste
suicidaire». Sida Info
Service souligne que parmi les
personnes qui appellent sa Ligne
Azur, 7,2% parlent de pulsions
suicidaires et 3,3% évoquent une
tentative de suicide (données
pour l’année 2003). C’est
pourquoi l’ensemble des
associations demandent que
l’État «assume sa mission
d'acteur de santé publique» et
mette «un terme à son apathie
face à l’ampleur du suicide des
personnes LGBT – sauf à laisser
penser qu'il s'en accommode.» |
Suicide chez les homos : un
risque 13 fois supérieur aux
hétéros
TC04/03/05- Par Emmanuelle Cosse
Alors que plusieurs associations
LGBT avaient dénoncé lors des
journées nationales de
prévention du suicide, l’absence
totale de chiffres et d’études
sur le suicide chez les jeunes
gays, bi et trans (lire
Quotidien du 18 février),
Libération révèle
aujourd’hui les résultats
préliminaires d’une étude menée
entre 1999 et 2003 par Marc
Shelly, médecin en santé
publique à l'hôpital parisien
Fernand-Widal, et David Moreau,
de l'association de prévention
Aremedia. Selon eux, les homos
et les bisexuels auraient un
taux de «suicidabilité»
13 fois supérieur aux hétéros du
même âge et de même condition
sociale. Par ailleurs, un homme
sur trois qui a fait un
tentative de suicide serait homo
ou bi. Cette étude a été menée à
partir de trois sources : une
borne installée au CIDJ de
Paris, une au centre de
sélection de l'armée à Blois et
une autre installée lors du
festival Solidays de 2001 à
2003. La France est l’un des dix
pays les plus touchés par le
suicide dans le monde : 12.000
personnes se suicident chaque
année en France et 160000 font
une tentative. C’est la deuxième
cause de mortalité chez les
jeunes de 15 à 24 ans et la
première chez les jeunes de 25 à
34 ans.
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Journal de bord
d’une action
pédagogique pilote menée dans un collège
de Seine-Saint-Denis, sur le sexisme
et sur les discriminations en raison du
genre ou de l’orientation sexuelle. Ce
journal de bord sera régulièrement mis à
jour, avec les contributions des
différents intervenants et le point de
vue des élèves. Le 8 novembre, Amnesty
International a présenté aux élèves son
action en faveur des femmes victimes de
sexisme et de mauvais traitements par le
monde. D’autres interventions suivront,
avec SOS homophobie, la Ligue des Droits
de l’Homme (Éric Verdier), un écrivain,
etc. (à suivre…)"
Le lien se trouve
sur la page d’accueil du site:
http://homoedu.com
Tribune libre sur l’omission de
l’homophobie dans le “Guide
Républicain” récemment distribué à
tous les enseignants:
http://homoedu.free.fr/tribunelibre_labosse.htm
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La lutte contre l’homophobie et
la transphobie s’invite au ministère
Tetu.com13/10/04
Sept
organisations représentatives des usagers de
l'école et de ses personnels (quatre syndicats
des personnels de l'éducation nationale :
FERC-CGT ; FSU ; SGEN-CFDT ; UNSA Education et
trois associations de parents ou d’étudiants:
FCPE, UNEF et UNL) ont demandé une audience au
ministre de l’Éducation nationale afin
d'évoquer avec lui les moyens de faire reculer
les discriminations liées à l'orientation
sexuelle et à l'identité de genre dans les
établissements scolaires. Dans un
communiqué, elles expliquent qu’elles
présenteront des propositions «pour qu'enfin
l'institution, au delà des affichages convenus
et des promesses sans lendemain, adopte une
conduite volontariste pour faire reculer les
préjugés et permettre qu'à l'école chacun et
chacune se sente reconnu et accepté dans sa
diversité».
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Message transféré
De : "Maison des enseignants" <mde.idf@wanadoo.fr>
Date : Sat, 26 Jun 2004 07:58:20 +0200
Objet : Articles Le Parisien / Libération 25 /26
juin
Insultes et tabou à la récré
L'école ne joue pas
son rôle de prévention et d'éducation à la tolérance.
Par Marie-Joëlle
GROS - vendredi 25 juin 2004
(1) "Enculé !
L'école est-elle homophobe ?" Ed. Little Big Man, 2004.
(2) Ed. Publibook, 2003.
Parlez
de l'homosexualité à l'école, mais discrètement. C'est
en substance la réponse du gouvernement aux associations
gays et lesbiennes qui avaient fait de la prévention de
l'homophobie dans les établissements scolaires une
revendication unitaire. «Pénaliser l'homophobie est
un pas. Mais cela n'a aucun sens de punir si on n'éduque
pas à la tolérance en amont», explique Alain Piriou,
porte-parole de l'Interassociative lesbienne, gay, bi et
trans. «En fait, ce gouvernement a peur du
prosélytisme. Qu'on transforme des petits hétéros en
petits homos.»
Les réticences ne
concerneraient pas uniquement les hautes sphères. Quand
elles tentent de faire de la prévention dans les
collèges et les lycées (SOS-homophobie, Couleurs gaies,
etc.), les associations se heurtent souvent à la
difficulté d'y entrer. Homophobe, l'école ? «Elle
fait la sourde oreille», répond le
journaliste-écrivain Guillaume Tanhia (1), qui publie un
livre édifiant sur le silence de l'institution. Et
pourtant, explique Tanhia, «l'homosexualité est de
plus en plus visible dans la société. Il n'y a qu'à
regarder les émissions de télé-réalité, qui prennent les
jeunes pour cible, elles mettent toutes en scène l'homo
de service. Mais l'école, caisse de résonance de la
société, ne veut pas en entendre parler. Pourquoi
laisser au seul secteur marchand le monopole du
discours, alors que l'école peut jouer un rôle éducatif
dans la lutte contre les discriminations».
Michel-Ange.
Mais parler d'homosexualité, c'est parler de sexe. Et
l'école est rarement à l'aise avec le sujet. Les
programmes scolaires évacuent pudiquement la question. «L'homosexualité
reste un tabou très fort à l'école», constatent les
associations. Les livres d'histoire évoquent à peine la
déportation des homosexuels sous l'Allemagne nazie. Les
cours de sciences n'abordent que la reproduction, ou la
prévention des MST. Pour Guillaume Tanhia, un manuel
scolaire qui se contente de présenter Michel-Ange comme
un «homme tourmenté», ou qualifie la liaison de
Verlaine et Rimbaud d'«amitié tumultueuse», fait
oeuvre de censure.
Appel désespéré.
La ligne d'écoute téléphonique Azur reçoit quantité
d'appels de jeunes qui | | | |