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Au
Bonheur des Psy !
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Congrès
international
2008 AIVI :
"Soigner les
victimes
d'inceste"
Le Défi
du
Couple
Lesbien
Amour &
dépendances...
Et avec un soupçon de
Philo...
Michel Onfray
**
La Dépression c'est Physique...
La
mort, passage obligé... pour
grandir
Article
de Philippe
PIGNARRE...
L'Article
de Loïc Barrère
"POUR UNE PSY OUVERTE"
Comment
savoir si je
suis
lesbienne...
TESTS,
Apprenez à mieux vous connaître...
Quelques Lectures et sites
utiles
"La
psychanalyse :
Points de
vue pluriels"
-
Coord.
Magali
Molinié
«Comme
tu traites l’argent, tu traites ta vie
».p.2
VIOLENCE LESBIENNE, on en
parle ?
Nos
conseils de bonne conduite
en PA...
Le Bon
Docteur
Cyrulnik
Invisibles
et Silencieuses Lesbiennes
Les chiffres
inquiétants de l'homophobie en milieu scolaire
En
cas de Blues intense
only.. |
Le lien entre les homos et la psychanalyse est ambigu.
D’un
côté, des gays qui se lancent dans des psychothérapies
analytiques avec, pour partie, une demande de mieux vivre leur
sexualité. D’un autre, des psys se croyant experts de ce qui est
bon pour la société. Qu’est-ce qui, dans la psychanalyse, permet
un tel grand écart ? Probablement la diversité des points de vue
théorique et des pratiques.
GayVox |

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CLGBT - PERMANENCE PSY
-
N’hésitez pas à aller voir un des psys du
Centre LGBT Paris-ÎdF. Il suffit de nous
contacter pour prendre rendez-vous. Les
psychologues reçoivent les mercredis et
vendredi de 18h à 20h, ainsi qu’un samedi
sur deux de 16h à 18h.
Centre
Gay &
Lesbien
de
Paris
(CGL
Paris)
-
www.cglparis.org
3, rue
Keller.
75011
Paris.
M° :
Ledru
Rollin.
-
Téléphone
: 01 43
57 21 47 |
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Congrès international 2008 AIVI : "Soigner les victimes d'inceste"
Le 4 octobre 2008 à l'ASIEM, Paris 7e, AIVI organise le premier congrès international pensé par et pour les victimes d'inceste. Survivant(tes) et proches, professionnels de la santé, du paramédical et du social, étudiants, grand public, tous sont invités à découvrir des méthodes de soin visant à réparer le traumatisme de l'inceste. Nous avons convié des intervenants spécialisés du Canada, Belgique mais aussi de France. Des ateliers, une exposition et un cocktail pour finir seront également offerts aux participants.
Le nombre de place étant limité, nous vous invitons à vous inscrire au plus vite sur le site dédié à cet évènement http://aivi.org/congres. A bientôt avec l'équipe d'AIVI. |
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Le 4 octobre 2008, notre association
AIVI propose un congrès international sur le thème "Soigner les victimes d'inceste". L’inceste provoque chez les victimes d’inceste , des troubles et symptômes qui génèrent une souffrance intense. Cela peut durer des années sans que le moindre soulagement intervienne. Automutilations, tentatives de suicide, anorexie, boulimie, alcoolisme, toxicomanie, prostitution, dépressions, phobies... peuvent être le quotidien des enfants, adolescents et adultes qui ont traversé le traumatisme de l’inceste.
Le Congrès d’AIVI 2008 va tenter de répondre à une double problématique : d’une part l’errance thérapeutique des victimes d’inceste et d’autre part l’isolement des professionnels face à ce traumatisme si peu étudié et rarement enseigné. Nous souhaitons proposer à nos participants plusieurs techniques de soin pour les victimes enfants et adultes expérimentées en France, Belgique et au Canada. Quelques présentations seront suivies du témoignage d’une survivante ou d’un survivant qui s’est soigné grâce à cette technique. Nous offrirons également la possibilité à nos congressistes de tester par eux mêmes des méthodes ou d’y assister si ils sont professionnels ou étudiants. Groupes de parole, approche corporelle... ceux qui le souhaitent, passeront de la théorie à la pratique. Cette journée a pour vocation d’ouvrir notre connaissance à de nouvelles perspectives de soins, de mieux les comprendre et de mieux les appréhender. Un public varié est attendu : victimes de l’inceste, proches de victimes, professionnels de la prise en charge médico-psychologique, travailleurs sociaux, étudiants..."
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AIVI (Association Internationale des Victimes de l'Inceste) - 1er Prix 2007 des Femmes Formidables de Femme Actuelle
Maison des associations B7 - 20, rue Edouard Pailleron - 75019 Paris
Site officiel : http://aivi.org - Email : contact@aivi.org |
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Le défi du couple Lesbien
"(...) De la même façon quand le couple lesbien marche bien, il offre une relation particulièrement profonde, égalitaire et solidaire.
Que faut-il faire pour que le couple puisse mûrir, pour qu'il maintienne une communication vraiment pleine, une relation sexuelle vivante et satisfaisante ?
La réponse la plus concise que je puisse apporter, c'est
: "l'individuation".
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A l'intérieur du couple, cela veut dire le respect et le développement de la différence, dans certaine situations difficiles à atteindre mais certainement pas impossible, chaque femme respecte la personnalité de sa partenaire et l'aide à développer tout le potentiel de son individualité.
Alors, les deux femmes sont non seulement meilleures amies et amantes, mais deviennent de véritables alliées dans la vie.
(...)" |
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Thèmes de réflexion pour consolider le couple lesbien :
- Promouvoir des espaces physiques individuels (...)
- Promouvoir des activités individuelles (...)
- Cesser de partager vêtements, accessoires, maquillages.. etc.
- Plus d'autonomie à travers les finances (...)
- Pas de thérapeutes pour deux (...)
- Développer un nouveau style de résolution des conflits (...)
- Changer de style de communication (parler moins, recréer l'espace où il est permis de garder des choses pour soi...)
- Changer de rôle, reconsidérer qui fait quoi dans le couple pour vérifier si chacune est satisfaite de sa fonction (...)
- Dans le domaine sexuel, la variété est essentielle...
Source : Le Défi du Lesbianisme - Extrait de "Comprendre l'homosexualité"
Marina Castaneda (1999)
Attention
au
Lesbian
Bed Death
;)) |
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Amour
& dépendances...
"Notre drogue la plus naturelle, c'est l'amour"
-
Michel REYNAUD, Chef du Dpt Psychiatrie à
l'Hôpital Paul-Brousse Villejuif
-
Journal
20".fr-13/07/05
(...)"L'amour est une drogue douce.... et c'est
justement parce que ces circuits sont formatés pour
les émotions que les droguent marchent si bien. Mais
le parallèle concerne aussi les drogues dures, quand
l'amour devient souffrance, manque et
déchirement.(...) La drogue dure, c'est la passion destructrice,
quand l'autre n'a plus que ça en tête, qu'on perd
son intégrité
en retournant quand même voir celle ou celui
qui vous piétine..." |
* |
(Comme
il y a des "relations toxiques"...) L'amour
peut donc être toxique. Le désir peut devenir un
besoin qui n'est plus contrôlable. C'est ce qui
définit la dépendance. La dépendance à autrui est
normale, mais le manque et la souffrance ne doivent
pas devenir plus importants que le plaisir.
Cependant, il faut savoir que ceux ou celles
auxquels on s'accroche sont en général ceux qui nous
procurent un infini plaisir, mais qui nous mettent
aussi en situation de manque.
Et certainEs sont programmés pour de telles
relations ?
Ceux qui ont toujours été très insécures dans la
relation à autrui se mettent plus naturellement en
manque, justement parce qu'ils (elles) sont
habituéEs à cette insécurité. D'une certaine manière
ils peuvent donc susciter de telles relations. Les
passions déstructrices ou douloureuses peuvent être
liées à l'autre ou à des évènements extérieurs, mais
on peut aussi créer son propre manque parce qu'il
existe déjà au fond de soi-même.(...)" |
On
peut donc désirer le chaos... Il y a ceux
(celles) qui sont attiréEs par des relations plutôt
apaisantes et ceuux (celle) qui ont besoin de
sensation fortes parce qu'ils (elles) s'ennuient
dans le cas contraire.(...)
si l'on est l'éternel séducteur à 40 ans on n'a
toujours pas réussi à avoir une relation
satisfaisante, ou bien si on est l'éternelle plaquEé
et que l'on ne vit que de chagrin d'amour en chagrin
d'amour, il faut vraiment s'interroger."
article
Journal 20" du 13/07/05 - Propos recueilli par Luc
Brunet
"L'amour est une drogue douce... en général"
de Michel REYNAUD -éd . R Laffont
* Affiche :
"La violence nuit
gravement à l'amour"
www.egalite.cfwb.be/articles.asp?ID=107
"En amour, ne vous laissez pas
manipuler ..."
www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag0518/ps_4031_amour_manipuler.htm
«Comme
tu traites l’argent, tu traites ta vie
».p.2 |
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Un
soupçon de Philo... ça fait du bien.
Michel Onfray et le système
hédoniste
(Extrait)Article
paru dans l'édition
du 4 novembre 2006.
"(...)Sur
le mariage : je crois effectivement qu’il y a mieux à
faire dans la vie que de se marier, mieux à faire aussi
que faire des enfants, ou fonder une famille, mais si je
milite pour le principe d’une égalité des droits, il
faut, pour la cohérence de l’argumentation, que les
homosexuels puissent disposer du droit à commettre les
mêmes sottises que les hétéros ! Ensuite, le droit n’est
pas un devoir, une obligation, il ouvre seulement des
possibilités (...)"
La Puissance d’exister, Michel Onfray, Éditions Grasset,
230 pages, 17,90 euros
Source :
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-11-04/2006-11-04-839812 |
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Photo
Michel Onfray
- "(...) il y a beaucoup trop d'individus qui ne
vivent que dans le ressentiment. (...)parasitent le
présent avec du passé récurrent(...) adhérer au
réel, aimer la vie (...) ce n'est pas à la mesure
d'autrui que je dois me construire(...) être capable
d'habiter sereinement le présent... " Michel Onfray
Portrait
de Démocrite |
Michel
Onfray, né en 1959, est philosophe et écrivain.
Il a
produit une trentaine de livres, dans lesquels il
formule des projets: hédoniste éthique (La sculpture de
soi, Prix Médicis 1993), politique (Politique du
rebelle, 1997), érotique (Théorie du corps amoureux,
2000), pédagogique (l'antimanuel de philosophie, 2001),
épistémologique (Fééries anatomiques, 2003),
esthétique (Archéologie du présent, 2003)
Il a fondé
l'Université populaire de l'Université de Caen, où
divers bénévoles dispensent gratuitement des
enseignements sur toutes matières souhaitées par le
public.
http://perso.orange.fr/michel.onfray
-"A partir de travaux sur l’hédonisme, cette
séance s’attardera sur la manière dont le plaisir est
vécu comme un but ou encore comme une pulsion de vie
visible. En « décortiquant » son anatomie, Michel Onfray
fera du plaisir une vérité ultime de sa philosophie. Ni
optimiste, ni pessimiste, le philosophe prétend ne pas
avoir à mourir de son vivant mais à vivre sa vie
pleinement."
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"Traité d'athéologie"
Michel ONFREY"Les
trois monothéismes, animés par une même
pulsion de mort généalogique, partagent une
série de mépris identiques : haine de la
raison et de l'intelligence ; haine de la
liberté ; haine de tous les livres au nom
d'un seul ; haine de la vie ; haine de la
sexualité, des femmes et du plaisir ; haine
du féminin ; haine des corps, des désirs,
des pulsions. En lieu et place de tout cela,
judaïsme, christianisme et islam défendent :
la foi et la croyance, l'obéissance et la
soumission, le goût de la mort et la passion
de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté,
la virginité et la fidélité monogamique,
l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit.
Autant dire la vie crucifiée et le néant
célébré... " En philosophie, il y eut jadis
une époque " Mort de Dieu ". La nôtre,
ajoute Michel Onfray, serait plutôt celle de
son retour. D'où l'urgence, selon lui, d'un
athéisme argumenté, construit, solide et
militant."
Prés. Ed.
à
commander Lien partenaire
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Philippe
PIGNARRE
:
Des questions que les psychanalystes ne
peuvent plus éluder... |
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"(...)
Mais, en
1980, les psychanalystes ont perdu le
contrôle de l'American Psychiatric
Association (APA) au profit d'un courant
dit "athéorique" qui voulait abandonner
la distinction psychoses/névroses.
Pourquoi
ont-ils perdu cette bataille ? A cause
de leur position, alors majoritaire, sur
la question de l'homosexualité. Les
psychanalystes de l'APA se sont battus
comme des enragés pour que
l'homosexualité continue d'être
considérée comme un trouble mental
qu'ils prétendaient, de surcroît,
pouvoir guérir.
Les modernistes ont alors fait alliance
avec les courants homosexuels militants
et ont défait les psychanalystes.
Certains d'entre eux ont d'ailleurs fait
scission avec l'APA sur cette question.
Rappelons que les congrès de l'APA ont
été les premiers à être attaqués par les
activistes gays. (...)
article
complet : http://www.recalcitrance.com/livnoir.htm |
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Article
(judicieux !) de Loïc Barrère
-
(e-llico)
Historiquement, le discours de Freud sur l’homosexualité entraîne
sa décriminalisation en même temps que sa médicalisation. On
observe donc, dès l’origine, ce double mouvement : tolérance
et stigmatisation. En France, Lacan tiendra par la suite des
positions bien plus réfractaires (en gros, on devient homosexuel
parce que "la mère fait la loi au père", argument ô
combien sexiste). Quoi qu’il en soit, il faudra attendre 1973
pour voir l’homosexualité retirée de la liste des pathologies
psychiatriques.
Aujourd’hui, le discours analytique sur l’homosexualité a (à
l’image de l’opinion publique ?) évolué. Il s’est déplacé.
Si, en France, les psys se proposant de "guérir" un
patient homosexuel de sa "déviance" ne doivent plus
courir les rues, des positions plutôt hostiles s’expriment à
l’occasion des "nouveaux" débats publics impliquant
gays et lesbiennes (PaCS ou mariage, homoparentalité…),
certains psys s’érigeant en détenteurs d’un savoir
scientifique et en experts de ce qui est bon pour une famille et
une société (ne citons que Pierre Legendre ou Jean-Pierre Winter).
Face
à ces positions, plusieurs types d’attitudes demeurent. Un
philosophe des idées comme Didier Eribon, inspiré de la critique
foucaldienne, soutient la thèse (dans son livre sur Genet) que la
psychanalyse ne peut plus se réformer de l’intérieur, elle
n’a plus d’avenir. A l’inverse, des psychanalystes prônent
ces réformes et recentrent le rôle du psychanalyste (voir
interview de Sabine Prokhoris). D’autres, enfin, plutôt
marginaux en nombre, développent une psychanalyse non hétérocentrée
(cas des travaux du psychanalyste belge François Delors, récemment
décédé). Cette redéfinition du rôle de la psychanalyse dans
la société (aide thérapeutique aux personnes en souffrance ou
justification théorique d’un ordre établi) est, probablement,
un des enjeux essentiels auxquels cette discipline est
actuellement confrontée.
En attendant, de nombreux homosexuels suivent une psychanalyse.
Chacun a ses raisons propres, toutefois, des questions
identitaires sur la sexualité et la façon de l’assumer y
tiennent, sans doute, une place importante. Du côté des
psychanalystes, certains affichent désormais leur homosexualité
comme un argument pour recevoir des patients homosexuels. S’il
paraîtrait dangereux d’entreprendre un travail avec un thérapeute
ressenti comme hostile à ce sujet, n’est-il pas également
dangereux de pousser le communautarisme jusque dans ce type de
choix ?
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FREUD vu par Bilal -carte tél. |
POUR UNE PSY OUVERTE -
Sabine
Prokhoris, psychanalyste, agrégée de philosophie, est (avec
Elisabeth
Roudinesco)
de celles pour qui la psychanalyse doit être "ouverte", non pas un
dogme figé ou l’ultime rempart de "l’ordre symbolique". Elle
développe ces thèmes et sa perception du rôle de la psychanalyse
dans son livre "Le sexe prescrit (Champs Flammarion).
##"Que pensez-vous de la position du psychanalyste comme
conseiller des lois ou "expert auprès de" ?
-
Il me semble que le rôle du psychanalyste n'est pas de se poser
en "expert" du psychisme "sain", et à ce
titre d'intervenir comme conseiller du Prince sur telle ou telle
question de société. Pas en "expert", et encore moins
en Sage, gardien de "l'ordre symbolique", c'est-à-dire
en détenteur d'une "vérité" ultime quant à ce que
doit être un être humain véritablement humain. Il y a là, me
semble-t-il, un abus de pouvoir, qui repose sur l'idée que la
psychanalyse délivrerait, comme une religion en fait, une vision
du monde permettant de fournir à chacun les points de repères définitivement
valables de son existence. |
La psychanalyse est d'abord une méthode de traitement de la
souffrance psychique. Souffrance psychique qui témoigne d'une
crise chez quelqu'un. Une crise, c'est en fait la manifestation
d'un ensemble de questions qui se posent pour quelqu'un, qui font
craquer les soi-disant "évidences" sur lesquelles sa
vie est construite, et qui ne lui conviennent pas ou plus. Le
travail du psychanalyste est d'accueillir cette crise, non pour
reformater la personne à ce qui serait supposé être la bonne façon
de vivre (comme homme ou femme en particulier), mais pour l'aider
à trouver, si l'on peut dire, les normes qui lui conviennent,
dans ses liens avec elle-même et avec les autres.
Normes à inventer qui ne sont pas nécessairement conformes à
tel ou tel standard. A ce titre, et à partir de cette expérience,
le psychanalyste peut intervenir dans le débat public
contemporain, non pour édicter la Loi mais pour rappeler la
capacité des êtres humains, singulièrement et collectivement,
à inventer et à réinventer leurs manières d'exister ensemble.
##Quelle est la valeur de l'arsenal conceptuel analytique (complexe
d'Œdipe, différence des sexes, loi du Père...) ? Existe-t-il un
danger de dérive normative, notamment concernant l'approche de
l'homosexualité ?
L'appareil conceptuel de la psychanalyse est complexe, stratifié,
à certains égards contradictoire. En fait, le seul concept
vraiment utile, et qui spécifie la psychanalyse, est le concept
d'inconscient. L'inconscient, c'est quoi ? C'est l'ensemble refoulé,
c'est-à-dire agissant puissamment en nous à notre insu, de nos
liens, anciens et multiples, avec les autres.
Le reste de la théorie psychanalytique est un ensemble d'outils
bricolés, parfois utiles, pour penser ce qu'on fait dans cette
pratique. La théorie de la sexualité, chez Freud, est reliée à
cette notion d'inconscient, elle n'est pas unifiée. Bien sûr, si
on prend certains énoncés théoriques de la psychanalyse en les
figeant et en en faisant des "vérités"
"scientifiques", il y a un risque de dérive normative,
non seulement sur l'homosexualité, mais sur la sexualité en général.
Concernant l'homosexualité, il ne faut pas oublier ce que dit
Freud : que du point de vue de la psychanalyse, l'hétérosexualité
est tout autant un problème que l'homosexualité, et qu'on n'a
jamais essayé de transformer un hétérosexuel en homosexuel
alors que l'expérience inverse est régulièrement tentée. Dire
que tout choix sexuel est un problème, du point de vue de la
psychanalyse, signifie simplement que pour une personne, rien
n'est une évidence donnée une fois pour toutes en cette matière,
et que chaque rencontre remet en jeu et requestionne les figures
du lien sexuel. La psychanalyse ne doit pas oublier cela.
##Qu'est-ce qui vous a poussé à vous intéresser à ces thèmes-là
: différence des sexes, homosexualité ?
Disons que mon engagement dans la pratique analytique est gouverné
par une interrogation sur la question des normes, qui a pu prendre
diverses formes. J'ai par ailleurs pas mal travaillé à partir de
la pensée de Michel Foucault et réfléchi à sa critique de la
psychanalyse et aux dangers que ce dispositif, très puissant,
fonctionne comme une technique de normalisation plutôt que comme
un dispositif de renouvellement subjectif. Cela d'autant plus que
j'ai ressenti beaucoup de colère en voyant non seulement comment
des discours violemment normatifs étaient tenus au nom de la
psychanalyse, mais surtout en rencontrant dans ma pratique les
effets ravageurs, mortifères véritablement, de telles positions."
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La
dépression,
c'est
physique
?! |
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La dépression,
c'est physique...Colette
Dumais
(Naturopathe, chercheuse, auteure)
Éditions Équilibre Naturel
ISBN 292243600-4
"Un organisme et un cerveau à nourrir pour retrouver
l'équilibre perdu."
détails dans les pages du site :
http://www.dumaisnd.qc.ca/depression texte
5.htm#_edn9
Courriel (canada) :
info@dumaisnd.qc.ca |
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En cas de
Blues only... |
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L’exercice physique: remède à la
dépression?
Commentaire
Par Jean Garneau, psychologue -
Tiré de
La lettre du Psy, Vol. 4, No
8
"On a plusieurs fois démontré que les
nouveaux antidépresseurs sont efficaces
pour soulager les symptômes de la
dépression majeure. Mais il semble
qu'une autre solution soit aussi
efficace tout en évitant les effets
secondaires du médicament et en
promettant un taux de rechute très
inférieur. (...)" Suite :
www.redpsy.com/infopsy/exercice.html |
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La mort, passage obligé
Angel of Death (1890), private
collection.
Evelyn De Morgan (1855–1919), English
Pre-Raphaelite painter. |
Le deuil, une étape naturelle de la vie...
"Faire
le deuil"... c'est pour grandir.
"La mort, comme la naissance, est une étape
naturelle de la vie, elle n'est pas une fin. Trop
souvent considérée comme tabou dans nos sociétés
modernes, elle fait des endeuillés, des êtres
fragilisés qui ont d'avantage de risques d'être
malade ou de mourir. Les entourer réduit ces
risques. Il y a là l'opportunité d'une solidarité
que chacun peut exercer par l'écoute, la
disponibilité et la compassion.
nous sommes tous des endeuillés de quelqu'un ou de
quelque chose. Le deuil est un processus normal et
universel . On entend par deuil la perte d'un être
cher, d'un animal aimé, d'un objet ou d'une
situation fortement investie.
Le deuil représente aussi le cheminement que connaît
la personne confrontée à cette perte jusqu'à ce
qu'elle réapprenne à vivre en l'absence de ce
qu'elle a perdu.
La résolution du deuil se fait par
des étapes
successives qu'Elisabeth Kübler-Ross appréhende de
la façon suivante :
la
sidération (choc), le déni, la colère, le
marchandage, la dépression, l'acceptation.
A son rythme, la personne endeuillée va traverser
ces différentes étapes en s'appuyant, au fond d'elle
sur des ressources inconnues."
Dr Elisabeth Kubler-Ross
(Etapes du Deuil)* |
Le deuil
est souvent associé à la souffrance mais
il est aussi considéré comme un
processus nécessaire de délivrance,
nommé "résilience"(renaître
de sa souffrance)**
D'une manière générale le deuil permet
de surmonter un événement critique de la
vie. Il est souvent associé à la mort :
La mort d'une image parfaite des parents
lorsque ceux-ci divorcent, la mort de la
confiance en une personne, la mort d'une
relation amoureuse lors d'une
séparation, la mort de quelqu'un.
Le deuil nécessite souvent le soutien
d'autrui faisant preuve de sympathie («
sympathie » signifie « souffrir avec »).
Le deuil peut être réalisé par le biais
de tous moyens d'expressions créatives
(les monuments, les arts...). Ainsi,
l'évènement n'est pas oublié mais
commémoré et la douleur qu'il a suscitée
s'atténue voire disparaît.
*Étapes
du deuil Les
travaux d'Elisabeth Kübler-Ross font
retenir cinq étapes d'un deuil.
Choc, déni : Cette courte phase
du deuil survient lorsqu'on apprend la
perte. C'est une période plus ou moins
intense où les émotions semblent
pratiquement absentes. C'est en quittant
ce court stade du deuil que la réalité
de la perte s'installe.
Colère : Phase caractérisée par
un sentiment de colère face à la perte.
La culpabilité peut s'installer dans
certains cas. Période de
questionnements.
Marchandage : Phase faite de
négociations, chantages...
Dépression : phase plus ou moins
longue du processus de deuil qui est
caractérisée par une grande tristesse,
des remises en question, de la détresse.
Les endeuillés dans cette phase ont
parfois l'impression qu'ils ne
termineront jamais leur deuil car ils
ont vécu une grande gamme d'émotions et
la tristesse est grande.
Acceptation : Dernière étape du
deuil où l'endeuillé reprend du mieux.
La réalité de la perte est beaucoup plus
comprise et acceptée. L'endeuillé peut
encore vivre de la tristesse, mais il a
retrouvé son plein fonctionnement. Il a
aussi réorganisé sa vie en fonction de
la perte.
Les 5 phases ci-dessus peuvent être
linéaires mais il arrive souvent qu'un
endeuillé puisse faire des retours
en-arrière avant de recommencer à
avancer. Une bonne façon de traverser un
deuil est de comprendre ce que l'on vit
et de partager ses sentiments et
émotions avec des proches ou des gens
qui vivent également un deuil.
Ces étapes ne
se succèdent pas forcément. Il ne s'agit
pas d'un mécanisme inévitable. Certaines
personnes peuvent quitter un deuil et
passer à l'ultime étape de liberté
d'action, sans que les sentiments
qu'elles pouvaient porter puissent être
considérés comme négligeables.
Le mot "résilience"(renaître
de sa souffrance)**
est utilisé dans plusieurs contextes :
en écologie, la résilience est la
capacité d'un écosystème ou d'une espèce
à récupérer un fonctionnement et/ ou un
développement normal après avoir subi un
traumatisme ;
en physique, la résilience est la
résistance d'un matériau à un choc ;
en psychologie, la résilience est un
phénomène psychologique consistant à
prendre acte de son traumatisme pour ne
plus vivre dans la dépression.
Dans le domaine de la gouvernance, de la
gestion du risque et du social, la
résilience communautaire associe les
approches précédentes en s'intéressant
au groupe et au collectif plus qu'à
l'individu isolé.
En informatique, la résilience est la
capacité d'un système ou d'une
architecture réseau à continuer de
fonctionner en cas de panne. (...)
Source WIKIPEDIA -
Encyclopédie en ligne
**Le
psy qui redonne espoir (article
Express.fr 16/01/2003)
Boris Cyrulnik
est convaincu que l'homme peut surmonter
les pires tragédies.
"Cette théorie de la «résilience», qu'il
développe dans Le Murmure des
fantômes (Odile Jacob),
lui a valu la célébrité. Et quelques
inimitiés... "
Boris Cyrulnik né le 26 juillet 1937
à Bordeaux est un médecin, éthologue,
neurologue et psychiatre.
Responsable d'un groupe de recherche en
éthologie clinique à l'hôpital de Toulon
et enseignant l'éthologie humaine à
l'Université du Sud-Toulon-Var, Boris
Cyrulnik est surtout connu pour avoir
développé le concept de
« résilience » (renaître de sa
souffrance).
Il est membre du comité de parrainage de
la Coordination française pour la
Décennie de la culture de paix et de
non-violence... " |
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: Apprenez à mieux vous connaître..
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Quelques
Lectures et Sites...
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"La psychanalyse :
Points de vue pluriels"
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Coordonné par Magali Molinié
(photo)
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Ont contribués à cet
ouvrage :
Thierry
Bonfanti, Pierre Henri Castel, Maia
Fausten, Alain Gibeault, Roland Gori,
Didier Houzel, Serban Ionescu, Jean
Laplanche, Alain de Mijolla, J. –D.
Nasio, Roger Perron, Michel Plon, J.-B.
Pontalis, Elisabeth Roudinesco,
Serge Tisseron, Michel Tort, Daniel
Widlöcher.
400 pages - 25 euros
Paru
dans la collection Ouvrages de synthèse
Commande en
ligne
éd. Sciences Humaines
( livraison sous 72H en France ) |
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- Collaboratrice de longue date du magazine Sciences
Humaines, Magali Molinié est psychologue clinicienne
et enseigne à l’université Paris 8 Saint Denis. Elle
est l’auteur de
Soigner les morts pour guérir les vivants au
Seuil - Les empêcheurs de penser en rond, 2006.
Pour cet ouvrage sur la psychanalyse, vous réunissez
des "points de vue pluriels". Qu'est ce que cela
signifie ?
Aujourd'hui, la psychanalyse a plus d'un siècle
d'existence. On peut la considérer à partir de
points de vue très différents : son histoire, ses
principaux représentants, les conceptions
psychologiques qu'elle a développé, les conflits qui
l'ont traversé et qui ont donné naissance à
différents courants en son sein, la place qu'elle
occupe à l'université, dans la société (...) |
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Sidonie
Csillag, homosexuelle chez Freud...
Interview de julien
picquart
eIlico.com
Dans "Névrose, psychose et perversion", Freud
s’intéressait au lesbianisme à travers le cas
d’une jeune autrichienne. L’Ecole lacanienne publie
aujourd’hui la biographie de cette femme : Sidonie
Csillag. Rencontre avec l’éditeur, Jean Allouch.
D’où vient ce texte ?
Le 9 juin 2001, Vienne célèbre le centenaire de la
naissance de Jacques Lacan. Le thème choisi est le
passage à l’acte. On m’invite à intervenir. Il se
trouve que je suis en train de présenter à ceux qui
participent à mon séminaire le passage à l’acte de
ladite "jeune homosexuelle". Mais à la suite
de mon exposé, le professeur August Ruhs, qui présidait
la séance, annonça pour la toute première fois
publiquement qu’il avait récemment rencontré la
"jeune homosexuelle" de Freud, devenue,
depuis, une très vieille dame. Il croyait aussi savoir
que Ines Rieder et Diana Voigt, deux auteures
lesbiennes, s’étaient entretenues avec elle, peu
avant sa mort, et avaient rapporté ses propos sous la
forme d’un récit de sa vie. Le voici aujourd’hui en
français.
Ines
Rieder, Diana Voigt, "Sidonie Csillag, homosexuelle
chez Freud, lesbienne dans le siècle", éditions
Epel, 29 euros |
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"Comprendre
l'homosexualité" -
De Marina Castaneda
Des clés, des conseils pour les homosexuels, leurs
familles, leurs thérapeutes |
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Marina Castaneda fait le tour de
toutes les questions que tout un chacun se
pose sur l'homosexualité. L'origine, le
contexte social et surtout le vécu.
L'hétérosexualité est inscrite dans les
rapports sociaux. Il est difficile, quand on
choisit une voie différente, celle de
l'homosexualité, de s'intégrer dans cette
société hétérosexuelle. (...)
Les relations de couple des hommes et des
femmes homosexuels sont explorées dans ce
livre. Les conflits dans un couple
homosexuel sont souvent différents ; elle
analyse et donne des conseils pour mieux
vivre une vie de couple homosexuel.
Seuls les thérapeutes homosexuels
pourraient-ils aider des patients
homosexuels ? C'est ce qu'elle affirme. Une
affirmation qui demanderait à être plus
étayée - on est proche du ghetto, alors
qu'aucune étude ne vient confirmer cet a
priori.
Selon Marina Castaneda, l'homosexualité
remet en cause certains fondements de notre
société hétérosexuelle : les humains peuvent
être heureux hors du mariage, ils n'ont
besoin ni de la famille , ni de l'Eglise, ni
de l'Etat pour former un couple stable.
L'homosexualité remet ainsi en question
les rôles traditionnels de l'homme et de la
femme au sein de la société.
Dr Agnès Mocquard
www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2000/mag0623/se_1855_homosexualite_bibliographie.htm |
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SAVOIR SI JE SUIS
LESBIENNE...
Suis-je lesbienne ?
Comment savoir si je suis lesbienne ?
S’ACCEPTER, S’AIMER ET
AIMER LES AUTRES
- nov.2002 par
idir
"Etre lesbienne signifie que tu éprouves une attirance et de
l’affection envers les autres filles. Jusque là rien de
surprenant ! Comment déterminer si je suis lesbienne ?
A la période ou débute la vie sexuelle (c’est-à-dire à
l’adolescence) tu peux être améné à faire des découvertes.
Ainsi, tu peux avoir des attirances à la fois vers des personnes
du même sexe et vers d’autres du sexe opposé. Cette période de
découverte ne détermine pas ton orientation sexuelle, c’est
assez troublant mais elle t’aide à découvrir tes sentiments ou
tes attirances sexuelles. Le fait d’avoir une relation
homosexuelle ne veut pas dire que c’est ton orientation. Le
temps te permettra de mieux comprendre et connaître ta vraie
orientation sexuelle.
Ce qui rend l’acceptation de soi difficile sont les idées
préconçues (Idées préCONçues véhiculées sur les homosexuels) sur
l’homosexualité. Il est important de s’accepter, pour être bien
avec les autres et bien vivre avec soi. Ensuite après s’être
accepté, une nouvelle "épreuve" est là : il faut alors
s’assumer."
SOURCE FORUM - MonChoix.com
www.monchoix.net/article.php3?id_article=548
À la recherche de
son identité sexuelle Faire les premiers pas
"i vous lisez
cette brochure, c’est peut-être que vous êtes attiré par les
personnes de même sexe que vous ou que vous vous interrogez sur
votre orientation sexuelle. Nous espérons que la brochure
répondra à certaines de vos questions, dissipera certaines de
vos craintes et vous aidera à comprendre que vous n’êtes pas
seul.
(;;;)"
www.geocities.com/Hollywood/Makeup/8788/recherche.htm
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Association
Gayttitude Psychologie à Paris
www.gayttitude-psychologie.org
L'association Gayttitude Psychologie propose des
permanences téléphoniques tous les jours de 21h15 à
22h15 au 01 30 39 29 52.
Des rencontres gratuites sont possibles tous les
premiers mercredis de chaque mois de 20h30 à 21h30 sur
rendez-vous uniquement. |
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Association
Psy Gay
www.psygay.com
Si vous
cherchez un psy, l'association Psy Gay peut vous donner
les coordonnées d'un professionnel dans votre ville.Une
permanence téléphonique, assurée par des professionnels
de l'association, a lieu tous les soirs de 21H00 à
22H30, sauf samedi, dimanche et jours fériés. Tél.: 01
42 74 16 02.
Pour
les contacter: contact@psygay.com |
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