Vies de Femmes... 
(non exhaustif)
Tasse de Thé souhaite rendre un chaleureux hommage aux femmes activistes courageuses de notre communauté...

 Portrait of May Sarton
peint. 1937 par Polly Thayer

May Sarton poète et romancière

 

à la mémoire de la "Mother Pride", Brenda Howard
 
Antoinette Fouque, Féministe,
Michèle CAUSSE ,écrivaine et plus
Marie-Jo Bonnet ,
Militante, Ecrivain, Historienne...
Angela DAVIS, la Révoltée !

Marie-Hélène Bourcier,
Queer Activiste et Sociologue
Judith Butler, femme et lesbienne ...

Monique Wittig,
Passionaria du monde lesbien...
Sœur Sourire, Une martyre lesbienne?
Disparition de l'activiste Barbara Gittings...
Françoise Gaspard
, Femme politique, lesbienne et féministe
Merci Billie Jean King !
Joyce Tree, co-foundatrice des Swiftwaters lesbian campground
Betty Berzon, activiste lesbienne

Françoise d'Eaubonne, irréductible provocatrice...
Ivy Bottini, histoire d'une activiste  
Nancy RUTH, Feministe Lesbienne
Yevgenia Debryanskaya...  une femme qui a du cran !
Hanna Keller, co-fondatrice et présidente de FELS
Del Martin et Phyllis Lyon...
Hommage à Audrey Geraldine Lorde : Gamba Adisa !
Isabelle EBERHARDT, Sarah Emma Edmonds... 

Portraits choisis  Hildegarde de Birgen, Ana María Martínez Sagi,
Marguerite Yourcenar, Annemarie Schwarzenbach

Geneviève PASTRE,  parcours du militantisme à la politique
                                                

Lesbiennes, Gays & Bi Célèbres


Journées de la Femmes
LES FEMMES AU FOYER VALENT DE L'OR
 :))
 

***Saphisme
 
**Gender Studies  

(Définitions WIKIPEDIA)

 

Liens à visiter

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Certains Evènements sont diffusés directement dans les Régions concernées  Rencontres /Sorties et Liens

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à la mémoire de la "Mother Pride", Brenda Howard
Brenda Howard était une activiste des droits des bisexuels et le sexe-positif féministe, elle a été un personnage très  important dans le mouvement pour les droits des LGBT.
Aujourd'hui nous nous souvenons de ce qui s'est passé lors des émeutes de Stonewall Inn à New York comme "le jour de la Fierté", mais vous pouvez aussi garder à l'esprit Brenda Howard comme celle qui a coordonné le premier mois l'anniversaire du  "Christopher Street Gay Jour de la Libération "le 28 juin 1970 pour commémorer le premier anniversaire de la révolte de Stonewall.

Photo  Brenda Howard D'une des premières manifestation pour les Droits Homosexuel en 1970
In memoriam, Brenda Howard (Décembre 24, 1946 - Juin 28, 2005)
La prochaine fois que quelqu'un vous demande pourquoi la LGBT Pride existe ou pourquoi Gay Pride est au mois de Juin... Il faut répondre que c'est grâce à  Brenda Howard...  " Après la rébellion de Stonewall qui a eu lieu en Juin 1969, Brenda Howard a coordonné la manifestation pour commémorer le 1 mois d'anniversaire. Elle alors créé le Rallye & mars a été célébrée le 1-anniversaire. Cela est devenu annuel à New York City Pride Mars qui a donné naissance aux Marches des Fiertés à travers le monde. Elle est à l'origine de l'idée et de la longue série d'événements autour du Pride Day (...)  La plupart des États américains et de nombreux pays et villes dans le monde ont maintenant leurs Gay Pride pour célébrer la Journée / Semaine chaque année, directement à partir des premières marches et des rassemblements à New York City que Brenda a créé et coordonné."
Source VO article 27/07/2005 de Tom Limoncelli sur www.nyabn.org/brenda/articles.html

 
"Brenda était très humble. Je l'ai rencontrée en 1990 et il était presque une décennie avant que j'ai appris de son rôle dans Pride mois, ou qu'elle avait a présidé la Gay Activists Alliance pour de nombreuses années et a été actif dans le Front de libération homosexuel.
Je la connaissais comme la personne ayant dirigé la région de New York bisexuel du Réseau Info Line.
Pendant des décennies, elle a été la voix sur l'enregistrement du message qui disait à New York où les événements se  produisaient. Elle a reçu en retour des milliers de messages laissés sur la ligne. Elle a été également impliqués dans le BIPAC bisexuels groupe activiste, elle a de nombreux groupes à "Le Centre" à New York, y compris la Bi-SM et Bi-groupes des AA. Elle était une femme co-président du contingents pour le «Mars sur Washington, qui participent en 1993 sur Mars Washington pour les droits des Gay, lesbiennes et à la libération de Stonewall et 25 (1994).
J'ai travaillé plus étroitement avec Brenda sur le Stonewall 25 Mars. À partir de 1992, nous avons rencontré les mois pour organiser un 25e anniversaire en Mars 1994. Bien qu'elle ait été éclipsée par Mars 1993 à Washington, elle a porté le flambeau pour une célébration de Stonewall en 1994. Souvent nous nous sommes rencontrés dans une petite pièce à peine plus grande pour les quatre ou cinq personnes assistant aux réunions. En fin de compte, le groupe a pu MOW93 a servi de levier pour faire connaître et maintenir en vie ce qui allait devenir l'événement international qui est devenu SW25.

Même si elle est humble, elle pouvait être très forte en cas de besoin. Aux réunions des commissions, elle était la personne qui n'a pas été satisfait jusqu'à ce que tout est parfait. Elle a toujours exigé que nous prenions le temps d'entendre chaque voix et d'envisager toutes les options. Elle n'a pas accepté une partie mais tous les droits à la libération. Brenda nous a poussé à tous les activistes être meilleurs parce qu'elle avait la vision à long terme dans l'esprit.  Le point commun je vois dans tous ses travaux et la qualité J'admire le sujet de son plus est sa capacité de s'en tenir à un projet de  à long terme. Certains militants restaient à la «question du jour" mais Brenda travaillé avec diligence sur les projets associant des actions pour le développement sur l'année. Que ce soit la ligne Info-NYABN, le rêve de maintien de SW25 vie, fonctionnement des groupes de soutien, ou faire en sorte que personne  n'oublie jamais les émeutes et la révolte de Stonewall, elle a été d'une vigueur persistante. Sa formation en soins infirmiers a été, ce qui semble fortement symbolique de la façon dont elle a aidé la communauté.

Brenda Howard est décédé d'un cancer à 58ans le 28 juin 2005 auprès de son compagnon Larry Nelson.
Un mémorial est prévue pour Juillet 31 à 12-2pm Room 301 à la Lesbian, Gay, Bisexuels et transgenres Centre communautaire
208 W 13th Street, New York, NY 10011. Pour les informations voir le site Web du Centre :
www.gaycenter.org  et www.nyabn.org/brenda 
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Antoinette Fouque, Féministe, éditrice, AuteurE, ...
"La maison d'édition Des femmes est née du MLF, que j'ai toujours envisagé comme un mouvement de civilisation, social et culturel, politique et symbolique. Je voulais tracer des voies positives, donner lieu au non lieu, à l'éveil, à la naissance, au développement de la culture des femmes. Il nous a fallu ouvrir des territoires de parole et de pensée, où mener l'investigation et la création.
www.desfemmes.fr/catalogue/editions_des_femmes.htm
Photo lefigaro.fr  - 07 mars 2006 Anniversaire du manifeste des 343.
"100 ans de féminisme, principaux événements du féminisme et de l'histoire des femmes en France."
www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/09/01001-20080109DIAWWW00359--ans-de-feminisme.php
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Michèle CAUSSE ,écrivaine et plus
Dans ses essais et « fables » autobiographiques elle dénonce le sexage...

« Morte à plusieurs reprises, je ne suis pas sûre d’être née. Ce pourquoi toute notice biographique me semble une imposture. Irréelle, voire empruntée à une autre. Ce que je n’ai pas fait m’importe infiniment plus que ce que j’ai fait. Ainsi de ce qui ne m’est pas arrivé. J’ai néanmoins une histoire, laquelle ressemble à une carte de géographie (France, Tunisie, Italie, Etats-Unis, Antilles, Canada), autant de topoï, espaces vibratoires d’intensités variables, qui renvoient des images de mon existence migratoire. Mais à quoi bon en parler ? Qu’on me lise plutôt. Pour démentir mon épitaphe « Ni lue ni approuvée ». »

MC Biographie Suite
www.michele-causse.com/biographie.shtml
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Marie-Jo Bonnet , Militante, Ecrivain, Historienne et Historienne d'Art....
Née à Deauville en 1949. Elle participe en 1971 au MLF et à la fondation du FHAR et des Gouines rouges.
En 1974 à l'association La Spirale fondée par la peintre et poétesse Charlotte Calmis.
Écrivaine, elle fut la première à soutenir une thèse sur le l'amour entre femmes en 1979, sous la direction de Michelle Perrot. Sa thèse publiée une première fois en 1981, a été rééditée sous le titre : Les Relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe siècle (Odile Jacob - 1995, réédité en poche en 2001).
Docteure en histoire, Marie-Jo Bonnet a enseigné l'histoire de l'art aux programmes de l'université Columbia à Paris (Les femmes artistes à Paris au XXe siècle, Amour et art au XXe siècle) et au Carleton College.
Elle a participé à de nombreux colloques et conférences en France et à l'étranger, ainsi qu'à plusieurs émissions radio et télévision sur France Culture, France Inter et France 2. Historienne d'art, elle a aussi écrit plusieurs livres et de nombreux articles,conférences et communications à des colloques sur le thème de l'art, des artistes femmes et les questions de représentation du féminin et du couple de femmes en art.
Elle est présidente fondatrice de l'Association Souffles d'Elles qui organise le premier Café des femmes à la Coupole depuis 2005. Membre de l'Association Artemisia pour la promotion de la Bande Dessinée des femmes. Membre de l'Association TaiJi France Chine. Sociétaire de la Société des Gens de Lettres."
..
Bibliographie  :  Un choix sans équivoque, Paris, chez Denoël-Gonthier, 1981.                                                           .+ voir  Bibliothèque
Les Relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe siècle (livre réédité en collection de poche),
Les Deux Amies, essai sur le couple de femmes dans l'art, éditions Blanche, 2000.
Qu'est-ce qu'une femme désire quand elle désire une femme ?, Odile Jacob, 2004.
Les Femmes dans l'art, Éditions de La Martinière, 2004.
Les Femmes artistes dans les avant-gardes, Edition Odile Jacob, 2006. -
 Source et suite  WIKIPEDIA : http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jo_Bonnet
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Photos Angela Davis
Angela Davis est actuellement professeur d'histoire de la conscience à l'Université de Californie (campus de Santa Cruz).
Elle fait campagne contre la guerre en Irak. Elle a reçu le Prix Thomas Merton en 2006. Angela Davis rejoint le « Comité international de soutien aux victimes vietnamiennes de l'agent orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny. Elle lutte contre l'industrie carcérale et la peine de mort aux États-Unis et dans le monde.

Source & Bibliographie, Un autre Monde est Possible http://issopha.unblog.fr/tag/altermondes
INTERVIEW : Un entretien avec Angela Davis sur les banlieues
Propos recueillis par Sarah [Saint Denis], publiés dans Red par Angela DAVIS
Mise en ligne le lundi 6 février 2006  (...)
Interview :
http://multitudes.samizdat.net/spip.php?article2308
Angela Davis est née dans une famille afro américaine dans l'Alabama des années 1940, à l'époque de la ségrégation dans le Sud. Ses parents formaient un couple d'instituteurs communistes.Dans les années 1960, Angela Davis voyage beaucoup. Elle étudie tour à tour à Francfort, à Paris, dans le Massachusetts, en Californie. Elle rencontre de nombreux intellectuels comme ceux de l'école de Francfort : Theodor Adorno et Herbert Marcuse. En 1968, elle adhère au parti communiste américain et au mouvement des Black Panthers, ce qui lui vaut d'être surveillée par le FBI.
(...)Elle enseigne en 1969 à l'UCLA - l'université de Californie à Los Angeles - mais en est renvoyée à cause de son activisme politique.
Commence alors une cavale au travers des États-Unis : elle est accusée d'avoir participé à une prise d'otages. Elle apparaît sur la liste des femmes les plus recherchées par le FBI. La police politique de J. Edgar Hoover lutte contre les Black Panthers et les communistes.
Après deux semaines de cavale, elle est arrêtée dans un hôtel, puis emprisonnée pendant seize mois avant d'être jugée et acquittée.
Cette affaire connaît un retentissement international. En France, Jean-Paul Sartre, Gerty Archimède, Pierre Perret et des milliers de manifestants la soutiennent.Dès sa sortie de prison en 1971, Angela Davis se met à publier. Ses essais autant que ses discours véhéments en font l'une des intellectuelles radicales les plus connues de l'époque : la paix au Vietnam, l'antiracisme, le féminisme constituent son credo. En 1980 et en 1984, Angela Davis se présente aux élections présidentielles américaines comme vice-présidente du candidat communiste Gus Hall.... (suite plus haut)
Féminisme et mouvement libertaire /Historique ...                   voir aussi ***Cyberféminisme ?  
par Christine (AL Alençon) et Camille Anias (AL Tours) Alternative libertaire Mercredi 27 Juin 2007
Genre et révolution  - Lors de ses deux derniers congrès, Alternative libertaire s’est doté de motions pour mener un travail sur les oppressions de genre. Le texte adopté à Agen s’attache à ne faire aucune rupture entre le projet de société et la pratique individuelle, et s’efforce d’articuler l’analyse des différents niveaux d’oppression, culturelle, politique, économique. Le combat contre le patriarcat est en soi une lutte révolutionnaire et antiautoritaire. L’histoire du féminisme le montre, en posant la question des réticences du mouvement ouvrier, en particulier libertaire, à prendre en compte cette dimension de la libération (...)Source et article complet : www.anarkismo.net/newswire.php?story_id=5901

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Théorie Queer et cultures populaires...
émission du mardi 26 juin 2007  sur France Culture

Marie-Hélène Bourcier, Activiste Queer et Sociologue
 Elle enseigne à l’université de Lille III et de Paris VIII. Auteur de Queer Zones, politiques des identités sexuelles, des représentations et des savoirs (Balland 2001), elle a traduit La Pensée straight de Monique Wittig en français (Balland2001) ainsi que le Manifeste Contra-Sexuel de Beatriz Preciado (Balland 2000). Fondatrice de l’association queer Le Zoo, elle est l’auteur de nombreux articles sur la théorie et les politiques queer, les subcultures sexuelles et les féminismes.        voir aussi ... Bibliothèque

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Judith Butler
, femme et lesbienne...
Interview ILGA 01/08/2007 : "Trouble dans le genre: toujours révolutionnaire ou dépassé?"
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1095&FileCategory=20&ZoneID=14
Judith Butler, fillelosophe Par Françoise-Marie SANTUCCI Liberation.fr  20 octobre 2006
Portrait de la théoricienne américaine, lesbienne engagée.
Arte, 23 h 50. «Judith Butler, philosophe en tout genre», documentaire de Paule Zajdermann.
Judith Butler est une femme, et lesbienne ­ visiblement deux «identités» qui prédisposent à se creuser les méninges ­, et le portrait que consacre Arte à cette théoricienne des gender studies nous la présente fine, drôle, polyglotte et moins alambiquée que ses livres, dont le plus fameux reste Trouble dans le genre (La Découverte, 2005).

Photo J.Butler
Son credo : les genres féminin et masculin sont de pures fictions, mais extrêmement puissantes, obligeant la plupart des êtres, qu'ils soient hétéros ou homos, à correspondre à une norme sociale très coercitive. La dame est philosophe, professeur de rhétorique et de littérature comparée à l'université de Berkeley, elle a 50 ans et s'est inspirée (à ses débuts) de Simone de Beauvoir, Foucault et Derrida. Filmée lors d'un cours à Sciences-Po Paris, la «déconstruction butlerienne», version humoristique, donne ça : «J'ai des amis qui disent "plutôt mourir que de porter une robe" ; certains sont des hommes, d'autres sont des femmes.» Née dans une famille juive de l'Ohio, enfant rebelle à l'autorité, Judith Butler raconte comment la volonté d'intégration de sa famille, qui se conformait aux canons hollywoodiens («Ma mère était une sorte de Joan Crawford»), l'a menée, elle l'adolescente attirée par les filles et n'entrant dans aucune «case», à comprendre la prégnance des normes. Bizarrement fichu, le documentaire la suit à Berkeley ; puis visitant une exposition de Cindy Sherman ; puis à Paris, où elle s'exprime sur le mariage, Israël et les minorités. Une philosophe dans la cité, en somme, mais hélas le documentaire, mal fichu, nous laisse sur notre faim : le personnage est si passionnant qu'on eut aimé un truc bien plus malin." Source www.liberation.fr/culture/television/211833.FR.php
Une éthique de la sexualité entretien avec Judith Butler - entretien réalisé par Éric Fassin & Michel Feher
"Si l’oeuvre de Judith Butler n’est pas encore bien connue en France, c’est d’une part parce que sa critique radicale de l’identité, de l’essentialisme et du différentialisme, n’entre guère dans nos clichés sur l’Amérique et d’autre part parce qu’elle se trouve au point de croisement entre le féminisme et le mouvement gay et lesbien — rencontre qui a permis, bien davantage aux Etats-Unis qu’en France, d’articuler les questions de genre et de sexualité. Associée à une mouvance « queer » voir
La Question QUEER
qui se réclame de ses travaux, Judith Butler est avant tout une philosophe des modes de subjectivation et une critique politique des normes et de leurs effets psychiques.(...) Suite :http://www.vacarme.eu.org/article392.html

Un livre-qu’il-faut-avoir-lu, pour les éducateurs "Trouble dans le genre" de Judith Butler
La découverte/Poche, 2005, 284 p., 12 € 2006.

article suite  Homoedu :
http://homoedu.free.fr/article.php3?id_article=517

Faire et défaire le genre par  Judith Butler
Le texte de la conférence de Judith Butler, Professeur à l’Université de Californie à Berkeley, donnée le 25 mai à l’Université de Paris X-Nanterre, dans le cadre du CREART (Centre de Recherche sur l’Art) et de l’Ecole Doctorale « Connaissance et Culture », intitulée « Faire et défaire le genre (undoing gender) ...
Suite :
http://multitudes.samizdat.net/article1629.htm

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Monique Wittig : la passionaria du monde lesbien - par  Shawn Mir
Écrivain reconnue, dramaturge, poète et penseur, figure très controversée mais brillante universitaire, diplômée des Hautes Études en Sciences Sociales et linguiste de renom, Monique Wittig nous a quittés brusquement le 3 janvier 2003, à l'âge de 67 ans, laissant derrière elle une oeuvre parfaite qui s’inscrit dans la seconde vague du mouvement féministe. Ses écrits ont eu un formidable retentissement sur la théorie féministe mais aussi sur la communauté gay et lesbienne dans le monde entier.
"La démarche d'une lesbienne dans un monde masculin machiste, son existence même, sont un combat au quotidien et l’existence de Monique Wittig en est une preuve supplémentaire. Linguiste renommée, Monique Wittig eut le courage très tôt d'afficher ouvertement sa différence et d'en faire une question politique. Elle a mis l'accent sur les problèmes de genre et de sexualité à une époque où cela provoquait scandale et opprobres. Judith Butler et de nombreuses chercheuses se sont inspirées de ses travaux."
"Monique Wittig inventa le féminisme matérialiste et dénonça le pseudo mythe de la femme. L’influence de sa pensée reste importante non seulement en France où elle reste méconnue, mais plus encore à l’étranger. Son parcours est exemplaire. Dès 1964, elle publie L'Opoponax, qui obtient un grand succès dès sa parution et reçoit le Prix Médicis. Cinq ans plus tard, en 1969, elle lance Les Guérillères aux éditions de Minuit. Le 26 août 1970, elle dépose une gerbe de fleurs devant l'Arc de Triomphe à la mémoire de la femme du soldat inconnu, un geste symbolique considéré comme un des actes fondateurs du M.L.F. (Mouvement de Libération des Femmes) et qui marque également le début de la prise de conscience féministe en France. L’année suivante, on la trouve aux Gouines rouges, le premier groupe lesbien parisien. Elle fit aussi partie des Féministes Révolutionnaires.
En 1973, elle signe Le Corps Lesbien qui, de par son titre, fait..... scandale ! Ici, Monique Wittig exalte l'amour physique entre femmes loin des clichés des écrivains masculins et de leurs fantasmes. Son sens des mots est la clé de voûte du livre "car, comme la lettre, le sens se perd. Sans cesse." En 1976, elle fait paraître Brouillon pour un dictionnaire des amantes, chroniques que l'on déchiffre avec des clés et qu’elle co-signe avec sa compagne Sande Zeig. La même année, lasse de ne pas être reconnue comme elle devrait l'être, Monique Wittig part s’installer aux États-Unis où elle enseigne la littérature française dans de nombreuses universités. Elle produit des textes qui alimentent la pensée et les créations lesbiennes. La plupart de ses articles sont publiés en anglais dans Feminist Issues. Son écriture est "lesbianocentrée", tout comme sa réflexion. Elle réfute la notion de différence sexuelle allant jusqu'à nier le principe de littérature féminine. Selon elle, l'écrivain doit gommer les sexes et la marque linguistique du genre. Monique Wittig privilégie le pronom. Dans ses livres, les lesbiennes sont représentées comme une catégorie d'êtres humains qui échappent à leur destin de femmes grâce à leur refus des tâches imposées et codifiées d'avance et à leur rejet du pouvoir économique, idéologique et politique imposé par l'homme.
De 1990 à 2003, Monique Wittig enseigne à l'Université de l'Arizona à Tucson. Une bourse d'écriture portant son nom a d’ailleurs été créée afin d'encourager l'innovation sur le plan des formes littéraires et des rapports entre langue et politique. En 2001, elle sort un de ses livres les plus importants, La Pensée straight (comprendre La Pensée hétéro), une série d'essais qui suscitent réactions et débats politiques, tout en restructurant les groupes féministes et lesbiens américains. Pour Monique Wittig, l'hétérosexualité est un régime politique basé sur un contrat social que les lesbiennes refusent. "Il serait impropre de dire que les lesbiennes vivent, s'associent, font l'amour avec des femmes car la femme n'a de sens que dans les systèmes de pensée et les systèmes économiques hétérosexuels. Les lesbiennes ne sont pas des femmes.", écrit-elle. Dans les années qui ont suivi, de nombreuses conférences, thèses, et études ont été consacrées à Monique Wittig et à son écriture. Femme de tête et de talent, Monique Wittig a profondément marqué sa génération ; et les suivantes lui doivent beaucoup. Elle restera à jamais la passionnara du monde lesbien. Il faudra pourtant attendre 2001 pour que Paris lui offre enfin la reconnaissance avec un premier colloque international."
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Sœur Sourire? Une martyre lesbienne?



La simple tombe de
Janine Deckers et d’Annie Pecher, réunies dans la mort,
 
à Wavre (Belgique)
***
Faut-il rappeler le suicide de ce "genre"
d'une autre chanteuse Gribouille...

Le destin tragique de Sœur Sourire  21 Février 2005
"Certains se souviennent peut-être du très sixties "Dominique nique nique", chanté par Sœur Sourire. On oublie souvent qu'elle était à l'époque novice dans un monastère près de Waterloo, en Belgique.
Et qui se souvient encore de son suicide tragique en 85, en même temps que sa compagne Annie Pecher.Une lesbienne laminée par les feux de la rampe puis la rigueur catholique. Une belle tragédie qui valait bien une
pièce de théâtre.
Et voici le lien pour un site super-amateur mais plein de renseignements intéressants. Une biographie en français est déjà sortie et la version anglaise doit sortir sous peu. Sœur Sourire? Une martyre lesbienne? on pourrait le dire..."
Source : http://members.chello.be/mb10710/ArchivesBlogue200502.htm
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Photo B.Gittings (à dr)et sa compagne depuis 37 ans,  l'auteur Kay Tobin Lahusen...
Disparition de l'activiste Barbara Gittings  tetu.com 21/02/2007par Nicolas Jan
La célèbre activiste américaine, Barbara Gittings, est morte le 19 février à 74 ans d'un cancer du sein qu'elle combattait depuis de nombreuses années. Cette féministe convaincue commença à militer en faveur des droits de la communauté gay et lesbienne dès 1955, en important à New York le mouvement lesbien Daughters of Bilitis né à San Francisco. Barbara Gittings déclarait dans de nombreuses interviews à propos de cette époque: «Nous étions à peine quelques centaines de militants, nous nous connaissions tous».  Elle est également devenue célèbre pour avoir intensément combattu l'avis de l'American Psychiatric Association qui pointait l'homosexualité comme une maladie mentale jusqu'en 1973. Elle s'était aussi engagée dans un long travail au sein de l'organisation Task Force on Gay Liberation of the American Library Association, pour que les bibliothèques américaines mettent à disposition du public des livres sur la communauté gay et lesbienne. Elle fit partie de tous les combats des années soixante, assistant aux premières manifestations en faveur des minorités sexuelles devant la Maison-Blanche ou le Capitole. Elle apparaît notamment dans le célèbre documentaire «Before Stonewall» diffusé en 1999 et avait été une des premières figures lesbiennes américaines médiatisées par les grandes chaînes de télévision américaine.
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Françoise Gaspard Femme politique, Sociologue, Activiste lesbienne et féministe
Née le 7 juin 1945 à Dreux - Son début de carrière est lié à l'enseignement : professeure d’histoire au lycée Michelet à Vanves - 1971-1974, chargée de cours d’histoire économique à la Sorbonne - 1970-1974, élève à l’ENA - 1974-1977.  Françoise Gaspard devient mairesse de Dreux de 1977 à 1983 et députée PS de 1981 à 1988.  Sociologue, maître de conférences à l'école des Hautes études en sciences sociales, représentante de la France à la Commission de la condition de la femme à l'ONU,
Elle est depuis 2001 Experte au sein du Comité CEDAW de l'ONU, comité d'experts chargés du suivi par les États qui l'ont ratifié de la Convention de New York sur l'élimination de toutes les discriminations à l'égard des femmes et membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme.
Elle s'est pacsée publiquement avec Claude Servan-Schreiber en 2000.
Interview sur son homosexualité et le coming-out des hommes politiques
Interview du Nouvel Obs  - Source : http://comingout.free.fr
Le Nouvel Observateur. ­ Que pensez-vous du " coming out " télévisé de Bertrand Delanoë ?
Françoise Gaspard. ­ Il n'est pas inutile que des parlementaires homosexuels disent qu'ils le sont. C'est une façon de banaliser l'homosexualité. Pour autant, tous ne sont pas obligés de le dire à la télévision. Libre à chacun d'en faire état publiquement ou pas.

N. O. ­ Vous n'avez plus de mandat politique, mais si vous étiez aujourd'hui candidate à une élection, en feriez-vous état ?
F. Gaspard. ­ Absolument. Chaque fois que je pourrai contribuer à banaliser l'homosexualité, je le ferai.

N. O. ­ Pourquoi ne pas l'avoir dit au moment de votre candidature à la mairie de Dreux, en 1977 ?
F. Gaspard. ­ J'ai fait campagne sur des convictions sans rien renier de ce que j'étais : je me déplaçais à moto, avec un blouson de cuir et ça surprenait. Ce qui a encore plus surpris, c'est que j'ai été élue.

N. O. ­ Vos adversaires politiques s'en sont-ils servis contre vous ?
F. Gaspard. ­ Jamais. Mes amis, oui.

N. O. ­ Pourtant à Dreux, la rumeur a circulé. Vous avez été " outée " ?
F. Gaspard. ­ Par un article de Guy Hocquenghem dans " Libération ", en 1979. Aux élections de 1988, il y a eu des inscriptions : " Gaspard lesbienne ". On m'a dit que le coup venait de mes opposants au sein du Parti socialiste. Jamais l'extrême-droite locale n'en a fait état. Et pour cause : des militants de l'appareil étaient gays.

N. O. ­Comment justifiez-vous la complaisance à l'égard du discours homophobe de certains élus par ailleurs homosexuels ?F. Gaspard. ­ Par la peur ! Ils pensent qu'être étiquetés gays nuira à leur carrière. A mon avis, les électeurs sont beaucoup plus libéraux et tolérants que ne le croient les élus. Je ne leur demande pas de le crier sur la place publique, mais qu'ils s'illustrent dans une manifestation où l'on crie : " Les pédés au bûcher ! ", ça, c'est intolérable.

N. O. ­ L'omerta qui règne sur le sujet dans la classe politique n'est-elle pas un archaïsme ?
F. Gaspard. ­ Le milieu politique a peu changé. Il est encore très frileux par rapport à la sexualité, qui, quelle qu'elle soit, reste un non-dit. Elle est aussi un obstacle à l'entrée des femmes dans cet univers d'hommes. J'ai eu l'occasion de me pencher sur les débats de la franc-maçonnerie à la fin du XIXe siècle. Ils traduisaient ce qui se disait à voix basse dans les partis : les femmes ne pouvaient accéder à la politique car elles risquaient d'y introduire du désir, donc du désordre. L'antiféminisme en politique a toujours eu de fortes connotations sexuelles. Voyez les discussions à la buvette de l'Assemblée : on y parle des femmes pour dire si elles sont " baisables " ou non.

N.O. ­ Le milieu sait très bien qui est homo ou pas. Comment réagit-il ?
F. Gaspard. ­ De temps en temps, on en rigole, on s'en moque. Mais au fond, il y a une complicité et une acceptation. Quand