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Vies de Femmes...
(Liste non exhaustive)
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Hommages à Michèle
Causse
Souviens toi d'Elula...
Amnesty décerne sa
plus haute
distinction à
Aung
San Suu Kyi
Décès
de Mary Daly,
théologienne féministe
radicale
Marie-Hélène Bourcier,
La Question
Queer
Judith Butler,
Trouble dans le Genre
Le
Centre de solidarité
lesbienne au Québec
Phyllis Lyon and Del
Martin-
Lesbiennes "héroïques"...
et Marion Zimmer Bradley
(Novelliste)...
à
la
mémoire de la "Mother
Pride", Brenda Howard
Marie-Jo
Bonnet ,
Militante, Ecrivain,
Historienne...
Geneviève
Pastre, Auteure,
militante
Ana Maria Martinez Sagi,
Vierge des stades
Annemarie Schwarzenbach,
une Suisse rebelle
Antoinette FOUQUE,
féministe !
"Les femmes sont des
personnes... "
Angela DAVIS,
la femme noire Révoltée !
Monique Wittig,
Passionaria du monde
lesbien...
Sœur Sourire,
une
martyre lesbienne
Disparition de
l'activiste
Barbara Gittings...
Françoise Gaspard,
Femme politique,
lesbienne et féministe
Merci Billie Jean King !
Joyce Tree,
co-fondatrice des "Swiftwaters
lesbian campground"
Betty Berzon, activiste
lesbienne
Françoise d'Eaubonne,
irréductible
provocatrice...
Ivy Bottini,
histoire d'une activiste
Nancy RUTH,
Féministe Lesbienne
Yevgenia Debryanskaya...
une femme qui a du cran
!
Hanna Keller,
co-fondatrice et
présidente de FELS
Hommage à Audrey
Geraldine Lorde : Gamba
Adisa !
Isabelle EBERHARDT,
Sarah Emma Edmonds...
Liens à
visiter |
Lesbiennes
&Bi
Célèbres
Portraits
-Mireille HAVET
-RADCLYFFE
-Djuna Barnes
-Ali
Valli
-Hildegarde de
Birgen
-Marguerite Yourcenar
Poésies
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Hommages à Michèle
Causse
(Requiescat in
pace...)
L'écrivain et
militante gay
française Michèle
Causse met fin à ses
jours auprès de
Dignitas à Zurich
Source tsr.ch - 30
juillet 2010
"L'écrivain et
militante
homosexuelle Michèle
Causse a choisi de
mettre fin à ses
jours jeudi à Zurich
auprès de
l'association d'aide
au suicide Dignitas,
annonce vendredi la
coordination
lesbienne de France.
La Française est
décédée le jour de
son anniversaire à
74 ans, précise la
même source. Ses
cendres seront
dispersées dans le
cimetière de
Montvalent non loin
de son village natal
dans le sud de la
France. Aussi
traductrice et
professeure, Michèle
Causse a écrit de
nombreux ouvrages,
essais et poèmes où
elle a nourri une
critique radicale du
monde patriarcal et
milité pour
l'égalité des sexes"
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Michèle
Causse a
choisi de
partir
source
tetu.com
30/07/2010
"Une
écrivaine
lesbienne
politique
majeure s'en
est allée
hier, jeudi
29 juillet.
Elle a
choisi
elle-même de
partir...
Née, sur les
Causses du
Lot, le 29
juillet 1936
à Martel,
Michèle
Causse vient
de nous
quitter, a
annoncé la
Coordination
lesbienne en
France. Elle
a choisi
elle-même de
partir hier,
29 juillet,
auprès de
l'association Dignitas à
Zurich
Elle avait
accepté de
témoigner en
faveur de la
mort choisie
dans une
émission de
la
télévision
suisse
romande
Temps
présent qui
sera
diffusée à
l'automne
2010 en
Europe.(...)
Une
praticienne
lesbienne
politique de
l'écriture
Michèle
Causse a
contribué à
faire
connaître la
culture
lesbienne
mondiale en
traduisant
de l'anglais
et de
l'italien
une
trentaine de
romans
(Melville,
Gertrude
Stein, Djuna
Barnes, Mary
Daly,
Silone,
Pavese,
Natalia
Ginzburg,
Alice Ceresa,
Luigi
Malerba,
etc.).Elle a
été
professeure
invitée à
Rome (chaire
d'éducation
des
adultes),
consultante
à l'Unesco
(département
d'alphabétisation,
où elle a
utilisé la
méthodologie
créée par
Alice Ceresa
"l'Unité de
bibliothèque"),
professeure
invitée à
Montréal à
l'Université
Concordia.»Mais surtout
en
praticienne
lesbienne
politique de
l'écriture,
elle a écrit
une œuvre
prolifique,
des essais,
des
fictions,
des
nouvelles et
poèmes, où
elle élabore
une lecture
et critique
radicales du
monde
patriarcal
ou
phallogocentrisme
(...) "
article
complet :
www.tetu.com/actualites/france/lecrivain-michele-causse-a-choisi-de-partir-17615 |
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Michèle
Causse est
morte ce
matin,
Source
Bagdam
Toulouse
29/07/2010
Ainsi elle
l'a voulu.
Est allée
jusqu'au
bout. A
choisi le
jour de sa
74e année de
vie pour
"dé-naître".à
l'issue d'un
processus de
suicide
assisté... .
Nous
sommes sous
le choc.
Même si nous
savons
qu'elle est
"partie"
heureuse,
magistrale
dans sa
liberté
souveraine. Notre
tristesse se
mêle
pourtant à
la joie
d'avoir
partagé avec
elle tant et
tant de nos
pensées, de
nos colères
et de nos
fiertés."
Les Bagdames
-
- Ce
29 juillet (her
birthday is
her deathday)
2010 à 13 h,
Michèle
Causse est
allée
dé/naître
auprès de
l’association
Dignitas à
Zurich. "Ni
lue ni
approuvée.
Mais pour
toujours
avec toutes
-“A quoi bon
en grande
agonie la
trajectoire
qui va de
l’exclue à
l’exclue
sinon pour
les inclure
toutes ?”
(Michèle
Causse)
- "Ils
accordent
tous de
l'importance
à la mort :
mais pour
eux la mort
n'est pas
encore une
fête. Les
hommes ne
savent point
encore
comment on
consacre les
plus belles
fêtes".
(Nietzsche)
- "Je
considère
pourtant
qu’il est
superflu et
écrasant
d’être née".
(Alejandra
Pizarnik)
-"Et chaque
être humain
(et chaque
chose) crie
en silence
pour être lu
autrement."
(Cristina
Campo)
P.S. Elle a
accepté de
témoigner en
faveur de la
mort choisie
dans une
émission de
la
télévision
Suisse
romande
“Temps
présent” qui
sera
diffusée à
l’automne
2010 en
Europe.
Ses cendres
seront
ultérieurement
dispersées
dans le
vieux
cimetière de
Montvalent,
au-dessus de
la Dordogne.
Bagdam
Espace
lesbien - 1,
rue de la
Fonderie
31000
Toulouse
tél. 05 61
53 55 48 -
courriel :
bagdam@bagdam.org
-
Site
internet :
www.bagdam.org |
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Michèle CAUSSE ,écrivaine et plus
Dans ses essais et « fables » autobiographiques elle dénonce le sexage...
Voici son épitaphe : « Morte à plusieurs reprises, je ne suis pas sûre d’être née. Ce pourquoi toute notice biographique me semble une imposture. Irréelle, voire empruntée à une autre. Ce que je n’ai pas fait m’importe infiniment plus que ce que j’ai fait. Ainsi de ce qui ne m’est pas arrivé. J’ai néanmoins une histoire, laquelle ressemble à une carte de géographie (France, Tunisie, Italie, Etats-Unis, Antilles, Canada), autant de topoï, espaces vibratoires d’intensités variables, qui renvoient des images de mon existence migratoire. Mais à quoi bon en parler ? Qu’on me lise plutôt. Pour démentir mon épitaphe « Ni lue ni approuvée ».
Suite sur : www.michele-causse.com - Contact : michele.causse46@orange.fr |
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Souviens toi d'Elula...(Hommage à Elula Perrin+2003) -Source BLOG Marie Léon "Mémoire et images de l'histoire lesbienne"
"Pour cette première chronique, les filles, je vais me la jouer très nostalgique. J’avais 17 ans quand j’ai franchi le seuil du Kat, tremblante d’émotion. L’antre lesbien parisien s’ouvrait à moi, enfin…Il faut dire que ça faisait des années que j’en rêvais, du Katmandou, cette boîte de nuit lesbienne de Saint-Germain-des-Prés. Rue du Vieux-Colombier, très exactement.
J’avais 14 ans, et déjà les filles me faisaient vibrer, je les observais à la piscine et dans la rue. J’avais 14 ans et dans ma petite ville de province, croyez-moi, les filles ne se laissaient pas aimer si facilement à la fin des seventies.Un jour, dans une librairie près de chez moi, je suis tombée sur ce drôle de titre : « Les femmes préfèrent les femmes » (photo) . Un titre choc, une couverture bleue. Vous vous en souvenez, de ces fameuses couvertures bleues ? Tremblante, j’ai ouvert le livre et très vite, je me suis sentie émue, heureuse, rassurée, en bonne compagnie. Enfin, je n’étais pas la seule, il y avait d’autres filles comme moi, des filles qui préféraient les filles. Et elles aimaient ça. Et elles étaient belles et amoureuses, libres et riches souvent, aussi. Tant qu’à faire... "
Suite http://blogs.tetu.com/memoire_images_de_l_histoire_lesbienne/
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Elula
Perrin (photo)
"Née à Hanoï en 1929, au
Viêt Nam, à l’époque
Indochine française
Elula Perrin
découvre la France en
1946. Après avoir obtenu
une licence en droit,
Elula se marie et
accompagne son mari au
Maroc. C’est à
l’occasion de ce voyage
qu’elle découvre son
homosexualité. De retour
à Marseille après un
périple qui la conduira
de l’Espagne en Italie,
elle enseigne l’histoire
pendant quelques années
avant de devenir gérante
d’une plage à
Saint-Tropez.En 1969,
elle fonde avec Aimée
Mori le Katmandou, une
discothèque qui
deviendra rapidement un
haut-lieu des nuits
lesbiennes parisiennes.
En 1977, elle publie
chez Ramsay un livre
autobiographique, Les
femmes préfèrent les
femmes, et participe à
des émissions télévisées
pour témoigner sans
complexe de son
attirance pour les
femmes. Ce premier
ouvrage connaît un
succès retentissant.
Bourgeoise assumée,
Elula Perrin revendique
ouvertement son amour
des femmes à une époque
où l’homosexualité n’est
pas encore dépénalisée."
Source bio +
bibliographie
www.l-editorielles.com/?post/2009/05/01/Elula-Perrin |
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Amnesty décerne sa
plus haute
distinction à
Aung
San Suu Kyi
Source
AP/yahooactu
27/07/2009
L'organisation de
défense des droits
de l'homme a émis
l'espoir que ce
Prix "Ambassadeur de
la Conscience"
dissuadera la junte
birmane d'imposer de
nouvelles sanctions
sur l'opposante âgée
de 64 ans.
(...) le procès
d'Aung San Suu Kyi
est entré dans sa
phase finale avec la
présentation des
conclusions de
l'accusation. Après
la plaidoirie de la
défense vendredi, le
verdict devrait
ensuite être
prononcé d'ici deux
ou trois semaines,
selon Nyan Win, l'un
des avocats du prix
Nobel de la Paix qui
est également
porte-parole de la
Ligue nationale pour
la démocratie (LND),
le parti de Suu Kyi.
Aung San Suu Kyi
est détenue à la
prison d'Insein, où
se déroule également
le procès, qui s'est
ouvert le 18 mai.
L'opposante, qui a
passé près de 14 des
20 dernières années
en résidence
surveillée,
risque cinq ans de
prison si elle est
reconnue coupable
d'avoir violé les
termes de son
assignation à
résidence à la suite
de l'intrusion d'un
Américain dans sa
demeure début mai....
voir plus d'infos :www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/actualites/daw_aung_san_suu_kyi
Notre très chère
Jane BIRKIN défend
ardemment Aung San Suu Kyi
et le fait savoir
lors de ses
spectacles et lors
de manifestations... |
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Mary Daly,
théologienne féministe
radicale, est décédée.
" Mary Daly est morte
dans le Massachusetts le
03 janvier, après une
longue maladie. Elle
avait 81 ans. Daly a été
une féministe radicale,
une lesbienne, et un
théologienne catholique
qui a enseigné à
l'université
conservatrice de Boston
pendant 33 ans. Daly a
été également l'auteure
de nombreux livres, dont
... "L'Eglise et le
Deuxième Sexe"
... La parution de ce
livre en 1968, a
causé brièvement le
renvoi de son poste au
collège, mais selon le
National Catholic
Reporter, elle a
finalement été
titularisée, à la suite
de l'appui du (alors
composée entièrement
d'hommes) étudiants et
du grand public... "
Source
democrat confluence
05/01/2010
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Théorie Queer et
cultures populaires...
émission du mardi 26 juin 2007 sur France Culture |
Marie-Hélène
Bourcier,
Activiste Queer et Sociologue
Elle enseigne à l’université de Lille III et de Paris VIII. Auteur de "Queer Zones", politiques des identités sexuelles, des représentations et des savoirs
(Balland 2001), elle a traduit La Pensée straight de Monique Wittig en français
(Balland2001) ainsi que le Manifeste Contra-Sexuel de Beatriz Preciado
(Balland 2000). Fondatrice de l’association queer Le Zoo, elle est l’auteur de nombreux articles sur la théorie et les politiques queer, les subcultures sexuelles et les féminismes.
voir aussi ...
Bibliothèque
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Judith Butler,
fillelosophe
- Par Françoise-Marie SANTUCCI Liberation.fr 20 octobre 2006
voir
ENTRETIEN
2009 Portrait de la théoricienne américaine, lesbienne engagée.
Arte, 23 h 50. «Judith Butler, philosophe en tout genre», documentaire de Paule Zajdermann.
Judith Butler est une femme, et
lesbienne visiblement deux
«identités» qui prédisposent à
se creuser les méninges , et le
portrait que consacre Arte à
cette théoricienne des gender studies nous la
présente fine, drôle, polyglotte
et moins alambiquée que ses
livres, dont le plus fameux
reste
Trouble dans le genre (La
Découverte, 2005).
>>>>>>>Interview
ILGA
01/08/2007
:
AuteurE de
"Trouble
dans le
Genre",
toujours
révolutionnaire
ou dépassé?"
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1095&FileCategory=20&ZoneID=14
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Photo
J.Butler |
Son credo : les
genres féminin et
masculin sont de
pures fictions,
mais extrêmement
puissantes,
obligeant la plupart
des êtres, qu'ils
soient hétéros ou
homos, à
correspondre à une
norme sociale très
coercitive. La dame
est philosophe,
professeur de
rhétorique et de
littérature comparée
à l'université de
Berkeley, elle a 50
ans et s'est
inspirée (à ses
débuts) de Simone de
Beauvoir, Foucault
et Derrida. Filmée
lors d'un cours à
Sciences-Po Paris,
la «déconstruction
butlerienne»,
version
humoristique, donne
ça :
«J'ai des amis qui
disent "plutôt
mourir que de porter
une robe" ; certains
sont des hommes,
d'autres sont des
femmes.» Née
dans une famille
juive de l'Ohio,
enfant rebelle à
l'autorité, Judith
Butler raconte
comment la volonté
d'intégration de sa
famille, qui se
conformait aux
canons hollywoodiens
(«Ma mère était
une sorte de Joan
Crawford»), l'a
menée, elle
l'adolescente
attirée par les
filles et n'entrant
dans aucune «case»,
à comprendre la
prégnance des
normes. Bizarrement
fichu, le
documentaire la suit
à Berkeley ; puis
visitant une
exposition de Cindy
Sherman ; puis à
Paris, où elle
s'exprime sur le
mariage, Israël et
les minorités. Une
philosophe dans la
cité, en somme, mais
hélas le
documentaire, mal
fichu, nous laisse
sur notre faim : le
personnage est si
passionnant qu'on
eut aimé un truc
bien plus malin."
Source
www.liberation.fr/culture/television/211833.FR.php |
Une éthique de la
sexualité entretien
avec Judith Butler -
entretien réalisé
par Éric Fassin &
Michel Feher
"Si l’oeuvre de
Judith Butler n’est
pas encore bien
connue en France,
c’est d’une part
parce que sa
critique radicale de
l’identité, de
l’essentialisme et
du différentialisme,
n’entre guère dans
nos clichés sur
l’Amérique et
d’autre part parce
qu’elle se trouve au
point de croisement
entre le féminisme
et le mouvement gay
et lesbien —
rencontre qui a
permis, bien
davantage aux
Etats-Unis qu’en
France, d’articuler
les questions de
genre et de
sexualité. Associée
à une mouvance «
queer »qui se réclame de
ses travaux, Judith
Butler est avant
tout une philosophe
des modes de
subjectivation et
une critique
politique des normes
et de leurs effets
psychiques.(...)
Suite :www.vacarme.eu.org/article392.html
Un
livre-qu’il faut-avoir-lu,
pour les éducateurs
"Trouble dans le
genre" de Judith
Butler La découverte/Poche,
2005, 284 p., 12 €
2006.
article suite
Homoedu :http://homoedu.free.fr/article.php3?id_article=517
"Faire et
défaire le
Genre"
par
Judith
Butler
Le texte de
la
conférence
de Judith
Butler,
Professeur à
l’Université
de
Californie à
Berkeley,
donnée le 25
mai à
l’Université
de Paris
X-Nanterre,
dans le
cadre du
CREART
(Centre de
Recherche
sur l’Art)
et de
l’Ecole
Doctorale
« Connaissance
et
Culture »,
intitulée
« Faire et
défaire le
genre (undoing
gender) ...
Suite :
http://multitudes.samizdat.net/article1629.htm |
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 Karol O’Brien (ph. à g.) |
Le Centre de solidarité lesbienne au Québec Source fugues.ca - Par : Julie Vaillancourt -19-11-2008 -Le 25 septembre 2008, un nouvel organisme a fait son apparition dans le paysage lesbien québécois. Voué à la communauté lesbienne, le Centre de solidarité lesbienne (CSL) est issu du Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), avec la volonté d’élargir sa mission et d’offrir davantage de services aux lesbiennes du Québec. Fugues a rencontré Karol O’Brien (photo) coordonnatrice du Centre de solidarité lesbienne.Formée comme intervenante en toxicomanie et militante proactive au sein de la communauté lesbienne depuis des années, celle qui coordonne aujourd’hui le Centre de solidarité lesbienne a fait ses premières armes en cofondant, il y a de cela une douzaine d’années, le Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes. Pour comprendre la raison d’être du CSL, sa vocation et les services qui y sont offerts, un bref historique du GIVCL est nécessaire, selon Karol O’Brien: «Le GIVCL s’adressait spécifiquement aux questions de violence conjugale chez les lesbiennes, que ce soit avec les victimes ou les agresseurs. Après douze ans d’activité, nous avons décidé de modifier quelque peu la mission de l’organisme et d’en changer le nom, et c’est devenu le CSL. |
Lorsque je dis qu’on a décidé de changer la mission, c’est que maintenant la violence conjugale, même si elle demeure une de nos préoccupations premières, devient un service parmi tant d’autres. Il y a tout le volet santé et bien-être qui aborde des questions spécifiques d’une façon positive pour les lesbiennes (...)article complet : Fugues: http://fugues.vortex.qc.ca/main.cfm?p=100&Article_ID=12044 Centre de solidarité lesbienne : www.solidaritelesbienne.qc.ca ............................................................................................................................................................................................ Retour |
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Del Martin & Phyllis Lyon
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Décès de Del Martin, âgée de 87ans, une Lesbienne "héroïque et un modèle" Source PinkNews 27/08/2008 Mme Martin et Mme Lyon ont contribué à fonder la première organisation lesbienne d'Amérique "Daughters of Bilitis" Une femme qui a lutté pour les droits LGBT à l'époque du McCarthysme, est décédée l'année même de l'ouverture au mariage homosexuel en Californie.
Del Martin a fait les manchettes à travers le monde en Juin quand elle et sa partenaire Phyllis Lyon sont devenues le premier couple homosexuel à se marier légalement en Californie.
Elles avaient été enfin unies légalement à plus de 50 ans. (San Francisco, Californie
Le premier couple à échanger des voeux était
des activistes lesbiennes de longue date Phyllis Lyon, 79 et Del Martin, 83. Elles forment
un couple depuis 51 ans !!!) - "Il est impossible d'imaginer l'importance de Del dans la lutte pour les droits LGBT et la dignité», a déclaré le Lambda Legal avocat-conseil Jennifer C. Pizer. Son éveil politique a commencé dans les années 1950, quand elle a contribué à la création d'une Amérique de la première organisation pour les droits des homosexuels.
"Quand elle a commencé avec Phyllis Filles de Bilitis, elles étaient presque les seules à Joe McCarthy's America." Photo Del Martin (à droite) et Phyllis Lyon lors de leur mariage en 2008 à San Francisco |
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Del Martin (photo à dr.) a ouvert la voie pour nous tout ce qui est venu plus tard. - «Tout ce que nous avons accompli - mariage droits, lutte contre la discrimination de protection sur le lieu de travail, même la possibilité de visiter nos partenaires à l'hôpital - doit une grande dette à son travail et par l'exemple. "Son calme, de courage et de gras ferme but nous ont inspiré pendant un demi-siècle, et continuera de nous inspirer de nombreuses générations. "Nos pensées sont avec Phyllis et de leurs proches." En 1955, Mme Martin et Mme Lyon contribué à fonder le premier d'Amérique du lesbiennes organisation, les Filles de Bilitis. (...) suite de l'article : www.pinknews.co.uk/news/articles/2005-8836.html Voir aussi :www.glbtq.com/social-sciences/lyon_p.html
Phyllis Lyon and Del Martin - Photo Jane Cleland |
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 Del Martin et
Phyllis Lyon |
"Aucun
Secret Désormais " (No Secret Anymore) Au temps de
Del Martin et Phyllis Lyon Lesbianation02/05/04
Documentaire qui représente l'histoire de couples de Lesbiennes
dans l'Histoire des Luttes de Droits Gay des années 1950 à
aujourd'hui Relaté par Kate Clinton, "Aucun Secret Désormais" raconte l'histoire de
Del Martin et Phyllis Lyon, deux femmes qui ont été des associées dans
la lutte amoureuse et politique pendant plus de cinquante ans. Ce
documentaire primé raconte l'histoire intense des fondatrices de campagnes
pour les droits civils des lesbiennes modernes et sont associées à la lutte
amoureuse et politique pendant presque 50 ans. Avec des interviews incisifs,
des images d'archives rares et l'humour "warmhearted", "Aucun Secret" révèle
Désormais leur travail public, aussi bien que leur rapport privé charmant. |
| C'est une façon délicieuse de rencontrer ces lesbiennes légendaires,
connues comme les fondatrices de la campagne pour les droits civils des
lesbiennes modernes. Quand elles ont courageusement lancé "les Filles
de Bilitis" en 1955.
C'est devenu la première organisation publique pour
des lesbiennes en Amérique. Ce documentaire suit Del Martin et l'histoire de
Phyllis Lyon pendant le demi-siècle, traçant
l'apparition de lesbiennes de la crainte de découverte à une espérance d'égalité.
Suite ...en VO |
............................................................................................................................................................................................ Retour
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Marion Zimmer Bradley (1930 - 1999)
auteurE populaire et novelliste (séries de nouvelles "Darkover" et The Mists of Avalon)
La romancière Marion Zimmer Bradley comptait parmi les membres du groupe Les Daughters of Bilitis dans les années 1950. L'association était conçue comme une alternative explicitement lesbienne à d'autres groupes homophiles de cette époque comme la Mattachine Society.
Les Daughters of Bilitis
(DOB) 1ère organisation socio-politique lesbienne est considérée comme la première organisation lesbienne historique des USA. Le groupe fut fondé à San Francisco en 1955 par Del Martin et Phyllis Lyon et six autres femmes.
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à la mémoire de la "Mother Pride", Brenda Howard Brenda Howard était une activiste des droits des bisexuels et le sexe-positif féministe, elle a été un personnage très important dans le mouvement pour les droits des LGBT. Aujourd'hui nous nous souvenons de ce qui s'est passé lors des émeutes de Stonewall Inn à New York comme "le jour de la Fierté", mais vous pouvez aussi garder à l'esprit Brenda Howard comme celle qui a coordonné le premier mois l'anniversaire du "Christopher Street Gay Jour de la Libération "le 28 juin 1970 pour commémorer le premier anniversaire de la révolte de Stonewall.
Photo Brenda Howard D'une des premières manifestation pour les Droits Homosexuel en 1970 |
In memoriam, Brenda Howard (Décembre 24, 1946 - Juin 28, 2005) La prochaine fois que quelqu'un vous demande pourquoi la LGBT Pride existe ou pourquoi Gay Pride est au mois de Juin... Il faut répondre que c'est grâce à Brenda Howard... " Après la rébellion de Stonewall qui a eu lieu en Juin 1969, Brenda Howard a coordonné la manifestation pour commémorer le 1 mois d'anniversaire. Elle alors créé le Rallye & mars a été célébrée le 1-anniversaire. Cela est devenu annuel à New York City Pride Mars qui a donné naissance aux Marches des Fiertés à travers le monde. Elle est à l'origine de l'idée et de la longue série d'événements autour du Pride Day (...) La plupart des États américains et de nombreux pays et villes dans le monde ont maintenant leurs Gay Pride pour célébrer la Journée / Semaine chaque année, directement à partir des premières marches et des rassemblements à New York City que Brenda a créé et coordonné." Source VO article 27/07/2005 de Tom Limoncelli sur www.nyabn.org/brenda/articles.html "Brenda était très humble. Je l'ai rencontrée en 1990 et il était presque une décennie avant que j'ai appris de son rôle dans Pride mois, ou qu'elle avait a présidé la Gay Activists Alliance pour de nombreuses années et a été actif dans le Front de libération homosexuel. Je la connaissais comme la personne ayant dirigé la région de New York bisexuel du Réseau Info Line. Pendant des décennies, elle a été la voix sur l'enregistrement du message qui disait à New York où les événements se produisaient. Elle a reçu en retour des milliers de messages laissés sur la ligne. Elle a été également impliqués dans le BIPAC bisexuels groupe activiste, elle a de nombreux groupes à "Le Centre" à New York, y compris la Bi-SM et Bi-groupes des AA. Elle était une femme co-président du contingents pour le «Mars sur Washington, qui participent en 1993 sur Mars Washington pour les droits des Gay, lesbiennes et à la libération de Stonewall et 25 (1994). J'ai travaillé plus étroitement avec Brenda sur le Stonewall 25 Mars. À partir de 1992, nous avons rencontré les mois pour organiser un 25e anniversaire en Mars 1994. Bien qu'elle ait été éclipsée par Mars 1993 à Washington, elle a porté le flambeau pour une célébration de Stonewall en 1994. Souvent nous nous sommes rencontrés dans une petite pièce à peine plus grande pour les quatre ou cinq personnes assistant aux réunions. En fin de compte, le groupe a pu MOW93 a servi de levier pour faire connaître et maintenir en vie ce qui allait devenir l'événement international qui est devenu SW25.
Même si elle est humble, elle pouvait être très forte en cas de besoin. Aux réunions des commissions, elle était la personne qui n'a pas été satisfait jusqu'à ce que tout est parfait. Elle a toujours exigé que nous prenions le temps d'entendre chaque voix et d'envisager toutes les options. Elle n'a pas accepté une partie mais tous les droits à la libération. Brenda nous a poussé à tous les activistes être meilleurs parce qu'elle avait la vision à long terme dans l'esprit. Le point commun je vois dans tous ses travaux et la qualité J'admire le sujet de son plus est sa capacité de s'en tenir à un projet de à long terme. Certains militants restaient à la «question du jour" mais Brenda travaillé avec diligence sur les projets associant des actions pour le développement sur l'année. Que ce soit la ligne Info-NYABN, le rêve de maintien de SW25 vie, fonctionnement des groupes de soutien, ou faire en sorte que personne n'oublie jamais les émeutes et la révolte de Stonewall, elle a été d'une vigueur persistante. Sa formation en soins infirmiers a été, ce qui semble fortement symbolique de la façon dont elle a aidé la communauté.
Brenda Howard est décédé d'un cancer à 58ans le 28 juin 2005 auprès de son compagnon Larry Nelson. Un mémorial est prévue pour Juillet 31 à 12-2pm Room 301 à la Lesbian, Gay, Bisexuels et transgenres Centre communautaire 208 W 13th Street, New York, NY 10011. Pour les informations voir le site Web du Centre : www.gaycenter.org et www.nyabn.org/brenda |
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Marie-Jo
Bonnet ,
Militante,
Ecrivain,
Historienne
et
Historienne
d'Art....
Née à
Deauville
en 1949.
Elle
participe
en 1971
au
MLF et à
la
fondation
du FHAR
et des
Gouines
rouges.
En 1974
à
l'association
La
Spirale
fondée
par la
peintre
et
poétesse
Charlotte
Calmis.
Écrivaine,
elle fut
la
première
à
soutenir
une
thèse
sur le
l'amour
entre
femmes
en 1979,
sous la
direction
de
Michelle
Perrot.
Sa thèse
publiée
une
première
fois en
1981, a
été
rééditée
sous le
titre :
Les
Relations
amoureuses
entre
les
femmes
du XVIe
au XXe
siècle
(Odile
Jacob -
1995,
réédité
en poche
en
2001).
Docteure
en
histoire,
Marie-Jo
Bonnet a
enseigné
l'histoire
de l'art
aux
programmes
de
l'université
Columbia
à Paris
(Les
femmes
artistes
à Paris
au XXe
siècle,
Amour et
art au
XXe
siècle)
et au
Carleton
College.
Elle a
participé
à de
nombreux
colloques
et
conférences
en
France
et à
l'étranger,
ainsi
qu'à
plusieurs
émissions
radio et
télévision
sur
France
Culture,
France
Inter et
France
2.
Historienne
d'art,
elle a
aussi
écrit
plusieurs
livres
et de
nombreux
articles,conférences
et
communications
à des
colloques
sur le
thème de
l'art,
des
artistes
femmes
et les
questions
de
représentation
du
féminin
et du
couple
de
femmes
en art.
Elle
est
présidente
fondatrice
de
l'Association
Souffles
d'Elles
qui
organise
le
premier
Café des
femmes à
la
Coupole
depuis
2005.
Membre
de
l'Association Artemisia
pour la
promotion
de la
Bande
Dessinée
des
femmes.
Membre
de
l'Association
TaiJi
France
Chine. Sociétaire
de la
Société
des Gens
de
Lettres."
.. |
Bibliographie
:
Un
choix
sans
équivoque,
Paris,
chez
Denoël-Gonthier,
1981.
.+
voir
Bibliothèque
Les
Relations
amoureuses
entre
les
femmes
du XVIe
au XXe
siècle
(livre
réédité
en
collection
de
poche),
Les Deux
Amies,
essai
sur le
couple
de
femmes
dans
l'art,
éditions
Blanche,
2000.
Qu'est-ce
qu'une
femme
désire
quand
elle
désire
une
femme ?,
Odile
Jacob,
2004.
Les
Femmes
dans
l'art,
Éditions
de La
Martinière,
2004.
Les
Femmes
artistes
dans les
avant-gardes,
Edition
Odile
Jacob,
2006.
-
Source
et suite WIKIPEDIA
:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jo_Bonnet |
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Geneviève Pastre
Agrégée
de l'Université, écrivaine, poète, chercheuse
indépendante (histoire, sociologie, anthropologie,
philosophie), éditrice, politique ... et
militante de la première heure
1976 participe au groupe des "lesbiennes
féministes", qui succède aux "gouines rouges".
1977 milite à CHOISIR et se présente aux élections
législatives, à Paris dans le 15e arrdt, dansle
cadre de : "100 femmes pour les femmes".Co-auteure
et coordinatrice (avec G.Halimi etA.Michel) de
l'ouvrage collectif : "Le Programme commun des
femmes." (...)
1988: Crée "LES OCTAVIENNES une association
littéraire et artistique lesbienne(ouverte auxhomos)
qui a reçu déjà près de 40 écrivaines et artistes.En
1990, organise à Paris un Festival européen des
écrivains gais et lesbiennes :ANTICIPATIONS
FESTIVAL. En 1993 elle tient son 1er Salon
littéraire et décerne son premier prix de poésie.
Les salons ont lieu en janvier chaque année. Le lieu
l’UNITY BAR 176, rue Saint MartinL'association a eu
une gazette au titre variable : Eclats, (spirales,
îles etc ) octaviennes.
En mars 1994 crée un club politique : Les Politides,
en vue d'un parti : LES POLITIDES ou LES MAUVES
1989 crée sa propre maison d'édition, LES EDITIONS
GENEVIEVE PASTRE, lapremière lesbienne en France
(...)
LES OCTAVIENNES CONCOURS DE POéSIE
- Prix : lors du Salon annuel de janvier 2008.
Les Octaviennes BP 6311 75063 Paris
cedex 02 -
contact :
gpastre@free.fr
Blog
http://genevievepastre.blogspirit.com |
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"J'aime écrire des textes qui possèdent deux
vertus : l'insolence essentielle aux vrais créateurs et
l'exemplarité visionnaire face à tous les
conformismes"
Geneviève Pastre
(extrait
de la déclaration d'intention d'ANTICIPATION FESTIVAL
organisé à Paris en mai 1990 (colloque des écrivain/es
gais et lesbiennes d'Europe à l'initiative et sous la présidence
de G.Pastre) cf /Une femme en apesanteur - éditions Balland
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Ana María Martínez
Sagi, "Vierge des Stades"
Vo
-
Patricia Nell Warren pour Outsports.com
"Souvent des Lesbiennes et Gays, pionniers de notre
histoire, demeurent comme de vieux murs dans un
bâtiment abandonné, cachés, presque perdus aux
regards, sous les couches épaisses d'une peinture
détestable et d'une négligence vétuste...
L'historien explore ces strates de l'Histoire qui
émergent et bien souvent vous bouleversent...
Juan Manuel de Prada, alors écrivain
débutant né en 1970 au Pays basque
espagnol, vivait dans la crainte bien
compréhensible de l’échec. Et voilà
qu’il découvre l’existence, vers le
début des années trente, d’une poétesse
catalane de langue castillane sur
laquelle il lit des commentaires fort
élogieux, mais de nos jours parfaitement
inconnue :
Ana Maria Martinez Sagi,
outre sa passion pour l’écriture, était
une athlète consommée et une militante
de l’émancipation des femmes. (...)Elle aimait Bécquer, Antonio Machado,
Lorca, ses soeurs latino-américaines,
Juana de Ibarbourou, Alfonsina Storni,
Gabriela Mistral.
Bien qu’issue de la bourgeoisie du
textile de Barcelone, elle se bat pour
les droits des femmes, droits à de
meilleures conditions de travail et de
vie, instruction, droit de vote...
Pendant la guerre civile, elle se joint
à la colonne de l’anarcho-syndicaliste
Durruti en marche vers l’Aragon. La
guerre perdue, elle s’exile en France et
s’engage dans la Résistance." |
La prose de Juan Manuel de Prada est
magnifique. Elle entraîne le lecteur
dans un puissant courant souvent lyrique
quand il évoque la poétesse oubliée,
satirique parfois, car de Prada n’aime
ni les vieillards physiquement et
moralement décrépits ni les villes
vétustes ou quelconques. Roman, poésie,
biographie, essai critique, il prodigue
à pleines mains son écriture libre et
soignée. C’est avec une grande
délicatesse que de Prada transcrit le
récit de sa vie que fait Ana Maria
Martinez Sagi à la fin du volume. Juan Manuel de Prada, les Lointains
de l’air, Traduit de l’espagnol par
Gabriel Iaculli, Le Seuil, 426 pages, 21
euros.
l'Humanité :Article JM paru dans
l'édition du 19 septembre 2002.
- "vous voudriez savoir si Ana María Sagi, a aidé le lancement du mouvement des sports féminins ici ?" me demanda Connie . - "avant notre guerre civile, elle était championne nationale au jet de javelot. Elle était également une poétesse et une journaliste." Et quand je suis parti, Connie m'a alors remis une biographie intitulée
"Street Corners in the Air: The Search for Ana María Martínez Sagi" . C'était la première chose éditée au sujet de cette femme remarquable dans les trois quarts d'un siècle.""Pendant les années de la dictature fasciste (1939-75), Sagi avait été littéralement effacée du disque. Son histoire laborieuse et compatissante a été reconstruite par le romancier bestseller Basque Juan Manuel de Prada. "
"La recherche
d’une poétesse oubliée" de Juan Manuel de Prada
- "
Sur le long vol vers la maison, alors que d'autres passagers somnolaient, j'ai été scotché au "roman policier" de De Prada. De Prada avait littéralement déterrée la vie de Ana María Sagi ! Un jour vers la fin des années 90, l'employé d'un marchand de livres lui avait donné quelques vieux ouvrages. De Prada maniait maladroitement une anthologie jaunie édité en 1930. C'était une collection d'entrevues factices que l'auteur "avait faites" avec des auteurs espagnols célèbres à l'époque. Parmi eux
Ana María Martínez Sagi. Les oreilles de De Prada ont alors sifflé - Il n'avait jamais entendu parler d'elle. L'anthologie la décrivait comme que poetesse, agitatrice en puissance et "vierge des stades." Avait-elle également été une athlète ? Était-elle assez brillante pour la placer au côtés d'un géant littéraire comme Unamuno ?... "sOURCE
Art.Working Girls -
Traduction T2T |
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"Une
Suisse Rebelle : Annemarie Schwarzenbach" 1908-1942
Une
figure mystérieuse de notre histoire oubliée émerge en ce
documentaire au sujet de l'auteure et photographe lesbienne
Annemarie Schwarzenbach. Le gagnant de la meilleure
récompense documentaire à la lesbienne de Milan et au
festival gai de film, "Une REBELLE SUISSE" est basé sur le
matériel archivistique nouvellement découvert qui fournit
une fenêtre non seulement sur Schwarzenbach, mais sur les
artistes étranges et anti-Fascistes en Europe. Le film est
également une étude psychologique d'une femme complexe et
douée infestée par ses propres démons, y compris une
habitude méchante d'héroïne.
Soutenu en 1908, Annemarie Schwarzenbach a été
déchiré entre les contraintes de sa famille conservatrice et
aristocratique, et de sa propre politique radicale. Elle a
écrit au sujet de l'identité étrange longtemps avant qu'elle
ait été à la mode. En 1930, elle a fini son premier roman et
est devenue des amies avec Erika et Klaus Mann. |
Ses
écritures et photographies remarquables ont documenté des
voyages le Moyen-Orient et en Asie centrale, l'élévation de
fascisme en Europe, et l'état de racisme et des relations
sociales aux Etats-Unis. Mais les conflits d'Annemarie avec
sa famille, son penchant, ses liaisons amoureuses tumultuous,
et son incapacité d'obtenir son travail radical ont édité en
Suisse l'ont envoyée tournant dans des dépressions
fréquentes. Si Un REBELLE SUISSE whets votre appétit pour
savoir plus au sujet de cette femme remarquable, soyez sûr
de voir un autre film dans le festival de cette année,
VOYAGENT À KAFIRISTAN, un traitement fictif du voyage
romantique de Schwarzenbach avec l'auteur Ella Maillart. -
Erica Marcus Un REBELLE SUISSE : Dir 1908-1942 d'ANNEMARIE
SCHWARZENBACH Carole
voir le beau site qui lui
est dédié :http://jm.saliege.com/Annemarie.htm |
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Angela Davis
est actuellement professeur
d'histoire de la
conscience à
l'Université de
Californie
(campus de Santa
Cruz).
Elle fait
campagne contre
la guerre en
Irak. Elle a
reçu le Prix
Thomas Merton en
2006. Angela
Davis rejoint le
« Comité
international de
soutien aux
victimes
vietnamiennes de
l'agent orange
et au procès de
New York » (CIS)
conduit par
André Bouny.
Elle lutte
contre
l'industrie
carcérale et la
peine de mort
aux États-Unis
et dans le
monde.
Source &
Bibliographie,
Un autre Monde
est Possible
http://issopha.unblog.fr/tag/altermondes
INTERVIEW
: Un
entretien
avec Angela
Davis sur
les
banlieues
Propos
recueillis
par Sarah
[Saint
Denis],
publiés dans
Red
par Angela
DAVIS
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Angela Davis
est née dans une
famille afro
américaine dans
l'Alabama des
années 1940, à
l'époque de la
ségrégation dans
le Sud. Ses
parents
formaient un
couple
d'instituteurs
communistes.Dans
les années 1960,
Angela Davis
voyage beaucoup.
Elle étudie tour
à tour à
Francfort, à
Paris, dans le
Massachusetts,
en Californie.
Elle rencontre
de nombreux
intellectuels
comme ceux de
l'école de
Francfort :
Theodor Adorno
et Herbert
Marcuse. En
1968, elle
adhère au parti
communiste
américain
et au mouvement
des Black
Panthers,
ce qui lui vaut
d'être
surveillée par
le FBI.
(...)Elle
enseigne en 1969
à l'UCLA -
l'université de
Californie à Los
Angeles - mais
en est renvoyée
à cause de son
activisme
politique.
Commence alors
une cavale au
travers des
États-Unis :
elle est accusée
d'avoir
participé à une
prise d'otages.
Elle apparaît
sur la liste des
femmes les plus
recherchées par
le FBI. La
police politique
de J. Edgar
Hoover lutte
contre les Black
Panthers et les
communistes.
Après deux
semaines de
cavale, elle est
arrêtée dans un
hôtel, puis
emprisonnée
pendant seize
mois avant
d'être jugée et
acquittée.
Cette affaire
connaît un
retentissement
international.
En France,
Jean-Paul
Sartre, Gerty
Archimède,
Pierre Perret et
des milliers de
manifestants la
soutiennent.Dès
sa sortie de
prison en 1971,
Angela Davis se
met à publier.
Ses essais
autant que ses
discours
véhéments en
font l'une des
intellectuelles
radicales les
plus connues de
l'époque : la
paix au Vietnam,
l'antiracisme,
le féminisme
constituent son
credo.
En 1980 et en
1984, Angela
Davis se
présente aux
élections
présidentielles
américaines
comme
vice-présidente
du candidat
communiste Gus
Hall.... (suite plus
haut)
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Antoinette Fouque, Féministe historique, éditrice, AuteurE, ... voir dans notre page
"LESBO-FEMINISME Oct.2008 - Célébration des 40 ans du MLF à Paris !"GENERATION MLF 1968-2008"Antoinette Fouque
aux Editions Des femmes - 600 pages "La maison d'édition Des femmes est née du MLF, que j'ai toujours envisagé comme un mouvement de civilisation, social et culturel, politique et symbolique. Je voulais tracer des voies positives, donner lieu au non lieu, à l'éveil, à la naissance, au développement de la culture des femmes. Il nous a fallu ouvrir des territoires de parole et de pensée, où mener l'investigation et la création. www.desfemmes.fr/catalogue/editions_des_femmes.htm
Photo lefigaro.fr - 07 mars 2006 Anniversaire du manifeste des 343.
"100 ans de féminisme, principaux événements du féminisme et de l'histoire des femmes en France."
www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/09/01001-20080109DIAWWW00359--ans-de-feminisme.php |
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Statue of Nellie McClung |
"Les
femmes sont des personnes...
"
Nellie McClung,
Irene Parlby, Emily Murphy,
Louise McKinney et Henrietta
Muir Edwards.
Ces
5 femmes, mieux
connues sous le nom des "Famous
Five", ont initié et gagné
un jugement de 1929 qui
reconnaissait enfin
l'existence des femmes en
tant que personnes
selon l'Acte de
l'Amérique du Nord
britannique et les rendait
donc admissibles à être
nommées au Sénat du Canada"
(...)
Pour
en savoir davantage sur
l'affaire « Personnes » et
les Célèbres cinq :
www.parliamenthill.gc.ca/.../pop-f_s_famous.htm
Oeuvre en Bronze
de l'artiste
Barbara Paterson
offerte au
Gouvernement du
Canada (Ottawa),
a été inauguré
le 18 octobre
2000, ce
monument leur
rend hommage
Photo :voir l'image panoramique des
Cinq femmes célèbres
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Féminisme et mouvement libertaire /Historique ...
voir
aussi
***Cyberféminisme
?
par Christine (AL Alençon) et Camille Anias (AL Tours)
Alternative libertaire Mercredi 27 Juin 2007
Genre et révolution - Lors de ses deux derniers congrès, Alternative libertaire s’est doté de motions pour mener un travail sur les oppressions de genre. Le texte adopté à Agen s’attache à ne faire aucune rupture entre le projet de société et la pratique individuelle, et s’efforce d’articuler l’analyse des différents niveaux d’oppression, culturelle, politique, économique. Le combat contre le patriarcat est en soi une lutte révolutionnaire et antiautoritaire. L’histoire du féminisme le montre, en posant la question des réticences du mouvement ouvrier, en particulier libertaire, à prendre en compte cette dimension de la libération (...)Source et article complet : www.anarkismo.net/newswire.php?story_id=5901 |
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Monique Wittig
: la passionaria du monde lesbien -
par
Shawn Mir
Écrivain reconnue, dramaturge, poète et penseur, figure très controversée mais brillante universitaire, diplômée des Hautes Études en Sciences Sociales et linguiste de renom, Monique Wittig nous a quittés brusquement le 3 janvier 2003, à l'âge de 67 ans, laissant derrière elle une oeuvre parfaite qui s’inscrit dans la seconde vague du mouvement féministe. Ses écrits ont eu un formidable retentissement sur la théorie féministe mais aussi sur la communauté gay et lesbienne dans le monde entier.
"La démarche d'une lesbienne dans un monde masculin machiste, son existence même, sont un combat au quotidien et l’existence de
Monique Wittig en est une preuve supplémentaire. Linguiste renommée,
Monique Wittig eut le courage très tôt d'afficher ouvertement sa différence et d'en faire une question politique. Elle a mis l'accent sur les problèmes de genre et de sexualité à une époque où cela provoquait scandale et opprobres. Judith Butler
et de nombreuses chercheuses se sont inspirées de ses travaux." |
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"Monique Wittig inventa le féminisme
matérialiste et dénonça le pseudo
mythe de la femme. L’influence de sa
pensée reste importante non
seulement en France où elle reste
méconnue, mais plus encore à
l’étranger. Son parcours est
exemplaire. Dès 1964, elle publie
L'Opoponax, qui obtient un grand
succès dès sa parution et reçoit le
Prix Médicis. Cinq ans plus tard,
en 1969, elle lance Les Guérillères
aux éditions de Minuit.
Le 26 août 1970, elle dépose une
gerbe de fleurs devant l'Arc de
Triomphe à la mémoire de la femme du
soldat inconnu, un geste symbolique
considéré comme un des actes
fondateurs du M.L.F. (Mouvement de
Libération des Femmes) et qui marque
également le début de la prise de
conscience féministe en France.
L’année suivante, on la trouve aux
Gouines rouges, le premier groupe
lesbien parisien. Elle fit aussi
partie des Féministes
Révolutionnaires.
En 1973, elle signe Le Corps Lesbien
qui, de par son titre, fait.....
scandale !
Ici, Monique Wittig
exalte l'amour physique entre femmes
loin des clichés des écrivains
masculins et de leurs fantasmes. Son
sens des mots est la clé de voûte du
livre "car, comme la lettre, le sens
se perd. Sans cesse." En 1976,
elle fait paraître Brouillon pour un
dictionnaire des amantes, chroniques
que l'on déchiffre avec des clés et
qu’elle co-signe avec sa compagne
Sande Zeig. La même année, lasse
de ne pas être reconnue comme elle
devrait l'être, Monique Wittig part
s’installer aux États-Unis où elle
enseigne la littérature française
dans de nombreuses universités. Elle
produit des textes qui alimentent la
pensée et les créations lesbiennes.
La plupart de ses articles sont
publiés en anglais dans Feminist
Issues. Son écriture est "lesbianocentrée",
tout comme sa réflexion. Elle réfute
la notion de différence sexuelle
allant jusqu'à nier le principe de
littérature féminine. Selon elle,
l'écrivain doit gommer les sexes et
la marque linguistique du genre.
Monique Wittig privilégie le pronom.
Dans ses livres, les lesbiennes sont
représentées comme une catégorie
d'êtres humains qui échappent à leur
destin de femmes grâce à leur refus
des tâches imposées et codifiées
d'avance et à leur rejet du pouvoir
économique, idéologique et politique
imposé par l'homme.
De 1990 à 2003, Monique Wittig
enseigne à l'Université de l'Arizona
à Tucson. Une bourse d'écriture
portant son nom a d’ailleurs été
créée afin d'encourager l'innovation
sur le plan des formes littéraires
et des rapports entre langue et
politique. En 2001, elle sort un de
ses livres les plus importants, La
Pensée straight (comprendre La
Pensée hétéro), une série d'essais
qui suscitent réactions et débats
politiques, tout en restructurant
les groupes féministes et lesbiens
américains. Pour Monique Wittig,
l'hétérosexualité est un régime
politique basé sur un contrat social
que les lesbiennes refusent.
"Il serait impropre de dire que
les lesbiennes vivent, s'associent,
font l'amour avec des femmes car la
femme n'a de sens que dans les
systèmes de pensée et les systèmes
économiques hétérosexuels. Les
lesbiennes ne sont pas des femmes.",
écrit-elle.
Dans les années qui ont suivi, de
nombreuses conférences, thèses, et
études ont été consacrées à Monique
Wittig et à son écriture. Femme de
tête et de talent, Monique Wittig a
profondément marqué sa génération ;
et les suivantes lui doivent
beaucoup. Elle restera à jamais la
passionnara du monde lesbien. Il
faudra pourtant attendre 2001 pour
que Paris lui offre enfin la
reconnaissance avec un premier
colloque international." |
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Sœur
Sourire, Une
martyre
lesbienne?

La
simple
tombe de
Janine
Deckers
et
d’Annie
Pecher,
réunies
dans la
mort,
à Wavre (Belgique)
***
Faut-il
rappeler
le
suicide
de ce
"genre"
d'une
autre
chanteuse
Gribouille
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Le destin tragique de Sœur Sourire 21 Février 2005
"Certains se souviennent peut-être du très sixties "Dominique nique nique", chanté par Sœur Sourire. On oublie souvent qu'elle était à l'époque novice dans un monastère près de Waterloo, en Belgique.
Et qui se souvient encore de son suicide tragique en 85, en même temps que sa compagne Annie Pecher.Une lesbienne laminée par les feux de la rampe puis la rigueur catholique. Une belle tragédie qui valait bien une pièce de théâtre. |
Et voici le lien pour un site super-amateur mais plein de renseignements intéressants. Une biographie en français est déjà sortie et la version anglaise doit sortir sous peu. Sœur Sourire? Une martyre lesbienne?
on pourrait le dire..."Source : http://members.chello.be/mb10710/ArchivesBlogue200502.htm |
CINEMALESBIEN Cécile de France en Soeur Sourire...
2009 |
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Photo
B.Gittings
(à dr)et sa
compagne
depuis 37
ans,
l'auteur Kay
Tobin Lahusen... |
Disparition
de
l'activiste
Barbara
Gittings
tetu.com
21/02/2007par
Nicolas Jan
La célèbre
activiste
américaine,
Barbara
Gittings,
est morte le
19 février à
74 ans d'un
cancer du
sein qu'elle
combattait
depuis de
nombreuses
années.
Cette
féministe
convaincue
commença à
militer en
faveur des
droits de la
communauté
gay et
lesbienne
dès 1955, en
important à
New York le
mouvement
lesbien
Daughters of
Bilitis né à
San
Francisco.
Barbara
Gittings
déclarait
dans de
nombreuses
interviews à
propos de
cette
époque:
«Nous étions
à peine
quelques
centaines de
militants,
nous nous
connaissions
tous».
Elle est
également
devenue
célèbre pour
avoir
intensément
combattu
l'avis de
l'American
Psychiatric
Association
qui pointait
l'homosexualité
comme une
maladie
mentale
jusqu'en
1973.
Elle s'était
aussi
engagée dans
un long
travail au
sein de
l'organisation
Task Force
on Gay
Liberation
of the
American
Library
Association,
pour que les
bibliothèques
américaines
mettent à
disposition
du public
des livres
sur la
communauté
gay et
lesbienne.
Elle fit
partie de
tous les
combats des
années
soixante,
assistant
aux
premières
manifestations
en faveur
des
minorités
sexuelles
devant la
Maison-Blanche
ou le
Capitole.
Elle
apparaît
notamment
dans le
célèbre
documentaire
«Before
Stonewall»
diffusé en
1999 et
avait été
une des
premières
figures
lesbiennes
américaines
médiatisées
par les
grandes
chaînes de
télévision
américaine. |
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Françoise
Gaspard
-
Femme politique, Sociologue,
Activiste lesbienne et
féministe
Née le 7 juin 1945 à
Dreux -
Son début de
carrière est lié à
l'enseignement :
professeure
d’histoire au lycée
Michelet à Vanves -
1971-1974, chargée
de cours d’histoire
économique à la
Sorbonne -
1970-1974, élève à
l’ENA - 1974-1977.
Françoise Gaspard
devient mairesse de
Dreux de 1977 à 1983
et députée PS de
1981 à 1988.
Sociologue, maître
de conférences à
l'école des Hautes
études en sciences
sociales,
représentante de la
France à la
Commission de la
condition de la
femme à l'ONU,
Françoise Gaspard est depuis 2001
Experte au sein du
Comité CEDAW de
l'ONU, comité
d'experts chargés du
suivi par les États
qui l'ont ratifié de
la Convention de New
York sur
l'élimination de
toutes les
discriminations à
l'égard des femmes
et membre de la
Commission nationale
consultative des
droits de l'homme.
Elle s'est pacsée
publiquement avec
Claude
Servan-Schreiber en
2000. |
|
Interview
sur son
homosexualité
et le
coming-out
des hommes
politiques
Interview du
Nouvel Obs
- Source :
http://comingout.free.fr
Le Nouvel
Observateur.
Que
pensez-vous
du " coming
out "
télévisé de
Bertrand
Delanoë ?
Françoise
Gaspard.
Il n'est
pas inutile
que des
parlementaires
homosexuels
disent
qu'ils le
sont. C'est
une façon de
banaliser
l'homosexualité.
Pour autant,
tous ne sont
pas obligés
de le dire à
la
télévision.
Libre à
chacun d'en
faire état
publiquement
ou pas.
N. O.
Vous n'avez
plus de
mandat
politique,
mais si vous
étiez
aujourd'hui
candidate à
une
élection, en
feriez-vous
état ?
F.
Gaspard.
Absolument.
Chaque fois
que je
pourrai
contribuer à
banaliser
l'homosexualité,
je le ferai.
N. O.
Pourquoi ne
pas l'avoir
dit au
moment de
votre
candidature
à la mairie
de Dreux, en
1977 ?
F.
Gaspard.
J'ai fait
campagne sur
des
convictions
sans rien
renier de ce
que j'étais
: je me
déplaçais à
moto, avec
un blouson
de cuir et
ça
surprenait.
Ce qui a
encore plus
surpris,
c'est que
j'ai été
élue.
N. O.
Vos
adversaires
politiques
s'en
sont-ils
servis
contre vous
?
F.
Gaspard.
Jamais.
Mes amis,
oui.
N. O.
Pourtant à
Dreux, la
rumeur a
circulé.
Vous avez
été " outée
" ?
F.
Gaspard.
Par un
article de
Guy
Hocquenghem
dans "
Libération
", en 1979.
Aux
élections de
1988, il y a
eu des
inscriptions
: " Gaspard
lesbienne ".
On m'a dit
que le coup
venait de
mes
opposants au
sein du
Parti
socialiste.
Jamais l'extrême-droite
locale n'en
a fait état.
Et pour
cause : des
militants de
l'appareil
étaient
gays.
N. O. Comment
justifiez-vous
la
complaisance
à l'égard du
discours
homophobe de
certains
élus par
ailleurs
homosexuels
?F.
Gaspard.
Par la peur
! Ils
pensent
qu'être
étiquetés
gays nuira à
leur
carrière. A
mon avis,
les
électeurs
sont
beaucoup
plus
libéraux et
tolérants
que ne le
croient les
élus. Je ne
leur demande
pas de le
crier sur la
place
publique,
mais qu'ils
s'illustrent
dans une
manifestation
où l'on crie
: " Les
pédés au
bûcher ! ",
ça, c'est
intolérable.
N. O.
L'omerta qui
règne sur le
sujet dans
la classe
politique
n'est-elle
pas un
archaïsme ?
F.
Gaspard.
Le
milieu
politique a
peu changé.
Il est
encore très
frileux par
rapport à la
sexualité,
qui, quelle
qu'elle
soit, reste
un non-dit.
Elle est
aussi un
obstacle à
l'entrée des
femmes dans
cet univers
d'hommes.
J'ai eu
l'occasion
de me
pencher sur
les débats
de la
franc-maçonnerie
à la fin du
XIXe siècle.
Ils
traduisaient
ce qui se
disait à
voix basse
dans les
partis : les
femmes ne
pouvaient
accéder à la
politique
car elles
risquaient
d'y
introduire
du désir,
donc du
désordre.
L'antiféminisme
en politique
a toujours
eu de fortes
connotations
sexuelles.
Voyez les
discussions
à la buvette
de
l'Assemblée
: on y parle
des femmes
pour dire si
elles sont "
baisables "
ou non.
N.O.
Le milieu
sait très
bien qui est
homo ou pas.
Comment
réagit-il ?
F.
Gaspard.
De temps en
temps, on en
rigole, on
s'en moque.
Mais au
fond, il y a
une
complicité
et une
acceptation.
Quand
j'étais
députée,
l'un de mes
assistants,
gay, m'a
révélé le
nombre de
parlementaires
qui avait la
même
sexualité
que lui.
J'étais
abasourdie !
D'autant que
beaucoup
d'entre eux
étaient
mariés. J'ai
découvert
ainsi que le
mariage est
un passeport
pour se
présenter
devant les
électeurs.
N. O.
Gaston
Defferre,
dont vous
étiez
proche, vous
avait
d'ailleurs
alertée à
plusieurs
reprises sur
votre
situation de
femme non
mariée...
F.
Gaspard.
En 1980, il
m'a
convoquée à
un dîner en
tête à tête
pour
m'annoncer :
" François
Mitterrand
va gagner
les
élections,
il faut que
vous vous
mariiez
avant les
présidentielles
vous et
quelques
autres si
vous voulez
avoir une
carrière
ministérielle...
"
N. O.
Votre
réaction ?
F.
Gaspard.
Je lui ai
fait
remarquer
qu'il
faudrait que
la loi
change pour
que je
puisse me
marier !
N. O.
Et les
quelques
autres ?
F.
Gaspard.
Le Carnet du
" Monde ",
entre
décembre
1980 et mai
1981, prouve
qu'un
certain
nombre de
mes petits
camarades
ont convolé.
Des hétéros
qui
n'avaient
pas envie de
se marier
l'ont fait,
et des homos
ont épousé
des femmes
qui se
voyaient
bien mariées
à un futur
ministre.
C'était
encore le
XIXe siècle
!

F.Gaspard et sa compagne Claude Servan-Schreiber |
Françoise Gaspard
(1984) assumera publiquement son homosexualité, devenant ainsi l'une des premières personnalités politiques françaises à le faire et presque la seule en tant que femme.(...)
Françoise Gaspard a joué un rôle pionnier dans l'introduction des études gays et lesbiennes en France : elle a conduit, avec Didier Eribon, un séminaire de recherche à l'EHESS (de 1998 à 2004) consacré à la sociologie des homosexualités ; elle codirige avec Bruno Perreau le premier cours français sur l'homosexualité destiné à des étudiants de premier cycle (à Sciences Po, depuis le printemps 2006).
Source et doc compl. : fr.wikipedia.org/wiki/Une_petite_ville_en_France
+ info : bu.univ-angers.fr/.../CAF/numer/ANGaspard.htm |
|
Françoise Gaspard
est notamment
l'auteur de : Au
pouvoir citoyennes !
Liberté, égalité,
parité (avec Claude
Servan-Schreiber et
Anne Le Gall, éd. du
Seuil, 1992) et le
Foulard et la
République (avec Farhad Khosrokhavar)
éd. du Seuil, 1995
(elle a une
bibliographie très
fournie sur le thème
des droits de la
femme). |
|
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 |
L'ancienne
championne de
Tennis,
Billie
Jean King, POUR
le coming-out
des lesbiennes !
TC 07/11/2005
par Myrtille
Rambion
Profitant de son
passage à Indian
Wells, dans le
désert
californien,
pour une étape
du World Team
Tennis (des
matches-exhibition
par équipes),
Billie Jean King
est revenue sur
son outing, en
1981 et a estimé
que la situation
des lesbiennes
dans le tennis
avait évolué en
bien. Car il
y a 25 ans, une
fois sa
sexualité
officialisée,
cette pionnière
avait perdu tout
ses contrats, du
jour au
lendemain.
«Cela va
beaucoup mieux,
a-t-elle ainsi
expliqué au
Desert Sun.
Amélie Mauresmo
n'a perdu aucun
contrat, mais
elle n'en aura
probablement pas
d'autre. C'est
un mieux, parce
qu'en France,
tout le monde
l'adore. La
plupart du
temps, on nous
applaudit, mais
on ne nous donne
pas d'argent […]
Maintenant, on
ne perd plus ce
que l'on possède
déjà, et c'est
fantastique.
Moi, j'ai tout
perdu en 24
heures.»
Billie Jean a
même une idée
pour que la
situation
s'améliore
encore: «Plus
des filles
feront leur
coming-out et
seront visibles,
affirme-t-elle,
et mieux ce
sera.»
En matière
d'évolution des
mœurs et de
révolution, elle
sait de quoi
elle parle.
Car c'est grâce
à l'action
qu'elle a menée
dans les années
70 que le tennis
féminin est
aujourd'hui
reconnu
au même titre
que son
homologue
masculin. Et que
les huit
meilleures
joueuses du
monde réunies à
Madrid pour le
Masters qui
débute
aujourd'hui,
mardi 7
novembre,
peuvent toutes
rêver au chèque
d'un million de
dollars avec
lequel repartira
la gagnante.
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 |
La
Fondatrice
des
Lesbian
Campgrounds
est
décédée
à
l'âge
de
79
ans.
Source
southernvoice.com
02/01/2007
Joyce
Tree,
co-fondatrice
des Swiftwaters
lesbian
campground
près
de
Dahlonega,
(espace
sûr
pour
des
femmes)
près
de
Dahlonega,
est
morte
le
déc.
31 à
l'hôpital
de
saint
Joseph
d'Atlanta
dû
aux
complications
d'un
emphysème
et
arrêt
du
coeur
congestif,
selon
Pat
Roberts
, sa
compagne
de
presque
15
ans.
(...)
Il y
a
environ
26
ans,
habitant
dans
Dahlonega,
elle
a
voulu
créer
un
espace
sûr
pour
que
les
femmes
célibataires
aillent
camper.
Elle
a
commencé
par
un
terrain
de
camping
lesbien
avec
sa
première
compagne
Dorothy
Osbold.
à
Voir
:Lesbian
Campgrounds
www.swiftwaterswomanspace.com |
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Los Angeles - Décès de
Betty Berzon,
activiste
lesbienne et grande
figure LGBT
Citegay.com25/01/06
Betty Berzon, Figure
emblématique des
revendications GBT,
cette psychothérapeute
et auteur de nombreux
livres sur les
problématiques
homosexuelles a créé et
oeuvré dans de
nombreuses associations,
dont certaines sont
toujours en activité.
Elle a été la première
femme membre du conseil
d'administration du CGL
de Los Angeles et a été
l'une des initiatrices
de sa fondation. Sa
compagne depuis 33 ans a
demandé ni fleur ni
couronne pour les
cérémonies funèbres
liées à son décès mais
des dons à des
associations dont une
s'occupant d'ados gays
et lesbiens. Le dernier
geste d'une militante en
quelque sorte.Betty
Berzon aura lutté 20 ans
contre un cancer qui l'a
emporté hier à l'age de
78 ans.
http://members.aol.com/bberzon |
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05/08/05 - Décès de
Françoise
d'Eaubonne,
irréductible provocatrice...
"Née
en 1920 d'une mère
espagnole,
mathématicienne, et
d'un père breton,
militant
anarcho-syndicaliste
chrétien, Françoise
d'Eaubonne a connu
la Résistance, le
Parti Communiste,
(tôt quitté), les
mouvements de
libération (FHAR et
MLF) et fonde en
1978 le mouvement
Écologie-Féminisme.
Elle a publié une
soixantaine de
romans et d'essais,
reçu deux prix
littéraires en 1947
et 1967 et a été
nommée officier des
Lettres et des Arts
en 2002",
auteure d'une
centaine de romans
et d'essais,
Françoise d'Eaubonne
n'a jamais dissocié
son métier
d'écrivaine de son
engagement
politique.
Féministe de la
première heure (on
lui doit le mot «
phallocrate »),
écologiste,
militante de gauche,
elle s'est servie de
sa plume comme d'une
arme contre
l'intolérance et la
censure, peut-être
parce que son
premier livre parut
censuré par Vichy.
Des Années folles
aux années
Mitterrand, les
personnages, amis ou
ennemis, qui ont
traversé la vie de
cette irréductible
provocatrice sont
philosophes,
écrivains, poètes,
politiques ou
artistes…
|
|
Décès de Françoise d'Eaubonne NOUVELOBS.COM | 05.08.05
Ecrivaine et co- fondatrice du mouvement féministe et homosexuel français dans les années 1970, elle est décédée mercredi à 85 ans.
Françoise d'Eaubonne, écrivaine et l'une des fondatrices du mouvement féministe et homosexuel français dans les années 1970, est décédée mercredi à Paris à l'âge de 85 ans, a-t-on appris jeudi 4 août auprès de sa famille.
La vie de cette femme prolifique, auteur de plus de cinquante livres (romans, biographies, essais et poésie), a été marquée par ses multiples engagements, dans la résistance dans le Sud-Ouest puis à la Libération au Parti communiste qu'elle quitta assez rapidement au début des procès staliniens. Françoise d'Eaubonne est née à Paris le 12 mars en 1920 d'une Espagnole venant d'une famille de révolutionnaires qu'elle admirait, et d'un Français anarcho-syndicaliste originaire de Bretagne.
La lecture du livre de Simone de Beauvoir "Le deuxième sexe", publié en 1949, fut pour elle fondatrice de son engagement féministe qui dura tout au long de sa vie. Elle rencontra alors la philosophe avec laquelle elle se lia d'amitié, partageant une même contestation de la société.
FHAR - Front homosexuel d'action révolutionnaire A l'origine du MLF
(Mouvement de libération des femmes) au début des années 1960, elle fonda en 1971 avec l'écrivain homosexuel Guy Hocquenghem le FHAR (Front homosexuel d'action révolutionnaire), un mouvement radical revendiquant le droit à l'homosexualité pour les deux sexes qui avait été soutenu par le philosophe Michel Foucault.
En 1978, elle fonde Ecologie-Féminisme, deux versants de son engagement qu'elle maintiendra toute sa vie. Ce mouvement, qui a eu peu d'écho en France, a en revanche essaimé en Australie et aux Etats-Unis où une chaire a été créée sur le sujet et où elle a été invitée pour des conférences.
Chevalier des Arts et des Lettres et mère de deux enfants, ses obsèques auront lieu mardi 9 août à 9H45 au crématorium du Père Lachaise à Paris.
Ses oeuvres sur
AMAZONE |
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Photos May
SARTON |
May
Sarton
poète et romancière
Poésies
(Wendelgem 1912 — USA 1995)
Origine : belge, puis américaine
(à 4 ans)
"Fille de George
Sarton, éminent
scientifique, elle
émigre aux USA à
l'âge de 4 ans et
étudie aux USA et
quelque temps en
Belgique. Elle
enseigne ensuite la
poésie dans de
nombreuses
universités dont
Bryn Mawr, Wellesley
College et Harvard.
Encounter in April
(1937), son premier
recueil, fut suivi
par de nombreux
autres.
Ses 2 premiers
romans, The Single
Hound (1938) et
Bridge of Years
(1946), avaient des
consonances
européennes, mais
depuis 1955, la
Nouvelle Angleterre
lui a fourni la
trame de la plupart
de ses fictions.
Faithful Are the
Wounds (1955)
raconte le suicide
d'un professeur au
milieu des pressions
politiques à
l'époque de
McCarthy, et Kinds
of Love (1970)
explore les
difficultés et les
triomphes de l'amour
humain.
A Reckoning
(1978) and Anger
(1982) continuent
cette exploration,
mais les
protagonistes sont
maintenant d'un
certain âge et moins
confiants quant aux
possibilités des
relations humaines.
En plus de ses
nombreux romans,
Sarton a écrit une
pièce, un scénario
et des ouvrages
personnels comme The
Hours by the Sea
(1977) et After the
Stroke: A Journal
(1988).
Son recueil de
sonnets, A Divorce
of Lovers, est une
brillante étude de
deux lesbiennes et
la mort de leur
relation.
Il existe un film au
sujet de la vie de
Sarton, intitulé
World of Light:
Portrait of May
Sarton. Filmé avec
la coopération de
May Sarton
elle-même, il nous
donne une bonne idée
de sa vie d'écrivain
marginal. Ce film la
montre à la fin de
sa longue carrière,
contemplant son
oeuvre, ses amours,
et l'influence
qu'elle eut sur
d'autres femmes.
(source : QUIC) "
Film
"Mrs Stevens
Hears the
Mermaids Singing" |
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|

Photo Ivy
Bottini
|
USA
Ivy Bottini,
histoire d'une activiste
LesbiaNation 07/04/05
Peu de femmes,
lesbienne ou
hétéro, peuvent
se vanter
d'avoir eu un
tel impact sur
sa société et sa
communauté...
Ivy Bottini est une artiste, une
actrice, un directeur,
une mère et une activiste politique.
Elle est une fondatrice du premier
chapitre de l'organisation nationale
pour des femmes en 1966 et a conçu
leur logo national en 1969.
Mme. Bottini a fondé la première
organisation de SIDA à Los Angeles,
réseau de SIDA. (...)
En 1998, le "théâtre d'Ivy" a été
appelé ainsi en hommage à
Mme Bottini et en 2001 Hollywood
ouest a reconnu sa
contribution au mouvement des femmes
et au mouvement lesbien et gay en
plantant un chêne de Californie en
son honneur (..)
Ivy a
travaillé en tant qu'artiste
graphique à temps plein pendant 25
années.
Elle prépare actuellement une
autre exposition d'art. (...)
Suite en VO
http://www.lesbianation.com/article.cfm?section=5&id=5824
Interview By Ryan
Gierach
|
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|

Photo Nancy RUTH |
Nancy
CANADA
Nancy RUTH
Une Féministe lesbienne
appelée au sénat du Canada
365Gay25/03/05
(Ottawa) le
premier ministre canadien Paul Martin a
nommé
Nancy
Ruth au sénat jeudi. Elle
devient la seconde hors du membre du sénat.
Elle était parmi neuf nouveaux sénateurs
appelés à la chambre supérieure. Les
sénateurs au Canada sont nommés au pouvoir
par le premier ministre et oeuvrent jusqu'à
75 ans. Le sénat, connu sous le nom de
chambre de la deuxième pensée Ruth,
63, se reposera en tant que conservateur
progressif - la vieille partie qui s'est
jointe à l'alliance à la forme les
conservateurs. Elle a été un défenseur de
longue date d'Egale, organisation nationale
de droits civiques du LGBT du Canada et a
gagné une série de récompenses
prestigieuses, sur la scène nationale et
internationale.
Suite en VO
http://www.365gay.com/newscon05/03/032405canSenate.htm |
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Photo
Evgenia
Debryanskaya |
RUSSIE
Yevgenia Debryanskaya...
une femme qui a du cran !
Sous les photos de l'actrice Marlene
Dietrich dans son bar nouvellement ouvert Le
Dietrich, Yevgenia Debryanskaya est
propriétaire et militante pour la communauté
Lesbienne en Russie, elle est aussi auteure,
journaliste, politicienne. Elle vit et
travaille au USA et en Russie
- "En tant qu'une des premières à
représenter les femmes lesbiennes de Russie,
Debryanskaya a quelque chose d'une icône
elle-même sur la scène G & L de de Moscou,
communauté et clubs compris. Le Dietrich,
situé juste à un jet d'une pierre du
Kremlin, le bar est la deuxième entreprise
de Y.Debryanskaya dans les affaires de vie
nocturne.
Elle est également une Co-propriétaire du café de 12 volts
sur Tverskaya Ulitsa. Si le 12 volts
est orienté vers les dîners et conversations
occasionnelles, au Dietrich on peut
boire et danser. Le bar comporte
plusieurs salles y compris une salle où les
visiteurs peuvent visionner des films gays.
(...)
Y. Debryanskaya a indiqué que la proximité
du Kremlin était purement une coïncidence.
"nous n'avions aucun objectif à nous situer
près du Kremlin " a t-elle dit. "cependant,
je n'ai pas voulu laisser le centre-ville
parce que j'estime que les homosexuels sont
lplus en sécurité au centre ville "...
Nous essayons de nous assurer que nos
invités ne sortent pas dans une région
homophobique"
GoMagazine article du 10/06/2004 |
............................................................................................................................................................................................ Retour
SUISSE
/
Hanna KELLER
Nous pleurons
Hanna
Keller,
co-fondatrice
et
présidente
de FELS
(Association
des Parents
et Amis des Gais et
Lesbiennes),
une femme qui par son engagement infatigable
a défendu les droits et la dignité des gais
et des lesbiennes.-« J’ai fait un rêve. » a dit Martin Luther
King en 1963 lors d’un discours enflammé.
Hanna Keller avait aussi un rêve. Elle
souhaitait plus que tout que sa fille
homosexuelle ait les mêmes droits que ses
enfants hétérosexuels. Déjà marquée par la
maladie, elle a à nouveau exprimé son rêve
avec force lors de sa dernière apparition
publique à la remise des Fairy Awards en
janvier 2005.
Hanna a défendu inlassablement l’égalité des
gais et lesbiennes. Elle était de toutes les
manifestations publiques du mouvement gai et
lesbien. Elle soutenais de nombreux projets,
a prononcé maintes fois les discours
d’ouverture lorsque l’exposition leBUS
arrivait dans une nouvelle localité, a fait
des visites dans les écoles et s’est
beaucoup engagé pour la manifestation du 23
octobre pour le partenariat.A côté de tout
ça, elle prenait aussi toujours du temps
pour les demandes personnelles. Tout comme
elle s’est impliquée avec passion pour les
gais et lesbiennes, elle s’est préoccupée
avec compréhension et amour des soucis et
difficultés de son prochain.
Hanna est un exemple pour nous et restera
pour toujours dans nos cœurs. Nous sommes
reconnaissants pour son engagement et son
amour pour nous tous.(...)LOS.CH
http://www.los.ch/artikel/artikel.php?ID=582&rubrik=5 |
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Isabelle EBERHARDT
(Genève, 1877 - Aïn
Sefra - 1904)
a fait de sa
courte vie un grand
voyage. Déguisée en
homme, elle parcourt
le Sud algérien,
adopte la religion
musulmane, et
partage le quotidien
des bédouins. Elle
meurt à 27 ans en
plein désert dans la
crue d'un oued. Sa
passion pour
l'écriture nous
permet d'avoir
aujourd'hui des
textes passionnés et
passionnants sur une
époque et des lieux
peu connus. Isabelle
Eberhardt est née à
Genève le 17 février
1877 à la villa
Fendt, située dans
le quartier des
Grottes. Isabelle
est la fille
illégitime de
réfugiés russes :
Natalia de Moerder,
née Eberhardt, et
Alexandre
Nicolaïevitch
Trofimovsky, dit
Vava. La légende lui
attribue parfois le
poète Arthur Rimbaud
comme père. Désireux
de préserver leurs
enfants et de ne pas
susciter la
désapprobation sur
leur liaison, à
l'époque peu
conformiste, Natalia
et Vava décident de
rester en Suisse
après la naissance
d'Isabelle. (...)
BIO voir
:www.arabesques-editions.com/revue/article19105.html
"... Elle va y
trouver ce vieil
islam qui la fascine
et qui va la
conduire vers une
forme de
dépouillement et de
contemplation. «
Etre sain de corps,
pur de toute
souillure, après de
grands bains d'eau
fraîche, être simple
et croire, n'avoir
jamais douté,
n'avoir jamais à
lutter contre
soi-même, attendre
sans crainte et sans
impatience l'heure
inévitable de
l'éternité… » ! |
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Sarah Emma Edmonds
(Edmondson)
(1841-1898)
Infirmière et Espion
masculin...
"Imagine un espion
qui aurait eu pour
mission de se
déguiser en homme
noir ou en
colporteuse
irlandaise pendant
la guerre de
Sécession, aux
États-Unis, afin de
franchir les lignes
ennemies pour
obtenir des
renseignements. Cet
espion a existé, et
il ne s'agissait pas
d'un homme. En fait,
il n'était même pas
américain.
L'espionne en
question s'appelait
Sarah Emma Edmonds,
et elle est née en
1841 à Magaguadavic,
au
Nouveau-Brunswick.
Fait plus étonnant
encore, les soldats
de sa propre armée
ne savaient pas
qu'elle était une
femme; ils croyaient
tous que son nom
était Frank
Thompson.(...)"
suite
:
www.collectionscanada.ca/cool/002027-2104-f.html |
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