Vies de Femmes...  (Liste non exhaustive)
Tasse de Thé souhaite rendre un chaleureux hommage aux femmes activistes courageuses de notre communauté...

 Portrait of May Sarton
peint. 1937 par Polly Thayer
May Sarton poète et romancière

 

Hommages à Michèle Causse
Souviens toi d'Elula
...
Amnesty décerne sa plus haute distinction à Aung San Suu Kyi
Décès de Mary Daly, théologienne féministe radicale
Marie-Hélène Bourcier,
La Question Queer

Judith Butler,
Trouble dans le Genre
Le Centre de solidarité lesbienne au Québec

Phyllis Lyon and Del Martin-  Lesbiennes "héroïques"...
et Marion Zimmer Bradley (Novelliste)...
à la mémoire de la "Mother Pride", Brenda Howard

Marie-Jo Bonnet , Militante, Ecrivain, Historienne...
 Geneviève Pastre, Auteure,  militante
Ana Maria Martinez Sagi, Vierge des stades
Annemarie Schwarzenbach, une Suisse rebelle
Antoinette FOUQUE,
féministe !
"Les femmes sont des personnes... "
Angela DAVIS, la femme noire Révoltée !
Monique Wittig, Passionaria du monde lesbien...
Sœur Sourire,
une martyre lesbienne

Disparition de l'activiste Barbara Gittings...
Françoise Gaspard
,
Femme politique, lesbienne et féministe
Merci Billie Jean King !
Joyce Tree, co-fondatrice des "Swiftwaters lesbian campground"
Betty Berzon, activiste lesbienne

Françoise d'Eaubonne,
irréductible provocatrice...
Ivy Bottini, histoire d'une activiste  
Nancy RUTH, Féministe Lesbienne
Yevgenia Debryanskaya...  une femme qui a du cran !
Hanna Keller, co-fondatrice et présidente de FELS
Hommage à Audrey Geraldine Lorde : Gamba Adisa !
Isabelle EBERHARDT, Sarah Emma Edmonds...               Liens à visiter

Lesbiennes
&Bi Célèbres




Portraits
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-RADCLYFFE  
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 Poésies

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Hommages à Michèle Causse (Requiescat in pace...)

L'écrivain et militante gay française Michèle Causse met fin à ses jours auprès de Dignitas à Zurich Source tsr.ch - 30 juillet 2010
"L'écrivain et militante homosexuelle Michèle Causse a choisi de mettre fin à ses jours jeudi à Zurich auprès de l'association d'aide au suicide Dignitas, annonce vendredi la coordination lesbienne de France. La Française est décédée le jour de son anniversaire à 74 ans, précise la même source. Ses cendres seront dispersées dans le cimetière de Montvalent non loin de son village natal dans le sud de la France. Aussi traductrice et professeure, Michèle Causse a écrit de nombreux ouvrages, essais et poèmes où elle a nourri une critique radicale du monde patriarcal et milité pour l'égalité des sexes"

Michèle Causse a choisi de partir source tetu.com 30/07/2010 "Une écrivaine lesbienne politique majeure s'en est allée hier, jeudi 29 juillet. Elle a choisi elle-même de partir... Née, sur les Causses du Lot, le 29 juillet 1936 à Martel, Michèle Causse vient de nous quitter, a annoncé la Coordination lesbienne en France. Elle a choisi elle-même de partir hier, 29 juillet, auprès de l'association Dignitas à Zurich
Elle avait accepté de témoigner en faveur de la mort choisie dans une émission de la télévision suisse romande Temps présent qui sera diffusée à l'automne 2010 en Europe.(...)
Une praticienne lesbienne politique de l'écriture Michèle Causse a contribué à faire connaître la culture lesbienne mondiale en traduisant de l'anglais et de l'italien une trentaine de romans (Melville, Gertrude Stein, Djuna Barnes, Mary Daly, Silone, Pavese, Natalia Ginzburg, Alice Ceresa, Luigi Malerba, etc.).Elle a été professeure invitée à Rome (chaire d'éducation des adultes), consultante à l'Unesco (département d'alphabétisation, où elle a utilisé la méthodologie créée par Alice Ceresa "l'Unité de bibliothèque"), professeure invitée à Montréal à l'Université Concordia.»Mais surtout en praticienne lesbienne politique de l'écriture, elle a écrit une œuvre prolifique, des essais, des fictions, des nouvelles et poèmes, où elle élabore une lecture et critique radicales du monde patriarcal ou phallogocentrisme (...) "
article complet :
www.tetu.com/actualites/france/lecrivain-michele-causse-a-choisi-de-partir-17615

Michèle Causse est morte ce matin, Source Bagdam Toulouse 29/07/2010
Ainsi elle l'a voulu. Est allée jusqu'au bout. A choisi le jour de sa 74e année de vie pour "dé-naître".à l'issue d'un processus de suicide assisté... . Nous sommes sous le choc. Même si nous savons qu'elle est "partie" heureuse, magistrale dans sa liberté souveraine. Notre tristesse se mêle pourtant à la joie d'avoir partagé avec elle tant et tant de nos pensées, de nos colères et de nos fiertés."
Les Bagdames -
- Ce 29 juillet (her birthday is her deathday) 2010 à 13 h, Michèle Causse est allée dé/naître auprès de l’association Dignitas à Zurich. "Ni lue ni approuvée. Mais pour toujours avec toutes
-“A quoi bon en grande agonie la trajectoire qui va de l’exclue à l’exclue sinon pour les inclure toutes ?” (Michèle Causse)
- "Ils accordent tous de l'importance à la mort : mais pour eux la mort n'est pas encore une fête. Les hommes ne savent point encore comment on consacre les plus belles fêtes". (Nietzsche)
- "Je considère pourtant qu’il est superflu et écrasant d’être née". (Alejandra Pizarnik)
-"Et chaque être humain (et chaque chose) crie en silence pour être lu autrement." (Cristina Campo)

P.S. Elle a accepté de témoigner en faveur de la mort choisie dans une émission de la télévision Suisse romande “Temps présent” qui sera diffusée à l’automne 2010 en Europe.
Ses cendres seront ultérieurement dispersées dans le vieux cimetière de Montvalent, au-dessus de la Dordogne.

Bagdam Espace lesbien - 1, rue de la Fonderie 31000 Toulouse
tél. 05 61 53 55 48 - courriel :
bagdam@bagdam.org  - Site internet : www.bagdam.org

Michèle CAUSSE ,écrivaine et plus
Dans ses essais et « fables » autobiographiques elle dénonce le sexage...
Voici son épitaphe :
« Morte à plusieurs reprises, je ne suis pas sûre d’être née. Ce pourquoi toute notice biographique me semble une imposture. Irréelle, voire empruntée à une autre. Ce que je n’ai pas fait m’importe infiniment plus que ce que j’ai fait. Ainsi de ce qui ne m’est pas arrivé. J’ai néanmoins une histoire, laquelle ressemble à une carte de géographie (France, Tunisie, Italie, Etats-Unis, Antilles, Canada), autant de topoï, espaces vibratoires d’intensités variables, qui renvoient des images de mon existence migratoire. Mais à quoi bon en parler ? Qu’on me lise plutôt. Pour démentir mon épitaphe « Ni lue ni approuvée ».
Suite sur :
www.michele-causse.com   - Contact : michele.causse46@orange.fr
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Souviens toi d'Elula...(Hommage à Elula Perrin+2003) -Source BLOG Marie Léon "Mémoire et images de l'histoire lesbienne"
"
Pour cette première chronique, les filles, je vais me la jouer très nostalgique. J’avais 17 ans quand j’ai franchi le seuil du Kat, tremblante d’émotion. L’antre lesbien parisien s’ouvrait à moi, enfin…Il faut dire que ça faisait des années que j’en rêvais, du Katmandou, cette boîte de nuit lesbienne de Saint-Germain-des-Prés. Rue du Vieux-Colombier, très exactement.
J’avais 14 ans, et déjà les filles me faisaient vibrer, je les observais à la piscine et dans la rue. J’avais 14 ans et dans ma petite ville de province, croyez-moi, les filles ne se laissaient pas aimer si facilement à la fin des seventies.Un jour, dans une librairie près de chez moi, je suis tombée sur ce drôle de titre : « Les femmes préfèrent les femmes » (photo) . Un titre choc, une couverture bleue. Vous vous en souvenez, de ces fameuses couvertures bleues ? Tremblante, j’ai ouvert le livre et très vite, je me suis sentie émue, heureuse, rassurée, en bonne compagnie. Enfin, je n’étais pas la seule, il y avait d’autres filles comme moi, des filles qui préféraient les filles. Et elles aimaient ça. Et elles étaient belles et amoureuses, libres et riches souvent, aussi. Tant qu’à faire... "
 
Suite
http://blogs.tetu.com/memoire_images_de_l_histoire_lesbienne/
Elula Perrin (photo) "Née à Hanoï en 1929, au Viêt Nam, à l’époque Indochine française Elula Perrin découvre la France en 1946. Après avoir obtenu une licence en droit, Elula se marie et accompagne son mari au Maroc. C’est à l’occasion de ce voyage qu’elle découvre son homosexualité. De retour à Marseille après un périple qui la conduira de l’Espagne en Italie, elle enseigne l’histoire pendant quelques années avant de devenir gérante d’une plage à Saint-Tropez.En 1969, elle fonde avec Aimée Mori le Katmandou, une discothèque qui deviendra rapidement un haut-lieu des nuits lesbiennes parisiennes. En 1977, elle publie chez Ramsay un livre autobiographique, Les femmes préfèrent les femmes, et participe à des émissions télévisées pour témoigner sans complexe de son attirance pour les femmes. Ce premier ouvrage connaît un succès retentissant. Bourgeoise assumée, Elula Perrin revendique ouvertement son amour des femmes à une époque où l’homosexualité n’est pas encore dépénalisée."
Source bio + bibliographie www.l-editorielles.com/?post/2009/05/01/Elula-Perrin
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Amnesty décerne sa plus haute distinction à Aung San Suu Kyi  Source AP/yahooactu 27/07/2009
L'organisation de défense des droits de l'homme a émis l'espoir que ce Prix "Ambassadeur de la Conscience" dissuadera la junte birmane d'imposer de nouvelles sanctions sur l'opposante âgée de 64 ans.
(...) le procès d'Aung San Suu Kyi est entré dans sa phase finale avec la présentation des conclusions de l'accusation. Après la plaidoirie de la défense vendredi, le verdict devrait ensuite être prononcé d'ici deux ou trois semaines, selon Nyan Win, l'un des avocats du prix Nobel de la Paix qui est également porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de Suu Kyi.  Aung San Suu Kyi est détenue à la prison d'Insein, où se déroule également le procès, qui s'est ouvert le 18 mai. L'opposante, qui a passé près de 14 des 20 dernières années en résidence surveillée, risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d'avoir violé les termes de son assignation à résidence à la suite de l'intrusion d'un Américain dans sa demeure début mai.... voir plus d'infos :www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/actualites/daw_aung_san_suu_kyi

Notre très chère Jane BIRKIN défend ardemment Aung San Suu Kyi et le fait savoir lors de ses spectacles et lors de manifestations...
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Mary Daly, théologienne féministe radicale, est décédée.
" Mary Daly est morte dans le Massachusetts le 03 janvier, après une longue maladie. Elle avait 81 ans. Daly a été une féministe radicale, une lesbienne, et un théologienne catholique qui a enseigné à l'université conservatrice de Boston pendant 33 ans. Daly a été également l'auteure de nombreux livres, dont ... "L'Eglise et le Deuxième Sexe"  ... La parution de ce  livre  en 1968, a causé brièvement le renvoi de son poste au collège, mais selon le National Catholic Reporter, elle a finalement été titularisée, à la suite de l'appui du (alors composée entièrement d'hommes) étudiants et du grand public... "
Source democrat confluence 05/01/2010
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Théorie Queer et
cultures populaires
...
émission du mardi 26 juin 2007  sur France Culture

Marie-Hélène Bourcier, Activiste Queer et Sociologue
Elle enseigne à l’université de Lille III et de Paris VIII. Auteur de "Queer Zones", politiques des identités sexuelles, des représentations et des savoirs (Balland 2001), elle a traduit La Pensée straight de Monique Wittig en français (Balland2001) ainsi que le Manifeste Contra-Sexuel de Beatriz Preciado (Balland 2000). Fondatrice de l’association queer Le Zoo, elle est l’auteur de nombreux articles sur la théorie et les politiques queer, les subcultures sexuelles et les féminismes.        voir aussi ... Bibliothèque
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Judith Butler, fillelosophe  - Par Françoise-Marie SANTUCCI Liberation.fr  20 octobre 2006            voir ENTRETIEN 2009
Portrait de la théoricienne américaine, lesbienne engagée.
Arte, 23 h 50. «Judith Butler, philosophe en tout genre», documentaire de Paule Zajdermann.
Judith Butler est une femme, et lesbienne ­ visiblement deux «identités» qui prédisposent à se creuser les méninges ­, et le portrait que consacre Arte à cette théoricienne des gender studies nous la présente fine, drôle, polyglotte et moins alambiquée que ses livres, dont le plus fameux reste Trouble dans le genre (La Découverte, 2005).
>>>>>>>Interview ILGA 01/08/2007 : AuteurE de "Trouble dans le Genre", toujours révolutionnaire ou dépassé?"
www.ilga.org/news_results.asp?LanguageID=3&FileID=1095&FileCategory=20&ZoneID=14

Photo J.Butler
Son credo : les genres féminin et masculin sont de pures fictions, mais extrêmement puissantes, obligeant la plupart des êtres, qu'ils soient hétéros ou homos, à correspondre à une norme sociale très coercitive. La dame est philosophe, professeur de rhétorique et de littérature comparée à l'université de Berkeley, elle a 50 ans et s'est inspirée (à ses débuts) de Simone de Beauvoir, Foucault et Derrida. Filmée lors d'un cours à Sciences-Po Paris, la «déconstruction butlerienne», version humoristique, donne ça : «J'ai des amis qui disent "plutôt mourir que de porter une robe" ; certains sont des hommes, d'autres sont des femmes.» Née dans une famille juive de l'Ohio, enfant rebelle à l'autorité, Judith Butler raconte comment la volonté d'intégration de sa famille, qui se conformait aux canons hollywoodiens («Ma mère était une sorte de Joan Crawford»), l'a menée, elle l'adolescente attirée par les filles et n'entrant dans aucune «case», à comprendre la prégnance des normes. Bizarrement fichu, le documentaire la suit à Berkeley ; puis visitant une exposition de Cindy Sherman ; puis à Paris, où elle s'exprime sur le mariage, Israël et les minorités. Une philosophe dans la cité, en somme, mais hélas le documentaire, mal fichu, nous laisse sur notre faim : le personnage est si passionnant qu'on eut aimé un truc bien plus malin." Source www.liberation.fr/culture/television/211833.FR.php
Une éthique de la sexualité entretien avec Judith Butler - entretien réalisé par Éric Fassin & Michel Feher
"Si l’oeuvre de Judith Butler n’est pas encore bien connue en France, c’est d’une part parce que sa critique radicale de l’identité, de l’essentialisme et du différentialisme, n’entre guère dans nos clichés sur l’Amérique et d’autre part parce qu’elle se trouve au point de croisement entre le féminisme et le mouvement gay et lesbien — rencontre qui a permis, bien davantage aux Etats-Unis qu’en France, d’articuler les questions de genre et de sexualité. Associée à une mouvance « queer »qui se réclame de ses travaux, Judith Butler est avant tout une philosophe des modes de subjectivation et une critique politique des normes et de leurs effets psychiques.(...) Suite :
www.vacarme.eu.org/article392.html
Un livre-qu’il faut-avoir-lu, pour les éducateurs "Trouble dans le genre" de Judith Butler
La découverte/Poche, 2005, 284 p., 12 € 2006.
 article suite  Homoedu :http://homoedu.free.fr/article.php3?id_article=517
"Faire et défaire le Genre" par  Judith Butler
Le texte de la conférence de Judith Butler, Professeur à l’Université de Californie à Berkeley, donnée le 25 mai à l’Université de Paris X-Nanterre, dans le cadre du CREART (Centre de Recherche sur l’Art) et de l’Ecole Doctorale « Connaissance et Culture », intitulée « Faire et défaire le genre (undoing gender) ... Suite : http://multitudes.samizdat.net/article1629.htm
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Karol O’Brien
(ph. à g.)
Le Centre de solidarité lesbienne au Québec  Source fugues.ca - Par : Julie Vaillancourt  -19-11-2008
-Le 25 septembre 2008, un nouvel organisme a fait son apparition dans le paysage lesbien québécois. Voué à la communauté lesbienne, le Centre de solidarité lesbienne (CSL) est issu du Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (GIVCL), avec la volonté d’élargir sa mission et d’offrir davantage de services aux lesbiennes du Québec. Fugues a rencontré Karol O’Brien (photo) coordonnatrice du Centre de solidarité lesbienne.Formée comme intervenante en toxicomanie et militante proactive au sein de la communauté lesbienne depuis des années, celle qui coordonne aujourd’hui le Centre de solidarité lesbienne a fait ses premières armes en cofondant, il y a de cela une douzaine d’années, le Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes.
Pour comprendre la raison d’être du CSL, sa vocation et les services qui y sont offerts, un bref historique du GIVCL est nécessaire, selon Karol O’Brien: «Le GIVCL s’adressait spécifiquement aux questions de violence conjugale chez les lesbiennes, que ce soit avec les victimes ou les agresseurs. Après douze ans d’activité, nous avons décidé de modifier quelque peu la mission de l’organisme et d’en changer le nom, et c’est devenu le CSL.
Lorsque je dis qu’on a décidé de changer la mission, c’est que maintenant la violence conjugale, même si elle demeure une de nos préoccupations premières, devient un service parmi tant d’autres. Il y a tout le volet santé et bien-être qui aborde des questions spécifiques d’une façon positive pour les lesbiennes (...)article complet : Fugues: http://fugues.vortex.qc.ca/main.cfm?p=100&Article_ID=12044
Centre de solidarité lesbienne : www.solidaritelesbienne.qc.ca
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Del Martin & Phyllis Lyon

Décès de Del Martin, âgée de 87ans, une Lesbienne  "héroïque et un modèle" Source PinkNews 27/08/2008  Mme Martin et Mme Lyon ont contribué à fonder la première organisation lesbienne d'Amérique "Daughters of Bilitis"  Une femme qui a lutté pour les droits LGBT à l'époque du McCarthysme, est décédée l'année même de l'ouverture au  mariage homosexuel en Californie.
Del Martin a fait les manchettes à travers le monde en Juin quand elle et sa partenaire Phyllis Lyon sont devenues le premier couple homosexuel à se marier légalement en Californie.

Elles avaient été enfin unies légalement à plus de 50 ans.
(San Francisco, Californie Le premier couple à échanger des voeux était des activistes lesbiennes de longue date Phyllis Lyon, 79 et Del Martin, 83. Elles forment   un couple depuis 51 ans !!!) - "Il est impossible d'imaginer l'importance de Del dans la lutte pour les droits LGBT et la dignité», a déclaré le Lambda Legal avocat-conseil Jennifer C. Pizer. Son éveil politique a commencé dans les années 1950, quand elle a contribué à la création d'une Amérique de la première organisation pour  les droits des homosexuels.  "Quand elle a commencé avec Phyllis Filles de Bilitis, elles étaient presque les seules à Joe McCarthy's America."  
Photo Del Martin (à droite) et Phyllis Lyon lors de leur mariage en 2008 à San Francisco
Del Martin (photo à dr.) a ouvert la voie pour nous tout ce qui est venu plus tard.  - «Tout ce que nous avons accompli - mariage droits, lutte contre la discrimination de protection sur le lieu de travail, même la possibilité de visiter nos partenaires à l'hôpital - doit une grande dette à son travail et par l'exemple. "Son calme, de courage et de gras ferme but nous ont inspiré pendant un demi-siècle, et continuera de nous inspirer de nombreuses générations. "Nos pensées sont avec Phyllis et de leurs proches." En 1955, Mme Martin et Mme Lyon contribué à fonder le premier d'Amérique du lesbiennes organisation, les Filles de Bilitis. (...) suite de l'article : www.pinknews.co.uk/news/articles/2005-8836.html
Voir aussi :www.glbtq.com/social-sciences/lyon_p.html

Phyllis Lyon and Del Martin - Photo Jane Cleland

Del Martin et Phyllis Lyon
 "Aucun Secret Désormais " (No Secret Anymore) Au temps de Del Martin et Phyllis Lyon Lesbianation02/05/04 Documentaire qui représente l'histoire de couples de Lesbiennes  dans l'Histoire des Luttes de Droits Gay des années 1950 à aujourd'hui 
Relaté par Kate Clinton, "Aucun Secret Désormais" raconte l'histoire de Del Martin et Phyllis Lyon, deux femmes qui ont été des associées dans la lutte amoureuse et politique pendant plus de cinquante ans. Ce documentaire primé raconte l'histoire intense des fondatrices de campagnes pour les droits civils des lesbiennes modernes et sont associées à la lutte amoureuse et politique pendant presque 50 ans. Avec des interviews incisifs, des images d'archives rares et l'humour "warmhearted", "Aucun Secret" révèle Désormais leur travail public, aussi bien que leur rapport privé charmant. 
C'est une façon délicieuse de rencontrer ces lesbiennes légendaires, connues comme les fondatrices de la campagne pour les droits civils des lesbiennes modernes. Quand elles ont courageusement lancé "les Filles de Bilitis" en 1955C'est devenu la première organisation publique pour des lesbiennes en Amérique. Ce documentaire suit Del Martin et l'histoire de Phyllis Lyon pendant le demi-siècle, traçant l'apparition de lesbiennes de la crainte de découverte à une espérance d'égalité.  Suite ...en VO

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Marion Zimmer Bradley (1930 - 1999)
auteurE populaire et novelliste
(séries de nouvelles "Darkover" et The Mists of Avalon)
La romancière Marion Zimmer Bradley comptait parmi les membres du groupe Les Daughters of Bilitis dans les années 1950. L'association était conçue comme une alternative explicitement lesbienne à d'autres groupes homophiles de cette époque comme la Mattachine Society.
Les Daughters of Bilitis
(DOB)  1ère organisation socio-politique lesbienne est considérée comme la première organisation lesbienne historique des USA. Le groupe fut fondé à San Francisco en 1955 par Del Martin et Phyllis Lyon et six autres femmes.

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à la mémoire de la "Mother Pride", Brenda Howard
Brenda Howard était une activiste des droits des bisexuels et le sexe-positif féministe, elle a été un personnage très  important dans le mouvement pour les droits des LGBT.
Aujourd'hui nous nous souvenons de ce qui s'est passé lors des émeutes de Stonewall Inn à New York comme "le jour de la Fierté", mais vous pouvez aussi garder à l'esprit Brenda Howard comme celle qui a coordonné le premier mois l'anniversaire du  "Christopher Street Gay Jour de la Libération "le 28 juin 1970 pour commémorer le premier anniversaire de la révolte de Stonewall.

Photo  Brenda Howard D'une des premières manifestation pour les Droits Homosexuel en 1970
In memoriam, Brenda Howard (Décembre 24, 1946 - Juin 28, 2005)
La prochaine fois que quelqu'un vous demande pourquoi la LGBT Pride existe ou pourquoi Gay Pride est au mois de Juin... Il faut répondre que c'est grâce à  Brenda Howard...  " Après la rébellion de Stonewall qui a eu lieu en Juin 1969, Brenda Howard a coordonné la manifestation pour commémorer le 1 mois d'anniversaire. Elle alors créé le Rallye & mars a été célébrée le 1-anniversaire. Cela est devenu annuel à New York City Pride Mars qui a donné naissance aux Marches des Fiertés à travers le monde. Elle est à l'origine de l'idée et de la longue série d'événements autour du Pride Day (...)  La plupart des États américains et de nombreux pays et villes dans le monde ont maintenant leurs Gay Pride pour célébrer la Journée / Semaine chaque année, directement à partir des premières marches et des rassemblements à New York City que Brenda a créé et coordonné."
Source VO article 27/07/2005 de Tom Limoncelli sur www.nyabn.org/brenda/articles.html
 
"Brenda était très humble. Je l'ai rencontrée en 1990 et il était presque une décennie avant que j'ai appris de son rôle dans Pride mois, ou qu'elle avait a présidé la Gay Activists Alliance pour de nombreuses années et a été actif dans le Front de libération homosexuel.
Je la connaissais comme la personne ayant dirigé la région de New York bisexuel du Réseau Info Line.
Pendant des décennies, elle a été la voix sur l'enregistrement du message qui disait à New York où les événements se  produisaient. Elle a reçu en retour des milliers de messages laissés sur la ligne. Elle a été également impliqués dans le BIPAC bisexuels groupe activiste, elle a de nombreux groupes à "Le Centre" à New York, y compris la Bi-SM et Bi-groupes des AA. Elle était une femme co-président du contingents pour le «Mars sur Washington, qui participent en 1993 sur Mars Washington pour les droits des Gay, lesbiennes et à la libération de Stonewall et 25 (1994).
J'ai travaillé plus étroitement avec Brenda sur le Stonewall 25 Mars. À partir de 1992, nous avons rencontré les mois pour organiser un 25e anniversaire en Mars 1994. Bien qu'elle ait été éclipsée par Mars 1993 à Washington, elle a porté le flambeau pour une célébration de Stonewall en 1994. Souvent nous nous sommes rencontrés dans une petite pièce à peine plus grande pour les quatre ou cinq personnes assistant aux réunions. En fin de compte, le groupe a pu MOW93 a servi de levier pour faire connaître et maintenir en vie ce qui allait devenir l'événement international qui est devenu SW25.  Même si elle est humble, elle pouvait être très forte en cas de besoin. Aux réunions des commissions, elle était la personne qui n'a pas été satisfait jusqu'à ce que tout est parfait. Elle a toujours exigé que nous prenions le temps d'entendre chaque voix et d'envisager toutes les options. Elle n'a pas accepté une partie mais tous les droits à la libération. Brenda nous a poussé à tous les activistes être meilleurs parce qu'elle avait la vision à long terme dans l'esprit.  Le point commun je vois dans tous ses travaux et la qualité J'admire le sujet de son plus est sa capacité de s'en tenir à un projet de  à long terme. Certains militants restaient à la «question du jour" mais Brenda travaillé avec diligence sur les projets associant des actions pour le développement sur l'année. Que ce soit la ligne Info-NYABN, le rêve de maintien de SW25 vie, fonctionnement des groupes de soutien, ou faire en sorte que personne  n'oublie jamais les émeutes et la révolte de Stonewall, elle a été d'une vigueur persistante. Sa formation en soins infirmiers a été, ce qui semble fortement symbolique de la façon dont elle a aidé la communauté.
Brenda Howard est décédé d'un cancer à 58ans le 28 juin 2005 auprès de son compagnon Larry Nelson.
Un mémorial est prévue pour Juillet 31 à 12-2pm Room 301 à la Lesbian, Gay, Bisexuels et transgenres Centre communautaire
208 W 13th Street, New York, NY 10011. Pour les informations voir le site Web du Centre :
www.gaycenter.org  et www.nyabn.org/brenda 
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Marie-Jo Bonnet , Militante, Ecrivain, Historienne et Historienne d'Art....
Née à Deauville en 1949. Elle participe en 1971 au MLF et à la fondation du FHAR et des Gouines rouges.
En 1974 à l'association La Spirale fondée par la peintre et poétesse Charlotte Calmis.
Écrivaine, elle fut la première à soutenir une thèse sur le l'amour entre femmes en 1979, sous la direction de Michelle Perrot. Sa thèse publiée une première fois en 1981, a été rééditée sous le titre : Les Relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe siècle (Odile Jacob - 1995, réédité en poche en 2001).
Docteure en histoire, Marie-Jo Bonnet a enseigné l'histoire de l'art aux programmes de l'université Columbia à Paris (Les femmes artistes à Paris au XXe siècle, Amour et art au XXe siècle) et au Carleton College.
Elle a participé à de nombreux colloques et conférences en France et à l'étranger, ainsi qu'à plusieurs émissions radio et télévision sur France Culture, France Inter et France 2. Historienne d'art, elle a aussi écrit plusieurs livres et de nombreux articles,conférences et communications à des colloques sur le thème de l'art, des artistes femmes et les questions de représentation du féminin et du couple de femmes en art.
Elle est présidente fondatrice de l'Association Souffles d'Elles qui organise le premier Café des femmes à la Coupole depuis 2005. Membre de l'Association Artemisia pour la promotion de la Bande Dessinée des femmes. Membre de l'Association TaiJi France Chine. Sociétaire de la Société des Gens de Lettres."
..
Bibliographie  :  Un choix sans équivoque, Paris, chez Denoël-Gonthier, 1981.                                                           .+ voir  Bibliothèque
Les Relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe siècle (livre réédité en collection de poche),
Les Deux Amies, essai sur le couple de femmes dans l'art, éditions Blanche, 2000.
Qu'est-ce qu'une femme désire quand elle désire une femme ?, Odile Jacob, 2004.
Les Femmes dans l'art, Éditions de La Martinière, 2004.
Les Femmes artistes dans les avant-gardes, Edition Odile Jacob, 2006. -
 Source et suite  WIKIPEDIA : http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Jo_Bonnet
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Geneviève Pastre Agrégée de l'Université, écrivaine, poète,  chercheuse indépendante (histoire, sociologie, anthropologie, philosophie), éditrice, politique ... et militante de la première heure
1976 participe au groupe des "lesbiennes féministes", qui succède aux "gouines rouges".
1977 milite à CHOISIR et se présente aux élections législatives, à Paris dans le 15e arrdt, dansle cadre de : "100 femmes pour les femmes".Co-auteure et coordinatrice (avec G.Halimi etA.Michel) de l'ouvrage collectif : "Le Programme commun des femmes." (...)
1988: Crée "LES OCTAVIENNES une association littéraire et artistique lesbienne(ouverte auxhomos) qui a reçu déjà près de 40 écrivaines et artistes.En 1990, organise à Paris un Festival européen des écrivains gais et lesbiennes :ANTICIPATIONS FESTIVAL. En 1993 elle tient son 1er Salon littéraire et décerne son premier prix de poésie. Les salons ont lieu en janvier chaque année. Le lieu l’UNITY BAR 176, rue Saint MartinL'association a eu une gazette au titre variable : Eclats, (spirales, îles etc ) octaviennes.
En mars 1994 crée un club politique : Les Politides, en vue d'un parti : LES POLITIDES ou LES MAUVES
1989 crée sa propre maison d'édition, LES EDITIONS GENEVIEVE PASTRE, lapremière lesbienne en France (...)
LES OCTAVIENNES CONCOURS DE POéSIE  - Prix : lors du Salon annuel de janvier 2008.
Les Octaviennes BP 6311 75063 Paris cedex 02  - 
contact : gpastre@free.fr
  Blog http://genevievepastre.blogspirit.com

"J'aime écrire des textes qui possèdent deux  vertus : l'insolence essentielle aux vrais créateurs et l'exemplarité visionnaire face à tous les conformismes"  Geneviève Pastre (extrait de la déclaration d'intention d'ANTICIPATION FESTIVAL organisé à Paris en mai 1990 (colloque des écrivain/es gais et lesbiennes d'Europe  à l'initiative et sous la présidence  de G.Pastre) cf /Une femme en apesanteur - éditions Balland        

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Ana María Martínez Sagi, "Vierge des Stades"  Vo - Patricia Nell Warren pour Outsports.com
"Souvent des Lesbiennes et Gays, pionniers de notre histoire, demeurent comme de vieux murs dans un bâtiment abandonné, cachés, presque perdus aux regards, sous les couches épaisses d'une peinture détestable et d'une négligence vétuste...  L'historien explore ces strates de l'Histoire qui émergent et bien souvent vous bouleversent...
Juan Manuel de Prada, alors écrivain débutant né en 1970 au Pays basque espagnol, vivait dans la crainte bien compréhensible de l’échec. Et voilà qu’il découvre l’existence, vers le début des années trente, d’une poétesse catalane de langue castillane sur laquelle il lit des commentaires fort élogieux, mais de nos jours parfaitement inconnue :  Ana Maria Martinez Sagi, outre sa passion pour l’écriture, était une athlète consommée et une militante de l’émancipation des femmes. (...)Elle aimait Bécquer, Antonio Machado, Lorca, ses soeurs latino-américaines, Juana de Ibarbourou, Alfonsina Storni, Gabriela Mistral. Bien qu’issue de la bourgeoisie du textile de Barcelone, elle se bat pour les droits des femmes, droits à de meilleures conditions de travail et de vie, instruction, droit de vote... Pendant la guerre civile, elle se joint à la colonne de l’anarcho-syndicaliste Durruti en marche vers l’Aragon. La guerre perdue, elle s’exile en France et s’engage dans la Résistance."
La prose de Juan Manuel de Prada est magnifique. Elle entraîne le lecteur dans un puissant courant souvent lyrique quand il évoque la poétesse oubliée, satirique parfois, car de Prada n’aime ni les vieillards physiquement et moralement décrépits ni les villes vétustes ou quelconques. Roman, poésie, biographie, essai critique, il prodigue à pleines mains son écriture libre et soignée. C’est avec une grande délicatesse que de Prada transcrit le récit de sa vie que fait Ana Maria Martinez Sagi à la fin du volume. Juan Manuel de Prada, les Lointains de l’air, Traduit de l’espagnol par Gabriel Iaculli, Le Seuil, 426 pages, 21 euros. l'Humanité :Article  JM paru dans l'édition du 19 septembre 2002.
- "vous voudriez savoir si Ana María Sagi, a aidé le lancement du mouvement des sports féminins ici ?" me demanda Connie . - "avant notre guerre civile, elle était championne nationale au jet de javelot. Elle était également une poétesse et une journaliste."  Et quand je suis parti, Connie m'a alors remis une biographie intitulée "Street Corners in the Air: The Search for Ana María Martínez Sagi" . C'était la première chose éditée au sujet de cette femme remarquable dans les trois quarts d'un siècle.""Pendant les années de la dictature fasciste (1939-75), Sagi avait été littéralement effacée du disque. Son histoire laborieuse et compatissante a été reconstruite par le romancier bestseller Basque Juan Manuel de Prada. " "La recherche d’une poétesse oubliée" de  Juan Manuel de Prada - " Sur le long vol vers la maison, alors que d'autres passagers somnolaient, j'ai été scotché au "roman policier" de De Prada. De Prada avait littéralement déterrée la vie de Ana María Sagi ! Un jour vers la fin des années 90, l'employé d'un marchand de livres lui avait donné quelques vieux ouvrages. De Prada maniait maladroitement  une anthologie jaunie  édité en 1930. C'était une collection d'entrevues factices que l'auteur "avait faites" avec des auteurs espagnols célèbres à l'époque. Parmi eux Ana María Martínez Sagi. Les oreilles de De Prada ont alors sifflé -  Il n'avait jamais entendu parler d'elle. L'anthologie la décrivait comme que poetesse, agitatrice en puissance et "vierge des stades."  Avait-elle également été une athlète ? Était-elle assez brillante pour la placer au côtés d'un géant littéraire comme Unamuno ?... "sOURCE Art.Working Girls   -  Traduction T2T
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"Une Suisse Rebelle : Annemarie Schwarzenbach" 1908-1942
Une figure mystérieuse de notre histoire oubliée émerge en ce documentaire au sujet de l'auteure et photographe lesbienne Annemarie Schwarzenbach. Le gagnant de la meilleure récompense documentaire à la lesbienne de Milan et au festival gai de film, "Une REBELLE SUISSE" est basé sur le matériel archivistique nouvellement découvert qui fournit une fenêtre non seulement sur Schwarzenbach, mais sur les artistes étranges et anti-Fascistes en Europe. Le film est également une étude psychologique d'une femme complexe et douée infestée par ses propres démons, y compris une habitude méchante d'héroïne.
Soutenu en 1908, Annemarie Schwarzenbach a été déchiré entre les contraintes de sa famille conservatrice et aristocratique, et de sa propre politique radicale. Elle a écrit au sujet de l'identité étrange longtemps avant qu'elle ait été à la mode. En 1930, elle a fini son premier roman et est devenue des amies avec Erika et Klaus Mann.
Ses écritures et photographies remarquables ont documenté des voyages le Moyen-Orient et en Asie centrale, l'élévation de fascisme en Europe, et l'état de racisme et des relations sociales aux Etats-Unis. Mais les conflits d'Annemarie avec sa famille, son penchant, ses liaisons amoureuses tumultuous, et son incapacité d'obtenir son travail radical ont édité en Suisse l'ont envoyée tournant dans des dépressions fréquentes. Si Un REBELLE SUISSE whets votre appétit pour savoir plus au sujet de cette femme remarquable, soyez sûr de voir un autre film dans le festival de cette année, VOYAGENT À KAFIRISTAN, un traitement fictif du voyage romantique de Schwarzenbach avec l'auteur Ella Maillart. - Erica Marcus Un REBELLE SUISSE : Dir 1908-1942 d'ANNEMARIE SCHWARZENBACH Carole
voir le beau site qui lui est dédié  :http://jm.saliege.com/Annemarie.htm
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Angela Davis est actuellement professeur d'histoire de la conscience à l'Université de Californie (campus de Santa Cruz).
Elle fait campagne contre la guerre en Irak. Elle a reçu le Prix Thomas Merton en 2006. Angela Davis rejoint le « Comité international de soutien aux victimes vietnamiennes de l'agent orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny. Elle lutte contre l'industrie carcérale et la peine de mort aux États-Unis et dans le monde.
  Source & Bibliographie, Un autre Monde est Possible http://issopha.unblog.fr/tag/altermondes
INTERVIEW : Un entretien avec Angela Davis sur les banlieues
Propos recueillis par Sarah [Saint Denis], publiés dans Red par Angela DAVIS
Mise en ligne le lundi 6 février 2006  (...)
Interview :
http://multitudes.samizdat.net/spip.php?article2308
Angela Davis est née dans une famille afro américaine dans l'Alabama des années 1940, à l'époque de la ségrégation dans le Sud. Ses parents formaient un couple d'instituteurs communistes.Dans les années 1960, Angela Davis voyage beaucoup. Elle étudie tour à tour à Francfort, à Paris, dans le Massachusetts, en Californie. Elle rencontre de nombreux intellectuels comme ceux de l'école de Francfort : Theodor Adorno et Herbert Marcuse. En 1968, elle adhère au parti communiste américain et au mouvement des Black Panthers, ce qui lui vaut d'être surveillée par le FBI.
(...)Elle enseigne en 1969 à l'UCLA - l'université de Californie à Los Angeles - mais en est renvoyée à cause de son activisme politique.
Commence alors une cavale au travers des États-Unis : elle est accusée d'avoir participé à une prise d'otages. Elle apparaît sur la liste des femmes les plus recherchées par le FBI. La police politique de J. Edgar Hoover lutte contre les Black Panthers et les communistes.
Après deux semaines de cavale, elle est arrêtée dans un hôtel, puis emprisonnée pendant seize mois avant d'être jugée et acquittée.
Cette affaire connaît un retentissement international. En France, Jean-Paul Sartre, Gerty Archimède, Pierre Perret et des milliers de manifestants la soutiennent.Dès sa sortie de prison en 1971, Angela Davis se met à publier. Ses essais autant que ses discours véhéments en font l'une des intellectuelles radicales les plus connues de l'époque : la paix au Vietnam, l'antiracisme, le féminisme constituent son credo. En 1980 et en 1984, Angela Davis se présente aux élections présidentielles américaines comme vice-présidente du candidat communiste Gus Hall.... (suite plus haut)
 
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Antoinette Fouque, Féministe historique, éditrice, AuteurE, ...  voir dans notre page "LESBO-FEMINISME Oct.2008 - Célébration des 40 ans du MLF à Paris !"GENERATION MLF 1968-2008"Antoinette Fouque  aux Editions Des femmes - 600 pages  "La maison d'édition Des femmes est née du MLF, que j'ai toujours envisagé comme un mouvement de civilisation, social et culturel, politique et symbolique. Je voulais tracer des voies positives, donner lieu au non lieu, à l'éveil, à la naissance, au développement de la culture des femmes. Il nous a fallu ouvrir des territoires de parole et de pensée, où mener l'investigation et la création. www.desfemmes.fr/catalogue/editions_des_femmes.htm
Photo lefigaro.fr  - 07 mars 2006 Anniversaire du manifeste des 343.
"100 ans de féminisme, principaux événements du féminisme et de l'histoire des femmes en France."
www.lefigaro.fr/actualites/2008/01/09/01001-20080109DIAWWW00359--ans-de-feminisme.php
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Statue of Nellie McClung
  

"Les femmes sont des personnes... "
Nellie McClung, Irene Parlby, Emily Murphy, Louise McKinney et Henrietta Muir Edwards.
 
Ces 5  femmes, mieux connues sous le nom des "Famous Five", ont initié et gagné un jugement de 1929 qui reconnaissait enfin l'existence des femmes en tant que personnes selon l'Acte de l'Amérique du Nord britannique et les rendait donc admissibles à être nommées au Sénat du Canada" (...)
Pour en savoir davantage sur l'affaire « Personnes » et les Célèbres cinq :

 www.parliamenthill.gc.ca/.../pop-f_s_famous.htm
Oeuvre en Bronze de l'artiste Barbara Paterson offerte au Gouvernement du Canada (Ottawa),
a été inauguré le 18 octobre 2000, ce monument leur rend hommage
Photo :
voir l'image panoramique des Cinq femmes célèbres
Féminisme et mouvement libertaire /Historique ...                   voir aussi ***Cyberféminisme ?  
par Christine (AL Alençon) et Camille Anias (AL Tours) Alternative libertaire Mercredi 27 Juin 2007
Genre et révolution  - Lors de ses deux derniers congrès, Alternative libertaire s’est doté de motions pour mener un travail sur les oppressions de genre. Le texte adopté à Agen s’attache à ne faire aucune rupture entre le projet de société et la pratique individuelle, et s’efforce d’articuler l’analyse des différents niveaux d’oppression, culturelle, politique, économique. Le combat contre le patriarcat est en soi une lutte révolutionnaire et antiautoritaire. L’histoire du féminisme le montre, en posant la question des réticences du mouvement ouvrier, en particulier libertaire, à prendre en compte cette dimension de la libération (...)Source et article complet : www.anarkismo.net/newswire.php?story_id=5901

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Monique Wittig : la passionaria du monde lesbien - par  Shawn Mir
Écrivain reconnue, dramaturge, poète et penseur, figure très controversée mais brillante universitaire, diplômée des Hautes Études en Sciences Sociales et linguiste de renom, Monique Wittig nous a quittés brusquement le 3 janvier 2003, à l'âge de 67 ans, laissant derrière elle une oeuvre parfaite qui s’inscrit dans la seconde vague du mouvement féministe. Ses écrits ont eu un formidable retentissement sur la théorie féministe mais aussi sur la communauté gay et lesbienne dans le monde entier.
"La démarche d'une lesbienne dans un monde masculin machiste, son existence même, sont un combat au quotidien et l’existence de Monique Wittig en est une preuve supplémentaire. Linguiste renommée, Monique Wittig eut le courage très tôt d'afficher ouvertement sa différence et d'en faire une question politique. Elle a mis l'accent sur les problèmes de genre et de sexualité à une époque où cela provoquait scandale et opprobres. Judith Butler et de nombreuses chercheuses se sont inspirées de ses travaux."
"Monique Wittig inventa le féminisme matérialiste et dénonça le pseudo mythe de la femme. L’influence de sa pensée reste importante non seulement en France où elle reste méconnue, mais plus encore à l’étranger. Son parcours est exemplaire. Dès 1964, elle publie L'Opoponax, qui obtient un grand succès dès sa parution et reçoit le Prix Médicis. Cinq ans plus tard, en 1969, elle lance Les Guérillères aux éditions de Minuit. Le 26 août 1970, elle dépose une gerbe de fleurs devant l'Arc de Triomphe à la mémoire de la femme du soldat inconnu, un geste symbolique considéré comme un des actes fondateurs du M.L.F. (Mouvement de Libération des Femmes) et qui marque également le début de la prise de conscience féministe en France. L’année suivante, on la trouve aux Gouines rouges, le premier groupe lesbien parisien. Elle fit aussi partie des Féministes Révolutionnaires. En 1973, elle signe Le Corps Lesbien qui, de par son titre, fait..... scandale ! Ici, Monique Wittig exalte l'amour physique entre femmes loin des clichés des écrivains masculins et de leurs fantasmes. Son sens des mots est la clé de voûte du livre "car, comme la lettre, le sens se perd. Sans cesse." En 1976, elle fait paraître Brouillon pour un dictionnaire des amantes, chroniques que l'on déchiffre avec des clés et qu’elle co-signe avec sa compagne Sande Zeig. La même année, lasse de ne pas être reconnue comme elle devrait l'être, Monique Wittig part s’installer aux États-Unis où elle enseigne la littérature française dans de nombreuses universités. Elle produit des textes qui alimentent la pensée et les créations lesbiennes. La plupart de ses articles sont publiés en anglais dans Feminist Issues. Son écriture est "lesbianocentrée", tout comme sa réflexion. Elle réfute la notion de différence sexuelle allant jusqu'à nier le principe de littérature féminine. Selon elle, l'écrivain doit gommer les sexes et la marque linguistique du genre. Monique Wittig privilégie le pronom. Dans ses livres, les lesbiennes sont représentées comme une catégorie d'êtres humains qui échappent à leur destin de femmes grâce à leur refus des tâches imposées et codifiées d'avance et à leur rejet du pouvoir économique, idéologique et politique imposé par l'homme.
De 1990 à 2003, Monique Wittig enseigne à l'Université de l'Arizona à Tucson. Une bourse d'écriture portant son nom a d’ailleurs été créée afin d'encourager l'innovation sur le plan des formes littéraires et des rapports entre langue et politique. En 2001, elle sort un de ses livres les plus importants, La Pensée straight (comprendre La Pensée hétéro), une série d'essais qui suscitent réactions et débats politiques, tout en restructurant les groupes féministes et lesbiens américains. Pour Monique Wittig, l'hétérosexualité est un régime politique basé sur un contrat social que les lesbiennes refusent.
"Il serait impropre de dire que les lesbiennes vivent, s'associent, font l'amour avec des femmes car la femme n'a de sens que dans les systèmes de pensée et les systèmes économiques hétérosexuels. Les lesbiennes ne sont pas des femmes.", écrit-elle. Dans les années qui ont suivi, de nombreuses conférences, thèses, et études ont été consacrées à Monique Wittig et à son écriture. Femme de tête et de talent, Monique Wittig a profondément marqué sa génération ; et les suivantes lui doivent beaucoup. Elle restera à jamais la passionnara du monde lesbien. Il faudra pourtant attendre 2001 pour que Paris lui offre enfin la reconnaissance avec un premier colloque international."
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Sœur Sourire, Une martyre lesbienne?
La simple tombe de
Janine Deckers et d’Annie Pecher,
 réunies dans la mort,
à Wavre (Belgique)
***
Faut-il rappeler le suicide de ce "genre"
d'une autre chanteuse Gribouille

Le destin tragique de Sœur Sourire  21 Février 2005
"Certains se souviennent peut-être du très sixties "Dominique nique nique", chanté par Sœur Sourire. On oublie souvent qu'elle était à l'époque novice dans un monastère près de Waterloo, en Belgique.
Et qui se souvient encore de son suicide tragique en 85, en même temps que sa compagne Annie Pecher.Une lesbienne laminée par les feux de la rampe puis la rigueur catholique. Une belle tragédie qui valait bien une
pièce de théâtre.
Et voici le lien pour un site super-amateur mais plein de renseignements intéressants. Une biographie en français est déjà sortie et la version anglaise doit sortir sous peu. Sœur Sourire? Une martyre lesbienne?
on pourrait le dire..."
Source : http://members.chello.be/mb10710/ArchivesBlogue200502.htm
CINEMALESBIEN  Cécile de France en Soeur Sourire... 2009
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Photo B.Gittings (à dr)et sa compagne depuis 37 ans, 
 l'auteur Kay Tobin Lahusen...
Disparition de l'activiste Barbara Gittings  tetu.com 21/02/2007par Nicolas Jan
La célèbre activiste américaine, Barbara Gittings, est morte le 19 février à 74 ans d'un cancer du sein qu'elle combattait depuis de nombreuses années. Cette féministe convaincue commença à militer en faveur des droits de la communauté gay et lesbienne dès 1955, en important à New York le mouvement lesbien Daughters of Bilitis né à San Francisco. Barbara Gittings déclarait dans de nombreuses interviews à propos de cette époque: «Nous étions à peine quelques centaines de militants, nous nous connaissions tous».  Elle est également devenue célèbre pour avoir intensément combattu l'avis de l'American Psychiatric Association qui pointait l'homosexualité comme une maladie mentale jusqu'en 1973. Elle s'était aussi engagée dans un long travail au sein de l'organisation Task Force on Gay Liberation of the American Library Association, pour que les bibliothèques américaines mettent à disposition du public des livres sur la communauté gay et lesbienne. Elle fit partie de tous les combats des années soixante, assistant aux premières manifestations en faveur des minorités sexuelles devant la Maison-Blanche ou le Capitole. Elle apparaît notamment dans le célèbre documentaire «Before Stonewall» diffusé en 1999 et avait été une des premières figures lesbiennes américaines médiatisées par les grandes chaînes de télévision américaine.
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Françoise Gaspard Femme politique, Sociologue, Activiste lesbienne et féministe
Née le 7 juin 1945 à Dreux - Son début de carrière est lié à l'enseignement : professeure d’histoire au lycée Michelet à Vanves - 1971-1974, chargée de cours d’histoire économique à la Sorbonne - 1970-1974, élève à l’ENA - 1974-1977.  Françoise Gaspard devient mairesse de Dreux de 1977 à 1983 et députée PS de 1981 à 1988.  Sociologue, maître de conférences à l'école des Hautes études en sciences sociales, représentante de la France à la Commission de la condition de la femme à l'ONU,
Françoise Gaspard est depuis 2001 Experte au sein du Comité CEDAW de l'ONU, comité d'experts chargés du suivi par les États qui l'ont ratifié de la Convention de New York sur l'élimination de toutes les discriminations à l'égard des femmes et membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme.
Elle s'est pacsée publiquement avec Claude Servan-Schreiber en 2000.
Interview sur son homosexualité et le coming-out des hommes politiques
Interview du Nouvel Obs  - Source : http://comingout.free.fr
Le Nouvel Observateur. ­ Que pensez-vous du " coming out " télévisé de Bertrand Delanoë ?
Françoise Gaspard. ­ Il n'est pas inutile que des parlementaires homosexuels disent qu'ils le sont. C'est une façon de banaliser l'homosexualité. Pour autant, tous ne sont pas obligés de le dire à la télévision. Libre à chacun d'en faire état publiquement ou pas.

N. O. ­ Vous n'avez plus de mandat politique, mais si vous étiez aujourd'hui candidate à une élection, en feriez-vous état ?
F. Gaspard. ­ Absolument. Chaque fois que je pourrai contribuer à banaliser l'homosexualité, je le ferai.

N. O. ­ Pourquoi ne pas l'avoir dit au moment de votre candidature à la mairie de Dreux, en 1977 ?
F. Gaspard. ­ J'ai fait campagne sur des convictions sans rien renier de ce que j'étais : je me déplaçais à moto, avec un blouson de cuir et ça surprenait. Ce qui a encore plus surpris, c'est que j'ai été élue.

N. O. ­ Vos adversaires politiques s'en sont-ils servis contre vous ?
F. Gaspard. ­ Jamais. Mes amis, oui.

N. O. ­ Pourtant à Dreux, la rumeur a circulé. Vous avez été " outée " ?
F. Gaspard. ­ Par un article de Guy Hocquenghem dans " Libération ", en 1979. Aux élections de 1988, il y a eu des inscriptions : " Gaspard lesbienne ". On m'a dit que le coup venait de mes opposants au sein du Parti socialiste. Jamais l'extrême-droite locale n'en a fait état. Et pour cause : des militants de l'appareil étaient gays.

N. O. ­Comment justifiez-vous la complaisance à l'égard du discours homophobe de certains élus par ailleurs homosexuels ?F. Gaspard. ­ Par la peur ! Ils pensent qu'être étiquetés gays nuira à leur carrière. A mon avis, les électeurs sont beaucoup plus libéraux et tolérants que ne le croient les élus. Je ne leur demande pas de le crier sur la place publique, mais qu'ils s'illustrent dans une manifestation où l'on crie : " Les pédés au bûcher ! ", ça, c'est intolérable.

N. O. ­ L'omerta qui règne sur le sujet dans la classe politique n'est-elle pas un archaïsme ?
F. Gaspard. ­ Le milieu politique a peu changé. Il est encore très frileux par rapport à la sexualité, qui, quelle qu'elle soit, reste un non-dit. Elle est aussi un obstacle à l'entrée des femmes dans cet univers d'hommes. J'ai eu l'occasion de me pencher sur les débats de la franc-maçonnerie à la fin du XIXe siècle. Ils traduisaient ce qui se disait à voix basse dans les partis : les femmes ne pouvaient accéder à la politique car elles risquaient d'y introduire du désir, donc du désordre. L'antiféminisme en politique a toujours eu de fortes connotations sexuelles. Voyez les discussions à la buvette de l'Assemblée : on y parle des femmes pour dire si elles sont " baisables " ou non.

N.O. ­ Le milieu sait très bien qui est homo ou pas. Comment réagit-il ?
F. Gaspard. ­ De temps en temps, on en rigole, on s'en moque. Mais au fond, il y a une complicité et une acceptation. Quand j'étais députée, l'un de mes assistants, gay, m'a révélé le nombre de parlementaires qui avait la même sexualité que lui. J'étais abasourdie ! D'autant que beaucoup d'entre eux étaient mariés. J'ai découvert ainsi que le mariage est un passeport pour se présenter devant les électeurs.

N. O. ­ Gaston Defferre, dont vous étiez proche, vous avait d'ailleurs alertée à plusieurs reprises sur votre situation de femme non mariée...
F. Gaspard. ­ En 1980, il m'a convoquée à un dîner en tête à tête pour m'annoncer : " François Mitterrand va gagner les élections, il faut que vous vous mariiez avant les présidentielles ­ vous et quelques autres ­ si vous voulez avoir une carrière ministérielle... "

N. O. ­ Votre réaction ?
F. Gaspard. ­ Je lui ai fait remarquer qu'il faudrait que la loi change pour que je puisse me marier !

N. O. ­ Et les quelques autres ?
F. Gaspard. ­ Le Carnet du " Monde ", entre décembre 1980 et mai 1981, prouve qu'un certain nombre de mes petits camarades ont convolé. Des hétéros qui n'avaient pas envie de se marier l'ont fait, et des homos ont épousé des femmes qui se voyaient bien mariées à un futur ministre. C'était encore le XIXe siècle !
 


F.Gaspard et sa compagne Claude Servan-Schreiber
Françoise Gaspard
(1984) assumera publiquement son homosexualité, devenant ainsi l'une des premières personnalités politiques françaises à le faire et presque la seule en tant que femme.(...)
Françoise Gaspard a joué un rôle pionnier dans l'introduction des études gays et lesbiennes en France : elle a conduit, avec Didier Eribon, un séminaire de recherche à l'EHESS (de 1998 à 2004) consacré à la sociologie des homosexualités ; elle codirige avec Bruno Perreau le premier cours français sur l'homosexualité destiné à des étudiants de premier cycle (à Sciences Po, depuis le printemps 2006).

Source et doc compl. : fr.wikipedia.org/wiki/Une_petite_ville_en_France
+ info : bu.univ-angers.fr/.../CAF/numer/ANGaspard.htm
Françoise Gaspard est notamment l'auteur de : Au pouvoir citoyennes ! Liberté, égalité, parité (avec Claude Servan-Schreiber et Anne Le Gall, éd. du Seuil, 1992) et le Foulard et la République (avec Farhad Khosrokhavar) éd. du Seuil, 1995 (elle a une bibliographie très fournie sur le thème des droits de la femme).
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L'ancienne championne de Tennis, Billie Jean King, POUR le coming-out des lesbiennes ! TC 07/11/2005 par Myrtille Rambion Profitant de son passage à Indian Wells, dans le désert californien, pour une étape du World Team Tennis (des matches-exhibition par équipes), Billie Jean King est revenue sur son outing, en 1981 et a estimé que la situation des lesbiennes dans le tennis avait évolué en bien. Car il y a 25 ans, une fois sa sexualité officialisée, cette pionnière avait perdu tout ses contrats, du jour au lendemain. «Cela va beaucoup mieux, a-t-elle ainsi expliqué au Desert Sun. Amélie Mauresmo n'a perdu aucun contrat, mais elle n'en aura probablement pas d'autre. C'est un mieux, parce qu'en France, tout le monde l'adore. La plupart du temps, on nous applaudit, mais on ne nous donne pas d'argent […] Maintenant, on ne perd plus ce que l'on possède déjà, et c'est fantastique. Moi, j'ai tout perdu en 24 heures.» Billie Jean a même une idée pour que la situation s'améliore encore: «Plus des filles feront leur coming-out et seront visibles, affirme-t-elle, et mieux ce sera.» En matière d'évolution des mœurs et de révolution, elle sait de quoi elle parle. Car c'est grâce à l'action qu'elle a menée dans les années 70 que le tennis féminin est aujourd'hui reconnu au même titre que son homologue masculin. Et que les huit meilleures joueuses du monde réunies à Madrid pour le Masters qui débute aujourd'hui, mardi 7 novembre, peuvent toutes rêver au chèque d'un million de dollars avec lequel repartira la gagnante.

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La Fondatrice des Lesbian Campgrounds est décédée à l'âge de 79 ans. Source southernvoice.com 02/01/2007
Joyce Tree, co-fondatrice des Swiftwaters lesbian campground près de  Dahlonega, (espace sûr pour des femmes) près de Dahlonega, est morte le  déc. 31 à l'hôpital de saint Joseph d'Atlanta dû aux complications d'un emphysème et arrêt du coeur congestif, selon Pat Roberts , sa compagne de presque 15 ans.  (...) Il y a environ 26 ans, habitant dans Dahlonega, elle a voulu créer un espace sûr pour que les femmes célibataires aillent camper. Elle a commencé par un terrain de camping lesbien avec sa première compagne  Dorothy Osbold.   à Voir :Lesbian Campgrounds  www.swiftwaterswomanspace.com

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 Los Angeles - Décès de Betty Berzon, activiste lesbienne et grande figure LGBT Citegay.com25/01/06
Betty Berzon, Figure emblématique des revendications GBT, cette psychothérapeute et auteur de nombreux livres sur les problématiques homosexuelles a créé et oeuvré dans de nombreuses associations, dont certaines sont toujours en activité. Elle a été la première femme membre du conseil d'administration du CGL de Los Angeles et a été l'une des initiatrices de sa fondation. Sa compagne depuis 33 ans a demandé ni fleur ni couronne pour les cérémonies funèbres liées à son décès mais des dons à des associations dont une s'occupant d'ados gays et lesbiens. Le dernier geste d'une militante en quelque sorte.Betty Berzon aura lutté 20 ans contre un cancer qui l'a emporté hier à l'age de 78 ans.
http://members.aol.com/bberzon
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 05/08/05 - Décès de  Françoise d'Eaubonne, irréductible provocatrice...
"Née en 1920 d'une mère espagnole, mathématicienne, et d'un père breton, militant anarcho-syndicaliste chrétien, Françoise d'Eaubonne a connu la Résistance, le Parti Communiste, (tôt quitté), les mouvements de libération (FHAR et MLF) et fonde en 1978 le mouvement Écologie-Féminisme. Elle a publié une soixantaine de romans et d'essais, reçu deux prix littéraires en 1947 et 1967 et a été nommée officier des Lettres et des Arts en 2002", auteure d'une centaine de romans et d'essais, Françoise d'Eaubonne n'a jamais dissocié son métier d'écrivaine de son engagement politique.
Féministe de la première heure (on lui doit le mot « phallocrate »), écologiste, militante de gauche, elle s'est servie de sa plume comme d'une arme contre l'intolérance et la censure, peut-être parce que son premier livre parut censuré par Vichy. Des Années folles aux années Mitterrand, les personnages, amis ou ennemis, qui ont traversé la vie de cette irréductible provocatrice sont philosophes, écrivains, poètes, politiques ou artistes…

Décès de Françoise d'Eaubonne NOUVELOBS.COM | 05.08.05
Ecrivaine et co- fondatrice du mouvement féministe et homosexuel français dans les années 1970, elle est décédée mercredi à 85 ans.
Françoise d'Eaubonne, écrivaine et l'une des fondatrices du mouvement féministe et homosexuel français dans les années 1970, est décédée mercredi à Paris à l'âge de 85 ans, a-t-on appris jeudi 4 août auprès de sa famille.
La vie de cette femme prolifique, auteur de plus de cinquante livres (romans, biographies, essais et poésie), a été marquée par ses multiples engagements, dans la résistance dans le Sud-Ouest puis à la Libération au Parti communiste qu'elle quitta assez rapidement au début des procès staliniens. Françoise d'Eaubonne est née à Paris le 12 mars en 1920 d'une Espagnole venant d'une famille de révolutionnaires qu'elle admirait, et d'un Français anarcho-syndicaliste originaire de Bretagne.
La lecture du livre de Simone de Beauvoir "Le deuxième sexe", publié en 1949, fut pour elle fondatrice de son engagement féministe qui dura tout au long de sa vie. Elle rencontra alors la philosophe avec laquelle elle se lia d'amitié, partageant une même contestation de la société.
FHAR - Front homosexuel d'action révolutionnaire A l'origine du MLF (Mouvement de libération des femmes) au début des années 1960, elle fonda en 1971 avec l'écrivain homosexuel Guy Hocquenghem le FHAR (Front homosexuel d'action révolutionnaire), un mouvement radical revendiquant le droit à l'homosexualité pour les deux sexes qui avait été soutenu par le philosophe Michel Foucault.
En 1978, elle fonde Ecologie-Féminisme, deux versants de son engagement qu'elle maintiendra toute sa vie. Ce mouvement, qui a eu peu d'écho en France, a en revanche essaimé en Australie et aux Etats-Unis où une chaire a été créée sur le sujet et où elle a été invitée pour des conférences.
Chevalier des Arts et des Lettres et mère de deux enfants, ses obsèques auront lieu mardi 9 août à 9H45 au crématorium du Père Lachaise à Paris. 
Ses oeuvres sur AMAZONE

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Photos  May SARTON
May Sarton poète et romancière                                        Poésies
(Wendelgem 1912 — USA 1995)  Origine : belge, puis américaine (à 4 ans)
"Fille de George Sarton, éminent scientifique, elle émigre aux USA à l'âge de 4 ans et étudie aux USA et quelque temps en Belgique. Elle enseigne ensuite la poésie dans de nombreuses universités dont Bryn Mawr, Wellesley College et Harvard.
Encounter in April (1937), son premier recueil, fut suivi par de nombreux autres.
Ses 2 premiers romans, The Single Hound (1938) et Bridge of Years (1946), avaient des consonances européennes, mais depuis 1955, la Nouvelle Angleterre lui a fourni la trame de la plupart de ses fictions.
Faithful Are the Wounds (1955) raconte le suicide d'un professeur au milieu des pressions politiques à l'époque de McCarthy, et Kinds of Love (1970) explore les difficultés et les triomphes de l'amour humain.
A Reckoning (1978) and Anger (1982) continuent cette exploration, mais les protagonistes sont maintenant d'un certain âge et moins confiants quant aux possibilités des relations humaines.
En plus de ses nombreux romans, Sarton a écrit une pièce, un scénario et des ouvrages personnels comme The Hours by the Sea (1977) et After the Stroke: A Journal (1988).
Son recueil de sonnets, A Divorce of Lovers, est une brillante étude de deux lesbiennes et la mort de leur relation.
Il existe un film au sujet de la vie de Sarton, intitulé World of Light: Portrait of May Sarton. Filmé avec la coopération de May Sarton elle-même, il nous donne une bonne idée de sa vie d'écrivain marginal. Ce film la montre à la fin de sa longue carrière, contemplant son oeuvre, ses amours, et l'influence qu'elle eut sur d'autres femmes. (source : QUIC) "
Film "Mrs Stevens Hears the Mermaids Singing"
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Photo Ivy Bottini

USA  Ivy Bottini, histoire d'une activiste  LesbiaNation 07/04/05
Peu de femmes, lesbienne ou hétéro, peuvent se vanter d'avoir eu un tel impact sur sa société et sa communauté...
Ivy Bottini est une artiste, une actrice, un directeur, une mère et une activiste politique. Elle est une fondatrice du premier chapitre de l'organisation nationale pour des femmes en 1966 et a conçu leur logo national en 1969.  Mme. Bottini a fondé la première organisation de SIDA à Los Angeles, réseau de SIDA. (...)
En 1998, le "théâtre d'Ivy" a été appelé ainsi en hommage à Mme Bottini et en 2001  Hollywood ouest a reconnu sa contribution au mouvement des femmes et au mouvement lesbien et gay en  plantant un chêne de Californie en son honneur (..)
Ivy a travaillé en tant qu'artiste graphique à temps plein pendant 25 années.  Elle  prépare actuellement une autre exposition d'art. (...)
 
Suite en VO http://www.lesbianation.com/article.cfm?section=5&id=5824
Interview By Ryan Gierach

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Photo Nancy RUTH
Nancy CANADA  Nancy RUTH Une Féministe lesbienne appelée au sénat du Canada 365Gay25/03/05
(Ottawa) le premier ministre canadien Paul Martin a nommé Nancy Ruth au sénat jeudi. Elle devient la seconde hors du membre du sénat.  Elle était parmi neuf nouveaux sénateurs appelés à la chambre supérieure. Les sénateurs au Canada sont nommés au pouvoir par le premier ministre et oeuvrent jusqu'à  75 ans. Le sénat, connu sous le nom de chambre de la deuxième pensée  Ruth, 63, se reposera en tant que conservateur progressif - la vieille partie qui s'est jointe à l'alliance à la forme les conservateurs. Elle a été un défenseur de longue date d'Egale, organisation nationale de droits civiques du LGBT du Canada et a gagné une série de récompenses prestigieuses, sur la scène nationale et internationale. Suite en VO
http://www.365gay.com/newscon05/03/032405canSenate.htm
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Photo Evgenia Debryanskaya
RUSSIE Yevgenia Debryanskaya...  une femme qui a du cran ! Sous les photos de l'actrice Marlene Dietrich dans son bar nouvellement ouvert Le Dietrich, Yevgenia Debryanskaya est propriétaire et militante pour la communauté Lesbienne en Russie, elle est aussi auteure, journaliste, politicienne. Elle vit et travaille au USA et en Russie
- "En tant qu'une des premières à représenter les femmes lesbiennes de Russie, Debryanskaya a quelque chose d'une icône elle-même sur la scène G & L de de Moscou, communauté et clubs compris. Le Dietrich, situé juste à un  jet d'une pierre du Kremlin, le bar est la deuxième entreprise de Y.Debryanskaya dans les affaires de vie nocturne.
Elle est également une Co-propriétaire du café de 12 volts sur Tverskaya Ulitsa. Si  le 12 volts est orienté vers les dîners et conversations occasionnelles, au  Dietrich on peut boire et  danser. Le bar comporte plusieurs salles y compris une salle où les visiteurs peuvent visionner des films gays.  (...)
Y. Debryanskaya a indiqué que la proximité du Kremlin était purement une coïncidence. "nous n'avions aucun objectif à nous situer près du Kremlin " a t-elle dit. "cependant, je n'ai pas voulu laisser le centre-ville parce que j'estime que les homosexuels sont lplus en sécurité au centre ville "...  Nous essayons de nous assurer que nos invités ne sortent pas dans une région homophobique"
GoMagazine article du 10/06/2004

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SUISSE /  Hanna KELLER
Nous pleurons Hanna Keller, co-fondatrice et présidente de FELS (Association des Parents et Amis des Gais et Lesbiennes), une femme qui par son engagement infatigable a défendu les droits et la dignité des gais et des lesbiennes.
-« J’ai fait un rêve. » a dit Martin Luther King en 1963 lors d’un discours enflammé. Hanna Keller avait aussi un rêve. Elle souhaitait plus que tout que sa fille homosexuelle ait les mêmes droits que ses enfants hétérosexuels. Déjà marquée par la maladie, elle a à nouveau exprimé son rêve avec force lors de sa dernière apparition publique à la remise des Fairy Awards en janvier 2005. Hanna a défendu inlassablement l’égalité des gais et lesbiennes. Elle était de toutes les manifestations publiques du mouvement gai et lesbien. Elle soutenais de nombreux projets, a prononcé maintes fois les discours d’ouverture lorsque l’exposition leBUS arrivait dans une nouvelle localité, a fait des visites dans les écoles et s’est beaucoup engagé pour la manifestation du 23 octobre pour le partenariat.A côté de tout ça, elle prenait aussi toujours du temps pour les demandes personnelles. Tout comme elle s’est impliquée avec passion pour les gais et lesbiennes, elle s’est préoccupée avec compréhension et amour des soucis et difficultés de son prochain. Hanna est un exemple pour nous et restera pour toujours dans nos cœurs. Nous sommes reconnaissants pour son engagement et son amour pour nous tous.(...)LOS.CH http://www.los.ch/artikel/artikel.php?ID=582&rubrik=5
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Isabelle EBERHARDT (Genève, 1877 - Aïn Sefra - 1904) a fait de sa courte vie un grand voyage. Déguisée en homme, elle parcourt le Sud algérien, adopte la religion musulmane, et partage le quotidien des bédouins. Elle meurt à 27 ans en plein désert dans la crue d'un oued. Sa passion pour l'écriture nous permet d'avoir aujourd'hui des textes passionnés et passionnants sur une époque et des lieux peu connus.  Isabelle Eberhardt est née à Genève le 17 février 1877 à la villa Fendt, située dans le quartier des Grottes. Isabelle est la fille illégitime de réfugiés russes : Natalia de Moerder, née Eberhardt, et Alexandre Nicolaïevitch Trofimovsky, dit Vava. La légende lui attribue parfois le poète Arthur Rimbaud comme père. Désireux de préserver leurs enfants et de ne pas susciter la désapprobation sur leur liaison, à l'époque peu conformiste, Natalia et Vava décident de rester en Suisse après la naissance d'Isabelle. (...)
BIO voir :www.arabesques-editions.com/revue/article19105.html
"... Elle va y trouver ce vieil islam qui la fascine et qui va la conduire vers une forme de dépouillement et de contemplation. « Etre sain de corps, pur de toute souillure, après de grands bains d'eau fraîche, être simple et croire, n'avoir jamais douté, n'avoir jamais à lutter contre soi-même, attendre sans crainte et sans impatience l'heure inévitable de l'éternité… » ! 
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Sarah Emma Edmonds (Edmondson) (1841-1898)
Infirmière et Espion masculin...
"Imagine un espion qui aurait eu pour mission de se déguiser en homme noir ou en colporteuse irlandaise pendant la guerre de Sécession, aux États-Unis, afin de franchir les lignes ennemies pour obtenir des renseignements. Cet espion a existé, et il ne s'agissait pas d'un homme. En fait, il n'était même pas américain. L'espionne en question s'appelait Sarah Emma Edmonds, et elle est née en 1841 à Magaguadavic, au Nouveau-Brunswick. Fait plus étonnant encore, les soldats de sa propre armée ne savaient pas qu'elle était une femme; ils croyaient tous que son nom était Frank Thompson.(...)"
suite :
www.collectionscanada.ca/cool/002027-2104-f.html


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Liens à visiter
 
Femmes peintres
Excellent site et articles...  www.femmespeintres.net

***Saphisme                 **Gender Studies   (Définitions WIKIPEDIA)

PORTRAITS DE FEMMES sur le site SISYPHE
www.sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=14
 HISTOIRES DE FEMMES
Les femmes célèbres...  www.femmescelebres.com
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